Bonsoir amis du forum,
Je finalise mon road trip dans le vieux sud pour avril 2015. Je remercie les amis du forum dont les récits ou les posts m'ont permis d'enrichir ou compléter mon programme, Jean (papJ59), Anouchka, Genevois karibou77... et j'en oublis.
Voici donc mon programme que je vous soumet pour précisions, infos complémentaires, bons tuyaux...
pour la préparation de celui ci je me suis servi des discutions du forum, des sites de tourisme aux USA en français, du Routard, du Michelin cote est (guides avec lesquels je partirais) et je viens de commander le petit futé sur le Sud qui est juste paru en 2014.
Programme USA Sud
Jour 1 : Samedi 11 avril
Préacheminement province Paris par train, trajet Austerlitz gare de Lyon à pied pour transfert via bus airfrance Roissy
Hotel 1er classe Roissy 2
Jour 2 : Dimanche 12 avril
vol Paris Charlotte sans escale par US airways
Arrivée à Charlotte à 14h20
16h Récupération voiture de location et route pour Charleston
Temps de route 3h30 distance 201m=330km
Nuit à Charlotte ou sur la route de Charleston (Columbia ?)
Jour 3 : Lundi 13 avril
Visite de Charleston, plantations de Ashley valley
Temps de route solde de la veille distance solde de la veille + circuit Ashley valley et ville
Nuit à Charleston
8h-10h visite de Charleston ou route jusqu’à en fonction de la fatigue et de l’étape nuit
10h-12h visite de Drayton hall plantation
12h-14h visite de Middleton place
14h-16h visite ou arrêt Boone hall plantation
16h-18h visite de Charleston quartier historique (Russel house, the Battery, old city market…)
Patriot’s point
Jour 4 : Mardi 14 avril
Visite de Charleston (si non terminé) Beaufort et Savannah
Temps de route 2h40 distance 120miles
Nuit à Savannah
8h-10h visite complémentaire de Charleston si nécessaire
10h-12h route pour Beaufort 77m 1h35
12h-14h visite de Beaufort
14h-16h route vers Savannah 43m 1h
16h-18h visite de Savannah (streamliner diner, bobbies diner, quartier historique)
Jour 5 : Mercredi 15 avril
Visite de Savannah, Tybee island
Temps de route 3h30 distance 213 m
Nuit à Macon
8h-10h visite complémentaire de Savannah
10h-12h
12h-14h route pour Tybee island 37m ar 1h ar
14h-16h
16h-18h route pour Macon 166m 2h30 visite de Macon
Jour 6 : Jeudi 16 avril
Visite de Antebellum georgia trail
Temps de route 3h50 distance 181 miles
Nuit à Atlanta ou banlieue
8h-10h route pour Old Clinton 12.4m 17 mn visite Old Clinton 30mn (best bbq in Georgia)
route pour Milledgeville 21.4m 28mn visite de la ville 30mn
10h-12h route pour Eatonton 20.9m 26mn visite de la ville 30mn
route pour Madison 22m 27mn visite de la ville 30mn
12h-14h
14h-16h route pour Watkinsville 21m 25mn visite de la ville 30 mn
route pour Athens 7.5m 13 mn visite de la ville 30mn
16h-18h route pour Stone mountain park 50m 1h04
Jour 7 : Vendredi 17 avril
Visite de Coca cola, maison et memorial ML King, varsity (+ grd drive in)
Temps de route 2h30 distance 155m
Nuit à Eufaula
8h-10h route pour Atlanta 20m 20mn, Visite Coca cola (ouv 9h)
10h-12h visite maison et memorial ML King
12h-14h varsity (+ grd drive in)
14h-16h route pour Eufaula visite des plantations et manoirs 155m 2h20
16h-18h promenade dans Eufaula
Jour 8 : Samedi 18 avril
Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum
Temps de route 5h10 distance 265miles
Nuit à Demopolis
8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite
10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum
12h-14h
14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10, puis Selma (surdivant hall) 48m 1h05
16h-18h route pour Demospolis visite (Gaineswood, Bluff hall) 50m 1h
Variante Jour 8 : Samedi 18 avril
Visite de Tuskegee airmen and institute, wellborn auto museum
Temps de route 5h10 distance 265miles
Nuit à Demopolis
8h-10h route pour Tuskegee 63m 1h10, visite
10h-12h route pour Alexander city 48m 1h visite wellborn auto museum
12h-14h
14h-16h route pour Montgomery (capitole) 52m 1h10,
Atlanta mobile 4h52 333m
Atlanta mobile via Alexander city 6h24 395m
Atlanta mobile via Atlanta mobile, Demopolis 9h56 560m
Jour 9 : Dimanche 19 avril
Visite de l’Alabama
Temps de route 6h38 distance 317 m
Nuit à Mobile ou Pascagoula
8h-10h promenade matinale dans Demopolis, messe gospel si possible
10h-12h route pour Mobile 141m 2h30 puis gulf shore 54m 58mn
12h-14h route pour fort Morgan 23m 31
14h-16h visite de fort Morgan à Gulf shore puis retour vers Mobile 77m 1h30
16h-18h puis Pascagoula 109m 2h32 de fort Morgan (super 8)
Possibilité de by passer Gulf shore et fort Morgan pour gagner ½ journée à Nola (à voir)
Jour 10 : Lundi 20 avril
Visite de New Orleans
Temps de route distance
Nuit à New Orleans
8h-10h route côtière pour Biloxi puis Gulfport, Bay st Louis
10h-12h 107 m 2h41 ou 135m 3h15 par la sea road sur le lac pontchartrain
12h-14h arrivée à New Orleans
14h-16h promenade et visite de Nola
16h-18h
Jour 11 : Mardi 21 avril
Visite de Nola
Temps de route distance
Nuit à Nola
8h-10h
10h-12h
12h-14h
14h-16h
16h-18h
Jour 12 : Mercredi 22 avril
Visite de River road route des plantations
Temps de route 2h36 distance 111miles
Nuit à Thibodaux
8h-10h route pour Destrehan (ouv 9h) 24m 28mn et visite
10h-12h route pour Reserve 23m 35mn visite de san francisco plantation (1h)
12h-14h route pour Vacherie 13.5m 20mn visite de laura plantation (1h10) (visite à 13h en français)
14h-16h puis 4m 6mn visite de Oak alley plantation
Route pour Napoleonville, madewood plantation 30m 34mn
16h-18h route pour Thibodaux 46m 54 mn ou Houma (hebergement cher sur Thibodaux)
Jour 13 : Jeudi 23 avril
Visite de wetlands acadian, tabasco factory, Shadow on the teche
Temps de route 3h distance 140miles
Nuit à Lafayette
8h-10h visite de wetlands Acadian (9h)
10h-12h route pour Houma 16miles 26 mn, visite de Southdown plantation
12h-14h route pour Avery island 88m 1h35 visite tabasco factory
14h-16h route pour new Iberia 10m 18mn visite de Shadow on the teche (45mn f 17h))
16h-18h route vers St Martinville 9.5m 15mn et si possible visite musee afro ameriain (f 16h30)
chene d’évangeline
puis route vers Lafayette 17m 23mn visite de Lafayette
Jour 14 : Vendredi 24 avril
Visite de la Cajun country
Temps de route 2h distance 100miles
Nuit à Lafayette ou Breaux bridge
8h-10h visite de acadian cultural center (9h)
10h-12h visite de vermillon village (10h)
12h-14h route pour Eunice 42m 46mn visite de prairie acadian center
14h-16h visite de cajun music hall of fame puis route pour Opelousas 21 m 27mn
16h-18h visite Opelousas puis route vers Breaux bridge 30m 33mn
Jour 15 : Samedi 25 avril
Visite de
Temps de route 2h30 distance 126miles
Nuit à Baton Rouge
8h-10h
10h-12h visite du lake Martin leblanc tour (2h)
12h-14h route pour White castle 66m 1h10 visite de Nottoway plantation
14h-16h route pour Burnside darrow 23m 30 mn visite de Houma house plantation (1h10)
16h-18h route pour Baton Rouge 37m 45mn photo à Magnolia plantation (fermeture 16h)
Jour 16 : Dimanche 26 avril
Visite de St Francisville, Natchez, Ferriday (à voir j ou j+1)
Temps de route 1h45 distance 95miles
Nuit à Natchez
8h-10h messe Gospel à Shilloh missionary baptiste church (office à 8h, R p178)
10h-12h route pour St Francisville 32m 36mn
12h-14h visite des différentes plantations en fonction de l’humeur ( Andubon, Rosedown, the Myrtles, Butler Greenwood, the Cottage, Greenwood
14h-16h
16h-18h route pour Natchez 61m 1h05, puis visite de la ville
Jour 17 : Lundi 27 avril
Visite de Natchez, Ferriday
Temps de route 1h distance 40miles
Nuit à Natchez
8h-10h poursuite visite Natchez, Longwood
10h-12h Rosalie, Melrose plantation
12h-14h route pour Ferriday 12m 17mn puis Frogmore plantation 7m 10mn et visite (2h ferm 15h)
14h-16h retour sur Natchez 19m 30 mn et poursuite visite maisons antebellum si necessaire
16h-18h visite de grand village of the Natchez indian (tumulus précolombien), Mammy’s cupboard
Jour 18 : Mardi 28 avril
Visite de Vicksburg et la route du blues
Temps de route 3h30 distance 184m
Nuit à Indianola ou Greenwood
8h-10h route pour windsor ruin 43 m 50 mn puis Port Gibson 10m 18mn
10h-12h route pour Vicksburg 41m 54mn visite du champ de bataille
12h-14h route pour Leland par la 61 (route du blues) 84m 1h30 visite de Leland
puis Greenville 9m 12mn Doe’s eat place
14h-16h route pour Indianola 15.5m 20mn visite du BB King Museum (fer 17h)
16h-18h
Jour 19 : Mercredi 29 avril
Visite de la route du blues
Temps de route 2h35 ou 4h distance 116 ou 196
Nuit à Indianola ou Greenwood
8h-10h Greenwood blues heritage museum 32m 36 mn
10h-12h Cleveland 46m 52 mn
12h-14h Merigold (po monkey ) 8m 12 mn
14h-16h Clarksdale 31m 33mn visite de delta blues Museum et grand zero blues club
16h-18h route pour Tunica arrêt au Gateway to the blues puis poursuite
route pour Memphis 80m 1h30
Jour 20 : Jeudi 30 avril
Visite de Memphis
Temps de route 3h10 distance 195miles
Nuit à Clarksdale ou Memphis
8h-10h National civil rights museum
10h-12h studio Stack, sun studio
12h-14h Graceland???(si le timing le permet)
14h-16h route pour Tupelo 108m 1h40 visite du musee automobile (fer 16h30)
16h-18h route pour Muscle Shoals 87m 1h30
Jour 21 : Vendredi 1 mai
Visite de U.S. Space & Rocket Center
Temps de route 2h05 distance 113miles
Nuit à
8h-10h route pour U.S. Space & Rocket Center Huntsville 65m 1h07 (9h-17h)
10h-12h visite US Space center
12h-14h
14h-16h
16h-18h option route pour Lynchburg Tennessee (JD) 100m 2h AR
Jour 22 : Samedi 2 mai
Visite de Birmingham
Temps de route 2h30 ou 1h30 distance 145m ou 100m Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
8h-10h route vers Birmingham 145m 2h25 de Lynchburg 100m 1h25 de Huntsville
10h-12h visite du civil right institute 2h
12h-14h
14h-16h musée Barber
16h-18h
Jour 23 : Dimanche 3 mai
Visite de la course de Nascar à Talladega,
9h visite du international motorsport hall of fame (9-16h-12$)
Temps de route 2*40 mn distance 2*40 miles
Nuit à Birmingham hôtel Rime Garden Inn & Suites 5320 Beacon Drive, Birmingham réservé de France par booking (57 euros/nuit)
Jour 24 : Lundi 4 mai
Visite de : Russel cave (si timing ok), Chikamauga nat park
Temps de route 5h55 distance 313miles
Nuit à Townsend
8h-10h route pour Bridgeport 122m 2h15
10h-12h visite Russel cave (à voir, possibilité de by passer si trop chargé)
12h-14h route pour Chattanooga 42m 44mn arrêt pour visite choo choo train, incline railway 15$
14h-16h route pour Chickamauga 22 m ar, 44 min ar, visite du military park and battle field
16h-18h route pour Townsend 127m 2h07
Jour 25 : Mardi 5 mai
Visite de Great smoky mountain, Cades cove loop road, Laurel falls, Gattlingburg, Pigeon forge
Temps de route 3h35 distance 96 miles
Nuit à Cherokee
8h-10h route pour Cades cove loop road 13m 1h
10h-12h route pour Laurel falls 24m 1h05 (marche 1h ar)
12h-14h route pour Pigeon forge 15m 30mn
14h-16h route pour Cherokee 42.3 m 1h15
16h-18h si possible visite de Oconaluftee Indian Village à 16h (fermeture 17h)
Jour 26 : mercredi 6 mai
Visite de : musée Cherokee, village Cherokee reconstitué, Biltmore, Chimney rock
Temps de route 2h30 distance 100 miles
Nuit à Asheville
8h-10h musée Cherokee (9h-10h)
10h-12h village Cherokee
12h-14h route pour Asheville arrêt Maggie valley wheels through time (52m 1h06)
14h-16h visite de Biltmore 2h
16h-18h route pour Chimney rock 24m 42mn ascension et retour à Asheville 24m 42mn
Jour 27 : jeudi 7 mai
Visite de Blue ridge parkway
Temps de route 5h25 distance 236 miles
Nuit à Winston Salem
8h-10h Asheville par la blue ridge parkway 150m 4h
10h-12h Boone
12h-14h
14h-16h route pour Old Salem 86 m 1h25
16h-18h visite de Old Salem
Jour 28 : vendredi 8 mai
Visite de memory lane motorsports, Nascar hall of fame
Temps de route 2h10 distance 122 miles
Nuit dans l’avion
8h-10h détour possible pour Colfax (out door mart 9h-17h) (32 m ar 40mn)
route pour Mooresvilles 60 m 1h
10h-12h Mooresville visite de memory lane motorsports (ouverture 10h, durée 2h)
12h-14h route pour Charlotte 30m 35mn
14h-16h Visite du Nascar hall of fame , retour voiture de location pour 16h,
16h-18h enregistrement des bagages, boutiques duty free et attente pour embarquement
18h35 décollage pour Paris
Jour 29 : samedi 9 mai
Arrivée Paris transfert gare de Lyon bus air france, à pied jusqu'à Austerlitz
Train retour Paris province
Arrivée à
Nuit à la maison
Dans l'attente de vos commentaires
Cordialement
Bonjour,
Je m'interroge sur les obstacles administratifs à notre projet de voyage de 5 mois aux Canada -USA avec notre camping-car français.
Le projet, bien avancé, est le suivant :
- Envoi du camping car par ferry (roro) de Anvers à Halifax (Canada) fin juin 2018, - Retour du camping car par ferry depuis Baltimore fin novembre 2018
En ce qui nous concerne, nous avons trouvé un vol Nantes - Montreal par Air Transat qui nous convient bien, mais malheureusement la ligne Montreal - Nantes est fermée après le 15 octobre. Nous avons donc pris un aller simple Nantes - Montreal.
Pour le retour, soit Washington - Nantes via Paris, nous n'avons trouvé en prix raisonnables que des aller-retour. Nous n'utiliserons donc que le billet aller.
Nous avons un AVE Canadien et un visa B2 américain.
Nous voyagerons 4 à 6 semaines au Canada et passerons la frontière à Niagara Falls. Nous resterons ensuite aux USA 3 à 4 mois puis rentrerons en France depuis Baltimore (ferry pour le CC) et avion pour nous.
Ma question est la suivante :
Doit-on avoir avec nous en entrant au Canada et ensuite aux USA un vol retour, et si oui, peut-on acheter depuis la France un vol aller - retour dans le sens USA - France ?
Merci de votre aide
Je m'interroge sur les obstacles administratifs à notre projet de voyage de 5 mois aux Canada -USA avec notre camping-car français.
Le projet, bien avancé, est le suivant :
- Envoi du camping car par ferry (roro) de Anvers à Halifax (Canada) fin juin 2018, - Retour du camping car par ferry depuis Baltimore fin novembre 2018
En ce qui nous concerne, nous avons trouvé un vol Nantes - Montreal par Air Transat qui nous convient bien, mais malheureusement la ligne Montreal - Nantes est fermée après le 15 octobre. Nous avons donc pris un aller simple Nantes - Montreal.
Pour le retour, soit Washington - Nantes via Paris, nous n'avons trouvé en prix raisonnables que des aller-retour. Nous n'utiliserons donc que le billet aller.
Nous avons un AVE Canadien et un visa B2 américain.
Nous voyagerons 4 à 6 semaines au Canada et passerons la frontière à Niagara Falls. Nous resterons ensuite aux USA 3 à 4 mois puis rentrerons en France depuis Baltimore (ferry pour le CC) et avion pour nous.
Ma question est la suivante :
Doit-on avoir avec nous en entrant au Canada et ensuite aux USA un vol retour, et si oui, peut-on acheter depuis la France un vol aller - retour dans le sens USA - France ?
Merci de votre aide
Bonjour,
je souhaite me faire un petit voyage dans l'est des Etats-Unis et visiter Boston, NY, Philadelphie et Washington. Je pars seule pour la première fois et je veux le voyage le plus simple possible, c'est-à-dire en privilégiant les vols directs.
A partir de Bruxelles, il y a des directs vers NY ou Washington mais pas Boston. Et je pensais faire le voyage Washington-Boston ou Boston-Washington. J'ai donc deux questions :
- est-ce que je commence ou je finis mon voyage à Boston (je transite à l'aller ou au retour) ? - est-ce que je transite aux USA (ex: Bxl-NY-Boston) ou en Europe (ex: Bxl-Frankfort-Boston) ?
J'ai vu des billets intéressants chez United Airlines : transit via Newark pour Boston et vol direct de Washington. Mais il y a environ 2h de transit et j'ai cru comprendre que les formalités à l'arrivée aux USA pouvaient être longues et ne prenaient pas en compte le transit (en gros, faut reprendre les bagages, passer la douane et puis tout recommencer pour monter dans l'autre avion).
Quelle est à votre avis la solution impliquant le moins de risque (et de stress chez la voyageuse) ?
Merci !
je souhaite me faire un petit voyage dans l'est des Etats-Unis et visiter Boston, NY, Philadelphie et Washington. Je pars seule pour la première fois et je veux le voyage le plus simple possible, c'est-à-dire en privilégiant les vols directs.
A partir de Bruxelles, il y a des directs vers NY ou Washington mais pas Boston. Et je pensais faire le voyage Washington-Boston ou Boston-Washington. J'ai donc deux questions :
- est-ce que je commence ou je finis mon voyage à Boston (je transite à l'aller ou au retour) ? - est-ce que je transite aux USA (ex: Bxl-NY-Boston) ou en Europe (ex: Bxl-Frankfort-Boston) ?
J'ai vu des billets intéressants chez United Airlines : transit via Newark pour Boston et vol direct de Washington. Mais il y a environ 2h de transit et j'ai cru comprendre que les formalités à l'arrivée aux USA pouvaient être longues et ne prenaient pas en compte le transit (en gros, faut reprendre les bagages, passer la douane et puis tout recommencer pour monter dans l'autre avion).
Quelle est à votre avis la solution impliquant le moins de risque (et de stress chez la voyageuse) ?
Merci !
Hello,
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Bonjour ,
Incroyable , je viens de réserver un billet d'avion Paris CDG Los Angeles du 23 mai au 22 juin 2018 a 239 € sur Omega, j'avais un peux peur, car le prix est inférieur aux taxes. Après confirmation du paiement et confirmation de ma réservation 2 minutes après. J'ai reçu mon billet électronique 3 minutes après . Je suis allé directement sur Canada Airlines et je suis bien enregistré comme passager. vol AR Paris Los Angeles sont a 327 € sur Air Canada Du 23 mai au 22 juin et a 359 € sur Austrian et sur les comparateurs de vol a 240 € Omega et autres


Salut à tous!
Passionnés avec ma compagne par la découverte des villes européennes, nous voyons un peu plus grand pour notre prochain voyage, et souhaiterions découvrir la côte Est des États-Unis. La durée du séjour serait d'environ 16 jours : départ entre le 24 et le 26 Avril, pour un retour le 10 Mai.
Avant de partir dans tous les sens concernant l'organisation, j'aimerais avoir quelques avis pour ne pas me planter!
Dans tous les cas, je pense passer 4 ou 5 jours complets à New-York.
Voici l'itinéraire de base auquel j'ai pensé : - Vol Paris-Boston puis : Boston - Cap Cod (?) - New York - Philadelphie - Baltimore - Washington - Retour Paris Ce me parait peu pour plus de quinze jours. Est-ce qu'un vol interne vers Miami vaut le coup?
Au niveau de la location de voiture, je sais que je vais devoir payer des frais à cause du drop-off dans une autre ville. Est-ce qu'il y aurait un autre itinéraire avec arrivée à New-York, boucle en voiture puis retour à New-York pour visites puis retour en France?
J'aurais bien rajouté un détour par Atlanta que j'ai déjà visité étant plus jeune, mais ça me parait trop loin pour vraiment y aller.
Voici les premières infos!
Merci d'avance à ceux qui m'aiguilleront!
Passionnés avec ma compagne par la découverte des villes européennes, nous voyons un peu plus grand pour notre prochain voyage, et souhaiterions découvrir la côte Est des États-Unis. La durée du séjour serait d'environ 16 jours : départ entre le 24 et le 26 Avril, pour un retour le 10 Mai.
Avant de partir dans tous les sens concernant l'organisation, j'aimerais avoir quelques avis pour ne pas me planter!
Dans tous les cas, je pense passer 4 ou 5 jours complets à New-York.
Voici l'itinéraire de base auquel j'ai pensé : - Vol Paris-Boston puis : Boston - Cap Cod (?) - New York - Philadelphie - Baltimore - Washington - Retour Paris Ce me parait peu pour plus de quinze jours. Est-ce qu'un vol interne vers Miami vaut le coup?
Au niveau de la location de voiture, je sais que je vais devoir payer des frais à cause du drop-off dans une autre ville. Est-ce qu'il y aurait un autre itinéraire avec arrivée à New-York, boucle en voiture puis retour à New-York pour visites puis retour en France?
J'aurais bien rajouté un détour par Atlanta que j'ai déjà visité étant plus jeune, mais ça me parait trop loin pour vraiment y aller.
Voici les premières infos!
Merci d'avance à ceux qui m'aiguilleront!
Bonjour,
Je prévois un roadtrip en Californie pour juin ou septembre 2013 et j'aimerais savoir quand réserver mes vols et sur quels sites ! 😕
Quelqu'un peut-il me renseigner sur:
- les périodes de réservation offrant les meilleurs tarifs pour juin ou septembre 2013? (J'avais en tête que les meilleurs tarifs pouvaient être obtenus environ 6 mois avant le départ mais il y a peut-être d'autres alternatives plus favorables...)
- Quelles sont les compagnies les moins cheres reliant la Belgique/la France à la Californie ? (de préférence Los Angeles mais peu importe la destination, ca peut aussi être San Francisco, Vegas ou autre si les tarifs peuvent être plus avantageux). Autant que possible, j'aimerais un départ de Bruxelles (si pas, ce sera Paris...😉)
- A partir de quel prix peut-on dire que les vols A/R ne sont pas chers ? 600€-ï650€ ?
- Autres conseils à me communiquer ???
Merci d'avance pour vos réponses 😄
Je prévois un roadtrip en Californie pour juin ou septembre 2013 et j'aimerais savoir quand réserver mes vols et sur quels sites ! 😕
Quelqu'un peut-il me renseigner sur:
- les périodes de réservation offrant les meilleurs tarifs pour juin ou septembre 2013? (J'avais en tête que les meilleurs tarifs pouvaient être obtenus environ 6 mois avant le départ mais il y a peut-être d'autres alternatives plus favorables...)
- Quelles sont les compagnies les moins cheres reliant la Belgique/la France à la Californie ? (de préférence Los Angeles mais peu importe la destination, ca peut aussi être San Francisco, Vegas ou autre si les tarifs peuvent être plus avantageux). Autant que possible, j'aimerais un départ de Bruxelles (si pas, ce sera Paris...😉)
- A partir de quel prix peut-on dire que les vols A/R ne sont pas chers ? 600€-ï650€ ?
- Autres conseils à me communiquer ???
Merci d'avance pour vos réponses 😄
bonjour
nous avons l'intention de nous rendre en Nouvelle Angleterre et au Québec en septembre 2011 avec notre camping-car (7m50) ; est-il possible de faire la traversée aller-retour en cargo ? quelles compagnies acceptent passagers et camping-car ? nous pensons arriver d'abord à Halifax et repartir des USA (Boston ?) et rester sur place 3 à 4 mois. Merci pour les infos !
Bonjour,
Nous avançons dans notre préparation de notre Road trip pour l'été 2011...
De nouveaux vols sont sortis et nous allons donc bientôt réserver nos vols : Paris/Boston le 24/06/2011 NYC/Paris le ?? (date flexible car meme tarifs) = 458€ direct avec IBERIA.
Donc la date de retour étant flexible, j'ai établi notre circuit mais j'ai quelques petites questions et je voudrais avoir votre avis :
Je vous joins la carte du trajet et le tableau avec les étapes et nuits.
Mes questions :
1/ aprés avoir visité boston et avant de descendre vers Cape Cod, est-ce que ca vaut le coup de prévoir 2 nuits dans le Maine en + ? Car on aurait pu monter jusqu'à Portland en longeant la côte et revenir aprés sur Cape Cod ?
2/ Atlantic City est à conserver ? j'hésite encore... Sachant que nous y passerons uniquement l'aprés midi et la soirée. 3/ Les durées dans les villes : NYC = 6j pleins Boston = 3j pleins Philadelphie = 2j pleins Washington = 2j pleins
4/ j'aurais aimé visiter Salem, il faut le prévoir sur la durée de visite de Boston ou bien il faut ajouter un jour ? Combien de temps prévoir pour Salem ?
Merci beaucoup !! A bientot et bonnes fetes de fin d'année !
Nous avançons dans notre préparation de notre Road trip pour l'été 2011...
De nouveaux vols sont sortis et nous allons donc bientôt réserver nos vols : Paris/Boston le 24/06/2011 NYC/Paris le ?? (date flexible car meme tarifs) = 458€ direct avec IBERIA.
Donc la date de retour étant flexible, j'ai établi notre circuit mais j'ai quelques petites questions et je voudrais avoir votre avis :
Je vous joins la carte du trajet et le tableau avec les étapes et nuits.
Mes questions :
1/ aprés avoir visité boston et avant de descendre vers Cape Cod, est-ce que ca vaut le coup de prévoir 2 nuits dans le Maine en + ? Car on aurait pu monter jusqu'à Portland en longeant la côte et revenir aprés sur Cape Cod ?
2/ Atlantic City est à conserver ? j'hésite encore... Sachant que nous y passerons uniquement l'aprés midi et la soirée. 3/ Les durées dans les villes : NYC = 6j pleins Boston = 3j pleins Philadelphie = 2j pleins Washington = 2j pleins
4/ j'aurais aimé visiter Salem, il faut le prévoir sur la durée de visite de Boston ou bien il faut ajouter un jour ? Combien de temps prévoir pour Salem ?
Merci beaucoup !! A bientot et bonnes fetes de fin d'année !
Bonjour,
Je viens de lire toute la discussion(inesines) autour des prix d'avion et les bons conseils de Massimo13, de JeanMichel54.
Je suis très ennuyée. J'aimerais tant bloquer les vols (surtout il y en a plusieurs et que c'est pour Mai 09!). Mais je rencontre le même problème de grosse différence entre le chiffrage par 1 agence, et mes propres recherches.
Voilà- pour Mai 2009 - ce que j'ai obtenu en classe éco + multidestination pour les vols suivants: Paris Washington- Miami-New Orleans-Denver- + San Francisco- Paris.
par personne 1-agence en vols directs: 1140€ / ou même 1125 € 2-moi même:-bravo Fly 2212 € avec 1 escale lors de chaque volpartirou.com 2126 €Kayak 2040 €
En dehors de Massimo qui donne les taxes, vos prix de vols (625 - 900 €)incluent-ils les taxes d'aéroport?
Merci beaucoup de votre aide!!!
ursula
Je viens de lire toute la discussion(inesines) autour des prix d'avion et les bons conseils de Massimo13, de JeanMichel54.
Je suis très ennuyée. J'aimerais tant bloquer les vols (surtout il y en a plusieurs et que c'est pour Mai 09!). Mais je rencontre le même problème de grosse différence entre le chiffrage par 1 agence, et mes propres recherches.
Voilà- pour Mai 2009 - ce que j'ai obtenu en classe éco + multidestination pour les vols suivants: Paris Washington- Miami-New Orleans-Denver- + San Francisco- Paris.
par personne 1-agence en vols directs: 1140€ / ou même 1125 € 2-moi même:-bravo Fly 2212 € avec 1 escale lors de chaque volpartirou.com 2126 €Kayak 2040 €
En dehors de Massimo qui donne les taxes, vos prix de vols (625 - 900 €)incluent-ils les taxes d'aéroport?
Merci beaucoup de votre aide!!!
ursula
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Je participe avec mon mari à cette croisière du 9 avril 2010 au départ de Marseille, je cherche à connaitre des participants francophone à cette croisière car mon anglais étant pratiquement inexistant, notre crainte est de se retrouver totalement isolé. De plus certaine excursions proposées par Costa sont exclusivement avec guide Anglophone.
Merci de prendre contact pour constituer un groupe francophone.
Bonjour à tous
à peine rentré je post ce compte rendu pour ceux que cela pourrai aider dans leurs préparatifs😉
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.
Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.
On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »
On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)
A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.
Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!
A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????
Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..
La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.
12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)
Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.
le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l���hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo
On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.
For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.

On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)

A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.

Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!

A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????

Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.

12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)

Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l���hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo

On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.

For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Introduction
N’ayant pas trouvé les informations souhaitées pour la préparation de notre voyage de 2011 sur le forum, c’est avec beaucoup de retard que je commence à poster mon carnet de voyage qui n’est d’ailleurs pas encore fini, pour venir en aide à ceux qui souhaiterez ce lancer dans pareille aventure ou simplement avoir un retour d’expérience sur certains Etats rarement visités et décris sur le forum.
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
Comme la plupart des voyageurs de ce site et comme pour mes précédents voyages aux Usa, la préparation a été assez longue et minutieuse. Elle a compris l’achat et la lecture de nombreux livres et guides ainsi que la consultation de nombreux sites internet. Il a fallut ensuite synthétiser ces différentes informations afin de projeter et organiser notre propre voyage. Afin de faciliter la lecture et la recherche éventuelle d’informations aux forumeurs, je pense poster ce carnet de voyage en plusieurs chapitres consacrés chacun à un Etat, car c’est un peu ce que j’aurais souhaité pouvoir trouver pour la préparation de mon voyage.
De même sans rentrer dans le chronométrage précis des temps de visite, temps de trajet (ce dernier étant malgré tout le plus facile à estimer)… etc ceux-ci pouvant être très différents en fonction des centres d’intérêt de chaque individu, j’essaierai de donner dans mes descriptifs quelques informations horodatées. Pour moi la difficulté dans la planification d’un voyage étant toujours l’estimation du temps nécessaire à la visite ou la découverte de telle ou telle curiosité avec le soucis de toujours en voir un maximum dans un minimum de temps tout en en profitant malgré tout là aussi au maximum.
N’ayant pas encore tout compris pour la publication de photos dans un message, et le choix des photos à publier étant un bon casse tête en regard de la quantité prise, pour le moment ce carnet de voyage ne sera donc pas illustré. Je réfléchi à comment partager les photos par un moyen simple et rapide sans être obligé de faire des réductions de taille, liens etc… qui rentraient encore plus long le temps d’édition de mes posts.
Pour ceux qui recherchent des informations budgétaires, j’ai prévu aussi un petit récapitulatif. Le budget de chacun étant là encore fonction de ses choix, attentes, ou envies il peut varier considérablement. Mais sans nous priver, ni rechercher le luxe et l’opulence, notre budget réel sur plusieurs voyages aux USA, à 2 personnes, tout compris (y compris pré acheminement province-Paris AR, et souvenirs divers) pour une durée d’environ 21 jours et hors juillet-août est de 200 euros par jours. (La région ou les Etats visités et la période peuvent aussi avoir une forte influence sur le budget).
Voici quelques précisions sur notre organisation générale : - Billets d’avion achetés sur internet sur le site le plus intéressant après avoir suivi les évolutions de tarif sur 2 mois environ, et environ 5 à 6 mois avant la date de départ. - Réservation de la voiture de location, environ 1 mois avant le départ après la aussi suivi des évolutions tarifaires et études comparatives de différents sites de réservation ou location.
Nos 3 dernières locations de voiture ont été faite par le site « auto europe » et la compagnie Dollar nous n’avons jamais eu de quelconques problèmes, nous choisissons toujours la formule « all inclusive » qui inclus les différentes assurances mais surtout les conducteurs supplémentaires ainsi que le plein d’essence ce qui permet de rendre le véhicule avec le réservoir sur réserve sans avoir à rechercher une station service avant de le rendre. Cette formule est en général plus économique que l’option 2 ième conducteur seule.
Dans la mesure où le voyage se fait hors Juillet Août, nous ne réservons pas les hôtels à l’avance, et nous les choisissons au feeling en fonction des tarifs et de leur situation, et en fonction de notre avancement. Une astuce avantageuse est de récupérer dans les « states visitors center » (offices de tourismes des différents états) présents sur les autoroutes au passage d’un état à l’autre des livrets de « coupons » donnant des réductions de 15 à 20% sur la chambre d’hôtel par rapport aux sites de réservation en ligne. Ceux-ci sont bien faits avec carte de situation des hôtels, prestations offertes, adresses et prix. La seule exception que nous faisons est la réservation de l’hôtel dans la ville d’arrivée du vol et idem pour le retour, cela permet de ne pas galérer après un voyage de 8 à 10h et avec le décalage horaire pour trouver un hôtel pour la 1ere nuit et d’en choisir un proche de l’aéroport et avec navette afin de rendre la voiture de location la veille du départ ce qui fait en général gagner une journée de location (sauf pour ce voyage de 2011, pas d’incidence de prix pour retour voiture en début de matinée).
Aller rentrons dans le vif du sujet, voici le contexte.
Destination : le Center East et Midlewest, 10 états Illinois, Missouri, Kansas, Oklahoma, Texas, Nouveau Mexique, TX, OK, Arkansas, Tennessee, Kentucky, Indiana
Objectif : Après 2 voyages dans l’Ouest et la découverte de la Route 66 à travers l’Arizona et le Nouveau Mexique qui nous avait passionnés temps pour les stations services, les casses automobiles, les diverses icônes, que pour la rencontres avec les riverains de cette mother road, nous avions envie de la parcourir de son origine jusqu'à notre 1ére étape dans l’ouest Tucumcari NM. Nous voulions donc découvrir les différents paysages rencontrés à travers les différents états, et les particularités de tous ceux-ci ainsi que si possible pouvoir échanger avec les américains. Durée : 23 jours Période : septembre 2011 Contraintes / Contexte : En regard du coup des frais d’abandon de la location de voiture si nous la laissions sur la cote ouest (250 à 300 $) et de la connaissance de 2 des 3 états traversés par la 66 dans l’ouest, nous avons fait le choix de faire une boucle à partir de Chicago. Nous ferrons le tronçon en Californie lors d’un autre voyage. La boucle pouvait donc se réaliser en remontant par le nord est à partir du nord du Texas, en traversant le Kansas et l’Iowa mais les différents guides consultés ne spécifiaient guère de curiosités à visiter à travers ces états. Nous avons donc opté pour la boucle par l’Est en faisant donc demi tour sur nos pas à travers le Texas et l’Oklahoma et poursuivre à travers l’Arkansas pour visiter le Tennessee, et remonter au nord par le Kentucky puis l’Indiana. Le choix de la saison c’est fait par rapport à 3 données, la 1ére il fallait que la rentrée des classes soit réalisée pour ne pas laisser les grands enfants et ados entièrement seuls et avoir réglé les aléas de celle-ci, la 2iéme il fallait pouvoir bénéficier d’un temps encore clément avec des journées assez longues, tout en n’ayant pas les contraintes pouvant survenir au printemps dans les états du middle west à savoir les tornades qui pourraient nous bloqués dans la progression de notre périple, la 3iéme avoir des prix abordables pour les billets d’avions 30% env plus chers en juillet, aout qu’avant ou après. Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, Sur la route de J.Kérouac, Route 66 M6, La route 66 en Harley, Route 66 (J B Reymond), Eternelle Route 66, Road book Route 66 (B Vial, R Piau), Images of 66 (vol 1 et 2), Mythique route 66 (A de Rieux), Complete Route 66 Lost & Found, by Russell A. Olsen, Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan, et la parution en juin 2011 d’une édition spécifique du petit futé, nous sommes partis finalement avec pas moins de 5 guides : - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Route 66: EZ66 Guide for Travelers 2nd Edition de Jerry McClanahan - Petit Futé Route 66 - Mythique route 66 (A de Rieux) - Routard côte Est Ils se sont très bien complétés et avec le retour d’expérience nous les reprendrions tous si c’était à refaire. Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 21 février Les billets de train le 13 juillet La location de voiture le 19 août Les réservations d’hôtel à l’arrivée et pour le départ de Chicago le 11 août
Jour 1 : 8.09.2011 après midi Pré acheminement vers Paris Jour 2 : Vol Paris Chicago via Charlotte Jour 3 : Chicago 22 km Jour 4 : Chicago Jour 5 : Chicago - Mc Lean IL 275 km Jour 6 : Mc Lean - Edwardsville IL 318 km Jour 7 : Edwardsville - Rolla MO 301 km Jour 8 : Rolla - Carthage MO 349 km Jour 9 : Carthage - Tulsa OK 262 km Jour 10 : Tulsa - Oklahoma city OK 282 km Jour 11 : Oklahoma city - Elk city OK 231 km Jour 12 : Elk city - Amarillo TX 289 km Jour 13 : Amarillo - Tucumcari NM 308 km Jour 14 : Tucumcari - Oklahoma city 600 km Jour 15 : Oklahoma city - Little Rock AR 557 km Jour 16 : Little Rock - Memphis TN 242 km Jour 17 : Memphis - Nashville TN 606 km Jour 18 : Nashville - Bowling Green KY 123 km Jour 19 : Bowling Green - Elizabethtown KY 156 km Jour 20 : Elizabethtown - Seymour IN 379 km Jour 21 : Seymour - Kokomo IN 474 km Jour 22 : Kokomo – Chicago IL 343 km Jour 23 : Chicago – Paris et retour province samedi 1 octobre 10 km
6144 km au total

La suite dans "2 jours à Chicago"
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je voudrais souhaiter à toute la communauté du forum une très bonne et heureuse année 2018, et qu'elle soit riche en voyages, découvertes et rencontres !
Nous souhaiterions faire en Juillet 2019 un voyage aux USA et découvrir ces villes dans l'ordre :
- Chicago (3 jours sur place) location d'une voiture et en route pour Niagara - les chutes du Niagara (1 jour sur place) - Washington (3 jours sur place) en route pour New York et arrêt à Philadelphie pour voir le Love Park et la statue de Rocky - New York (5 jours sur place).
Que pensez-vous de l'itinéraire ?
Je voudrais également savoir approximativement quel est le bon prix (le prix raisonnable) pour les billets d'avion (nous sommes 3) => nous partirions soit de Marseille, soit de Nice.
De plus, je ne sais pas du tout quels sont les aéroports les mieux desservis à Chicago et à New York.
En vous remerciant pour votre aide. A bientôt Sandrine
Tout d'abord, je voudrais souhaiter à toute la communauté du forum une très bonne et heureuse année 2018, et qu'elle soit riche en voyages, découvertes et rencontres !
Nous souhaiterions faire en Juillet 2019 un voyage aux USA et découvrir ces villes dans l'ordre :
- Chicago (3 jours sur place) location d'une voiture et en route pour Niagara - les chutes du Niagara (1 jour sur place) - Washington (3 jours sur place) en route pour New York et arrêt à Philadelphie pour voir le Love Park et la statue de Rocky - New York (5 jours sur place).
Que pensez-vous de l'itinéraire ?
Je voudrais également savoir approximativement quel est le bon prix (le prix raisonnable) pour les billets d'avion (nous sommes 3) => nous partirions soit de Marseille, soit de Nice.
De plus, je ne sais pas du tout quels sont les aéroports les mieux desservis à Chicago et à New York.
En vous remerciant pour votre aide. A bientôt Sandrine
Coucou à tous ! Je prépare déjà ma prochaine virée aux usa. J'aurai besoin pour cela de quelques avis de ceux qui ont déjà foulé le sol américain :)
Surtout au niveau du choix des villes ... en effet je partirai pour plusieurs mois et je crois qu'un tel voyage se prépare bien afin d'aller à l'essentiel, de ne voir vraiment que les villes qui s'approchent du genre de ville qui me font vibrer :)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider sachant que j'aimerai bien trouver des villes un peu équivalentes à Berlin, Londres, Prague ... Je dois avouer que je ne suis pas trop musée & CIE mais je ne m'imagine pas dans une ville sans identité, sans une forme d'authenticité qui fait que cette ville est vraiment unique et qu'une atmosphère bien particulière s'en dégage, de sorte qu'on sente la différence d'une ville à l'autre. Bien évidemment, étant jeune, j'aimerai trouver une ville qui bouge aussi bien le jour que la nuit où il y a des jeunes mais sans pour autant qu'il y ait des usines à danser .... Les pubs sont plus mon dada :)
Je pensais à déjà : - NYC (passage obligé pour mon amie bien que je n'ai pas plus aimé que ca ...) - Chicago - Portland - San Francisco ? J'aimerai cependant trouver des villes à l'intérieur des terres qui rassemble à peu près mes critères.
Merci d"avance pour vos réponses :)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider sachant que j'aimerai bien trouver des villes un peu équivalentes à Berlin, Londres, Prague ... Je dois avouer que je ne suis pas trop musée & CIE mais je ne m'imagine pas dans une ville sans identité, sans une forme d'authenticité qui fait que cette ville est vraiment unique et qu'une atmosphère bien particulière s'en dégage, de sorte qu'on sente la différence d'une ville à l'autre. Bien évidemment, étant jeune, j'aimerai trouver une ville qui bouge aussi bien le jour que la nuit où il y a des jeunes mais sans pour autant qu'il y ait des usines à danser .... Les pubs sont plus mon dada :)
Je pensais à déjà : - NYC (passage obligé pour mon amie bien que je n'ai pas plus aimé que ca ...) - Chicago - Portland - San Francisco ? J'aimerai cependant trouver des villes à l'intérieur des terres qui rassemble à peu près mes critères.
Merci d"avance pour vos réponses :)
La capitale nationale américaine comme on ne la voit pas souvent.
http://photos.cyberpresse.ca/...0/album/7664/190830/
Ici au Québec, il y a très peu de neige au sol et les grands froids se font très rares.
Bon pelletage, gens de la côte est. Attention quand même vous y êtes peu habitués.😛
http://photos.cyberpresse.ca/...0/album/7664/190830/
Ici au Québec, il y a très peu de neige au sol et les grands froids se font très rares.
Bon pelletage, gens de la côte est. Attention quand même vous y êtes peu habitués.😛
Bonjour,
je souhaite passé avec ma copine 1 ou 2 semaine a new york en juillet ou aout Pour l'avion j'ai trouvé 1150€ environ pour le moins cher, que ce soit 1 semaine ou 2 du mardi au mardi => moins cher que du samedi au samedi
Pour l'hotel je ne sais pas, soit je vais dans un hotel THE POD par exemple mais dans ce cas je reste une seul semaine soit je vais dans un hotel continental hostel pas cher, avec avis divergent, mais juste pour dormir, ca me couterais le meme prix pour 2 semaine que 1 dans THE POD sinon j'ai vu il y l'hotel big apple, 125$ en individuelle en juillet, pas mal nan ?
Si je reste 1 semaine, que prendre ? pass 3 day ? mais on n'est pas trop musée, donc ca vaut le coup quand meme ? question nourriture, faut compte combien pour 1 semaine ? sachant qu'on est jeune, pas forcement fan de restaurant, mais du simple voir sandwich
Si je reste 2 semaine, jusque la on est dans le meme budget sauf pour la nourriture ou faut rajouter 1 semaine mais la 2 semaine est ce trop ? je voulais dans le sejour passé a los angeles, mais a environ 600€ les 2 billet a/r ca m'a refroidit, par contre pour miami c'est 3x moins cher, la encore, peut on passé 3jour a miami ? y a quoi la bas ? ou me conseiller vous une destination a voir genre de 2/3 jour pdt mes vacances ?
merci
je souhaite passé avec ma copine 1 ou 2 semaine a new york en juillet ou aout Pour l'avion j'ai trouvé 1150€ environ pour le moins cher, que ce soit 1 semaine ou 2 du mardi au mardi => moins cher que du samedi au samedi
Pour l'hotel je ne sais pas, soit je vais dans un hotel THE POD par exemple mais dans ce cas je reste une seul semaine soit je vais dans un hotel continental hostel pas cher, avec avis divergent, mais juste pour dormir, ca me couterais le meme prix pour 2 semaine que 1 dans THE POD sinon j'ai vu il y l'hotel big apple, 125$ en individuelle en juillet, pas mal nan ?
Si je reste 1 semaine, que prendre ? pass 3 day ? mais on n'est pas trop musée, donc ca vaut le coup quand meme ? question nourriture, faut compte combien pour 1 semaine ? sachant qu'on est jeune, pas forcement fan de restaurant, mais du simple voir sandwich
Si je reste 2 semaine, jusque la on est dans le meme budget sauf pour la nourriture ou faut rajouter 1 semaine mais la 2 semaine est ce trop ? je voulais dans le sejour passé a los angeles, mais a environ 600€ les 2 billet a/r ca m'a refroidit, par contre pour miami c'est 3x moins cher, la encore, peut on passé 3jour a miami ? y a quoi la bas ? ou me conseiller vous une destination a voir genre de 2/3 jour pdt mes vacances ?
merci
Bonjour à tous,
Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards".
Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir !
Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless
Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴☠️
Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas...
Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !)
ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠
De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴☠️) société de location de voiture...
PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
Bonjour,
je viens d'arriver aux etats unis a San Diego en Californie pour y travailler un an, je vous propose de vous faire profiter de ma presence aux EU pour ceux qui souhaitent y venir, en vacances, s'installer y travailler ou autre, n'hesitez pas, je repondrai aux questions aussi bien que je peux, a bientot.
JM.
JM.
Bonjour
Je pars ce vendredi pour Myrtle Beach. J'ai une réservation d'hôtel pour dimanche soir alors je prévois peut-être faire un "escale" par Washington DC le samedi J'aimerais faire Chicoutimi-Washington le vendredi, passé toute la journée à Washington le samedi puis partir pour Myrtle Beach le dimanche matin...
Par contre, je ne connais pas beaucoup Washington et j'ignore si c'est l'horreur entré dans la ville en voiture! J'aimerais me trouver un hôtel pas trop cher avec parking près des activités car évidemment, j'ai peu de temps à Washington! Pour le moment les hôtels que j'ai vu sont soit très loin du centre ville, soit ont un parking à 40$ par jour!
Mon escale a Washington n'est absolument pas préparé car j'y ai pensé seulement aujourd'hui alors même pour la route je suis un peu embêté! Il y a évidemment l'option de la I95 mais je crois que traverser New York, Philadelphie, Baltimore puis entré à Washington un vendredi risque d'être assez difficile! Je regardais pour prendre la I81 mais c'est un bon détour selon googlemap... est ce que le détour vaut la peine?
Je suis un peu embêté pour la route et pour trouver un hôtel pas trop cher (probablement seulement rendu sur place car je ne suis pas certain de réussir à me rendre a Washington le vendredi soir... 16heures de route du Saguenay environ!) Si quelqu'un connais bien le coin ou aurait des conseils à me donner ça serait apprécié!
Si c'est trop compliqué je me rendrai simplement à Myrtle Beach le samedi et j'oublierai l'escale a Washington!
Merci!
Je pars ce vendredi pour Myrtle Beach. J'ai une réservation d'hôtel pour dimanche soir alors je prévois peut-être faire un "escale" par Washington DC le samedi J'aimerais faire Chicoutimi-Washington le vendredi, passé toute la journée à Washington le samedi puis partir pour Myrtle Beach le dimanche matin...
Par contre, je ne connais pas beaucoup Washington et j'ignore si c'est l'horreur entré dans la ville en voiture! J'aimerais me trouver un hôtel pas trop cher avec parking près des activités car évidemment, j'ai peu de temps à Washington! Pour le moment les hôtels que j'ai vu sont soit très loin du centre ville, soit ont un parking à 40$ par jour!
Mon escale a Washington n'est absolument pas préparé car j'y ai pensé seulement aujourd'hui alors même pour la route je suis un peu embêté! Il y a évidemment l'option de la I95 mais je crois que traverser New York, Philadelphie, Baltimore puis entré à Washington un vendredi risque d'être assez difficile! Je regardais pour prendre la I81 mais c'est un bon détour selon googlemap... est ce que le détour vaut la peine?
Je suis un peu embêté pour la route et pour trouver un hôtel pas trop cher (probablement seulement rendu sur place car je ne suis pas certain de réussir à me rendre a Washington le vendredi soir... 16heures de route du Saguenay environ!) Si quelqu'un connais bien le coin ou aurait des conseils à me donner ça serait apprécié!
Si c'est trop compliqué je me rendrai simplement à Myrtle Beach le samedi et j'oublierai l'escale a Washington!
Merci!
Bonjour,
Voila je suis un peu perdu (je n'ai jamais voyagé ni pris avion ect.) mais j'aimerai en octobre 2018 me rendre aux USA 15jours afin d'assister à 2 courses de NASCAR (Charlotte et Dover).
J'aimerais savoir si certain d'entre vous on deja effectué ce genre de voyage et me donne des conseils.
J'ai regardé un peu partout que ça soit hôtel avion voiture de location, ce qu'il y a faire sur place ect. Mais je dois dire qu'on trouve tellement d'information sur internet que je suis totalement perdu je ne sais pas par ou commencé.
Pareil question budget à prévoir... à savoir que nous saurions 3 (mon époux mon fils qui d'ici la aura 3ans et moi).
Merci beaucoup à ceux qui pourront peut être m'éclairer et merci surtout deja de prendre la peine de lire.
Bonne journee
Voila je suis un peu perdu (je n'ai jamais voyagé ni pris avion ect.) mais j'aimerai en octobre 2018 me rendre aux USA 15jours afin d'assister à 2 courses de NASCAR (Charlotte et Dover).
J'aimerais savoir si certain d'entre vous on deja effectué ce genre de voyage et me donne des conseils.
J'ai regardé un peu partout que ça soit hôtel avion voiture de location, ce qu'il y a faire sur place ect. Mais je dois dire qu'on trouve tellement d'information sur internet que je suis totalement perdu je ne sais pas par ou commencé.
Pareil question budget à prévoir... à savoir que nous saurions 3 (mon époux mon fils qui d'ici la aura 3ans et moi).
Merci beaucoup à ceux qui pourront peut être m'éclairer et merci surtout deja de prendre la peine de lire.
Bonne journee
Bonjour
Nous prévoyons de partir sur la côte Est, l'été prochain.
Arrivée à Boston (ou Washington) et retour depuis Washington (ou Boston).
Arrivée en fin de journée le 17 aout, et retour en fin de journée le 27 ou 28 aout, soit 10 ou 11 nuits.
Nous louerons une voiture.
Nous serons 2 adultes, et un adolescent de 17 ans.
Mon mari et mon fils ne sont pas fanatiques de musées. Ils préfèrent voir des momunents marquants, rencontrer la population, traverser de beaux paysages, et se promener dans des quartiers animés.
Nous connaissons déjà bien New York, nous ne nous y arrêterons donc pas.
Je pensais faire les étapes suivantes (envriron 900 km):
- Boston (3 nuits) - Philadelphie (2 nuits) - Lancaster (Pays Amish) (1 nuit) - Washington (3 nuits)
Cela ne fait que 9 nuits Pour couper en deux le trajet de Boston à Philadelphie, y a-t-il une étape incontournable où dormir Ou alors on s'arrête une nuit dans la périphérie de New York !!!
- Newport ????? intéressant ??? - Long Island ???? (1 nuit) le détour en vaut-il la peine ? - Vaut-il mieux séjourner dans des hôtels hors centre-ville pour pouvoir garer la voiture ?
Merci infiniment pour vos conseils
Nous prévoyons de partir sur la côte Est, l'été prochain.
Arrivée à Boston (ou Washington) et retour depuis Washington (ou Boston).
Arrivée en fin de journée le 17 aout, et retour en fin de journée le 27 ou 28 aout, soit 10 ou 11 nuits.
Nous louerons une voiture.
Nous serons 2 adultes, et un adolescent de 17 ans.
Mon mari et mon fils ne sont pas fanatiques de musées. Ils préfèrent voir des momunents marquants, rencontrer la population, traverser de beaux paysages, et se promener dans des quartiers animés.
Nous connaissons déjà bien New York, nous ne nous y arrêterons donc pas.
Je pensais faire les étapes suivantes (envriron 900 km):
- Boston (3 nuits) - Philadelphie (2 nuits) - Lancaster (Pays Amish) (1 nuit) - Washington (3 nuits)
Cela ne fait que 9 nuits Pour couper en deux le trajet de Boston à Philadelphie, y a-t-il une étape incontournable où dormir Ou alors on s'arrête une nuit dans la périphérie de New York !!!
- Newport ????? intéressant ??? - Long Island ???? (1 nuit) le détour en vaut-il la peine ? - Vaut-il mieux séjourner dans des hôtels hors centre-ville pour pouvoir garer la voiture ?
Merci infiniment pour vos conseils
salut tous le monde
nous sommes nombreux a vouloir visiter les usa, le canada, l'amerique du sud ect et la grande question reste la traversée maritime, don ce post se propose de receuillir les infos que nous avons peut etre individuellement pour en faire profiter tous le monde
pour ma par j'ai : le havre, jacksonville usa 2500 euro pour un ccar d'environ 47m3 par la compagnie mercier et vous?
nous sommes nombreux a vouloir visiter les usa, le canada, l'amerique du sud ect et la grande question reste la traversée maritime, don ce post se propose de receuillir les infos que nous avons peut etre individuellement pour en faire profiter tous le monde
pour ma par j'ai : le havre, jacksonville usa 2500 euro pour un ccar d'environ 47m3 par la compagnie mercier et vous?
Bonjour à tous et merci de me lire...
Je fais appel à vous afin de peaufiner un voyage que je suis en train de préparer en Aout dans le Nord-est étasunien. La petite famille est composée de ma femme (fan d'histoire, d'archéologie et très ouverte sur la découverte en général et sur les merveilles naturelles en particulier), de mes 2 enfants de 9 et 10 ans (fans de jeux vidéo, de parcs d'attraction et de sport) et de moi même qui adore les mécaniques et les sports mécaniques et les expériences culturelles...
Si je vous raconte tout cela c'est que je souhaite vraiment profiter de ce voyage pour faire quelque chose "à la carte" et que chacun y trouve son compte en terme d'expérience.
Voici le planning initial et entre parenthèse les activités qu'on aimerait faire. Comme vous le verrez le planning est assez cool... on privilégiera le temps de bien profiter des choses plutôt que de passer en coup de vent. quitte à rogner très fort sur le nombre d'étoiles des hôtels...
Dates Localisation 12/8 New York 13 New York 14 New York 15 New York 16 Atlantic city (vacances balnéaires, casino ....) 17 Atlantic city 18 Atlantic city 19 washgington 20 washgington 21 transition 22 pays amish millersburg 23 pays amish millersburg 24 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 25 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 26 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 27 vallée Hudson Poughkeepsie 28 vallée Hudson Poughkeepsie 29 vallée Hudson Poughkeepsie 30 vallée Hudson Poughkeepsie 31 New York (départ)
et donc voici mes questions: - J'ai trouvé un hôtel de bon rapport qualité prix à Manhattan (le seul réservé pour le moment)... mais les locations de véhicules sont hors de prix dans la ville (1500€ pour 2 semaines). Est-ce que cela vous semble malin de se faire déposer à Newark (NJ) à 30km pour profiter d'un prix divisé par 2? Est-ce qu'il n'y a que les taxi jaunes pour nous déposer là bas? Cela coute bien dans les 50$ comme pour aller à JFK? - Je ne trouve presque pas de B&B sur booking.com. Y a t il d'autres sites web pour en trouver spécifiquement? - La chambre familiale classique a presque toujours 2 lits doubles dans la même pièce... Faut il forcément passer par un airbnb pour avoir un peu d'intimité (à tarif raisonnable)? - Est ce que Gettysburg, Monticello et colonial Williamsburg ont un intérêt pour les non-américains? surtout avec des enfants non anglophones? - Des commentaires sur notre planning? - Avez vous des suggestions à nous proposer sur ce chemin pour ces activités: --> match de baseball (ce serait dommage de faire cela à NY non?) --> course sur dirt track ou dragster --> location d'un muscle car à l'heure --> parc d'attraction --> autre sport américain typique? --> expérience humaine
C'est tout pour le moment, grand merci d'avance...
Je fais appel à vous afin de peaufiner un voyage que je suis en train de préparer en Aout dans le Nord-est étasunien. La petite famille est composée de ma femme (fan d'histoire, d'archéologie et très ouverte sur la découverte en général et sur les merveilles naturelles en particulier), de mes 2 enfants de 9 et 10 ans (fans de jeux vidéo, de parcs d'attraction et de sport) et de moi même qui adore les mécaniques et les sports mécaniques et les expériences culturelles...
Si je vous raconte tout cela c'est que je souhaite vraiment profiter de ce voyage pour faire quelque chose "à la carte" et que chacun y trouve son compte en terme d'expérience.
Voici le planning initial et entre parenthèse les activités qu'on aimerait faire. Comme vous le verrez le planning est assez cool... on privilégiera le temps de bien profiter des choses plutôt que de passer en coup de vent. quitte à rogner très fort sur le nombre d'étoiles des hôtels...
Dates Localisation 12/8 New York 13 New York 14 New York 15 New York 16 Atlantic city (vacances balnéaires, casino ....) 17 Atlantic city 18 Atlantic city 19 washgington 20 washgington 21 transition 22 pays amish millersburg 23 pays amish millersburg 24 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 25 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 26 Rochester (fingers lake et Chutes du Niagara) 27 vallée Hudson Poughkeepsie 28 vallée Hudson Poughkeepsie 29 vallée Hudson Poughkeepsie 30 vallée Hudson Poughkeepsie 31 New York (départ)
et donc voici mes questions: - J'ai trouvé un hôtel de bon rapport qualité prix à Manhattan (le seul réservé pour le moment)... mais les locations de véhicules sont hors de prix dans la ville (1500€ pour 2 semaines). Est-ce que cela vous semble malin de se faire déposer à Newark (NJ) à 30km pour profiter d'un prix divisé par 2? Est-ce qu'il n'y a que les taxi jaunes pour nous déposer là bas? Cela coute bien dans les 50$ comme pour aller à JFK? - Je ne trouve presque pas de B&B sur booking.com. Y a t il d'autres sites web pour en trouver spécifiquement? - La chambre familiale classique a presque toujours 2 lits doubles dans la même pièce... Faut il forcément passer par un airbnb pour avoir un peu d'intimité (à tarif raisonnable)? - Est ce que Gettysburg, Monticello et colonial Williamsburg ont un intérêt pour les non-américains? surtout avec des enfants non anglophones? - Des commentaires sur notre planning? - Avez vous des suggestions à nous proposer sur ce chemin pour ces activités: --> match de baseball (ce serait dommage de faire cela à NY non?) --> course sur dirt track ou dragster --> location d'un muscle car à l'heure --> parc d'attraction --> autre sport américain typique? --> expérience humaine
C'est tout pour le moment, grand merci d'avance...
Salut à tous !
Je vais louer ma voiture chez Hertz pour mon voyage de trois semaines sur la cote ouest américaine. Je sais qu'il y a une caution, qu'ils prennent l'empreinte de la visa mais que le montant n'est pas débité mais seulement bloqué. J'ai appelé Hertz en france pour leur demander le montant, mais ils n'ont pas su me le dire. C'est très ennuyeux car je dois prévoir ce montant dans le budget. Ils m'ont dit d'appeler l'agence à Los angeles mais bon, si personne ne parle français, c'est difficile....
Pour ceux qui ont déja loué chez eux, combien, aproximativement, était bloqué sur leur compte bancaire ??
Merci pour votre aide !
Miami, la grande métropole de Floride a vraiment beaucoup d’atouts pour séduire les voyageurs amateurs de photos. Là-bas, les clichés à saisir y sont nombreux : de la célèbre South Beach et ses immeubles aux pimpantes façades Art déco en passant, entre autre, par les gigantesques buildings de Downtown …
Dans cet album, seuls quelques aspects de Miami y sont présentés.
Un partage qui évoquera à certains quelques souvenirs de voyage et qui incitera, peut-être à d’autres, l’envie de partir découvrir cette ville du sud est des Etats-Unis.
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach
On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards
Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night
SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer
Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien
Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port
Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas
South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reliée au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore
Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !
Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach

On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards

Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night

SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer

Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien

Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port

Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas

South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reliée au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore

Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture!
Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !!
Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent !
Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!!
Avez vous connu le même souci?
Bonne soirée
Delphine
Ci-dessous mon retour de notre périple en Floride avec 2 jeunes enfants fin février début mars
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir









