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Itinéraire de quinze jours en Namibie et au Botswana
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci à tous ceux qui font part de leurs expériences sur ce forum. C'est une source d'information absolument incroyable.

Je prévois un voyage en Namibie et au Botswana en octobre/novembre 2011. L'idée est de partir 15 jours avec un pote en self-drive, avec 4x4 tente sur le toit. Nous avons 25 et 27 ans. Le but du voyage est d'observer la faune dans ces deux pays par nos propres moyens, sans guide. J'ai été invité une semaine dans un lodge en Afrique du Sud, c'était évidemment très agréable mais ça s'éloigne beaucoup de ma conception de la "traque" animalière. Nous excluons les lodge, nous passerons toutes nos nuits dans notre tente.

Je n'exclue cependant pas un ou deux game drive à notre arrivée dans les parcs nationaux histoire d'avoir une première approche des lieux, notamment au Botswana pour observer la conduite des rangers.

Pensez-vous qu'il soit possible d'arriver à Windhoek, louer un 4x4, et le rendre à Maun où nous prendrons notre vol retour ? Une idée d'un éventuel supplément?

Nous aimerions éviter un maximum l'afflux des autres touristes. Que pensez-vous des deux premières semaines de novembre à ce sujet?Nous serions alors au début de la saison des pluies, avez-vous une expérience concernant l'évolution de la végétation et de la vie animalière à cette époque, notamment dans la région de l'Okavango ? Végétation nettement plus haute, ou bien végétation verte et courte, ou alors végétation encore très sèche...? Des arrivées ou des départs massifs d'animaux dans certaines régions ? Etc...

L'itinéraire n'est pas fixé, mais en voici une première ébauche qui prend en compte la possibilité de rendre la 4x4 à Maun:

Jour 1: Arrivée à WindHoek, location du 4x4, courses, et une partie du trajet vers Etosha. Connaissez-vous un coin sympa ou nous pourrions camper? Peut-être un ranch. Jour 2: Arrivée à Etosha en fin de matinée. Jour 3: Etosha Jour 4: Etosha Jour 5: Départ le matin vers la bande de Caprivi. Camping le soir, on finit la route le lendemain. Jour 6: Arrivée à Caprivi Jour 7: Caprivi/On avance vers Ngoma Jour 8: Caprivi/arrivée à Ngoma, camping à Chobe le soir. Jour 9: Chobe Jour 10: Chobe Jour 11: Moremi Jour 12: Moremi Jour 13: Moremi Jour 14: Moremi Jour 15: Départ de Maun

J'aimerais ne pas trop surcharger le temps passé sur les routes. Pensez-vous qu'il soit possible et raisonnable d'intégrer une visite du Damaraland à la recherche des éléphants du désert ? Combien de jours faudrait-il que je consacre à cette expédition? Je pourrais peut-être sacrifier un jour à Moremi, et emprunter un passage plus rapide pour entrer au Botswana (en sacrifiant Caprivi, ou en traversant cette région d'une traite).

Mille merci d'avance, toutes vos suggestions seront très appréciées.

A très bientôt.

Gwendal.
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Parcours en 4x4 de douze jours au Botswana depuis Windhoek (Namibie)
Bjr, après un superbe séjour en Namibie en 2011 nous avons décidé de repartir vers ces contrées en privilégiant cette fois ci le Botswana. Voici donc le projet: départ de windhoek car un couple d'ami habitant là bas nous accompagnerai et ensuite direction le botswana pour une douzaine de jours. Tout ce périple se fera en 4X4 avec tente sur le toit et logement exclusivement en camping. J'ai commencé une ébauche de trajet en privilégiant les trajets logs sur routes goudronnées sur une journée à chaque fois, certes ça fait des journées où la route est ennuyeuse mais cela je pense nous permettra de profiter au maximum des lieux que nous voulons absolument faire . Voici donc cette ébauche :

Jour 01/ Windhoek – Thakadu bush camp (Ghanzi) : 518 kms – 6h30 Jour 02/ Thakadu bush camp – Xade camp (Kalahari): 178 kms – 2h40 Jour 03/ Xade camp – Matswere gate rest camp (Kalahari): 213 kms – 3h40 Jour 04/ Matswere gate rest camp – South gate campsite (Moremi) : 258 kms – 4h00 Jour 05/ South gate Moremi – 3rd Bridge rest camp (Moremi) : 052 kms – 1h00 Jour 06/ 3rd Bridge Moremi – Khwai North gate campsite (Moremi) :052 kms – 1h00 Jour 07/ North gate Moremi – Savuti Rest camp (Chobe):100 Kms – 1h50 Jour 08/ Savuti Rest camp – Salambala Camp : 155 kms – 2h20 Jour 09/ Salambala Camp - Kwando Camp (Mudumu) : 173 kms – 2h40 Jour 10/ Kwando camp – Popa falls Bagani : 235 kms – 3h00 Jour 11/ Popa falls – Roy’s rest camp (Grootfontein): 400 kms – 5h00 Jour 12/ Roy’s rest camp (Grootfontein) – Windhoek: 510 kms – 5h50

Concernant les jous 2 et 3 je ne sais pas trop car il est assez difficile de trouver des infos là dessus. ensuite concernant le sens, idem j'ai comme ça mais peut etre que dans l'autre sens c'est mieux.

Voilà si vous avez des commentaires sur ce parcours ou sur les camping merci de les donner afin que l'on prépare au mieux ce voyage prévu pour octobre 2013

Merci
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In the Land of the Tswana (Botswana)
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.

14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.



We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.







We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
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Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

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Après plusieurs safaris de quinze jours au Kenya: Botswana ou Namibie?
Je crois que tout est dans le titre! On prépare un nouveau voyage d'ici 15-18 mois, mais j'aimerais découvrir un autre pays que le Kenya, même si je l'adore!... Avez-vous des arguments pour convaincre mes compagnons de voyage au nombre de cinq? Est-ce que le Botswana et la Namibie se ressemblent question paysages? Ont-ils les mêmes grands animaux? Comment sont les lodges et camps en comparaison avec le Kenya qui est au top? Merci bcp!
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Avis itinéraire de 15 jours en Namibie - Botswana (4x4)
Bonjour ! Je souhaiterai avoir quelques conseils pour ajuster notre itineraire (windhoek->kasane sur 17j) que j’ai fignolé grace aux post du forum. Un grand merci pour tous les conseils des membres actifs !!! On part fin septembre, a 2. 4*4 camping loué. On souhaite privilegier les paysages, et les animaux. Pour anticiper qqles remarques J par expérience sur nos anciens voyages, on a un rythme vraiment soutenu, et generalement on reserve aucun logement.

J1: arrivée à Windhoek aeroport 14H- prise de possession de la voiture nuit entre windhoek et Namib Rand (bcp +proche de windhoek forcement)

J2 : route->visite Namib Rand nuit à Namib Rand Family Hideout

J3 : route Namib Rand-> sesriem Nuit sesriem camping

J4: Sossusvlei: lever de soleil dunes 45- dead Vlei (*si survol mongolfiere matin=>on decale tout de 1 un jour) route a Wallis Bay (apparemment itineraire autour de Naukluft park mais pas tres clair sur les forums) si arrivée tot, tour ½ journée 4*4 Sandwich Harbor, sinon admirer coucher soleil avec flamand rose walvis (*+/- tour avion 2h30 (si pas fait sesriem) du coup decalage d’1 jour. Nuit walvis ou Swakopmund

J5: ½ journée 4*4 Sandwich Harbor ou tour avion 2h30 (si pas fait sesriem) Route vers Spitzkoppe (150KMS- 1H40) Nuit Spitzkoppe Tented Camp,

J6: Spitzkoppe ->Twyfelfontein (+/-Omandumba San People Living Museum mais gros detour) nuit Mowani mountain camp (225KMS- 3H35)

J7 : Mowani ->Palmwag Day +visite Nuit??grootberg lodge?

J8: Palmwag -Etosha (ouest) nuit Okaukuejo rest Camp (365KMS- 4H30)

J9 Etosha nuit à Onguma Bush Camp (Est)

J10 : Onguma-> Mahango Reserve +/-Grashoek (peuple San) mais déjà bcp de route dans la journée Nuit Ngepi camp ou Mahangu safari lodge

J11: Mahango Reserve

J12: Mahango ->chobe Nuit Senyati

J13 chobe ……….. (jour en + selon vol mongolfiere)

J18 depart de kasane. Possibilité depart livingstone avec visite vic falls

Questions : -Namib Rand indispensable?(ça nous enleve aussi Spreetshoogte Pass) -tour avion 2h30 swakop ou mongolfiere sesriem ? (je pense que chacun a son avis et que les 2 sont chouettes). Par contre si avion swakop lever soleil ou coucher ? -si on fait un lever dune 45, que me conseillez vous a faire dans la journée en attendant la mongolfiere du lendemain ? -vu la periode, reserver juste camping sesriem et etosha vous parait ok ?

Un grand merci par avance pour vos conseils avisés !!!
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Botswana: préparation d'un voyage pour deux filles
Bonjour à tous,

Je viens de lire pas mal de vos commentaires sur le Botswana et j'espère ne pas faire trop doublon ! Voilà, nous envisageons, une amie et moi, de passer dix à quinze jours au Bostswana l'année prochaine (au mois de juin sans doute ) et bien sûr quelques interrogations nous taraudent encore malgré toutes vos réponses : Que pensez-vous de ce voyage pour DEUX filles ? Nous envisageons de louer un 4X4 avec tente : faut-il être très bon conducteur pour emprunter les pistes ? (si c'est le cas, j'envisage de prendre quelques leçons d'ici notre départ) Est-il interdit de camper en dehors des campings ? Y-a-t'il possiblité de trouver un guide pour nous conduire dans les réserves ? (nous n'avons pas très envie de voyager en groupe). Si oui, à combien s'élèvent à peu près les services d'un guide ?

Voili, voilou, je vous remercie déjà pour vos futurs réponses et me replonge de suite dans le guide Bradt !

Sandra
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Afrique du Sud - Botswana pour 5 semaines cet été, le parcours se précise
Bonjour Après avoir lu et lu encore des carnets de voyages et écouté les conseils des uns et des autres, voici à quoi devrait ressembler notre balade en Afrique du sud/Botswana de cet été. Une précision, nous sommes trois, mes deux enfants (9 et 12) et moi, dans un Hilux de location avec tentes de toit et duvets bien chauds ! Arrivée le 18 au soir, le loueur nous récupère à l'aéroport et nous fait profiter de ses chambres d'hôtes. Départ donc le 19 vers le Kruger. Nous y passeront la première nuit le 20 à Maroela, ensuite se sera Skukuza, Satara, Letaba, Shingwedzi et Punda Maria, sortie du Kruger le 26 dans la journée. Ensuite, transit vers le parc Mapungubwe, le 27 et le 28 nuits à Vhembe, le 29 à Mazhou. Sortie le 30 vers le Botswana par Pont Drift, s'il n'y a pas trop d'eau, et direction Francistown le 31 au soir. Puis ce sera les Pans, une nuit à Kubu, puis deux nuits dans Makgadikgadi, pour être le 4 à Maun. Nous en partirons le 5 au matin vers le Central Kalahari en entrant par Matswere Gate le 5 au soir pour en sortir le 10 par Xade. Il reste encore 12 jours pour rejoindre Johannesburg et j'aimerai passer par le KTP, mais je ne trouve pas beaucoup d'information sur la partie Botswanaise. Quelqu'un peut-il me renseigner sur la faisabilité soit d'une entrée par Kaa soit par Mabuasehube pour rejoindre l'AFS en ayant passé 4 jours dans la partie nord. J'ai réservé à Nossob le 15 au soir. Autre question, connaissez vous la Réserve Molopo en Afrique du Sud ? Merci pour vos conseils, vos "déconseils" et suggestions. Et si parmi vous il y en a qui seront vers Central Kalahari et KTP à des dates voisines des miennes (mais je peux faire des modifs pour quelles concordent avec d'autres) et qui seraient partant pour constituer un petit convois de sécurité, je suis preneur !!!
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"Campsites" dan les réserves naturelles du Botswana (en 4x4)
Bonjour ,

Nous partons mon ami et moi pour 4 mois en Afrique (en routard ). Nous commençons notre périple par Le BOTSWANA où nous avons enfin choisis nos parcs que nous ferons avec un 4*4 camping.

Mon gros problème, c'est qu'il faut bien entendu réserver les hébergements avant , mais comment savoir lequel réserver , où il est situé dans le pars …? On est bien obligé d'établir un itinéraire mais SVP dites moi où est il possible de trouver des carte détaillées des réserves CHOBE, MOREMI et KALAHARI , si toutefois cela existe …

D'avance je vous remercie énormément …

Mélissa
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Four weeks in Botswana
Saturday, September 22, 2018 This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.









At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.











We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.



During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.

Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.





Our first braai at Khankhe campsite.

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Itinéraire Namibie - Botswana - Zambie
Bonjour,

D'abord merci aux modos de laisser cette discussion dans la partie "Afrique Centrale et Australe". 😉

Yapuka, autrement nommé la "rolls de brousse" (😉 Michelle) étant sur le départ pour Walvis Bay, il est temps de travailler sur l'itinéraire qui va nous emmener de Windhoek à Lusaka en juillet/août prochains. Les billets sont pris avec Air Namibia depuis Francfort.

13/07 - Maison/Francfort en voiture puis vol pour Windhoek

14/07 - Récupération du 4x4 au Trans Kalahari Inn - Direction Arnhem Caves pour une visite animalière inhabituelle… Ça a l'air assez rock'n roll. Ça m'amuse d'avance ! Nuit Arnhem. (À priori on ne fait pas de courses, on aura stocké quelques trucs dont de l'eau dans le 4x4 en le laissant début mai).

15/07 - Courses à Gobabis et direction Harnas. Peut-être pas très "naturel" comme endroit. Mais si Elisa pouvait toucher un bébé lion… 😇 - Nuit Harnas

16/07 - Ghanzi - Thakadu ou Trailblazers, à voir. De toute façon je ne fais pas de résa.

16-17-18/07 Guma Lagoon ou Swamp Stop à Sepupa pour aller faire un tour en mokoro, passer de l'autre côté à Seronga avec le ferry local ou aller camper une nuit sur une île… Qui a un avis pour m'aider à décider entre les deux ? 😛

19/07 - Shakawe - Drotsky's

20/07 - Ngepi Camp

21-22/07 - Camp Kwando

23-24-25/07 - Katima Mulilo - Caprivi Houseboats. Pour aller faire un tour en houseboat 2 nuits sur le Zambèze.

26-27/07 - Sioma Falls

28/07 - Etape technique dans un camp à Mongu

29-30-31/07 et 01-02/08 - 5 nuits dans différents camps à Kafue. Il ne semble pas utile de réserver ferme, on verra selon l'inspiration.

03/08 - Pioneer Camp à Lusaka

04/08 - Journée technique à Lusaka pour quelques opérations d'entretien du 4x4 et préparer son stockage.

05/08 - Vol Lusaka / Windhoek / Francfort.

06/08 - Route Francfort / Maison.

Merci de vos commentaires et avis !
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Voyage au Botswana
bonjour a tous je viens de m'inscrire sur ce forum, j'ai déjà trouvé beaucoup de renseignements très utile pour notre voyage au Botswana en Aout 2014. nous partons du 11/08 au 27/08 2014 pour 14 jours de self drive avec nos deux filles de 13a et 9a. nous prévoyons de louer un 4x4 équipé avec tente sur le toit et camping complet. nous avons contacté "Irène" de chez Travel Arrangements Agency pour les réservations des entrées aux parcs et nuits dans les campistes. connaissez vous cette société et savez vous si elle a bonne réputation? pour la location du 4x4, nous avons contacté 3 louer qui nous paraissent assez sérieux mais comment savoir lequel est le mieux , pourriez vous m'éclairer sur vos retours d'expériences si vous aussi êtes passé par ces loueur basés en Afrique du sud mais qui nous proposent de nous livrer le 4x4 a Maun directement moyennant un supplément bien sur. les loueurs contactés sont: SOUTHERN OFFROAD, 4X4 CAMPER et BUSHLORE. une autre chose nous questionne, celle des vaccins, nous lisons ici et la qu'aucuns vaccins n'est obligatoire pour le Botswana, qu'en est il vraiment. Pour ce qui est de notre itinéraire et afin de bien comprendre ce que nous préparons pour ces 14 jours, je vous mets celui-ci pour éventuellement avoir vos avis. > MOREMI : 4 days ( KWAI , Third Bridge , Xakanaxa ) > Chobe : 3 days ( Savuti , Ihaha ) > Nxai Pan : 1 day ( Baines Baobab ) > Makgadikgadi Pans : 1 day > CKGR : 4 days ( deception , ........... )

merci d'avance a tous et toutes pour vos avis éclairés. DAVID
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Itinéraire pour le Botswana en 4x4 en novembre 2012 et les camps?
Hello, Hello, Je prépare 3 semaines complètes au Botswana en novembre ( billets johanesburg ok, résa Def ok, pour le rest : glurp !) Je viens d'éplucher dans tous les sens les discussions mais un doute demeure... beaucoup sur Chobe, Kasane, Moremi.. bref les Grand parcs du nord et l'Okavango mais peu de choses sur le Kalahari, le Gemsbok National Park et l'Est du Pays....est ce normal ? Quelqu'un autait il des infos ? des bons plans ? des points GPS ? car il y a 4 ans nous avons fait la Namibie avec un roadbook home made grace a pas mal de boulot mais aussi Google maps et surtout aux conseils et points GPS des autres 4x4eux ( bcp de sudafs d'ailleurs). On a ainsi trouver les pistes, éviter les gravel roads et découverts des endroits extraordinaires mais en... Ici il semble que la GROSSE difficulté soit de dormir :( tout le monde semble galérer pour réserver une place dans les camps j'ai du mal à me rendre compte est ce impossible de faire du camping "sauvage" ? C'est ce que nous avions fait en Namibie sans problème et aussi dans toutes les autres expériences africaines. Si on réserve on est "bloqué" et ce n'est généralement pas ce que l'on recherche en self drive... Désolée de ma naïvete et merci d'avance de vos feed backs!
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Itinéraire 15 jours Botswana - Victoria Falls, un peu dernière minute
Bonjour à tous,

Je pars dans 11 jours au Bostwana et je n'ai toujours pas fixé mon itinéraire ni réservé aucun logement. Aaaahhh ouiiii c'est vraiment pas sérieux et je vais surement galérer à tout organiser pour les 10 prochains jours, mais tant pis : si on ne peut partir au Botswana qu'en organisant 1 an à l'avance, cela voudrait sûrement dire ne jamais y aller pour moi... et ça je n'étais pas prête à l'accepter 🙂

Donc je sollicite votre aide au moins pour l'itinéraire, ce serait super de me dire si ça se tient sur les timings, distances etc. ou si vous avez d'autres suggestions. Je compte sur ma chance habituelle pour trouver un logement ! On m'avait fait peur pour la Namibie aussi et on avait organisé 3 semaines fin Aout-déb Sept sans soucis de place, donc je croise les doigts.

Le contexte : on est 2 adultes, on a loué un 4x4 avec tente sur le toit depuis Johannesburg, on le rend à Kasane avant de passer 1 jour et demi aux Vic Falls (puis on rentre en avion via Joburg).

Voici donc un premier jet (avec quelques questions pour chaque étape !) :

J1 : Arrivée Joburg 7h du matin. Récupération du 4x4, courses, route jusqu'au Waterberg Wilderness Reserve. J'aurai bien poussé plus loin mais ça me semble peu raisonnable/faisable vu l'heure à laquelle le soleil se couche et si on veut avoir le temps de faire les courses de base. Autre alternative sinon ?

J2 : Balade au Waterberg. Route (4h) jusqu'aux Tswapong Hills/Moremi Gorge. Nuit au Goo-Moremi Gorge. J'ai choisi cela au lieu du classique Rhino Khama Sanctuary car les paysages avaient l'air assez différent, bonne ou mauvaise idée ?

J3 : Route jusqu'au Makgadikgadi Pans Nat Park (5h). Nuit Khumaga camp ou Tiaans Camp (ou alentour). Là grosse hésitation : est-ce qu'on devrait rogner une journée plus loin et s'arrêter plutôt à Kubu Island ?

J4 : Nxai Pan. Nuit vers Baine's Baobab ou alentour. Est-ce possible de rejoindre Nxai Pan de Khumaga via les Pans ou faut-il faire le tour par Motopi ?

J5 : Route vers Maun (4h). Nuit Audi Camp ou alentour.

J6 : Survol delta en avion/hélico ? Game drive dans le coin. Nuit Audi Camp ou alentour.

J7 + J8 : Moremi Game Reserve > Soit on trouve de la place à un camp de la Moremi Game Reserve type Third Bridge Camp, soit on casse notre tirelire pour faire un lodge de dingue (argh), soit on part en 2-day trip en mokoro, organisé par exemple par le Oldbridge Backpaker à Maun 2jours/1nuit. Nuit J8 à Maun.

J9 : Route et nuit à Khwai Community Camp (2h).

J10 : Route et nuit Savuti (3h).

J11 : Route et nuit Ihaha Camp (4h). Alternative : nuit vers Ngoma Gate ?

J12 : Chobe riverfont en self drive jusqu'à Kasane. Nuit Kasane (Senyati Safari Camp)

J13 : Boat tour sur Chobe river et game drive. On rend le 4x4 en fin de journée. Nuit Kasane.

J14 : Départ le matin pour Vic Falls. Nuit Vic Falls.

J15 : Avion en début d'après-midi pour Joburg, retour maison !

Voilà voilà. Qu'en pensez-vous ? Un grand grand merci pour votre aide !

Hélène

PS : merci Quai37 pour tes réponses qui m'ont aiguillé dans mes premiers choix, même si je n'ai pas pu prendre le 4x4 directement à Maun finalement.
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15 jours au Botswana: bons plans pour éviter les campings à 50$?
Bonjour, Nous avons fait, il y a 2 ans, 20 jours en Namibie en self drive en solo (sesriem, Swakopmund, Spitzkoppe, Palmwag, Purros, Etosha. Nous revenons cette année pour 50 jours à 4 personnes, avec une location d'un 4x4 Hilux avec tentes de toit, parcours prévu pour l'intant en solo en sef drive, du 20 octobre au 9 décembre. Nous pensons réservé la première quinzaine ou plus au Botswana pour éviter les premières pluies, sans réservation à l'avance. 1- Botswana ensisageable à cette saison' fin octobre, début novembre en solo? 2- Pouvons nous éviter un max les campings à 50 $? 3- Pouvons nous envisager l'Okavango, Moremi, Chobe, Nxai et Magadikgadi, le Kalahari en solo? 4 - Des risques la nuit dans les tentes de toit au milieu des félins?

Je sais le Botswana est une destination chère, mais nous voulons éviter de dépenser un max. Merci à tous pour vos conseils. A bientôt.
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Self & Fly drive pour 15 jours au Botswana
Bonjour à tous,

Je prépare un safari en mixte self et fly drive avec ma famille (parents et frère) pour la Toussaint 2019.

Ce forum est comme toujours une mine d'or pour préparer ses voyages et toutes les contributions que j'ai pu lire ici m'ont grandement aider ! merci à tous pour vos retours d'expérience.

Toutes ces ces infos m'amène à envisager l'itinéraire suivant en 4x4 puis Avion, en mixant camping et lodges :

MOREMI (2 Nuits) KHWAI (2 Nuits) SAVUTI (2 Nuits) LINYANTI (2 Nuits) ILAHA (2 Nuits) VOL OKAVANGO DELTA (3 Nuits)

Notre objectif est de passer un maximum de temps auprès de la nature (Game Drive, Mokoro, balade fleuve...) et pourquoi pas avoir la chance de voir ces bigs 5! (et sans enchainer de trop longues journées de voiture)

Qu'en pensez-vous ? vous semble t-il bon ? Vos feedbacks sont précieux! peut-être que 2 jours par étapes sont trop ou pas assez ?

Je me pose la question sur LINYANTI, j'ai le sentiment que les avis sont partagés sur cette étape, vaut t-elle vraiment le coup ?

Merci par avance de vos retours !

(et dire que nous voulions partir en Namibie au début...!)

Matthieu
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Voyage 4x4 de 15 jours au Botswana
Après beaucoup de "travail" nous avons établi un itinéraire qui nous semble raisonable

1 nuit à MAUN

3 nuits à Oddballs camp ou bien Moremi Crossing

2 nuits à Xakanaca campite

2 nuits à Savuti campsite

3 nuits à Senyati Safari Camp ( 1 journée pour Vic Falls )

2 nuits du coté de Mahongo

2 nuits à Drotsky' s campsite

Oddballs ou Mormi crossing ?

2 nuits sur Panhandle pas trop ?

J' ai pensé effecué ce circuit dans se sens car je ne voudrais pas me retrouver coincé sur les pistes de Xakanaca le dernier jour pour prendre l'avion à Maun .

J' essaye aussi de trouver un Bushcamper "abordable " au départ de Maun et ......c'est pas facile
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Itinéraire de quinze jours au Botswana en hiver austral: votre avis?
Bonjour,

merci pour toutes les informations fournies sur le site 🙂 !!!

Nous nous apprêtons à effectuer un voyage au Botswana et désirerions savoir si notre itinéraire tiendrait la route ou non ??

Nous voyagerions à deux, avec un 4x4 tente sur le toit, départ de Johannesburg et retour sur Johannesburg.

Période du voyage, hiver austral.

Voilà notre projet :

J1 Johannesburg - Pilanesberg J2 Pilanesberg - Magdadidadi Pan J3 Magdadidadi Pan - Maun J4 Maun - Xai Pan J5 Xai Pan - Maun J6 Maun - Xakanaxa J7 Xakanaxa J8 Xakanaxa - Third Bridge J9 Third Bridge J10 Third Bridge - Kasane J11 Kasane J12 Kasane J13 Kasane J14 Kasane J15 Kasane puis retour sur Johannesburg (par où, combien de jour pour le retour ??)

Avec visite des Chutes Victoria, balade en Mokoro + survol du delta en avion !

Ce séjour tiendrait-il la route ? Que faudrait-il changer ?

En vous remerciant d'avance de votre aide !!

Meilleures salutations🙂
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Itinéraire de quinze jours au Botswana?
bonjour,

je viendrais de namibie en 4x4 avec tente sur le toit et nous disposerons de quize jours a peu près au botsawana .Je ne sais pas du tout ne disposant pas encore de carte par où il serait le mieux de passer .je viendrais de la bande de caprivi et voudrais faire les VF chobe moremi et le delta de l'okavango ......si on vient de la bande de caprivi on peut arriver a kasan n'est ce pas puis faire le vf puis chobe puis moremi et enfin le delta pour revenir a windhoek ensuite ? merci si vous pouvez un peu m'éclairer . olaze
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Tour opérateur à Johannesburg pour réserver un voyage de quinze jours en 4x4 au Botswana?
Bonjour,

Nous souhaiterions effectuer un voyage de 15 jours au Botswana en Self Drive mais choisir la solution de facilité en évitant de nous occuper des réservations des campings.

Auriez vous une agence à nous conseiller sur Johannesburg qui pourrait nous louer le 4x4 et s'occuper des résa en fonction du parcours que nous envisageons.

Merci d'avance pour votre aide.

Greg
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Faire un voyage 4x4 de quinze/vingt jours au Botswana en autonomie?
Bonjour.

Je cherche des infos pour m’organiser un voyage en 2010 vers le Botswana (plutôt nord ouest). (2 personnes)

Dans les régions : Okavango, CHOBE, MOREMI, Central Kalahari, … Victoria Falls… etc

Un voyage d’environ 15-20 jours en autonomie (Style 4x4 avec tente sur le toit)

Pouvez vous me dire si l’on peut faire ces parcs en autonomie (pas comme au Kenya ou un guide est obligatoire) ?

Bref si vous avez des renseignements, des retours d’expériences, des adresses de tour opérateur (sur place ou en France), des adresses de blogs (carnets de voyages) je suis preneur.

Question subsidiaire : quelle est la meilleur période ? (Critères : tranquillité et observation de la faune)

Merci

Smuk.
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Botswana: itinéraire de 15 jours en bivouac et hamac
Bonjour ! Nous sommes deux voyageurs de dernière minute ! Nous sommes en ce moment en Afrique du Sud et aimerions découvrir le Botswana, voir de beaux paysages, des animaux, faire une excursion en mokoro... Le tout dans un petit budget sinon c'est trop facile !

Nous partons d'ici une semaine pour un voyage de 15 jours au départ et retour à Johannesburg. Nous serons équipés d'une voiture de location (nous ne comptons pas louer de 4x4, trop cher) et de hamacs :-)

Avez-vous un itineraire à nous proposer ?

Savez-vous s'il est possible de bivouaquer ou installer son hamac dans les campings ?

Merci pour vos conseils avisés !

Claire
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Itinéraire 4x4 de quinze jours/quatorze nuits en Namibie/Botswana début septembre
Bonjour,

Nous partons a 2 en Namibie cet été du 25/08 au 08/09 (15 jours/14 nuits) en véhicule 4x4 Toyota Hilux qui va nous servir aussi d´hébergement (tente sur le toit). Nous serions très heureux d´avoir votre avis sur les 2 idées d´itinéraire que nous avons en tête. Dans tous les cas Etosha et Sessriem (dunes) seront au programme mais pour le reste nous ne sommes pas encore bien sur. Dans l´option 1, on visiterait le Kaokoveld et les villages Himbas (vraiment intéressant ?), et dans l´option 2 on ferait la grande boucle du Botswana (reel intérêt ? Trop de route ?). Merci beaucoup par avance de vos conseils

Option 1: Only Namibie

J1 : Arrivée Windhoek 10h35, route, nuit a Camp Gecko

J2 : Visite des dunes Sossuvlei …Nuit a Sessriem

J3 : Route vers Swakomund – Welwitcha Drive – Nuit a Swakopmund

J4 : Excursion dauphins/baleines, marais salants, Sandwich harbourg ? - 2eme nuit a Swakopmund

J5 : Cape Cross (otaries), White Lady. Nuit au White Lady

J6 : Twwlfontein – Nuit a Warmquelle

J7 : Village himbas - route vers Purros – Nuit a Purros

J8 : Purros-Epupa falls ?- Nuit a Epupa Falls

J9 : Visite Epupa falls – 2eme nuit a Epupa Falls

J10 : Route vers l´etosha – Nuit a la Cheetah farm Otjitotongwe

J11 : route vers Etosha (fin)– Nuit a Okaukuejo

J12 : Etosha – Nuit a Halali

J13 : Etosha – Nuit a Namuotoni

J14 : Etosha - Nuit au Frans Indongo Lodge (Entre Etosha et Windhoek)

J15 : Route vers Windhoek. Vol retour (16h)

Option : possibilité de ralentir le rythme en ajouant une nuit supplementaire a Sessriem (J2) et ne pas monter a Epupa Falls. La nuit 10 pourrait aussi etre faite a Okaukuejo et non Cheetah farm pour avoir plus de temps dans le parc d Etosha

Option 2 : Parcs Namibie et Botswana

J1 : Arrivée Windhoek 10h35, route vers Etosha. Nuit pres de Etosha (exterieur)

J2-J3-J4-J5 : Visite Etosha sur 3,5j/4 nuits

J6 : Route vers Mahangogame, nuit dans la reserve

J7-J8 : Route vers Chobe (Botswana), visite Parc Waterfront (2 nuits)

J9-J10 : Route vers Savuti (Chobe), visite, 2 nuits a Savuti

J11-12 : Route vers Moremi game reserve, 2 nuits a Kwhai, route vers la frontiere apres Maun

J13 : Route vers Sessriem, nuit vers a Sessriem

J14 : Visite dunes, 2eme nuit a Sessriem ou Solitaire

J15 : Route vers Windhoek. Vol retour (16h)

Merci de votre feedback ;-)
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Namibie-Botswana en quinze jours?
Bonjour,

J'envisage de partir en Namibie bostwana cette année et j'aurais besoin de vos précieux conseils.🙂

Est-il raisonnablement envisageable de faire:arrivée a Windhoekdesert du Namib/ sossusvleiswakopmundparc d'Etoshaokanvangochobéchutes Victoria

le tout en 15-16 jours pour 3000-3500€ par presonne (vol compris)😕? Et dans ce cas là, d'où peut-on reprendre l'avion pour rentrer en France?

Nous n'avons pas trop de temps pour organiser nous mêmes notre voyage...alors je suis aussi preneuse de "bonnes adresses" car pour l'instant je n'ai pas trouvé de TO ou d'agences francophones qui faisaient ce circuit, ou alors sur devis en individuel mais là j'ai peur des prix !!!même avec des formules autotour/camping Sinon, je ne trouve que des circuits "boucle traditionnelle" en Namibie + bostwana mais en 24 jours minimum ou alors en 15 jours mais avec des liaisons aériennes et là, les prix explosent 🤪

Merci pour vos précieux conseils
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Road trip, 15 jours pour 2 familles (Botswana - Zimbabwe)
J'ai un peu honte d'utiliser ce forum, de me délecter des carnets des autres sans avoir rien poster. Alors je me lance. Nous sommes partis en octobre 2017 pour 2 semaines faire un circuit au Botswana. Nous sommes 2 familles, nos amis avec é enfants de 10 et 11 ans. Et la mienne composée de mon mari et moi ainsi que nos 4 enfants agés de 17 ans, 17ans, 13 ans et 11 ans. Nous habitons le Sud de la France et partons de Nice. Nous avons pris EasyJet pour Nice-Rome. Puis Rome-Addis Abeba-Victoria Falls avec Ethiopian Airlines. Départ le Vendredi 20 octobre en fin d'après midi pour arriver au Zimbabwe vers 12h30 le samedi.
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Retour de quinze jours en 4x4 au Botswana
Nous rentrons d'un voyage de 15j en self drive (2 adultes+2 enfants) :itineraire classique : jo'burg maun moremi savuti chobe vic falls , j'essairai d'aporter surtout des infos pratiques pour ceux qui sont tentés par l'experience et qui ont tendance a se décourager face a la difficulté d'organiser un tel voyage . Nous avons loué le 4X4 chez AJC 4X4 , excellent materiel quasi neuf , boite très serieuse que je recommande . le passage a martin'drift a été épouvantable : plusieurs heures d'attente à se faire passer devant par des chauffeurs zambiens et autres : les formalités sont simples compter entre 150 et 200 pulas (demander un visa a 2 entrées si vous voulez prolonger sur vic falls) :attention ils ne prennent que des pulas us$ et visa (pas mastercard) , il y a un petit bureau de change a côté qui accepte les rands et $.A refaire , je passerai au nord (zanzibar, platyan ou pont'drift ou comme son nom l'indique il'y a pas de pont on passe le limpopo a gué (sans pb en saison seche :il y avait 60 cm à notre passage retour , pas d'attente douaniers supersympas) , par contre derriere ces 3 points , c'est de la piste à 20 km/h , il y a 1 campement a 2h géré par tuli safari lodge (ce lodge situé a 10 min de pont drift n'a pas de campsite comtrairement a ce qui est mentionné sur certains guides, ils peuvent par contre vous louer un "self catered tent" pour 550 pulas sur les bords du limpopo . nuit a khama rhino :campement et drive très sympas dans la reserve (conseillé de reserver car peu d'emplacements) Makgadigdi pans :complètements noyés à notre passage suite aux très importantes précipitations de cette année qui se sont prolongées jusqu'à mi juin :kubu island inaccessible :ayant longé cette zone je déconseille formellement de s'y rendre seul car on s'y perd très facilement même avec un gps , sans compter le cauchemard d'y rester enbourbé (même les sud af n'osaient pas y aller!) Planet baobab vaut vraiment le détour , camping super, accueil chaleureux , ils organisent des excursions pour aller voir les suricates du coté de jack's camp :compter 4 heures de piste pour les trouver mais experience inoubliable surtout avec des enfants . moremi :il n'est désormais possible d'y camper qu'avec un permi obtenu à maun (le coup de demander sur place : c'est fini !!) : petite astuce pour ceux qui comme nous n'ont pas de reservation : aller au bureau des reservations a maun , prenez votre plus incompréhensible accent francais , dites que vous avez téléphoné a gaborone il y a 2 mois et q'on vous a répondu que c'était quand même possible et qu'il fallait retirer les permis pour camper dans les reserve sites .peu importe le camp qu'on vous attribue : sur place on change comme on veu car les sites sont effectivement a moitié vides .Compter 1 journée d'attente le temps qu'ils trouvent de la place .technique idem pour chobe même a savuti ou il faut un permi délivré a maun . Si vous n'y arrivez pas : dernière solution : arriver au campement 1 h avant le coucher du soleil , installez vous , et si le gardien vous demande des comptes , dites que vous avez eu des problèmes techniques (stucked :le mot le plus employé a moremi!).Nous avons gouté aux camps de 3d bridge et xakanaka :tous deux fantastiques avec de nombreuses visites nocturnes : hyènes systématiques : lions frequents surtout a 3d bridge :pas question de quitter sa tente passé 20h même pour un adulte) nous conseillons vivement le "overnight boat trip" au depart de mboma (organisé par mangkwe), il faut se trimballer la tente et la bouffe mais ambiance extra :elephants +buffles+hippos à moins de 10 m des tentes !la balade en mokoro à cette endroit ne vaut pas la peine . nous ne sommes jamais resté ensablés et la conduite sur sable est relativement facile si on prend la peine de dégonfler les pneus à 1, 8 .Il n'en n'est pas de même pour les passages obligés de plans d'eau et rivières suite a l'importante quantité d'eau encore présente sur moremi :1 règle absolue : ne jamais traverser seul , ne pas hésiter à demander à se joindre à un groupe de sud afs pour les passages difficiles , certains passages était sous 80 cm d'eau notamment sur la piste de kwai à savuti .Nous avons croisé des gens qui se sont plantés a hippo pool : 3 h dans 1 m d'eau entourés de 24 hippos (ils ont eu le temps de les compter). chobe :dormir 1 nuit a ihaha (demander le permi pour savute & changer endroit extra !dans kasane :privilegier kubu lodge pour un detail plein d'importance : ce sont les seuls a faire le river trip sur des petits bateaux de moins de 10 personnes comparé aux mastodontes de 100 places :sunset trip incontournable! vic falls : passage zimbabwe + long et + cher (170 euros tout compris pour 4 avec vehicle) , ça ne vaut effectivement pas la peine d'y passer plus d'un nuit :chutes coté zimbabwe :invisibles!!trop d'eau , par contre possible d'aller a pieds en zambie via le pont (ils delivrent des pass a la douane), là le spectacle était extraordinaire! dernière info avant notre retour a joburg : passez 1 nuit a elephant sands safari camp a 50 km au nord de nata : tenu par un couple charmant , ambiance très conviviale et nombreuses visites dans le camp : elephants et surtout lions .

si nous pouvons vous aider pour d'autres infos : n'hésitez pas ! philippe
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Voyage de Johannesbourg au Botswana et/ou sud Namibie en 15 jours
Bonjour,

Les billets d'avions viennent d'être achetés, arrivé à JNB le 23/12 pour 15J. Location d'un 4X4 avec tente de toit (à réserver rapidement). J'aimerai faire moitié Botswana et qqles jours dans le sud de la Namibie, quitte a rentrer par l'autoroute ( en AFS)le dernier jour. est-ce faisable en 15J ou faut t il reste au Botswana (suivant aussi l'avancé des pluies...)?. En dehors des parc peut t on dormir parfois en "sauvage" dans des endroits désertiques? Merci
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Botswana: Moremi National Reserve
Bonjour, Je reviens d'un "self drive" au Botswana (1ère quinzaine août). Juste pour préciser à ceux qui vont dans ce coin en solo avec une voiture que "3th Bridge" est cassé et donc infranchissable. Si vous venez du sud (south gate), éviter donc de venir dormir au third bridge campsite, sinon, vous serez contraint de refaire la boucle pour aller à l'est vers Xakanaxa et North Gate. Dans tous les cas, demander à l'entrée du parc l'état des ponts, routes et des campsites.

Egalement, si je peux donner qq conseils/renseignements à ceux qui préparent un trip au Botswana, ce sera avec plaisir.

Salutations, Chris
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Troisième voyage en Afrique (Botswana/Zimbabwe)
Hé oui, nous repartons pour un troisième voyage en Afrique!

Je voulais encore remercier toutes les personnes qui nous ont aidé pour nos deux premiers voyages!

Cette fois nous voulons faire le Savuti, mais comme je vois, nous nous y sommes pris un peut tard, le Camping de Savuti est déjà complet! La nuit d'avant nous serons à Khwai - Nord Gate campsite et comme nous ne pouvons pas dormir 2 nuits à Savuti nous avons pris une nuit à Mwandi View (camping proposé par Pierre dans une autre discussion), alors où aller dormir entre?

Tara nous propose deux alternatives: Linyanti campsite ou Dijara (bushman for "many years") campsite.

Maintenant j'ai une question pour le Zimbabwe:

Nous pensons dormir 4 nuits à Mana Pools, 2 à Chitake et 2 à Nyamepi , mais Chitake est déjà complet, alors faire 4 nuits à Nyamepi, s'est pas trop long?

Merci!
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