Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !").
Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Le plus simple est de maitriser les langues les plus parler au monde sur le plan continental du type anglais (bon sa c'est le minimum), l'espagnole (toute l'amérique du sud et le sud de l'europe), l'allemand (pour les pays de l'est), le russe (l'asie centrale et une partie des pays de l'est) ...
Après c'est plus simpas d'essayer de maitriser quelques phrase pour pouvoir échanger sur place, et ton vocabulaire évolura plus vite, si tu as déjas quelques base (construction de phrases typique et autre)
A titre perso, je vais aprendre le russe, pour mon tour du monde (je passe par l'asie centrale) et j'apprend le chinois en septembre ....
Bonne route ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Waow quelle rapidité dans la réponse 😉 Merci. Et bonne route à toi aussi. Je suis curieux de voir quel tour du monde tu vas entreprendre au passage, apparemment c'est original...
Bon pour les langues : anglais c'est tout bon, allemand j'ai quelques restes...Le français peut servir...M'en vais donc me trouver des p'tits cours d'espagnol ! Et ça devrait suffire, après le langage des mains est universel, et il est toujours possible d'apprendre les phrases essentielles dans le pays où l'on se trouve.
Si certaines personnes sur ce forum ont de bonnes adresses pour des cours d'espagnol sur Paris, je suis preneur !
L'anglais marche tres bien dans toute l'Asie du Sud Est. Et l'espagnol est indispensable pour l'Amerique du Sud ou tres peu de personnes comprennent et parlent l'anglais.
voici qqch qui pourra te permettre de savoir quelle langue pour quel pays et surtout de savoir comment tu pourra te débrouiller avec le français (quasi nul 😉) : http://www.abm.fr/pratique/french.html
goodbye:)
quand le poisson dort, il flotte ; quand l'homme nage, il coule. ;)
Merci malinab et emi26.
M'en vais donc me trouver des cours d'espagnol...Pour le français, je me doutais bien qu'il était pas super utile en dehors de l'Afrique francophone....
Merci A+
...Pour le français, je me doutais bien qu'il était pas super utile en dehors de l'Afrique francophone....
Tu es un peu dure... sans être chauvin, il ne faut pas oublier qu'on parle le français dans beaucoup d'autres endroits, en voici quelques-uns qui me viennent à l'esprit : une grosse partie des Caraïbes, la Guyanne, l'ex Indochine, le Québec, la Réunion, ... Et puis j'ai souvent été surpris de rencontrer des gens à l'autre bout du monde qui se débrouillaient très bien en français (des autochtone, j'entends).
Donc avec le français + l'anglais + l'espagnol, tu es déjà super bien équipée ! Perso, si je devais me lancer dans une seule langue pour un TDM, je crois que ça serait le chinois.
Bon voyage !
"Old travellers never die, they just smell that way"
C'est claire, je l'avait pas mis dans mon post le francais par ce que c'est une langue que tu métrise ..., et faut pas oublier que c'est toujours la 'langue officiel" de la diplomatie .... et on s'exporte plutot bien !!!
Ouais le chinois ou l'arabe voir le russe a mon aviue ces trois langue sont trés présente dans presque tous les pays du monde ... mais ce n'est que mon avis ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Oui, ça!!! Philo, il répond toujours dans la minute, tu n'es pas au bout de tes surprises... On n'a parlé que de ça, le 24, au Zango. Philo par ci, Philo par là. Chacun y allait de sa petite théorie. Ce qui en est ressorti, c'est que Philo n'existe pas, c'est juste un programme de réponse automatique et INSTANTANNEE mis au point par notre grand gourou à tous, François, maître es-programmation, qui hante toutes les discussions de ce forum. Pour une plus grande crédibilité, il a mis une photo d'un mec pris en train de dormir avec des lunettes de soleil (comme ça on ne le reconnaît pas), et comme le programme est encore en phase de réglage, il est un peu dyslexique. Une variante, d'après certains, il serait volontairement dyslexique, pour lui donner une plus grande crédibilité. Et le fait que Philo ne vienne jamais aux rencontres alors qu'il prétend en avoir trop envie tend à prouver la véracité de toute cette théorie. Philo reste donc dans la Matrice... C'est juste un worm... Sinon, pour les langues, l'espagnol s'apprend très bien avec Assimil (je l'ai fait), à condition d'être assidu: un quart d'heure chaque jour. Je dis bien chaque jour. Vaut mieux peu régulièrement que trois heures une fois par semaine. L'esperanto s'apprend vite, paraît-il, et il te donne la possibilité de rencontrer des esperantistes partout dans le monde par leur réseau. Je projette de l'apprendre un jour. Arabe: bonne idée, mais plus dur. Russe: assez utile en Asie centrale, bien que le turco mongol soit plus couramment parlé, et sur une plus large zone. Bon courage, et méfie toi des spywares...
Loopkin, tu pars le 8, n'est-ce pas ?
Dommage, on était partis pour bien se marrer. Ton dernier post me fait vraiment l'impression d'être tombé sur un jumeau apocryphe. (Attends, je cherche la définition dans le dictionnaire, le mot m'est venu comme çà).
Alors, çà marche ton voyage en Amérique du Sud ? Un an, c'est çà ? Et tu pars le 8 ? Dommage, vraiment…
Je suppose que tu n'as eu aucun problème avec l'espagnol. Très bien. De l'espagnol au portugais-brésilien, juste un pas à franchir (Fais un saut au Brésil, c'est un peu antinomique d'un autre message que je t'avais préparé, où je te conseillais de ne pas de disperser, mais le Brésil, tu verras, c'est vraiment géant), et alors, tu verras, et c'est une manière de répondre au sujet de ce fuseau, c'est génial, en même temps, entre l'espagnol et le portugais, la passerelle existe, simple d'apparence, et en même temps, du fait de la phonétique totalement différente des deux langues, osons même le terme, du spectre de fréquences fondamentalement NON connexe entre elles, tu as l'impression de débarquer, en passant d'un côté des chutes de l'Iguaçu à l'autre (l'Iguazu), sur UNE AUTRE PLANETE. Le problème, les premiers jours, c'est de ne pas sans arrêt mettre de l'espagnol dans ton portugais ou l'inverse. Sans compter le russe, qui, pour une raison qui m'échappe encore, vient en concurrence de l'espagnol. L'anglais, pas de problème, un monde à part, un monde en soi. Seul problème, LE COMPRENDRE, ce qui me fait toujours dire que la langue anglaise est une "allumeuse de réverbères" : facile en apparence, et imbitable (désolé pour cette vulgarité) dans la plupart des cas.
Anglais, espagnol, portugais, en voilà trois pour les Amériques, qui, conseil d'ami, dans un tour du monde, doivent se penser "pôle à pôle". OUI, c'est vrai, on voit toujours le tour du monde en circum-équatorial ou presque. A quand des relations de tours du monde circumpolaire sur ce forum. ALLEZ, à vos plumes les gars.
Ce qui m'amène au sujet "Africain". (Oui, qui dit circumpolaire, forcément, dit, d'un côté, de l'Alaska à la Terre de Feu -Antarctique optionnelle, et, de l'autre, du Cap Nord au Cap de Bonne Espérance, n'est-ce pas ?) Là, j'ai besoin de vos lumières. Réservoir majeur de grandes et petites langues dans ce monde où elles disparaissent à raison d'une par quinzaine par an, (n'est-ce pas Monsieur Hagège), on pourrait dire de l'Afrique : laisse tomber pour les langues, ils parlent tous, soit l'anglais, soit le français. J'ai peur que ce ne soit un peu juste. Comme Loopkin qui veut se mettre au quechua pour créer un contact différent avec les gens (je prends le mot gens de manière générique, c'est encore le plus cool, n'est-ce pas, sinon on s'arrache les cheveux pour faire politiquement correct, on essaye "autochtones", on le biffe, on tente "amérindiens", qu'on rature, on avance un "locaux", qu'on rejette aussitôt, que reste-t-il ? "sauvages" peut-être ? Super, "sauvages", mais alors j'en suis un, et le premier... Donc, pour l'instant, ce sera "gens", tout simplement). Donc, un petit conseil, différent de celui déjà présents sur ce faisceau, fuseau, thread, sujet, etc :
"Faites-vous plaisir, apprenez plutôt UNE LANGUE RARE ou deux qu'une langue majeure de plus."
En fait, si j'avais à faire un Tour du monde dans, mettons, un an ou deux avec les trois mômes (je me découvre un peu, c'est çà que tu voulais, hein, Loopkin ?), je leur confierais à chacun l'apprentissage d'une ou deux langues rares du parcours, çà nous en ferait six d'un coup d'un seul, comme çà. Faut bien que çà serve, d'avoir accepté de faire plaisir à feu Monsieur Debré, et, incidemment, à la belle de mes pensées et de mon paysage permanent, le sujet immuable d'un tableau toujours changeant que je déplace sans relâche des planches salées d'un caboulot de Tiuman aux massifs généreux d'un "Luco'" parfumé,
Vous l'avez compris, ce bloc de sujets -de qui est l'idée, d'ailleurs, de toi, Loopkin, Serge me dit à l'instant que tu es une star du forum, je suis rassuré, alors, il n'y a pas que moi qui te trouves géant, c'est bon, çà calme un peu le côté midinette, groupie, fan, adepte, disciple - je disais donc, ce bloc de sujets, sur les langues du Monde, IL EST ABSOLUMENT D'ENFER, IL ARRACHE un max'.
Alors, continuez, je vous lâche pas la grappe avant un bon moment, et même si Loopkin déserte à partir du 8, s'il le veut bien, je fais l'intérim ; tu veux bien, Loopkin, que je fasse l'intérim ? Ou alors, tiens, tu dois bien avoir un moyen de rester en contact, non ? Au jour d'aujourd'hui (tiens, au jour d'aujourd'hui, na sivodnichieveu dnia), avec toutes ces beautés de la techno, tu n'aurais pas trouvé un truc pour rester connecté au forum durant ton errance sud-américaine ? Allez, çà m'étonnerait. Bien sûr, tu as la ressource des cafés internet, je suis sûr que Cuzco en est pleine, mais ce n'est pas un peu glauque, çà, dis-moi ? Je me souviens, à Antigua Guatemala, où on s'est retrouvés quinze jours à attendre que le Môssieur qui avait mal garé l'hydravion qui s'était pris le motard de la police de l'aéroport (le même que celui où Saint Ex s'est planté méchamment, tu sais bien) de plein fouet, le Môssieur donc, finisse de réparer la gouverne de direction, qui n'avait pas trop goûté à ce contact rapproché avec l'autorité policière en goguette sur la route de service, à Antigua Guatemala donc, pour meubler, et voir un peu (qu'est-ce qu'on avait à voir, sinon les soucis qu'on tentait d'oublier, d'ailleurs) comment allaient nos p'tites affaires, on passait régulièrement une heure ou deux dans des cafés internet bourrés de touristes. Il y avait de quoi douter de l'intérêt des "Voyages", à voir tous ces bourlingueurs, armés d'un jus de fruit fraîchement pressé d'une main, d'un carnet de voyage en souffrance de l'autre, et d'un ordinateur de la troisième, construisant image divine après divin moment la pyramide de leur futur "récit d'un voyageur pas comme les autres"…. Bon sang, mais qu'est-ce qu'ils foutaient là, ces clampins, n'ai-je pu manquer de me dire ? Tout çà pour aboutir à l'un de ces récits de voyage devant alimenter la recherche effrénée d'un sponsor pour le voyage suivant, on prétend préparer un voyage, on ne prépare rien, on chasse le pigeon, oui, on est prêt à tous les compromis pour trois sous, à faire figurer "quand la défense avance, la paix progresse" ou un autre beau slogan comme çà sur son pavillon de misaine, de MISERE oui, pavillon de misère, de honte et de compromission.
Passez votre temps à apprendre une langue rare, les potes, pas à vous faire ch*** à la chasse aux sponsors.
Faites comme Nicolas Bouvier, cassez la tirelire, ou cassez une banque, une grosse de préférence, et gardez votre temps libre pour apprendre une langue rare, l'inuktitut, le maupiti, le marquisien, le pascuan, le tchoukte, allez-y, on s'y met tous ensemble, on se partage le boulot, vous savez quoi ? Comme il y en a une qui disparaît par quinzaine, çà fait donc une grosse vingtaine par an, eh bien, voilà ce qu'on va faire : On fait connaissance sur ce forum, çà OK. Ensuite, on se regroupe, car apprendre une langue tout seul, c'est trop hard. On se met par groupes de quatre par langue, çà devrait suffire pour converser. A quatre-vingt fanas délurés comme votre serviteur, vous savez quoi, je sais que çà tiendrait du miracle, 80 nouveaux gusses par an sur ce projet qui ne nécessite pas le premier fifrelin, et on se les sauve, ces langues. Pas garanti, mais si on n'essaie pas, l'inverse l'est, garanti, sur facture, et sur fond de fracture riches-pauvres, dominants-dominés, essentiellement. Alors… On se fait des "chats" avec le microphone incorporé qu'on a tous plus ou moins sur l'ordinateur, portable ou pas. Pour moi, faudra attendre que je récupère ma free box, pour l'instant, je me contente du bas débit, la phonie, ce sera pour plus tard. On se choisit, "of course", (désolé pour ce "of course", mais un mot d'anglais par ci par là, c'est pour moi un premier pas vers un nouveau genre d'esperanto, un esperanto instinctif, né de la richesse des emprunts d'une langue à l'autre, "nizachto", et puis, qu'on ne me bassine pas avec çà, mes potes américains remplissent leurs articles sur AOPA Pilot de mots ou d'expressions françaises, mis ou non en italique, d'ailleurs, ce qui prouve bien qu'ils se les réapproprient, estimant que la nuance, l'exotisme, la distanciation que leur apporte un mot comme "cliché" vaut toutes les traductions en mauvais amerloque du monde), on se choisit, disais-je, une vingtaine de langues archi-menacées. Tant qu'à faire, on les prend sur un parcours sympa, qui puisse se raccrocher à un concept de "Tour du Monde", et surtout, on les prend dans des branches différentes de l'arbre. Pourquoi ? Parce que, ce faisant, on augmente l'efficacité de la manip', même si on ne peut rien faire pour s'opposer, par notre expérience pathétique et dérisoire, à la disparition de ces vingt langues. Attendez, je m'explique, et mon explication, vous allez le voir, s'inscrit dans la logique de ce fuseau. La question initiale était "quelles langues apprendre pour un tour du monde". La réponse est : "des langues aussi différentes que possible sur le plan étymologique". Pourquoi ? Parce que, pour ce que j'en ai constaté, (et j'attends confirmation, faites part de votre propre expérience), alors que je baragouinais le russe, plus ou moins bien encore, j'ai eu la chance de bourlinguer dans une Europe des Balkans encore en paix. Eh bien, était-ce mon extrême jeunesse d'alors, ou l'horrible accent français que je devais, forcément n'avoir pas réussi à estomper complètement dans mon russe de cuisine, mais les gens, en Yougoslavie, ont été hyper sympas avec mon russe. Comprenant que je m'échinais à parler une langue slave alors que j'aurais pu me contenter d'un "youguenglish", (on parle du singlish à singapour, c'est bien çà, non ?), en fait, ils se sont mis à combattre contre leur aversion naturelle contre le russe (quoique, en Yougoslavie, en ce temps-là, l'antinomie n'était pas aussi prononcée que dans d'autres pays de l'Est), et ont fait à leur tour un pas vers moi en acceptant de converser en russe. Dans l'instant qui suivait, ils parlaient entre eux en serbo-croate, bien sûr. Et moi, dans la foulée, je me suis mis, naturellement, à les épier, et à chercher à aller, tout doucement, du russe vers le serbo-croate. Au début, çà donnait un galimatias pas possible, comme vous vous en doutez. Mais là, carrément émus, mes potes, (quand on est môme, on se fait des potes partout, les barrières s'effacent plus rapidement qu'on ne le croit), se sont mis à M'AIDER. Ils se sont piqués au jeu, et mis en tête de m'apprendre le serbo-croate, comme çà, pour le plaisir. Et là, dites-moi s'il vous est arrivé la même chose, mais tout s'est accéléré de manière démentielle, les mots sont petit à petit venus, non plus en russe, mais en serbo-croate, dont je ne connaissais rien au départ. Bon, je m'étais dit en partant, expérience intéressante, mais ce n'est pas çà qui va te faire faire des progrès en russe. Que nenni. Non seulement j'ai fait des progrès en russe, car certains mots en serbo-croates généraient en retour, une facilité d'assimilation de mots russes totalement nouveaux pour moi, et dont ils partageaient l'origine étymologique, mais SURTOUT, j'avais pris le coup. Les années suivantes, j'ai renouvelé l'expérience dans d'autres pays de l'Est, Tchécoslovaquie, Roumanie, Pologne, à raison d'une virée par an, pratiquement. Ah, la Pologne… Et les Polonaises. A ce jeu-là, je me demande si vous allez me croire, mais, au bout de trois petites semaines en Pologne, entraîné comme je l'étais devenu à "translater" d'une langue slave à l'autre, je me débrouillais sans problème. Aidé par la beauté et la gentillesse, toute platonique, mais bon, étais-je là pour çà, ou alors trop timide, des Polonaises aux yeux d'agate. Trois semaines, et je comprenais les Polonais parler entre eux, dans la rue, à la télévision. Cela tenait de la magie. Pas du tout, ce n'était que le prolongement des séjours précédents, d'un entraînement auquel je n'avais même pas songé, comme ce brave Zidane, qui, tapant le ballon dans les arrière-cours de la banlieue marseillaise, ne songeait peut-être pas qu'il serait un jour ce Zizou que tous révèrent, et à juste titre, permettez (car c'est dans la gêne que l'on reconnaît ses vrais amis, n'est-ce pas Zizou ?).
Vous allez dire : Il ne se mouche pas du pied, ce p'titpère, il se compare à Zizou. PAS DU TOUT, je VOUS compare à Zizou. En matière de langues étrangères, de "langues du monde" (beau titre, bravo), on est tous des Zizoux en puissance, il faut y croire, et c'est tout. Qui aurait dit qu'un jour, l'Homme, ce bipède déséquilibré, saurait faire de la bicyclette. Et comme me le disait Monsieur Giraud à propos du Vol en Montagne, l'une des disciplines les plus sévères qu'il m'eut été donné de découvrir (ptit clin d'œil à Loopkin) : "Vous voyez, Jeune Homme, au bout d'un moment, c'est comme la bicyclette, c'est acquis, çà ne s'oublie plus". Alors, pour les langues, foncez, et croyez-moi : c'est du vélo, çà paraît infaisable au départ, et puis, un jour, quand on s'y attend le moins, çà roule tout seul, et pour la vie, comme Zizou, que je vois d'ici, dans une trentaine d'années, toujours fringuant, émerveiller ses petits enfants d'une passe-reprise-volée-but dont je ne pense pas qu'il aura alors perdu le secret. A suivre
TROP LONG, comme dirait Serge…
Pardon, Pardon, Serge.
Non, là il a raison, Serge, j'accapare le forum p'tain d'nous autres... tiens, j'ai une idée, pour libérer un peu l'antenne, je vais passer "hors ligne" et loger la suite dans une page perso ; mais donnez-moi cinq minutes, les potes, OK ?
Cinq minutes, non, allez, dix minutes, OK ? 10 mn, çà vous va ? Rassurez-vous, j'ai toujours été en retard au moment de "rendre ma copie", il y a des chances que çà fasse pareil aujourd'hui…
Un fan' de Loopkin...
X***
http://seaplane.free.fr/languages.htm
Il ne te reste plus qu'à concentrer ce débrodement d'énergie incroyable pour:
faire des messages un chouia plus, comment dire, aérés? structurés? Moins dispersés?
remplir ton profil!!!!!!!!!!!!!!!! Grr!
arrêter de m'ensencer, merci. Je ne suis pas une star. Je suis un être normal, merci, qui n'a pas mis trois semaines à pouvoir se débrouiller en polonais mais plus d'un an, et ce, pour les mêmes motivations que toi (c'était il y a une vie et demie), et qui a un prénom, Serge, ce qui fait que je suis dérouté lorsque tu parles de ce mystérieux Serge. On ne sait pas de qui il s'agit, soit dit en passant.
faire l'intérim, oui, si tu veux, mais il y a déjà plein de stars, de vraies stars, qui postent des super messages, dont certains toutes les dix-sept secondes (je ne vise personne...).
détailler (sans te disperser, spacibo, jenkuie, aligato, terima kassi, thanks-a-lot, gracias, gracie mille, merci, chukram, dankeucheuuuun) tes incroyables expériences orientalo-aéronautiques. Et sans te disperser, aussi.
parler de ces histoires de circonvolution de pôle à pôle. excellente idée. Et à 45°? Tu y as pensé. As tu calculé quel était le meilleur méridien de départ ( en comptant un départ à l'équateur), de manière à ce qu'en suivant un plan à 45° (vers le Nord Est au départ, donc), on ait le maximum de terres emergées? Même question à 60°, -45°, -60°, puis, encore plus compliqué, quel couple est le plus optimal. A rendre pour le 7 juillet au soir. Merci.
nous donner la définition de plein de mots compliqués à faire pâlir ArnaudParis, notamment Apocryphe. Merci aussi pour ça.
Tu es dur à lire jusqu'au bout, tu sais. Même pour moi qui suis très intéressé par tes histoires. Aère, pleaaaase!!!!!!!
Serge Leret et d'autres amis me demandaient de répondre sans attendre à Loopkin, alors que j'avais estimé que ce n'était pas forcément nécessaire, le ton employé dans son mail ne s'inscrivant plus dans le sujet général.
J'avais donc préparé une réponse, conforme à l'esprit du forum et à sa charte, prolongeant de surcroît la discussion sur "langues du monde".
J'ai posté ce mail par deux fois, hier soir et aujourd'hui, et par deux fois, quelques heures plus tard, il avait disparu, après avoir été en ligne quelques courts instants.
Que se passe-t-il ? Problème technique peut-être. Je relis ce texte, et n'y trouve rien de choquant. Je parlais de l'attrait que peuvent représenter, dans un tour du monde, quelques langues rares, en voie de disparition, que l'on cultive tranquillement, comme des perles.
Je m'interroge, sinon, je n'arrive pas à croire que règne sur ce forum ouvert à tous une forme sournoise et rampante de censure, directe, brutale, totalitaire.
Xavier de Pramont
http://seaplane.free.fr/peace_and_love.htm
pramont, ton message d'avant est beaucoup trop long, rien que par sa longueur, excuse moi mais je n'ai pas envie de le lire...
J'avais envie de répondre à Loopkin que j'étais morte de rire suite à son post sur Philo 😄
Mais que répondre à ton long post??? Gwel demande juste quelles sont les langues les plus utiles pour un tour du monde, et pas une dissert' sur les langues minoritaires... Minoritaires, mais interessantes, ok!
Je ne sais pas si tu as été censuré ou si c'est juste une erreur de pc, mais pour répondre à Gwel, je suis bilingue français anglais, et me débrouille dans qques autres langues, que j'apprends en général dans le pays, si j'y reste un temps suffisant. Et même seulement qques semaines, au moins j'apprends à dire bonjour, merci, et deux, trois autres mots, c'est je trouve, un strict minimum point de vue respect vis à vis des locaux...
Je n'ai jamais encore été en Am centrale et sud, mais si je me décide enfin, c'est sur que j'ouvrirais un assimil etc d'espagnol ou portugais avant...
Bon voyage Loopkin! Jour J - 3, et...Adios amigos! 😎
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Il se trouve que j'ai eu le temps de lire ton message, pas eu le temps d'y répondre. Je ne comprends pas où tu vois de la recherche de polémique dans mon mail. Il doit s'agir d'un malentendu. Quant à la censure, d'après ce que j'ai compris, ton mail a effectivement été censuré. Je ne suis pas pour, même si tu me critiques (un tout petit peu, d'ailleurs). J'attends un mail de toi en privé pour qu'on puisse s'expliquer. Sur le coup des langues, je ne dis pas non, j'avais simplement eu tellement d'infos en même temps dans ton précédent mail que celle-ci avait été noyée dans la masse (j'insiste sur le coup de l'oxygène, c'est pour toi...).
Le Serge dont tu parles m'a contacté en privé. Il m'a parlé de ton expé en hydravion et de tes expériences en matière d'auto-édition. Ca m'intéresse. J'ai d'ailleurs vu ton bouquin à mon aéroclub, et je m'étais promis de le lire un jour. Maintenant que je te connais, ce sera avec plus de motivation encore. Mais... à mon retour.
ah apomachin je connais pas la déf exacte...
c'est pas non écrit un truc comme ça...un texte issue d'une civilisation non encore arrivée au stade de l'écriture non ?
Arnaud
Apomachin, j'aime bien, moi aussi. Sinon l'autre, en toute humilité, comment te dire ? Un truc qui me vient à l'idée, comme çà. Je ne savais pas si c'était EXACTEMENT le mot qu'il fallait employer pour traduire ma pensée, mais, allez, on aime le risque on ne l'aime pas. Moi, j'aime. Donc, plouf, j'l'y mets mon apomachin, et on verra bien. Après, bon, quand notre ami est intervenu, jusqu'à ce que je crois être la fameuse opération de lopcie, pardon, police, RAUS, ZENSURE, tiens, c'est Z ou l'aveu, çà, je suis tout de même allé voir dans un dico, ce que je ne fais jamais, car pour moi, le dico, le seul, c'est le monde qui le fait, au jour le jour, la langue évolue et j'ai trouvé un truc assez marrant : un écrit apomachin, c'est presque ce tu pensais, mais en pire. C'est un truc non officiel, non reconnu par l'Eglise, et donc susceptib le d'autodafé, d'inquisition, de petites tortures en passant, et hop, merci les copains, z'auriez pas du feu, pas hasard ?
Tu vois Arnaud, t'y étais presque.
ALLEZ, LA, on REVIENT au SUJET
POUR LE TOUR DU MONDE IDEAL, LA LANGUE IDEALE, c'est la langue du corps....
Non je blague là, quoique...
Allez, je me fais sérieux.
Dans chaque langue, vous savez quoi, ne dîtes qu'un mot ou deux, mais dîtes les bien, , avec l'accent parfait, comme si vous étiez du coin.
Vous imaginez, un gars, le look indien d'amérique avec les plumes et tout et tout qui vous sortirait, "salut, mon pote", pile poil avec l'accent de chez vous ?
Génial, non ?
A plus les potes, voyez, je me suis remis de cette opération de censure, OUFFFFF.... lol
Pramont
http://seaplane.free.fr
Arf pour moi tu détient la raison sur ce post, savoir dire deux trois trucs dans les langues des pays que tu travers ..., c'est la clée, enfin si tu veut échanger, sinon reste a l'anglais .....
Bon aller faut dépassé les petite contrarièter, et pitier pas trop long hein les post sinon moi je suis plus ...😛😉
Merci pour tes infos sur le russe ....
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Pour rebondir sur Pramont (aie !) et apporter de l’eau au moulin du sujet ; Dans un voyage autour du monde qu’est-ce qui prime comme moyen de communication ? La parole ou le langage du corps ? Voici un élément de réponse tiré d’une anecdote personnelle vécue lors d’un voyage à vélo en Erythrée.
« Plus tard dans la journée, je dresse ma tente sur le flanc décharné d'une colline entre d'énormes rochers et des buissons de plantes épineuses. L'endroit semble désert mais très vite apparaît un enfant dépenaillé, les pieds nus, et accompagné d'un chien. Parce qu'offrir quelque chose a toujours été une manière universelle de rentrer en communication, il apporte avec lui un peu d'eau dans un gobelet. Je réchauffe son eau à laquelle je rajoute du café, puis des biscuits, et pendant plus d'une heure nous cherchons à nous comprendre l'un l'autre, sans y parvenir. C'est le meilleur moment de la journée.
L'enfant parti, c'est un vieil Erythréen, petit, maigre et drapé dans plusieurs couches de tissu, qui à son tour fait son apparition. C'est un chauffeur routier de 61 ans qui a garé son camion en contrebas de la piste. Je lui offre du café et une boule de pain. La discussion est très limitée car l'homme ne parle ni l'anglais ni le français, juste le tigrénien. Je comprends néanmoins son désir un peu étrange de vouloir dormir avec moi sous la tente, mais je refuse. Puis, le petit homme, plein de vivacité et tout sourire, commence à me soupeser les testicules. La première fois je prends ça pour une tentative d'explication gestuelle, une manière de dire "vous êtes un homme bien équipé". Mais lorsqu'il insiste en me serrant toujours un peu plus fort et un peu plus longtemps, cela devient douloureux et vraiment trop équivoque. Culture différente et tradition ancestrale ne peuvent pas tout expliquer. Mon ouverture d'esprit a des limites.
J'interdis donc au vieil homme de continuer ses attouchements suspects. Nullement offusqué, et n'ayant rien d'autre à faire, il me laisse seul et s'en va en riant et en sautillant dans l'obscurité entre les silhouettes presque humaines des grands cactus. Chez nous, pour attirer la chance, c'est bien plus simple : on touche du bois !
Après renseignement, ses attouchements n’avaient rien de culturels. C’était une faute de syntaxe de mauvais goût. Le langage du corps est sans équivoque. »
« La parole a été donné à l’homme pour cacher sa pensée » Stendhal.
Nous sommes entrain de préparer notre voyage tour du monde mon mari et moi même. A ce propos, je me demandais dans quelle mesure ça pouvait être "handicapant"…
Je pars en avril prochain pour un "tour du monde", je compte traverser l’Asie d'ouest en est (mais pas en ligne droite.. pour vous donner les grandes lignes:…
Quelqu’un a récemment posé la question sur VF « quelles sont les langues les plus faciles à apprendre? » (voyageforum.com/... Je me suis dit, pourquoi pas ne…
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A…
Je vais réalisé le 1 avril 2007 une traverser de l'Europe et de l'Asie en mobylette, et j'ai entendu parlé d'une langue universel mais je ne me rappelle plus…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations