Traduction français-hindi
by Ouglouk
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Bonjour à tous,
nous partons ma femme et moi un petit mois au Rajasthan en aout et j'aimerai avoir la traduction d'une ou 2 petites phrases en hindi, notamment concernant la photo car j'ai remarqué que demander la permission de photographier dans la langue locale permettait une chouette prise de contact et était souvent apprécié.
quelqu'un pourrait-il me traduire: "est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" merci d'avance au traducteurs ;-) (en hindi et avec une phonétique française en + SVP)
sinon dans un registre beaucoup plus pragmatique,
des petites phrases comme: où peut on trouver :-un hotel -la station de train
et également que dire pour refuser poliment toute offre commerciale, touristique lorsqu'on est solicité dans la rue, avec une formulation vraiment indienne (j'ai constaté qu'en chine, il était plus efficace d'utliser le vocabulaire de nos amis chinois plutot que de se perdre en confusion pour repousser toutes les offres, cela sonne un peu moins pigeon...(d'ailleurs comment on appelle un touriste pigeon en inde???))
Bon, je sais que le forum n'est pas un site de traduction, mais considerez au moins la 1ère (pour photographier), j'y tiens beaucoup, merci d'avance
PS: la mousson en aout au Rajasthan...on y survit bien?? j'ai lu des choses si contradictoires sur le forum ou dans les guides...
A notre tour...du Monde
http://alexiaflo.free.fr
quelques phrases et mots en hindi :
ou y a-t-il un hotel ?: hotal kahan hai ? C'est combien ? : ketna ? l'addition svp : bill de dijiyee comment allez vous ? : aap kaise hain ? bien, merci, et vous ?: ap kaise hain ? daccord : acha ( dodeliner la tete de droite à gauche veut aussi dire " daccord " oui : haan non : nahin bonjour/au revoir : namasté veuillez m'excuser : maaf kijiyé s'il vous plait : meharbani se aujourd'hui : aaj fruit : phal légume : sabzi eau : pani ( attention jamais de pani en inde, minéral water only... ) voila je pense qu'avec ces quelques mots placés à bon escient, tu t'attirera la sympathie de la population ( c'est toujours bien de faire l'effort de dire quelques mots/phrases en langue locale ) A+
ou y a-t-il un hotel ?: hotal kahan hai ? C'est combien ? : ketna ? l'addition svp : bill de dijiyee comment allez vous ? : aap kaise hain ? bien, merci, et vous ?: ap kaise hain ? daccord : acha ( dodeliner la tete de droite à gauche veut aussi dire " daccord " oui : haan non : nahin bonjour/au revoir : namasté veuillez m'excuser : maaf kijiyé s'il vous plait : meharbani se aujourd'hui : aaj fruit : phal légume : sabzi eau : pani ( attention jamais de pani en inde, minéral water only... ) voila je pense qu'avec ces quelques mots placés à bon escient, tu t'attirera la sympathie de la population ( c'est toujours bien de faire l'effort de dire quelques mots/phrases en langue locale ) A+
J'écris en phonétique française. Toutes les consonnes que j'écris se prononcent et les r doivent être roulés.
"Est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" = kya mè apka tasvir lessakta hou ? (si le demandeur est un homme) kya mè apka tasvir lessakti hou ? (si le demandeur est une femme)
Le vouvoiement et le ton que l’on emploie tiennent lieu de s’il vous plait en Inde.
Si on tutoie la personne, ce sera : kya mè tumka tasvir lessakta hou ?
Plutôt que de dire s'il vous plait, il vaudra mieux s'adresser d'une manière polie et cordiale à la personne.
Si elle est à peu près du même âge que le demandeur: bhaï sahab = frère monsieur ou plus familièrement bhaya = frérot behènn dji = soeur madame ou plus familièrement didi = soeurette
Si elle est plus âgée que le demandeur ankal dji = oncle monsieur (de uncle, mot anglais) ou plus familièrement tchatcha = tonton anti dji = tante madame (de auntie, mot anglais)
Si c'est un enfant: béta = fils béti = fille
Monsieur: dji (hindou)/ sahab (musulman) Madame: dji (hindou)/ sahiba (musulmane) Il se place après le nom de la personne : Gandhi Dji
Si tu y tiens absolument: S’il vous plait = kripa karké ( en faisant faveur - archaïsme sanskrit extrêmement poli) méharbani karké (en faisant faveur) zara (un peu - sorte de diminutif sympathique). Ex : sounn zara : écoute un peu, écoute s’il te plait pliz (anglais please)
Toi l'étranger, tu es un férangui (ce mot est, de façon amusante, un avatar du mot Franc, déformé par les musulmans au Moyen-Âge...). De façon péjorative, tu es un mlitcha (un dégueulasse qui mange des choses impures -porc, boeuf - et se torche avec du papier au lieu de se laver l'anus avec de l'eau) De façon carrément insultante, tu es un bhorichavala (un fils de vagin, c'est à dire en bon français, un enculé) On peut aussi te dire sala (c'est à dire beau frère, ce qui sous entend que ton interlocuteur couche avec ta soeur - on traduira tout simplement par salaud ou connard) Distrait, tu es boulakar
Où est la gare? = stèchann kaha hè? ou stèchann kidhar hè? (Dans quelle direction est la gare? – on reconnaît l’anglais station) Où y a-t-il un hôtel ?: Hotal kaha hè ? Laadj kaha hè? (L’anglais lodge (laadj) est plus clair, car hotel peut désigner un restaurant.
Je ne veux pas: nahii tchahta/i hou Absolument pas: bilkoul nahii Jamais: kabhi nahii
AUTRES PETITES CHOSES...
Combien ça coutera ? : kitné pèssé laguèngué? Combien?: kitna ? (adjectif s'accordant avec le nom qu'il accompagne)
L’addition svp : bill layié (vouvoiement: apportez la facture) / bill lao (tutoiement: apporte la facture) bill dijiyé (donnez la facture) / bill do (donne la facture)
Merci = choukriya (musulman) dhaniyabad (hindou).
Comment tu vas? = kèssé ho tum? Comment allez vous ? : ap kèssé hè ? Bien, merci, et vous ?: mè atcha hou, choukriya, aur ap kèssé hè? D’accord!: atcha! ou dji haa! Oui : haa Non : nahii Nécessairement, évidemment: zarour
La salutation d'usage (mains jointes) est: namasté namachkar dans un registre plus soutenu ram ram (nom du dieu Rama), usité à la campagne
À bientôt, au revoir = phir milèngué
Veuillez m'excuser : moudjé maaf kijiyé Excuse-moi: moudjé maaf karo
Pour vous: apké liyé J’aime l’Inde, l’Inde me plait : Moudjé hinnduustan atcha lagta hè ou Moudjé hinndoustan passandd hè
Dites-moi, monsieur...: kahiyé djanab... Allez, on y va, en avant, foutez le camp (selon le contexte) = djélo!!! Je suis français: mè fransissi hou Mon nom est Ouglouk : méra nam Ouglouk hè Quel est votre nom? : apka nam kiya hè? Ecoutez : souniyé Ecoute : souno Arrête!!! = roukho!!!
Qui? = konn? Quoi: kiya? Quand? = kab? Pourquoi? = kiyou ki ? Où = kaha? Comment? = kèssé?
Je ne sais pas: pata nahii Je sais: maaloum (Qu’est-ce que) ça signifie? : matlob?
Je t’aime : mè toumsé piyaar karta/i hou
Aujourd’hui : aadj Hier/demain : kal
Manger, repas: khana Boire: pina Épices, mélange d'épices: massala Fruit : phal Mangue: aam Orange: narangui Poulet: mourgh mouton: ber kaa mans boeuf: gaay kaa mans chèvre: bakri kaa mans poisson: matchli Fromage: panir Riz: tchaval Pain: roti (ce sera une galette plate, comme un tchapati) Légume : sabji Lentilles: dal Pommes de terre : alu Petits pois: matar Épinards: palak Glace: koulfi Chaud: garam Froid/e: thanda/thandi Eau : pani Thé: tchaï Café: kaafi Lait: dudh avec: ké satt
Fleur: phoul
L’argent, les sous: pèssé
Tout : sab koutch Rien: koutch nè Beaucoup: bohoutt Un peu: thora thora Aussi: bhi Seulement: sirf Encore: phir
Chambre: kamra Habiter, rester, demeurer: réhèna
Petit/e = tchota/i Grand/e = bara/i
Beau/belle = soundar Neuf/Nouveau = naï Vieux/ieille: purana/i
Ici = yaha Là, là-bas = ouaha Par ici = idhar Par là = oudhar
Compris? = samdjé? Comprenez-vous? = Ap samachté hè? Super! = chavach !
Mariage = chaadi (évènement le plus important de la vie, il y en a tout le temps et partout) Parfum = kouchebou
Jour: din Nuit: ratt
Sari = sari Chemise ou tunique indienne: kourta / kamiz Pantalon étroit = tchouridar Pantalon bouffant = chalvaar Écharpe: tchounni ou doupatta En soie: rèchmi
Un = ek Deux = do Trois = tinn Quatre = tchar Cinq = panntch Six = chè Sept = sat Huit = at Neuf = naou Dix = dèss Vingt = biss Cent = saou Tous les deux: dono A dix heures = dèss badjé:
L’hindi ignore le verbe avoir. Pour dire : j’ai une voiture, on dira :Méri pass gari hè
Quelques règles de savoir vivre, qui sont aussi un langage, à leur manière: ne jamais toucher un hindou s'il ne fait pas le premier pas. Il tendra la main s'il veut serrer la vôtre. Pour dire "namaste", joindre les mains sur la poitrine, comme si l'on allait prier ne jamais tenir son conjoint par la main en public, encore moins l'embrasser, ne serait-ce que sur la joue, sous peine d'être poursuivi pour Obscenity & Indecent Exposure. Les Occidentaux ont la facheuse réputation de vivre dans la luxure. Par contre, deux amis du même sexe peuvent se tenir la main. quand on mange avec les doigts en public, n'utiliser que la main droite. La gauche, impure, sert à se nettoyer l'anus. quand on mange chez quelqu'un, ne pas s'étonner d'être le seul à être servi, ni que le chef de famille passe son temps à vous regarder manger. Ne jamais proposer d'aider la maïtresse de maison. Ne pas accéder à la cuisine, au puits, aux toilettes sans y être convié. au resto, avec des Indiens moyens, ne pas traîner: manger sans trop bavarder, sauf s'ils le font eux-mêmes. On n'est pas là pour la convivialité mais pour recharger les batteries pour les femmes: couvrir les jambes et les épaules: les vêtements indiens (salwaar kameez) sont ideaux pour cela. si quelqu'un ne vous remercie pas, ne pas vous formaliser quand on a quelque chose à reprocher à un sous-fifre, ne pas hésiter à l'engueuler copieusement. Cela vous pose socialement dans une foule cherchant à accéder à un guichet, ne pas hésiter à jouer du coude, sinon tout le monde vous passera devant sans gène éviter de se moucher en public dans un mouchoir, même en papier. Les Indiens trouvent cela répugnant et préfèrent propulser leur morve sur le trottoir, où ils crachent aussi allègrement. Certains misérables y défèquent sans que cela choque outre mesure. ne pas fumer en public. Pour une femme, ne pas fumer du tout. enlever ses chaussures avant d'entrer dans un temple, une mosquée, une église, certains magasins et lieux publics, et bien entendu les domiciles des particuliers.
"Est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" = kya mè apka tasvir lessakta hou ? (si le demandeur est un homme) kya mè apka tasvir lessakti hou ? (si le demandeur est une femme)
Le vouvoiement et le ton que l’on emploie tiennent lieu de s’il vous plait en Inde.
Si on tutoie la personne, ce sera : kya mè tumka tasvir lessakta hou ?
Plutôt que de dire s'il vous plait, il vaudra mieux s'adresser d'une manière polie et cordiale à la personne.
Si elle est à peu près du même âge que le demandeur: bhaï sahab = frère monsieur ou plus familièrement bhaya = frérot behènn dji = soeur madame ou plus familièrement didi = soeurette
Si elle est plus âgée que le demandeur ankal dji = oncle monsieur (de uncle, mot anglais) ou plus familièrement tchatcha = tonton anti dji = tante madame (de auntie, mot anglais)
Si c'est un enfant: béta = fils béti = fille
Monsieur: dji (hindou)/ sahab (musulman) Madame: dji (hindou)/ sahiba (musulmane) Il se place après le nom de la personne : Gandhi Dji
Si tu y tiens absolument: S’il vous plait = kripa karké ( en faisant faveur - archaïsme sanskrit extrêmement poli) méharbani karké (en faisant faveur) zara (un peu - sorte de diminutif sympathique). Ex : sounn zara : écoute un peu, écoute s’il te plait pliz (anglais please)
Toi l'étranger, tu es un férangui (ce mot est, de façon amusante, un avatar du mot Franc, déformé par les musulmans au Moyen-Âge...). De façon péjorative, tu es un mlitcha (un dégueulasse qui mange des choses impures -porc, boeuf - et se torche avec du papier au lieu de se laver l'anus avec de l'eau) De façon carrément insultante, tu es un bhorichavala (un fils de vagin, c'est à dire en bon français, un enculé) On peut aussi te dire sala (c'est à dire beau frère, ce qui sous entend que ton interlocuteur couche avec ta soeur - on traduira tout simplement par salaud ou connard) Distrait, tu es boulakar
Où est la gare? = stèchann kaha hè? ou stèchann kidhar hè? (Dans quelle direction est la gare? – on reconnaît l’anglais station) Où y a-t-il un hôtel ?: Hotal kaha hè ? Laadj kaha hè? (L’anglais lodge (laadj) est plus clair, car hotel peut désigner un restaurant.
Je ne veux pas: nahii tchahta/i hou Absolument pas: bilkoul nahii Jamais: kabhi nahii
AUTRES PETITES CHOSES...
Combien ça coutera ? : kitné pèssé laguèngué? Combien?: kitna ? (adjectif s'accordant avec le nom qu'il accompagne)
L’addition svp : bill layié (vouvoiement: apportez la facture) / bill lao (tutoiement: apporte la facture) bill dijiyé (donnez la facture) / bill do (donne la facture)
Merci = choukriya (musulman) dhaniyabad (hindou).
Comment tu vas? = kèssé ho tum? Comment allez vous ? : ap kèssé hè ? Bien, merci, et vous ?: mè atcha hou, choukriya, aur ap kèssé hè? D’accord!: atcha! ou dji haa! Oui : haa Non : nahii Nécessairement, évidemment: zarour
La salutation d'usage (mains jointes) est: namasté namachkar dans un registre plus soutenu ram ram (nom du dieu Rama), usité à la campagne
À bientôt, au revoir = phir milèngué
Veuillez m'excuser : moudjé maaf kijiyé Excuse-moi: moudjé maaf karo
Pour vous: apké liyé J’aime l’Inde, l’Inde me plait : Moudjé hinnduustan atcha lagta hè ou Moudjé hinndoustan passandd hè
Dites-moi, monsieur...: kahiyé djanab... Allez, on y va, en avant, foutez le camp (selon le contexte) = djélo!!! Je suis français: mè fransissi hou Mon nom est Ouglouk : méra nam Ouglouk hè Quel est votre nom? : apka nam kiya hè? Ecoutez : souniyé Ecoute : souno Arrête!!! = roukho!!!
Qui? = konn? Quoi: kiya? Quand? = kab? Pourquoi? = kiyou ki ? Où = kaha? Comment? = kèssé?
Je ne sais pas: pata nahii Je sais: maaloum (Qu’est-ce que) ça signifie? : matlob?
Je t’aime : mè toumsé piyaar karta/i hou
Aujourd’hui : aadj Hier/demain : kal
Manger, repas: khana Boire: pina Épices, mélange d'épices: massala Fruit : phal Mangue: aam Orange: narangui Poulet: mourgh mouton: ber kaa mans boeuf: gaay kaa mans chèvre: bakri kaa mans poisson: matchli Fromage: panir Riz: tchaval Pain: roti (ce sera une galette plate, comme un tchapati) Légume : sabji Lentilles: dal Pommes de terre : alu Petits pois: matar Épinards: palak Glace: koulfi Chaud: garam Froid/e: thanda/thandi Eau : pani Thé: tchaï Café: kaafi Lait: dudh avec: ké satt
Fleur: phoul
L’argent, les sous: pèssé
Tout : sab koutch Rien: koutch nè Beaucoup: bohoutt Un peu: thora thora Aussi: bhi Seulement: sirf Encore: phir
Chambre: kamra Habiter, rester, demeurer: réhèna
Petit/e = tchota/i Grand/e = bara/i
Beau/belle = soundar Neuf/Nouveau = naï Vieux/ieille: purana/i
Ici = yaha Là, là-bas = ouaha Par ici = idhar Par là = oudhar
Compris? = samdjé? Comprenez-vous? = Ap samachté hè? Super! = chavach !
Mariage = chaadi (évènement le plus important de la vie, il y en a tout le temps et partout) Parfum = kouchebou
Jour: din Nuit: ratt
Sari = sari Chemise ou tunique indienne: kourta / kamiz Pantalon étroit = tchouridar Pantalon bouffant = chalvaar Écharpe: tchounni ou doupatta En soie: rèchmi
Un = ek Deux = do Trois = tinn Quatre = tchar Cinq = panntch Six = chè Sept = sat Huit = at Neuf = naou Dix = dèss Vingt = biss Cent = saou Tous les deux: dono A dix heures = dèss badjé:
L’hindi ignore le verbe avoir. Pour dire : j’ai une voiture, on dira :Méri pass gari hè
Quelques règles de savoir vivre, qui sont aussi un langage, à leur manière: ne jamais toucher un hindou s'il ne fait pas le premier pas. Il tendra la main s'il veut serrer la vôtre. Pour dire "namaste", joindre les mains sur la poitrine, comme si l'on allait prier ne jamais tenir son conjoint par la main en public, encore moins l'embrasser, ne serait-ce que sur la joue, sous peine d'être poursuivi pour Obscenity & Indecent Exposure. Les Occidentaux ont la facheuse réputation de vivre dans la luxure. Par contre, deux amis du même sexe peuvent se tenir la main. quand on mange avec les doigts en public, n'utiliser que la main droite. La gauche, impure, sert à se nettoyer l'anus. quand on mange chez quelqu'un, ne pas s'étonner d'être le seul à être servi, ni que le chef de famille passe son temps à vous regarder manger. Ne jamais proposer d'aider la maïtresse de maison. Ne pas accéder à la cuisine, au puits, aux toilettes sans y être convié. au resto, avec des Indiens moyens, ne pas traîner: manger sans trop bavarder, sauf s'ils le font eux-mêmes. On n'est pas là pour la convivialité mais pour recharger les batteries pour les femmes: couvrir les jambes et les épaules: les vêtements indiens (salwaar kameez) sont ideaux pour cela. si quelqu'un ne vous remercie pas, ne pas vous formaliser quand on a quelque chose à reprocher à un sous-fifre, ne pas hésiter à l'engueuler copieusement. Cela vous pose socialement dans une foule cherchant à accéder à un guichet, ne pas hésiter à jouer du coude, sinon tout le monde vous passera devant sans gène éviter de se moucher en public dans un mouchoir, même en papier. Les Indiens trouvent cela répugnant et préfèrent propulser leur morve sur le trottoir, où ils crachent aussi allègrement. Certains misérables y défèquent sans que cela choque outre mesure. ne pas fumer en public. Pour une femme, ne pas fumer du tout. enlever ses chaussures avant d'entrer dans un temple, une mosquée, une église, certains magasins et lieux publics, et bien entendu les domiciles des particuliers.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Avec tout ce que t'as écris Nalesnik, et si tu apprends tout et que tu l'appliques, tu devrais te sentir comme un poisson dans l'eau, une seule phrase que je ne retiendrais pas :
" quand on a quelque chose à reprocher à un sous-fifre, ne pas hésiter à l'engueuler copieusement. Cela vous pose socialement "
La je ne suis pas daccord, il n'y a aucun sous-fifre à mes yeux, vu qu'il n'y a pas de " sous métier " Nalesnik ! Toutes les " coutumes " ne sont pas bonnes à prendre....
" quand on a quelque chose à reprocher à un sous-fifre, ne pas hésiter à l'engueuler copieusement. Cela vous pose socialement "
La je ne suis pas daccord, il n'y a aucun sous-fifre à mes yeux, vu qu'il n'y a pas de " sous métier " Nalesnik ! Toutes les " coutumes " ne sont pas bonnes à prendre....
Teamten, tu es une sainte 😏
En Inde, une grande âme, c'est à dire un mahatma !
En Inde, une grande âme, c'est à dire un mahatma !
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Non, un saint...
Ne me dis pas que tu es du genre à traiter les serveurs ou autres " par dessus la jambe " ou engueuler les personnes comme des poissons pourrit quand quelque chose ne te convient pas...Je serais déçu....J'en ais tellement vu, ce genre de personne me file la chair de poule !
Absolument pas, mais en Inde cela est parfois nécessaire parce que cela fait partie des codes sociaux.
Ca ne me plait pas du tout mais je prends sur moi, comme un professeur prend sur lui de mettre une mauvaise note, ou un parent aimant de donner une giffle. Je n'ai dû agir de la sorte que deux fois en 6 semaines, en faisant preuve d'un certain talent de comédien, car je n'aimais pas du tout ce rôle, tout comme je n'aime pas jouer du coude, ni du poing, dans une foule indisciplinée.
J'ai d'ailleurs vu des Indiens procéder de même avec leurs subordonnés pour me défendre quand j'avais subi une arnaque. C'était impressionnant.
En dehors de cela, les Indiens de basse condition sont toujours stupéfaits du respect dont je fais preuve à leur égard.
L'Inde est le pays de la hiérarchie. L'Indien a été appelé homo hierarchicus par je ne sais plus quel auteur. C'est la raison pour laquelle j'use de l'expression "sous fifre", qui peut choquer un Français, lequel est en revanche un homo égalitarius.😏
As-tu lu Dans la peau d'un intouchable, de Marc Boulet? On y en trouve des vertes et des pas mûres sur les relations des Indiens entre eux... K. Pavan Varma explique aussi très bien ces choses dans Le défi indien.
Pour plus de précisions, lire cette discussion avec geob (mon message du 28 janvier à 17:53): http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=910635;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
En dehors de cela, les Indiens de basse condition sont toujours stupéfaits du respect dont je fais preuve à leur égard.
L'Inde est le pays de la hiérarchie. L'Indien a été appelé homo hierarchicus par je ne sais plus quel auteur. C'est la raison pour laquelle j'use de l'expression "sous fifre", qui peut choquer un Français, lequel est en revanche un homo égalitarius.😏
As-tu lu Dans la peau d'un intouchable, de Marc Boulet? On y en trouve des vertes et des pas mûres sur les relations des Indiens entre eux... K. Pavan Varma explique aussi très bien ces choses dans Le défi indien.
Pour plus de précisions, lire cette discussion avec geob (mon message du 28 janvier à 17:53): http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=910635;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1;
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Je suis plutot du genre à adopter les coutumes qui m'élèveront plutot que celle qui me rabaisseraient, je me fout que les indiens fassent comme cela entre eux, ce n'est pas une raison valable pour l'adopter, je suis peut etre un gros naif mais en un an en Inde je n'ais jamais eu besoin de gueuler sur quelqu'un pour me faire entendre, mais bon, je suis quelqu'un de très patient; et de la patience; je reconnais qu'il en faut lorsque l'on voyage en Inde...
Tu es donc effectivement une grande âme, et c'est une autre voie possible, et très exceptionnelle, pour inspirer le respect aux Indiens...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Si tu parles anglais et que tu veux approfondir le lexique (déjà important) de Nalesnik, il existe chez Lonely Planet un petit dictionnaire format poche Anglais/Hindi/Urdu intitulé "Hindi & Urdu phrasebook", vendu à un prix raisonnable et dont la reliure résiste assez bien aux voyages (ce qui n'est pas le cas de certains guides !).
Très pratique.
Site photo : https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/
Je ne pense pas que de respecter son prochain de n'importe qu'elle raison sociale qu'il vienne, soit la marque d'une grande ame...Je peux te garantir que jamais personne ne m'a jamais manqué de respect, ou alors je ne m'en suis pas aperçu; ce qui revient au meme...
Je ne pense pas etre une exception, nombre de voyageurs, je pense ( et j'espère ) pourraient parler comme moi.
A+
Oui, ce guide de conversation est excellent, à condition de maîtriser préalablement l'anglais.
Sinon, pour les allergiques à la langue d'Outre Manche, il y a Hindi Express, d'Aparna Kshirsagar et Jacques Pacquement. Comme guide de conversation, il n'est pas très pratique, mais comme petit précis de civilisation, il est très bien.
Sinon, pour les allergiques à la langue d'Outre Manche, il y a Hindi Express, d'Aparna Kshirsagar et Jacques Pacquement. Comme guide de conversation, il n'est pas très pratique, mais comme petit précis de civilisation, il est très bien.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Les 2 engueulades que j'ai données, tout compte fait, n'étaient pas aussi dures que celles que les Indiens pratiquent. Elles s'adressaient à un escroc dans le premier cas, et une foule déchaînée à l'entrée d'un cinéma dans le second.
Il ne faudrait pas non plus que les gens se croient autorisés à se comporter comme les déplorables candidats du Pékin Express sur les routes du Rajasthan.
Si l'engueulade n'est pas justifiée et que l'Indien ne comprend pas ce qu'on lui dit, on va vraiment passer pour des bhorishavala. L'Inde n'est pas non plus un engueulodrome pour Occidentaux sadico-dépressifs...
Il ne faudrait pas non plus que les gens se croient autorisés à se comporter comme les déplorables candidats du Pékin Express sur les routes du Rajasthan.
Si l'engueulade n'est pas justifiée et que l'Indien ne comprend pas ce qu'on lui dit, on va vraiment passer pour des bhorishavala. L'Inde n'est pas non plus un engueulodrome pour Occidentaux sadico-dépressifs...
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Un grand merci à tous et en particulier à toi Nalesnik! Avec ça, je suis paré!
Pour les sites de traduction sur la toile, il est rare de trouver des phrases entières surtout celle concernant la façon d'aborder quelqu'un pour la photographier, rien de tel que des infos du cru, donc merci à tous pour la contribution, je pourrai faire le paparazzi respectueux et poli comme ça!
Pour le reste des us et coutumes, j'essaie aussi comme teamten de ne pas prendre toutes les mauvaises habitudes meme si elles peuvent etre très utiles (bon, ça ne m'a pas empeché de jouer des coudes pour prendre un bus ou éviter de finir sur la voie ferrée en chine...sont fortiches aussi à ce jeu là...).
Quant à relever le niveau de diplomatie des candidats de pekin express, ça ne sera pas trop dur au regard des video que j'ai vu...on se fera passer pour des belges ou des canadiens pour éviter tout rapprochement ;-)
encore merci
Dernière question: pourriez vous résoudre cette équation SVP: rajasthan+aout+mousson+moustique+palu = ??? traitement préventif genre savarine ou précautions anti piqures suffisantes(vetement, insecticide, cremes)
Dernière question: pourriez vous résoudre cette équation SVP: rajasthan+aout+mousson+moustique+palu = ??? traitement préventif genre savarine ou précautions anti piqures suffisantes(vetement, insecticide, cremes)
A notre tour...du Monde
http://alexiaflo.free.fr
La savarine peut s'avérer plus dangereuse que le palu lui même...
On en a parlé ici: http://voyageforum.com/voyage/paludisme_en_inde_sud_D869183/
On en a parlé ici: http://voyageforum.com/voyage/paludisme_en_inde_sud_D869183/
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
j'ai déjà visité ces fora mais il y a tout et son contraire, c'est bien là le problème..."moi, suis malade avec la savarine" "t'es fou de partir sans rien" "y'a jamais de moustiques.." on entend de tout donc c'est pour cela que je demande plutot des informations sur les moustiques en aout, période de mousson au rajasthan...Sur le site de pasteur, ils placent ça en zone 2 quand même, d'où le doute et ma question, un peu plus ciblée sur cette région à cette période. Voilà, et encore merci à toi pour les trad'...RDV en inde du nord cet été (j'ai vu que cela manquait à ton carnet de voyage ;-) )
A notre tour...du Monde
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Nalesnik n'a pas tort dans ce qu'il dit ...vivant moi même dans un pays ou la culture sociale est basée sur les rapports de forces je peux attester de la veracité de ses propos......c'est ainsi..... les codes sociaux sont trés compliqués !
Le respect ne se mesure pas de la même manière...à la limite qq à qui vous voudrez marquer le respect se sentira plus perdu qu'autre chose si vous le prenez d'une certaine façon....il ne comprendra pas......
Dans les familles par exemple si vous benefieciez d'un certain statut...il serait trés malvenue de se mettre au même niveau....vous perdrez toute credibilité....il faut garder certaines distances....quitte à être malotru !!!! Il y a des sensibilités imperceptibles en occident.... Il faut savoir être tolerant même avec ce qui nous semble être choquant à première vue !
Le respect ne se mesure pas de la même manière...à la limite qq à qui vous voudrez marquer le respect se sentira plus perdu qu'autre chose si vous le prenez d'une certaine façon....il ne comprendra pas......
Dans les familles par exemple si vous benefieciez d'un certain statut...il serait trés malvenue de se mettre au même niveau....vous perdrez toute credibilité....il faut garder certaines distances....quitte à être malotru !!!! Il y a des sensibilités imperceptibles en occident.... Il faut savoir être tolerant même avec ce qui nous semble être choquant à première vue !
Maandnach ou maykhessnach
Sache tout de même que lors de mon premier voyage en Inde, mon docteur m'a prescrit de la savarine en faisant la grimace et en me disant de n'en prendre qu'en cas d'extrême nécessité.
A mon arrivée en Inde, tout le monde m'a dit que j'étais fou d'envisager de prendre un truc pareil. La savarine est restée dans la valise, et je l'ai laissée à un dispensaire avant de partir.
Aux voyages suivants, je me suis borné à me protéger des moustiques.
Maintenant, à toi de faire ton choix.
Maintenant, à toi de faire ton choix.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Petite erreur: je ne sais pas pourquoi j'ai mis:
pourquoi = kiyou ki
En fait ça signifie parce que, et pourquoi? se dit kiyou?
pourquoi = kiyou ki
En fait ça signifie parce que, et pourquoi? se dit kiyou?
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
namaste a toi voila pourrai tu me traduire ces quelques mots et petites phases pliz?
voici la liste:
pardon, une fois, qu'est ce que j'ai fait?, dis le, regarde la, regarde le, regarde ça, t'es malade ou quoi?!(pour quelqu'un qui dit une betise),
pour une fois, comment tu va?, ça suffi, je ne peux pas te faire confiance, merci, merci beaucoup, je ne peux pas
chouckria!
chouckria!
J'écris en "phonétique française", pour que tu saches comment prononcer; les "r" doivent êtres roulés. Les "h" se prononcent.
pardon = maaf karo / maaf kidjié (pardonnez moi, je regrette, je suis désolé) pardon = excuse me (laissez moi passer)
une fois = ek bar
qu'est ce que j'ai fait? = mainé kiya kiya?
dis le = bolo
regarde la = ussé dekho (personne), yeh dekho (chose) regarde le = uné dekho (personne), yeh dekho (chose) regarde ça = yeh dekho
t'es malade ou quoi?!(pour quelqu'un qui dit une betise) = kiya toum paguel hai kiya?
pour une fois = sirf ek bar
comment tu vas? = kaissé ho toum?
ça suffit ! = bass!
je ne peux pas te faire confiance = mai toumsé barossa nahi kar sakté
merci = shoukriya
merci beaucoup = bohoutt shoukriya!
je ne peux pas = mai nahi kar sakta (sujet masculin) / mai nahi kar sakti (sujet féminin)
Orthographe normale:
maaf karo maaf kijie ek bar bolo use dekho une dekho yeh dekho kiya tum pagal hai kiya? sirf ek bar kaise ho tum? bas! shukriya bahut shukriya main nahi kar sakta
pardon = maaf karo / maaf kidjié (pardonnez moi, je regrette, je suis désolé) pardon = excuse me (laissez moi passer)
une fois = ek bar
qu'est ce que j'ai fait? = mainé kiya kiya?
dis le = bolo
regarde la = ussé dekho (personne), yeh dekho (chose) regarde le = uné dekho (personne), yeh dekho (chose) regarde ça = yeh dekho
t'es malade ou quoi?!(pour quelqu'un qui dit une betise) = kiya toum paguel hai kiya?
pour une fois = sirf ek bar
comment tu vas? = kaissé ho toum?
ça suffit ! = bass!
je ne peux pas te faire confiance = mai toumsé barossa nahi kar sakté
merci = shoukriya
merci beaucoup = bohoutt shoukriya!
je ne peux pas = mai nahi kar sakta (sujet masculin) / mai nahi kar sakti (sujet féminin)
Orthographe normale:
maaf karo maaf kijie ek bar bolo use dekho une dekho yeh dekho kiya tum pagal hai kiya? sirf ek bar kaise ho tum? bas! shukriya bahut shukriya main nahi kar sakta
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
NALESNIK !!!!!!! 🙂
Bonjour, je suis des cours de hindi et je suis coincée sur mes révision peut-on m'aider? pourriez -vous me traduire ces phrases svp"pasand karege""ham zarur aege" ravivar ko Agra jaege.
PS/ nous sommes en vacances donc pas de prof avant le 15/10/09
sukriya Ranika
shoukriya
Bonjour, je suis des cours de hindi et je suis coincée sur mes révision peut-on m'aider? pourriez -vous me traduire ces phrases svp"pasand karege""ham zarur aege" ravivar ko Agra jaege.
PS/ nous sommes en vacances donc pas de prof avant le 15/10/09
sukriya Ranika
shoukriya
tu as des exos sur le futur, à ce que je vois
pasand karenge: j'aimerai (ça me plaira)
ham zarur jaenge: j'irai sans aucun doute ("ham" veut dire nous, mais dans certaines tournures, c'est "je")
ravivar Agra ko jaenge : j'irai à Agra dimanche
pasand karenge: j'aimerai (ça me plaira)
ham zarur jaenge: j'irai sans aucun doute ("ham" veut dire nous, mais dans certaines tournures, c'est "je")
ravivar Agra ko jaenge : j'irai à Agra dimanche
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
tu as des exos sur le futur, à ce que je vois
Ce n'était pas pour moi ... http://voyageforum.com/v.f?post=2020729#2020729 Mais le message m'étant adressé et ne pouvant pas y répondre, j'ai préféré t'appeler ... Merci pour lui/elle . A+
Ce n'était pas pour moi ... http://voyageforum.com/v.f?post=2020729#2020729 Mais le message m'étant adressé et ne pouvant pas y répondre, j'ai préféré t'appeler ... Merci pour lui/elle . A+
Namasté, en faite je suis d'origine hindienne mais je n'ai pas de connaissance sur la langue parlé, je ne vis plus av mon père qui est d'origine
donc j'aimerais savoir "je veux du jus ect............... toute les petites choses que l'on dis courament
comment dis ton "une amitié est comme une fleur, elle naît est s'épanouis en douceur" des peties phrases de tendresses
voila j'aimerais vraiment que vous m'aidiez merci d'avance 😉
Ton père venait de quelle région?
Quelle langue parlait-il?
Quelle langue parlait-il?
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Si la famille de ton père est originaire du Rajasthan, alors, tes ancêtres parlaient le rajasthani, et non pas l'hindi.
On ne parle l'hindi, comme seconde langue, au Rajasthan, que depuis l'indépendance de l'Inde (après 1948).
Sais-tu quand tes ancêtres indiens ont quitté l'Inde?
Sais-tu quand tes ancêtres indiens ont quitté l'Inde?
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Pour ce qui est des phrases usuelles, regarde plus haut, mon message du 13 mai 2007 à 9:40.
Pour les phrases tendres, je ne suis pas un spécialiste.
Pour les phrases tendres, je ne suis pas un spécialiste.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Bonjour
merci pour les mots hindis qui peuvent servir, ce qui es marrant je retrouve des mots en arabe comme merci et autres.
par contre je suis un peu surpris l'Inde ce grand pays qui es connu par tout a du mal a changé ses habitudes, enfin je le compare avec d'autres pays moins connu comme le Maroc la Tunisie l'Égypte et pourtant sont des pays musulmans mais les touristes sont libres de faire ce qu'ils veulent ( le touriste est roi) sauf d'aller nu dans la rue.
on part pour un circuit organisé avec ma femme et honnêtement si je remarque des regards et des remarques voir si qqun essaye de toucher ma femme je vais lui casser la gueule et là c'est mon coté méditerranéen
qui va sortir . d'après ce que j'ai vu et de ce que j'ai lu le cote hygiène est loin d'être le soucis national.
je critique pas mais quand je vois un temple de rats je comprens pourquoi il y'a tant de maladies .
Il y a effectivement beaucoup de mots arabes en hindi.
Ils ont été introduits par les Musulmans qui ont commencé à envahir le nord de l'Inde en même temps que l'Espagne, et ont fini par la gouverner presque toute entière au XVII°s, juste avant l'arrivée des Européens.
L'hindoustani s'écrivait d'ailleurs au XIX°s avec un alphabet arabo-persan, qui a perduré en ourdou. Par réaction contre la culture musulmane, l'hindi officiel est revenu aux sources en adoptant l'alphabet sanskrit, et en supprimant le plus de mots arabes et persans possible. Mais la langue officielle n'est pas la langue parlée, laquelle en conserve beaucoup, influencée par Bollywood, où hindous et musulmans travaillent main dans la main, et où la mixité de l'hindoustani est en quelque sorte maintenue.
L'Inde, comme la Chine, a en gros la même civilisation depuis 5000 ans, malgré les invasions et dominations étrangères successives. Certains changements décoratifs apparaissent régulièrement en surface, mais rarement en profondeur.
Je ne me considère pas, personnellement, libre de faire ce que je veux quand je sors de mon pays. Je m'informe sur les us et coutumes du pays qui m'accueille, et je fais en sorte de m'adapter. Cela m"a toujours réussi.
Si tu pars en circuit organisé, je pense que tu seras comme un coq en pâte, et que tu n'auras pas de problème.
Quant à ta femme, tu seras avec elle, et il n'y aura pas de problème non plus, surtout si elle met des tuniques indiennes (kurtas) très seyantes, décentes, et adaptées au climat. En shalwar kameez, elle sera belle comme une begum. Elle pourra voir que les femmes musulmanes d'ici sont souvent aussi couvertes que les Saoudiennes.
Les Indiens sont préoccupés par la pureté au sens religieux, et donc à leur propreté personnelle (ne pas garder sur soi de matières impures:morve dans sa poche, traces d'excrément entre ses fesses) mais sont absolument indifférents à l'hygiène de l'espace public (il y a des tas d'ordures partout, les ruisseaux empestent), d'autant plus que c'est le travail des Intouchables que de nettoyer la rue. On peut d'ailleurs voir des temples ou des rivières absolument dégoûtants d'un point de vue sanitaire, mais considérés comme purs d'un point de vue rituel. C'est une autre manière de voir le monde, qu'on peut ne pas accepter pour soi, mais qu'il faut faire l'effort de comprendre lorsque l'on entreprend de visiter l'Hindoustan.
Le célèbre temple des rats du Rajasthan est unique en Inde. Ces rats sont bien nourris et bien portants, et ce ne sont pas eux, mais ceux des égoûts qui sont à craindre pour les maladies.
Bon voyage, et puisses-tu être le digne successeur d'Ibn Battuta, inch Allah!
L'Inde, comme la Chine, a en gros la même civilisation depuis 5000 ans, malgré les invasions et dominations étrangères successives. Certains changements décoratifs apparaissent régulièrement en surface, mais rarement en profondeur.
Je ne me considère pas, personnellement, libre de faire ce que je veux quand je sors de mon pays. Je m'informe sur les us et coutumes du pays qui m'accueille, et je fais en sorte de m'adapter. Cela m"a toujours réussi.
Si tu pars en circuit organisé, je pense que tu seras comme un coq en pâte, et que tu n'auras pas de problème.
Quant à ta femme, tu seras avec elle, et il n'y aura pas de problème non plus, surtout si elle met des tuniques indiennes (kurtas) très seyantes, décentes, et adaptées au climat. En shalwar kameez, elle sera belle comme une begum. Elle pourra voir que les femmes musulmanes d'ici sont souvent aussi couvertes que les Saoudiennes.
Les Indiens sont préoccupés par la pureté au sens religieux, et donc à leur propreté personnelle (ne pas garder sur soi de matières impures:morve dans sa poche, traces d'excrément entre ses fesses) mais sont absolument indifférents à l'hygiène de l'espace public (il y a des tas d'ordures partout, les ruisseaux empestent), d'autant plus que c'est le travail des Intouchables que de nettoyer la rue. On peut d'ailleurs voir des temples ou des rivières absolument dégoûtants d'un point de vue sanitaire, mais considérés comme purs d'un point de vue rituel. C'est une autre manière de voir le monde, qu'on peut ne pas accepter pour soi, mais qu'il faut faire l'effort de comprendre lorsque l'on entreprend de visiter l'Hindoustan.
Le célèbre temple des rats du Rajasthan est unique en Inde. Ces rats sont bien nourris et bien portants, et ce ne sont pas eux, mais ceux des égoûts qui sont à craindre pour les maladies.
Bon voyage, et puisses-tu être le digne successeur d'Ibn Battuta, inch Allah!
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Il s'agit apparemment d'un proverbe disant à peu près ceci: "Même un papillon ne peut voler au delà du ciel".
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Bonjour
Au niveau de ta culture j'ai rien à dire en plus tu connais ibn battuta (rare les gens qui le connaissent), sauf hélas mes remarques tu les a pris comme critique.
tu m'a comparé avec un coq attaché (j'aime pas trop cette description) si n'importe qui sera à ma place va accepter sans hésiter , tout simplement on part à deux pour un circuit de 15 jours tout inclus pour 1000 euros par personne.( je te laisse faire le calcul), et j'ai vu chez les agences rien que le transport c'est 1500 euros sans parler des hôtels et les restaurants.
le fait que j'ai parlé d'hygiène ça peut gêné mais c'est avec les remarques des autres qu'on peut avancer, et tu n'as pas besoin de me dire que j'ai du kaka dans mes fesses, je suis musulmans et comme tu le sais les musulmans ne se contentent pas des papiers cul ils lavent avec l'eau sans detailler que je me lave 5 fois par jour pour faire mes prieres, je suis marocain et parfois mes collegues français ou autres me parlent de certaines choses au maroc , je le prends pas mal .
et quand j'ai parlé de la femme c'etait en general , je ne parlais pas de ma femme , ma femme elle est musulmane et elle s'habille d'une façon tres pudique et respectueuse aux autres.
et quand j'ai parlé qu'il faut changé, j'ai pas dit qu'il faut faire le bordele dans les pays des autres , mais il faut se dire qu'il y'a d'autres cultures differentes , pourquoi je dis , et toi aussi tu l'a remarqué beaucoup femmes se demandent comment s'habiller en inde. j'imagine que d eplus en plus l'inde va devenir une destination touristique donc je crois que les autorités font un travail pour preparer la population à accepter les autres cultures , j'ai pas dit que les indiens ne sont pas tolerants sinon il y'aura pas des musulmans indiens (je me comprends).
en tout je m'excuse si j'ai choqué j'avais pas l'intention mais je ne suis pas le coq attaché 😉
puisque je suis un coq attaché 😉
pour qqun qui n'a rien à payé de plus (tout est inclus) il me faut combien pour qqs souvenirs et pour les qqs bouteilles d'eau , enfin je ramène une somme de combien?
Merci
Excuse-moi, tu ne m'as choqué en rien, et de plus, je ne sais pas ce qu'est un "coq attaché". Je comprends donc difficilement de quelle manière j'ai pu te décrire de la sorte. Il doit y avoir un malentendu. J'ai parlé de "coq en pâte", expression française qui signifie "traîté comme un roi, dans un situation très confortable, etc". Je n'ai formulé aucun jugement de valeur sur les voyages organisés. Chacun voyage comme il veut, selon ses moyens.
Tu as parfaitement raison de t'inquiéter de l'hygiène en Inde, notamment en plein contexte de grippe porcine galopante dans les grandes villes indiennes. L'Inde, c'est plein d'ordures et ça pue. On rapporte toujours un peu d'odeur de l'Inde dans ses bagages. Et c'est un amoureux de ce pays qui te le dit, sans parti pris. J'ai simplement essayé de t'expliquer les raisons civilisationnelles de cette insalubrité publique.
Je ne me suis pas permis de parler de ton "caca". J'ai fait allusion à celui dont un Indien n'apprécierait pas d'avoir des traces sur lui toute la journée. J'ai donné deux exemples de matières impures qu'un Indien ne garde pas sur lui (excrément et morve). Il s'agissait d'un cas général, d'une explication impersonnelle. Je sais d'ailleurs parfaitement qu'en Afrique du Nord, on se lave le derrière comme en Inde.
Il me semble bien que tu as parlé de ta femme, ou alors tu as fait une faute de frappe. Je te cite: on part pour un circuit organisé avec ma femme et honnêtement si je remarque des regards et des remarques voir si qqun essaye de toucher ma femme je vais lui casser la gueule et là c'est mon coté méditerranéen Puisqu'elle se couvre comme une bonne musulmane, je ne vois décidément aucune raison de t'inquiéter quant aux éventuels regards. Pour les attouchements, non plus, puisque vous ne mettrez pas les pieds dans des bus bondés.
Puisque tu soulignes la nécessité de la part des Indiens de bien traîter les touristes, tu seras sûrement content d'apprendre que le gouvernement indien a lancé une campagne de propagande civique sous forme de spots télévisés mettant en scène le grand Aamir Khan (célèbre star musulmane de Bollywood), et jouant sur la fierté nationale: dans l'un de ces spots, il est demandé aux Indiens de ne pas harceler les touristes. http://www.tourisme-en-inde.com/inde/actualite/143-lacteur-aamir-khan-mis-a-contribution Mais il n'est pas question pour le moment de revenir sur les valeurs indiennes de décence, lesquelles ne concernent d'ailleurs pas ton couple, qui sera décent à leurs yeux.
Les hindous sont tolérants mais il y a des fanatiques. On voit périodiquement éclater des flambées de violence anti musulmanes et anti chrétiennes.
En ce qui concerne le prix de l'eau en bouteille, cela tourne autour de 15 à 20 roupies pour un litre, selon les marques, et le double pour deux litres. Pour ce qui est des souvenirs, tout dépend de ce que tu achètes: il y en a pour toutes les bourses. Mais les gens qui font des voyages organisés sont souvent débarqués en groupe devant des boutiques qui les attendent au tournant. Les vêtements indiens sont très beaux et très bon marché. Il correspondent généralement au goût oriental des Nord-Africains.
Bon voyage.
Tu as parfaitement raison de t'inquiéter de l'hygiène en Inde, notamment en plein contexte de grippe porcine galopante dans les grandes villes indiennes. L'Inde, c'est plein d'ordures et ça pue. On rapporte toujours un peu d'odeur de l'Inde dans ses bagages. Et c'est un amoureux de ce pays qui te le dit, sans parti pris. J'ai simplement essayé de t'expliquer les raisons civilisationnelles de cette insalubrité publique.
Je ne me suis pas permis de parler de ton "caca". J'ai fait allusion à celui dont un Indien n'apprécierait pas d'avoir des traces sur lui toute la journée. J'ai donné deux exemples de matières impures qu'un Indien ne garde pas sur lui (excrément et morve). Il s'agissait d'un cas général, d'une explication impersonnelle. Je sais d'ailleurs parfaitement qu'en Afrique du Nord, on se lave le derrière comme en Inde.
Il me semble bien que tu as parlé de ta femme, ou alors tu as fait une faute de frappe. Je te cite: on part pour un circuit organisé avec ma femme et honnêtement si je remarque des regards et des remarques voir si qqun essaye de toucher ma femme je vais lui casser la gueule et là c'est mon coté méditerranéen Puisqu'elle se couvre comme une bonne musulmane, je ne vois décidément aucune raison de t'inquiéter quant aux éventuels regards. Pour les attouchements, non plus, puisque vous ne mettrez pas les pieds dans des bus bondés.
Puisque tu soulignes la nécessité de la part des Indiens de bien traîter les touristes, tu seras sûrement content d'apprendre que le gouvernement indien a lancé une campagne de propagande civique sous forme de spots télévisés mettant en scène le grand Aamir Khan (célèbre star musulmane de Bollywood), et jouant sur la fierté nationale: dans l'un de ces spots, il est demandé aux Indiens de ne pas harceler les touristes. http://www.tourisme-en-inde.com/inde/actualite/143-lacteur-aamir-khan-mis-a-contribution Mais il n'est pas question pour le moment de revenir sur les valeurs indiennes de décence, lesquelles ne concernent d'ailleurs pas ton couple, qui sera décent à leurs yeux.
Les hindous sont tolérants mais il y a des fanatiques. On voit périodiquement éclater des flambées de violence anti musulmanes et anti chrétiennes.
En ce qui concerne le prix de l'eau en bouteille, cela tourne autour de 15 à 20 roupies pour un litre, selon les marques, et le double pour deux litres. Pour ce qui est des souvenirs, tout dépend de ce que tu achètes: il y en a pour toutes les bourses. Mais les gens qui font des voyages organisés sont souvent débarqués en groupe devant des boutiques qui les attendent au tournant. Les vêtements indiens sont très beaux et très bon marché. Il correspondent généralement au goût oriental des Nord-Africains.
Bon voyage.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Salut tout le monde !
Nalesnik et/ou quelqu'un d'autre =), j'ai pu voir que tu sais énormément de choses à propos de ce merveilleux pays qu'est l'Inde. Donc si cela ne te dérange pas, j'aurai quelques questions à te poser. Sachant que pour la langue je ne pense pas avoir de problèmes étant donné que je suis arrivée à un stade où j'arrive à comprendre les trois quarts d'un film ou d'une série indienne =) Et au pire l'anglais me sauvera toujours x)
Mais quand même j'aimerai toujours en savoir plus sur cette belle langue que je trouve si romantique ><
Bref, ce n'était pas le sujet de mes questions alors tout d'abord étant d'origine Senegalaise -et donc noire de peau pas trop non plus mais je ne suis pas aussi blanche que les indiennes mais certaines ont pratiquement le même teint que moi- surmontée de la religion musulmane, je voudrais savoir s'il y a certains problèmes du à ma couleur et/ou ma religion ? -discrimination, injures -kaali billi ( on me l'a déjà sortie --')- etc... Ensuite, étant donné que je suis une femme -de 16 ans mais je compte m'y rendre un peu plus tard ^^- est-ce sûr et est-ce que les gens ne prendrons pas mal le fait de voir une jeune femme/ adolescente toute seule en pleine rue pour se promener ou pour faire les magasins ? Et pour terminer x) Je voudrais savoir si le fait que je marie éventuellement avec indien choquerai les moeurs, juste une question en passant mais qui me trottait quand même dans la tête. C'est un peu mon rêve de me marier en Inde avec tout ce que j'ai pu voir sur ce pays -et pas que dans les films- et ce mariage serait donc parfait avec un indien, c'est pourquoi je pose la question ^^' Sachant que mon petit ami vient du Bangladesh j'aimerai juste m'avancer un peu car on sait jamais ^^
Voilà tout, merci d'avance ^^
Nalesnik et/ou quelqu'un d'autre =), j'ai pu voir que tu sais énormément de choses à propos de ce merveilleux pays qu'est l'Inde. Donc si cela ne te dérange pas, j'aurai quelques questions à te poser. Sachant que pour la langue je ne pense pas avoir de problèmes étant donné que je suis arrivée à un stade où j'arrive à comprendre les trois quarts d'un film ou d'une série indienne =) Et au pire l'anglais me sauvera toujours x)
Mais quand même j'aimerai toujours en savoir plus sur cette belle langue que je trouve si romantique ><
Bref, ce n'était pas le sujet de mes questions alors tout d'abord étant d'origine Senegalaise -et donc noire de peau pas trop non plus mais je ne suis pas aussi blanche que les indiennes mais certaines ont pratiquement le même teint que moi- surmontée de la religion musulmane, je voudrais savoir s'il y a certains problèmes du à ma couleur et/ou ma religion ? -discrimination, injures -kaali billi ( on me l'a déjà sortie --')- etc... Ensuite, étant donné que je suis une femme -de 16 ans mais je compte m'y rendre un peu plus tard ^^- est-ce sûr et est-ce que les gens ne prendrons pas mal le fait de voir une jeune femme/ adolescente toute seule en pleine rue pour se promener ou pour faire les magasins ? Et pour terminer x) Je voudrais savoir si le fait que je marie éventuellement avec indien choquerai les moeurs, juste une question en passant mais qui me trottait quand même dans la tête. C'est un peu mon rêve de me marier en Inde avec tout ce que j'ai pu voir sur ce pays -et pas que dans les films- et ce mariage serait donc parfait avec un indien, c'est pourquoi je pose la question ^^' Sachant que mon petit ami vient du Bangladesh j'aimerai juste m'avancer un peu car on sait jamais ^^
Voilà tout, merci d'avance ^^
Bonjour Shonita,
ce n'était pas vraiment la discussion idéale pour lancer toutes ces questions.
En ce qui concerne les Noirs en Inde, commence par lire cette discussion. Tu y trouveras des réponses variées, et tu pourras demander des précisions à certains intervenants http://voyageforum.com/voyage/des_africains_en_inde_D1007426/
Après avoir lu tout cela, tu comprendras que s'il n'est pas facile pour un Blanc de se marier avec un conjoint indien, cela ne va pas être aisé non plus pour un Noir.
Une jolie fille occidentale qui se balade seule en Inde ne manquera pas de susciter: - des regards appuyés - des apostrophes du style: "Hello beautiful lady!", "Hey, Maïdam, how are you?", "Hey, Miss, wich country?", etc C'est du moins ce qui est arrivé à ma soeur, une blonde aux yeux bleus et à la peau diaphane. Elle n'en pouvait plus, et ne voulait plus sortir sans moi...
Si tu veux te marier avec un Nord Indien parlant hindi, et que tu parviens à convaincre sa famille que tu es la bru idéale, il te faudra apporter une super dot, proportionelle à la réputation de richesse qu'on les Occidentaux! Je ne sais pas comment fonctionnent les Bengalis musulmans, mais ça doit être un peu la même chose.
ce n'était pas vraiment la discussion idéale pour lancer toutes ces questions.
En ce qui concerne les Noirs en Inde, commence par lire cette discussion. Tu y trouveras des réponses variées, et tu pourras demander des précisions à certains intervenants http://voyageforum.com/voyage/des_africains_en_inde_D1007426/
Après avoir lu tout cela, tu comprendras que s'il n'est pas facile pour un Blanc de se marier avec un conjoint indien, cela ne va pas être aisé non plus pour un Noir.
Une jolie fille occidentale qui se balade seule en Inde ne manquera pas de susciter: - des regards appuyés - des apostrophes du style: "Hello beautiful lady!", "Hey, Maïdam, how are you?", "Hey, Miss, wich country?", etc C'est du moins ce qui est arrivé à ma soeur, une blonde aux yeux bleus et à la peau diaphane. Elle n'en pouvait plus, et ne voulait plus sortir sans moi...
Si tu veux te marier avec un Nord Indien parlant hindi, et que tu parviens à convaincre sa famille que tu es la bru idéale, il te faudra apporter une super dot, proportionelle à la réputation de richesse qu'on les Occidentaux! Je ne sais pas comment fonctionnent les Bengalis musulmans, mais ça doit être un peu la même chose.
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Désolée, étant nouvelle sur le forum, j'ai cherché un peu partout mais je n'ai pas trouvé d'autres endroits où poster mes questions donc finallement j'ai opté pour ce post, mais merci de m'avoir répondue =)
J'ai bien lu le post que tu m'as montrée et tout cela me fait un peu froid dans le dos, les regards persistants ... je ne crois pas que je pourrais les supporter et encore moins les insultes car fragile comme je suis ça ne m'étonnerai pas de fondre en larmes en pleine rue et je ne compte pas aller en Inde pour cela --'
Cependant, j'ai pu aussi voir qu'il y a de bons côté et que tout le monde n'est pas pareil. J'espère juste que je tomberai sur les bonnes personnes. En me promenant dans les "quartiers indiens" hier de l'île de france, j'ai eu tout de même droit à ces regards mais j'ai plus eu droit à des sourires et à des mini discutions avec certains passant, vendeur ou encore d'autres indiennes qui venaient pour acheter des vetêments et eux tous me paraissaient plutôt sympa, ce qui m'a énormément rasurée ^^ Les apostrophes aussi je les aies eu mais je préfère ne pas y faire attention, déjà là ou je vis je les ignores alors je ferai partout la même chose ^^
Pour le mariage, je me renseignerai en tant voulu alors ou sinon lorsque je serais en Inde je poserai toutes mes questions à des gens vivant sur place ou encore mieux si certaines personnes l'on déjà vécu je leur demanderai comment ça c'est passé ^^
J'ai bien lu le post que tu m'as montrée et tout cela me fait un peu froid dans le dos, les regards persistants ... je ne crois pas que je pourrais les supporter et encore moins les insultes car fragile comme je suis ça ne m'étonnerai pas de fondre en larmes en pleine rue et je ne compte pas aller en Inde pour cela --'
Cependant, j'ai pu aussi voir qu'il y a de bons côté et que tout le monde n'est pas pareil. J'espère juste que je tomberai sur les bonnes personnes. En me promenant dans les "quartiers indiens" hier de l'île de france, j'ai eu tout de même droit à ces regards mais j'ai plus eu droit à des sourires et à des mini discutions avec certains passant, vendeur ou encore d'autres indiennes qui venaient pour acheter des vetêments et eux tous me paraissaient plutôt sympa, ce qui m'a énormément rasurée ^^ Les apostrophes aussi je les aies eu mais je préfère ne pas y faire attention, déjà là ou je vis je les ignores alors je ferai partout la même chose ^^
Pour le mariage, je me renseignerai en tant voulu alors ou sinon lorsque je serais en Inde je poserai toutes mes questions à des gens vivant sur place ou encore mieux si certaines personnes l'on déjà vécu je leur demanderai comment ça c'est passé ^^
Je ne comprends pas très bien: ton petit ami est du Bangladesh, et tu veux te marier avec un Indien?
Tu comptes donc lâcher ton copain actuel?
Si tu épouses un Indien musulman, tu seras sous le régime du Muslim Marriage qui est en gros celui de la charia. Si tu épouses un Indien d'une autre religion que la tienne, tu seras sous le régime exclusivement civil du Special Marriage. Il te faut à présent trouver l'Indien en question...
Dans tous les cas, pour que la France reconnaisse ton mariage mixte, il faudra suivre la procédure expliquée ici (message du 12 novembre 2007 à 5:58): http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1359130;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1
Dans le quartier tamoul de Paris, que tu viens de traverser, les commerçants sont d'autants plus sympas que les Noirs et les Maghrébins constituent une part importante de leur clientèle.
Pour conclure, je t'invite aussi à lire cette discussion récente: http://voyageforum.com/voyage/etre_blanche_en_inde_probleme_relation_possible_avec_un_indien_D2805946/
Si tu épouses un Indien musulman, tu seras sous le régime du Muslim Marriage qui est en gros celui de la charia. Si tu épouses un Indien d'une autre religion que la tienne, tu seras sous le régime exclusivement civil du Special Marriage. Il te faut à présent trouver l'Indien en question...
Dans tous les cas, pour que la France reconnaisse ton mariage mixte, il faudra suivre la procédure expliquée ici (message du 12 novembre 2007 à 5:58): http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=1359130;page=1;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=-1
Dans le quartier tamoul de Paris, que tu viens de traverser, les commerçants sont d'autants plus sympas que les Noirs et les Maghrébins constituent une part importante de leur clientèle.
Pour conclure, je t'invite aussi à lire cette discussion récente: http://voyageforum.com/voyage/etre_blanche_en_inde_probleme_relation_possible_avec_un_indien_D2805946/
Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
Non, il vient du Bangladesh, mais les trois quart de sa famille vivent en Inde et donc ils parlent tous en Hindi.
Heureusement pour moi, nous sommes tout les deux musulmans et nous avons tout les deux la nationalité française, ce qui, je l'éspère facilitera les choses.
Même si je ne suis pas totallement sûre de me marier avec lui, non pas que je n'en ai pas l'envie bien au contraire, c'est mon premier petit ami et le dernier aussi je l'espère, mais tout ça me fait tellement peur, le mélange de deux cultures différentes, de deux pays différents ... Ca me paraissait tellement beau au départ, mais maintenant je dois avouer que je suis un peu plus sceptique à propos du mariage mixte. Surtout en Inde, les regards, le fait de savoir si sa famille m'acceptera ou non ... Enfin bref, je n'ai que seize ans, donc j'ai encore un peu de temps pour moi =)
Heureusement pour moi, nous sommes tout les deux musulmans et nous avons tout les deux la nationalité française, ce qui, je l'éspère facilitera les choses.
Même si je ne suis pas totallement sûre de me marier avec lui, non pas que je n'en ai pas l'envie bien au contraire, c'est mon premier petit ami et le dernier aussi je l'espère, mais tout ça me fait tellement peur, le mélange de deux cultures différentes, de deux pays différents ... Ca me paraissait tellement beau au départ, mais maintenant je dois avouer que je suis un peu plus sceptique à propos du mariage mixte. Surtout en Inde, les regards, le fait de savoir si sa famille m'acceptera ou non ... Enfin bref, je n'ai que seize ans, donc j'ai encore un peu de temps pour moi =)
L'alphabet devanagari ne passe pas sur VF (regarde ton message)
Il faut photographier ton texte, ou le scanner, et ensuite importer sur le forum l'image obtenue.
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Si tu ouvres tes yeux d'enfant, le voyage commence au seuil de ta maison
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Hi there,
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer. Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa). And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me. Do you have any destination ideas?
Thanks!
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian. Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa). And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now. Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
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Thanks!
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
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a brand committed to intergenerational transmission,
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Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
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games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Malle, Tahirou / Oumou Coulibaly / Issoufou Keïta (authors) Bambara in 30 Days. Conversation Guide 184 pages ISBN 978-2-49304713-7 21.90 €
L'Univers des Langues Africaines 38 rue de Bonneuil 77100 MEAUX/France https://universdeslanguesafricaines.com
hgb

hi
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
Could someone translate the following sentence into Moroccan Arabic for me?
I think of you every day
thanks
Hi, I’d like to know how to say in Fang: “Mom, I want to give you this souvenir from my trip to Annecy.”
Hi everyone, I’d love to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks in advance to anyone who shares theirs!
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
English: Hello everyone, I’d like to know if anyone has tips for learning English easily. Thanks to all who share them with me.
Hi there!
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
I’d love to hear about your experiences!
So, I’d like to learn Chinese with a SIMPLE and fairly quick method.
I won’t be able to study full-time, so I need a method I can pick up and put down depending on my schedule.
In addition to this personal learning method, have any of you taken classes? Are they essential?
Thanks for your replies here or via private messages!
See you soon! 😉
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method? What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)? Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊 Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors). 谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother. 多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!). 请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works! 我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free. Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help! Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
I want to improve my English. Are there any free learning or improvement websites?
Thanks for your reply
Hi, I'm looking for someone who could teach me Kabyle, thanks.
Hi everyone,
I’d like a translation into Guadeloupean Creole for:
- "Because I love you, my love"
Thanks in advance for your replies
Thanks in advance for your replies
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Here are a few examples: I love you My love My heart My life You’re the man of my life I care about you I want to live with you Kiss me I miss you Thank you Please Hello See you soon
Hi everyone. Can anyone tell me what the inscription in Nepali or Tibetan on my bracelet means? I forgot! 😅
Hey everyone,
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
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It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Thanks!
simon
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
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ៀលៀលឪើឪើឪើឪ់ឪើ។ឪ។ឪើឪឪុំៀកឥក្០្០ក០ក០្ផក០្០ៀ្្ផ០ុ០ិឥិ០ុ០ុ០ុ០ុ០ុ០យ០យ៩ង៩០្ៀកឪលឪឪុំៀនផបោងិងិិថុដុីទួ((ួ៍(័)័៍ីគញ)ះភភះភះភណពភណឿណឿណឿំភណោះំឡឡភឡឿឡភឡឿំភណោញភញភគី)ីឿៅភីឿញភីឿីញភញភូភូភូឿូ)ូ៌ី)៍(%(ឬ)ឰីគីឰឰភទៅឬីែឺឈឡលើឡឯុះឯគ៉ញ៉ញោះះឡអអធញញណពជឡជឡឃឃឃជេះំព៕ណណ៕ណណ៉ណ៉ញ៉ញ៉អភអីឌឌួាំឈឈ៍ៗៗ"ួ៌ូ)៍៍(%៛"(ៗ៏ៗ៏៏ៗ៏ឺីឰីឰឰឰូឰូឿះអភឬភឬៅីឌីឺឺពោពឡពជណជណះជជេះំពុះេពេះេឃឃគជឡឡឡគឡឡឡគឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡឡុះុឡោះឡំំ៕៕៕៕ំំំអអធធអធអអអំំអអអអអអំំំធអំំ៕ុះុ៕ុះុពញញះះះអធធឬទអធឬឬគភុះឡោះោឰឿឰឿភភភឡឡឡឡឡុះុឡឡុះុគឡគគគឡៅភៅៅៅញញណពះេះអអជជជធឌឌែៃឺឈឺឺឺៗ!ៗៗៗ"៛%%%%៍៍័((៌៌ឿភឡឡគឝញួភូអភអ៌អ)៍ធ័៌ឌភួឌ៍)ៃ)ួឌ)៏ធញភញភំភគភណៅពៅះៅញៅញៅីះ(ះូ)ូ(ួ៏៍%))((%ឬទ(ួ៏ទ៏៏ទ៏ទ៏ទ៏៏ទ៏ទីទ៏ឬ៏៏%ឬ័ឬ័%%ឬែ៍"!ឈ៏អធីទអទទីធធញភទអភួៅអះោះហោតិេះគេពះពុះពុះណណុះណ៕ណ៕ព៕ព៕៕ណពឡពោះពណពឡពណះះៅភញភូញពោះពពុះពេះេ។ ព ព ព៕។ េះេជឃឍឍធៅធឌូែែឈឈែ%៌៏ឰូឿួឬឺឺឈ៍ឺឺឈឈឈួឺឈួាំឈួឈួឡឰគឯគ៕អឡធគឌឡជឃឃំជេះ៕ពេះលគឰញញូឿីឰៅៅ៎)ួ)ទៅ(%(%៏៛័ឺ!ែឺ៍ឈឈទភូូឿឰគ៉ញឯញ៉ះអលកញគឃគឃគជំេះលើញ៉ណឿញឿញ៌ូ))%%៛"ៗ!%ឺលើ(៌ីឰួួៅទីឬូឺឺឈឈឺូាឈួាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឈឺូឈូឈ៍ឈឺ័ឈឈាំ័ឈូឈាំ័ឈឈាឈឈឈឈឈាំឈឈឈឈឈឈឈឈឈំឈាំឈឈឈាំឈឈឈាំឈាំសេលើឡទឺាំភួឺភៃោភភភឈភឈភឈភឿឌូភឌូភៃូភូោះភៃោះភៃូភាំភៃភឈូភួភាំឈភឈឈទឈ%ឈទឈទឺទីឺទឈឬីីឈទីឈទៅ%(ទួៅឺទទឺៅាទៅទៃៅទឺឈួៅ(ៅឈទឡឈអគឈទអឡឺឡៃភួៅទឈឈឈ%ឺគទះៅៃឈអឡៅៃីឈៅឈឈទីាំឈ(ឬឺៅាទឈទាំទឈ(ៅឈៅឈីទ៏ទឺទីឈីឬឺីឈីឈូទីឺទឈឬឈឈឈឈឬ%(ឺៅទ(ឺឈឈឈឺឺឈឈទឺ៍(ឈភូឈភឺឿឈឈៅៜឈឺៅួឈួៅឈ))()(៙)៍)ឈ)៍)ឈ៌័)៍)៍ឺ)៌៌័ឈ៎ឈឈ៎៎ឈ័ឈ៌័៎ឈ៌ឈ))៍)៌ឈ)))))ូទ{័ោះណធធះីីធ(ៅទ៏ទ×ូឿធធភធភឌភឌភូឌភឌៅែ(ែ)៍ៃៅ%ឈ%ឺ(ែ(ួឺទៅភភែ៍()៌ែ័)៍ែ)ែ)ឬឬ៏ឬទឬឬឬឬឬធភធធអៅះៅញៅពោះពោះណឡណំោះភុះុឰុះ៉ណោះគជធឌធទ%((((ឈ(%ឺ៏ឈ៏ឈ%៏ឺ()័ែ)័ឬធឬធ៎៏៌ឬ៎៏ឬ៌ឬ័ធូឿូភធូ)័ឬឬ)ឬ)ឬឬឬ)៍័ឬ័៌ទទ)ទ័ព)័))៍៌័ទ៌ះីឰះីឰញៅឰីះឿទ៌ទទ))ញោណឰុះឿឡឿុះឯុះ៉ឡំ៉ុណំ៉ណណពពភណណណណណណញណញញ៌ញឿ៌គ៌ីី((អ)ូ)ួី៏ណពពះះះញគគណេះពឞពញ៙មនស្សិត្ថិយា
Hi friends,
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
I’m putting together a multilingual card game and need help translating and transcribing 16 words into Hindi. Could anyone lend a hand?
Thanks, and happy gaming,
Dan
Here are the words:
TREE BOAT CHAIR HAT HEART STAR FlOWEr BOOK HAND HOUSE WATCH CLOUD EYE FISH WHEEL CAR
Bonjour,
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
Merci.
Bonjour,
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise. Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန် Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère. https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans. https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
Bonjour !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase : --> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau " J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है Est-ce exact ?
Je vous remercie de m'aider ! A bientôt !
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonjour à tous👋,Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande. Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses. L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ... ... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Bonjour,
Pour mon prochain tatouage je souhaiterai me faire ça mais je ne connais pas la traduction. Quelqu'un peut-il m aider svp ?😊Bonjour, quelqu'un pourrait-il me fournir la traduction de ces signes ?
merci
Bonjour,
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait? J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction. लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Merci! :)
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations