Hello Marie !
J'avais lu ton carnet de votre périple de 2 semaines dans le Southwest.😉
Nous reportons ce projet d'ici 2 ans je pense pour que notre fille puisse faire sans problème les sorties matinales a pied dans kruger !!
Je ne comprends pas trop à quel endroit du Kruger vous souhaitez marcher. Nos enfants avaient du mal à rester toute la journée dans la voiture pour les self-drive. Pour ce qui du lever matinal, on faisait sonner le réveil vers 5h30, et 10 mn plus tard, on était sur les pistes sans souci
Et cet été Pour nous ce sera l'Ouest canadien !! Une autre aventure !
Les Rocheuses nous donnent aussi envie, mais pas pour tout de suite. Avant, on a 4 voyages prévus dans l'Ouest Us (1er gros virus attrapé) avec certainement alternance avec Islande et Afrique australe (2e virus). Et on ne guérit pas de ces 2 virus là...😏
Oui voila c'est ce que nous avions vu. . A partir de 12 ans pour les balades à pied.. et nous fille aura 12 ans cette année.. . Elle participe maintenant a chaque voyage donc nous reportons le projet Afrique du Sud soit a l'année prochaine soit dans 2 ans... 😏
tellement de projets de voyages a faire!!
J'ai rattrapé mon retard, quel succès ton carnet !
Ça me rappelle des souvenirs, j'ai fait le Cap et alentour jusqu'au Cap des aiguilles 🙂 Les photos aériennes de l'hélicoptère me rappelle la vue pendant le saut en parachute 😉
Le retour en Afrique du Sud sera pour 2019 avec les régions pas encore explorées 🙂
Il faut se perdre pour trouver l’introuvable, sinon tout le monde trouverai l’introuvable.
J15 : samedi 6 août : Cathkin Park – St Lucia (400 km)
on entend des cris derrière nous. Et là, on voit, à 50 mètres de nous, 6 jeunes arriver en courant 😮. Deux filles sont habillées pour sortir, et tous crient dans tous les sens en venant à notre rencontre, on ne comprend rien ! Une fois calmés, les deux aînées nous demandent si on peut les emmener à Empangeni.
Une bien belle rencontre 🙂, et on regrettera beaucoup de ne pas les avoir emmenées, quitte à se mettre à 5 à l'arrière, parce qu'on se serait encore bien amusés !
Ah...les rencontres du bord de la route, les meilleurs souvenirs pour nous pendant le voyage.
Merci pour ce beau carnet qui nous rappelle tant de souvenirs.
A partir de 12 ans des balades dans le parc sont organisées par les rangers, nous en avons fait une l'année dernière c'était super
Merci de l'info. Est-ce que tu pourrais me donner en MP des infos sur la formation photo que tu avais suivie avant ton voyage ? Bravo encore pour toutes tes magnifiques photos 🙂
Hello Jérémy,
Merci pour ton mot sympa.🙂 On aimerait bien tenter un jour un saut en parachute comme tu l'as fait. 😉
Ton projet de TDM centré sur l'Asie et l'Amérique du Sud est top. A moins que tu n'écrives de l'étranger...
Salut Guillaume,
Comme promis j’ai parcouru ton carnet ce weekend et comme prévu j’ai pris beaucoup de plaisir à lire le début de vos aventures sud-africaines. 🙂
C’est dommage que le seul jour dont vous disposiez pour visiter Cape Town fût pluvieux. C’est vraiment une chouette ville dans laquelle il fait bon flâner.
D'ailleurs ta remarque m’a fait rigoler
A 11 h, on redescend à l’arrêt n°5 Tour Office pour prendre la direction du quartier Bo-Kaap. Même si on ne ressent pas de sentiment d’insécurité, je reste méfiant et préfère anticiper et changer de trottoir dès que je vois au loin des marginaux (tout comme je le ferais dans d’autres grandes villes).
Car nous nous y sommes jamais sentis en insécurité (je parle du centre-ville bien sûr)
Elle me dit d'aller me faire plaisir tout seul, mais je ne souhaite pas sacrifier une journée complète pour mon petit plaisir, et décide donc d'appliquer le plan B, c'est-à-dire la visite du village de pêcheurs d'Arniston puis De Hoop Nature Reserve.
Dis donc toi, tu ne serais pas abonné aux occasions ratées ? Je repense à la loterie pour The Wave 😄
Je finis par leur demander de se coller à nous, et pagaierai seul pour faire avancer les 2 canoés. Super, la balade !
C’est marrant mais dès l’instant où j’ai lu ce que tu écrivais sur le courant et le vent je me suis douté que ça finirait comme ça 😏
Les enfants ne tiennent plus en place, cela fait plus d'une semaine qu'ils nous tannent pour voir des animaux de la savane, alors tout le monde a ses jumelles autour du cou, et le 70-200L de chez Canon est déjà en place sur son boitier !
Tu verras en Namibie même avec un 50 mm tu devras repousser les animaux avec le bras pour être sûr de les avoir entiers dans le cadre 😉
Entre les hordes d'éléphants et la séquence "lionnes", quel après-midi extraordinaire on a passé ! C'est pour ce genre d'émotions qu'on a souhaité voyager en Afrique australe, et on a été servis ... La chance du débutant !
Bon allez, on lui dit ?
Écoute Guillaume, ça fait presque 2 ans que vous êtes rentrés, il y a prescription maintenant. Tu as donc le droit de savoir que tout est organisé par le personnel local et que les « animaux » sont en fait des acteurs payés pour apparaître au bon moment.
Non mais tu crois vraiment que les touristes viendraient s’ils savaient qu’il n’y a rien à voir ? un peu de jugeote tout de même ! 😠
Si tu ne me crois pas jette un œil sur le carnet d'Erwan (#51) :
voyageforum.com/...nale-fou-d7237396-3/
Ils auront tous déchanté très vite, un peu comme quand on vote pour un nouveau président, et qu'aucune promesse n'est tenue...
😏
En écrivant ce carnet, je découvre que ce Lodge est classé coup de cœur dans le Lonely Planet !
No comment.
Salut Pascal !
Je suis content que t'aies pris le temps de lire le carnet😎, il faut dire qu'il a neigé ou plu dans une bonne partie de la France, Suisse et Belgique, alors tout le monde a été très actif sur VF aujourd'hui !! 😏😏
C’est dommage que le seul jour dont vous disposiez pour visiter Cape Town fût pluvieux. C’est vraiment une chouette ville dans laquelle il fait bon flâner.
En lisant le carnet de Carmen (Ticapi) ce matin, c'est exactement ce qu'on s'est dit. Il aurait fallu prévoir un jour de marge dans l'éventualité de pluies, pour profiter du centre et de Waterfront...🤪
Elle me dit d'aller me faire plaisir tout seul, mais je ne souhaite pas sacrifier une journée complète pour mon petit plaisir, et décide donc d'appliquer le plan B, c'est-à-dire la visite du village de pêcheurs d'Arniston puis De Hoop Nature Reserve.
Dis donc toi, tu ne serais pas abonné aux occasions ratées ? Je repense à la loterie pour The Wave
Ici, je suis persuadé que le plan B était mieux qu'une sortie requin : on a eu un coup de coeur pour ce secteur de littoral et De Hoop Nature Reserve.
Alors que dans l'Ouest, The Wave est le Graal... 😇
Je finis par leur demander de se coller à nous, et pagaierai seul pour faire avancer les 2 canoés. Super, la balade !
C’est marrant mais dès l’instant où j’ai lu ce que tu écrivais sur le courant et le vent je me suis douté que ça finirait comme ça 😏
J'arrive pas à m'empêcher de spoiler ! 😎 Je ne suis pas très fort pour entretenir le suspense. Comme pour la grimpette à l'échelle dans le Drakensberg, c'était sûr que ça se terminerait bien cette histoire et que j'arriverais à redescendre.
Tu verras en Namibie même avec un 50 mm tu devras repousser les animaux avec le bras pour être sûr de les avoir entiers dans le cadre 😉
Avec ce genre d'arguments, on ne va plus réussir à tenir en place et bouleverser notre planning prévisionnel !! j'ai juste peur que ce soit trop juste de tout préparer avant cet été pour l'été 2019. Apparemment il faut s'y prendre très tôt avec Tourmaline parce que les résas partent très vite, et pour cause...
Non mais tu crois vraiment que les touristes viendraient s’ils savaient qu’il n’y a rien à voir ? un peu de jugeote tout de même ! 😠
😏😏
Le routard il n’y a que ça de vrai 😛
Idem, au moins je ne m'ennuie pas en le lisant. Mais pour l'AFS, le GDR n'est pas au niveau : un quart du guide est consacré à Johannesburg, parce que c'est bien connu que tout le monde y va pour visiter cette ville... (je referme très vite cette parenthèse, sinon le post va bientôt être hors de contrôle et m'échapper 🏴☠️😏)
PS : tu auras remarqué que cette fois-ci, j'ai annulé 2 nuitées déjà réservées pour améliorer le confort de la petite famille, pas comme à Moab où je me suis entêté à vouloir dormir à Green River. On progresse, on progresse...
@+
C'était génial ce saut en parachute en plus je l'ai fait avec ma sœur, et partagé ça a encore une autre saveur 🙂
J'écris depuis l'étranger effectivement, ça fait 4 mois et demi que nous sommes parti maintenant et nous partons pour le Japon dans quelques heures après avoir parcouru la Thaïlande, le Cambodge, le Laos, le nord du Vietnam et les Philippines 🙂
J16 : dimanche 7 août : St Lucia Hippo Croco Tour et Cape Vidal
Parcours de la semaine 3
Après le petit-déjeuner, au moment de rendre les clés à la gérante du Lodge, celle-ci nous propose des tickets pour l'Hippo Croco Tour. Les tarifs sont les mêmes pour le touriste, mais elle peut se faire une petite comm'. On lui demande le tour de la fin d'après-midi, mais malheureusement, ils sont tous complets dans les 2 agences qu'elle contacte. On se rabat alors sur le premier tour de la journée, celui de 10h, pour bénéficier d'une lumière pas trop vive (tarifs « européens » : 650 R soit 44 € pour nous 5).
En attendant l'heure de départ, on fait les boutiques de souvenirs pour acheter des cartes postales (il était temps !🤪) et on y croise beaucoup de Français : ça y est, on est rentrés dans le circuit classique. Pour les souvenirs, on attend encore car on souhaite faire nos achats dans les différents marchés artisanaux au Swaziland. La suite du voyage nous donnera raison 😛.
Cette balade dans l'estuaire de St Lucia dure 2 h. Dix minutes après le départ, on peut observer plusieurs crocodiles qui se prélassent au soleil.
Un autre préfère l'ombre
Le premier hippo qu'on aperçoit se promène sur la terre ferme, et on en verra très peu en dehors de l'eau.
Puis on enchaîne différents groupes d'hippopotames. Le spectacle est au rendez-vous ! 😇😇
Voici le genre d'embarcation qu'il est possible de choisir pour faire le tour.
Nous, on a opté sans le savoir pour un bateau plus gros et solide... 😎
Sur le chemin du retour, on aperçoit un martin-pêcheur pie,
et un dernier hippo qui va "s'alléger" sur la terre ferme.
Vers 12h30, on prend la direction de Cape Vidal. Après nous être acquittés des droits d'entrée (250 R), nous nous arrêtons d'abord pique-niquer sur une aire aménagée où se promènent des phacophères quasi-domestiques qui attendent notre départ pour grignoter d'éventuels restes. Puis nous nous dirigeons vers un point de vue pour faire une énième tentative de whale watching... On n'est pas les seuls à scruter l'horizon.
Et soudain je vois une baleine au loin 😇, en tout cas je vois le remous provoqué quand la baleine replonge dans l'eau. Voici la photo !
Comment ça, vous ne la voyez pas 😮? Faudrait peut-être que je zoome !
Bon, je reconnais que la photo est légèrement moins explicite et jolie que celles de Carmen dans le carnet voisin 🤪, mais mes enfants y ont cru, eux... au moins pendant 10 secondes, jusqu'à ce qu'ils prennent eux-mêmes leurs jumelles 😠! Après, je me suis pris une soufflante. 🏴☠️🏴☠️
Une nouvelle fois déçus, on se dirige ensuite vers la plage de Cape Vidal dont on a lu le plus grand bien. Dans une brochure, on avait lu que c'était l'endroit idéal pour : « picnic, braai, swimming, snorkeling, fishing and walk along the beach ». On est assez mal barrés au mois de juillet à 14h30 après le déjeuner pour les 5 premières activités 🤪... et il ne nous reste que la promenade le long de la plage. Il faut qu'elle soit sympa cette plage...
Pour arriver au parking de la plage, il ne faut pas se garer au niveau du camping (on a fait l'erreur et perdu 30 mn 😕), mais 1 km plus loin, tout au bout de la route d'accès. Sur place, il y a du vent, beaucoup de vent. Histoire de garder un souvenir de l'endroit, je sors 10 secondes mon appareil photo pour prendre deux photos, puis je le range soigneusement pour éviter toute infiltration de poussière.
On commence à se balader mais le vent nous projette tellement de sable dans la figure que personne n'est vraiment emballé. Sachant que « walking along the beach » est fait, que faire d'autre dans le secteur ? Le Lonely Planet ne dit pas grand chose, et une exploration de l'Isimangaliso Wetland Park nécessite beaucoup de temps...
Finalement, moins de 2 heures après, on reprend la route vers le St Lucia Safari Lodge où on a réservé pour 2 nuits. Pas mal de babouins se baladent dans la ville. En arrivant, on en aperçoit d'ailleurs un en train de sortir de la fenêtre des voisins avec une brique de lait concentré dans sa main 😏! On est prévenus.
A peine notre voiture garée à notre emplacement de parking et les valises rentrées dans l'appartement, un autre babouin saute sur le capot de la voiture et commence à s'acharner sur la vitre en dessous de laquelle traîne un paquet de biscuits apéro. 😏
Il lui faudra quand même 2 mn pour comprendre qu'il n'y arrivera pas 😏😏 !
Vers 18h, on part à la recherche d'un resto. On est bien tentés par le Barracca, mais il affiche complet. Du coup, on le réserve pour le lendemain soir, et notre choix se porte sur le resto voisin, le Braza. Que de monde là aussi ! Mais au moins on n'est que troisième sur la liste d'attente. Après 15 mn d'attente, on nous installe à table, et on passe commande : steaks ou brochettes pour tout le monde, mojito et bouteille de vin (pour ne pas déroger à nos habitudes 😛). Ce sera le meilleur mojito du voyage, avis aux amateurs !
Puis commence l'attente pour qu'on nous serve nos plats : 30 mn, 50 mn...! 1 heure...!!!. Le serveur, super sympa au demeurant, s'excuse du temps d'attente, et nous jure que les plats vont arriver rapidement. Tim a tellement faim qu'il commence à pleurer, et veut se lever pour chercher le serveur. Il nous fait vraiment la peine, le pauvre... Grrrr !! 30 interminables minutes plus tard, les plats finissent par arriver. Bon, au moins la viande était excellente, le dessert correct, et le serveur a réussi à nous faire marrer à chaque fois qu'il passait à côté de nous. Il y en a au moins un qui était à la hauteur... du coup, on lui a filé un bon pourboire, parce qu'il n'était pas responsable du bordel en cuisine!
Après le resto, on part avec nos frontales chargées à bloc faire un tour en voiture à la recherche d'éventuels hippos qui se baladeraient sur la terre ferme à l'extrémité Sud de St Lucia, le long de l'estuaire. On n'est pas les seuls à chercher, et il y a partout des panneaux d'avertissement informant des risques de mauvaise rencontre, mais on fait chou blanc malgré 45 mn de balade... Pas grave, parce que les enfants se sont bien amusés. Il faut maintenant recharger toutes les batteries pour demain soir.
Nuitée : St Lucia Safari Lodge, 65 € par nuit. Déco soignée, très propre, 2 salles de bain. Un coup de cœur et rapport qualité prix imbattable, surtout à St Lucia. La veille on a payé 90 € pour moins bien...
Bilan : Tout le monde a adoré l'Hippo Croco Tour, c'était notre première rencontre avec des hippopotames ailleurs qu'au zoo. Concernant Cape Vidal, on n'a pas accroché, et les conditions météo n'ont rien arrangé... Question plage et ambiance, on a vu bien mieux quelques jours auparavant le long de la Garden Route 🤪. Beaucoup de monde à St Lucia mais ambiance sympa de bord de mer. On adore cet endroit...
Merci Guillaume pour ta réponse! Navrée d avoir tardé à répondre, je ne m étais pas connectée depuis qques jours.
Oui en effet, il y a de quoi motiver les enfants pendant des balades en leur donnant des missions, des choses à trouver, à observer etc, mais notre petit dernier (3 ans) aime bcp être en hauteur pour les balades. sur les épaules de papa ;) On verra bien ce que ça donne en octobre.
"La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent."
Le fait d'avoir écourté d'une journée notre séjour au Drakensberg nous permet de profiter de 2 jours complets à Hluhluwe-Imfolozi Park. A 8h15, après 1 heure de route au départ de St Lucia, on se retrouve à Nyalazi Gate.
Plan du Park
Demain soir on a prévu de à Mpila Camp, en plein cœur du secteur d'Imfolozi, donc on décide logiquement de passer la journée d'aujourd'hui à Hluhluwe, et celle de demain à Imfolozi.
A 8h30, 10 minutes après avoir commencé notre self drive, on aperçoit nos premiers rhinocéros du voyage,
puis une demi-heure plus tard un groupe de rhinos
Au détour d'un virage on rencontre pour la première fois des girafes, puis encore d'autres... Les enfants sont ravis !
Puis, 10 minutes plus tard des impalas
et un peu plus loin d'autres rhinos.
On n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer, on vient de vivre une heure de festival visuel. Ensuite, pendant 1 heure, jusqu'à la pause déjeuner, on n'a plus grand chose à se mettre sous les yeux...
Un panneau d'avertissement au cas où quelqu'un n'aurait pas compris que c'était dangereux de se balader dehors...
Après déjeuner, c'est reparti pour un tour, d'abord en douceur avec quelques zèbres et girafes,
et puis on aperçoit une lionne au loin 😇. On n'est pas bien placés, et l'autofocus se fait sur l'arbre. Le temps que je passe en mode manuel et que je vise, la lionne se lève et on la perd de vue.
Pas terrible comme photo, mais c'est pas comme si on n'avait pas encore vu de lion du voyage !
Après cet épisode, la fin de l'après-midi sera à nouveau calme, avec quelques herbivores, dont un troupeau de buffles.
Vers 16h, on reprend tout doucement le chemin du retour en roulant sur la route principale R618 qui sépare les secteurs de Hluhluwe et d'Imfolozi. De cette route, on voit encore un groupe de girafes qui finissent pas traverser la route,
tout comme un rhino qui profite de sa priorité...
Encore une dernière photo de rhinocéros, très nombreux dans ce parc, et en tout cas bien plus visibles qu'au Kruger, en ce qui nous concerne.
Troupeau de gnous
La soirée sera similaire à celle de la veille, à savoir resto dans la rue principale, le Barraca, puis recherche d'hippopotames le long de l'estuaire. Au Barraca, on commence le dîner sur la terrasse qui nous donnait bien envie la veille au soir, mais le vent qui se lève nous oblige à finir le dîner à l'intérieur devant la télé. Un peu moins glamour, mais au moins on est au chaud !
Après le resto, la recherche d'hippos pendant plus d'une heure ne donne rien. Tant pis... 🤪
Nuitée : 2e nuit au Safari Lodge et dernière nuit à St Lucia.
Bilan : On est ravis de notre 1ère journée dans le secteur de Hluhluwe 😇: des animaux à profusion (lionne, girafes, buffles, zèbres, gnous mais un seul troupeau d'éléphants au loin) et beaucoup de rhinocéros, peut-être un peu trop à mon goût. Cela enlève un peu de piment quand on multiplie les rencontres, tout comme les éléphants à Addo. Mais on en profite au maximum car on se doute que dans l'immense Kruger, ça risque d'être une autre histoire... 😏
On quitte avec regret la charmante bourgade de St Lucia, et au programme, on a prévu une 2e journée complète à Hluhluwe-Imfolozi Park, mais cette fois-ci dans le secteur d'Imfolozi. Vue sa superficie plus importante, on se dit qu'on a de quoi y passer toute une journée sans s'ennuyer avant de rejoindre notre tente au Mpila Camp.
A peine on passe Nyalazi gate à 9h, on tombe nez à nez avec une maman rhino avec un jeune bébé.
Voilà une journée qui commence bien... On s'engage ensuite dans le secteur Sud de la réserve.
C'est bien calme, ce matin. Au bout d'une demi-heure, on croise un troupeau de zèbres qui ne se montre pas sous son meilleur jour.
Après une rencontre avec un troupeau de gnous et d'impalas, on aperçoit au loin un buffle qui traverse la rivière à sec.
Après ces quelques impalas, c'est le calme absolu pendant près d'une heure. Plus de zèbres, impalas, gnous, buffles, ou phacochères, et encore moins de girafes ou éléphants. Le secteur d'Imfolozi souffre beaucoup plus de la sécheresse que Hluhluwe. Que d'arbres morts en bordure de piste, c'est une ambiance de désolation guère réjouissante. On dirait que ce décor file même le bourdon aux animaux, et qu'ils sont tous regroupés à Hluhluwe.
On se dit qu'on en a assez vu dans la partie Sud, et on laisse tomber la 2e boucle, pour retourner à Hluhluwe.
Un peu avant la route principale qui traverse la réserve, on retrouve quelques rhinos,
et on s'arrête ensuite pour casser la croûte dans une aire dédiée. On a tous besoin de se dégourdir les jambes, et les enfants en profitent pour se défouler. On se dit qu'on fait bien d'alterner des journées balades et découvertes avec les journées de safari.
L'après-midi sera plus riche en rencontres, avec plusieurs troupeaux de zèbres, gnous et buffles.
On verra même pour la première fois un nyala et un vanneau couronné.
Un peu après 16 h, on croise à deux reprises une maman rhino avec son petit,
puis on prend tranquillement le chemin de Mpila Camp qu'on rejoint vers 17h. C'est un campement au milieu de la réserve et qui est simplement protégé par une clôture électrique assez haute, mais sans protection en partie basse. On se doute bien que ce genre de clôture n'empêchera pas les fauves ou hyènes de traverser.
En prenant possession de notre tente safari, on est rassurés en voyant que les 2 tentes et la cuisine (située au milieu) sont surélevées, avec en plus une balustrade assez haute. On adore l'ambiance, et tout le monde se réjouit de la soirée qu'on va passer ici... 😎
En plus, il y a beaucoup de vervets (merci Régis 😛) dans les arbres qui nous entourent, et tout le monde trouve ça charmant. Avant de déballer les affaires de la voiture, les enfants se chamaillent pour choisir leur lit, comme tous les soirs d'ailleurs.
A force de discuter, le soleil commence à bien décliner et il faut quand même penser à décharger les affaires de la voiture. J'explique en effet au reste de la famille qu'à la nuit tombée, on pouvait tomber sur une hyène ou un lycaon. Du coup, tout le monde est motivé pour sortir rapidement les valises et la nourriture de la voiture.
Après un premier aller-retour tente-voiture pour chercher les sacs de nourriture, Laetitia commence à s'affairer dans la cuisine pour préparer le repas, pendant que les enfants et moi redescendons. En descendant de la terrasse, les enfants me font remarquer que les vervets, descendus des arbres et qui se baladent autour de nous, sont bien nombreux. Alors qu'on se trouve tous au niveau de la voiture, plusieurs vervets commencent à se chamailler entre eux. Je me dépêche de sortir l'appareil photo resté dans la voiture pour prendre quelques photos. Rachel, qui commence à avoir peur, appelle sa mère et reprend la direction des tentes pour se mettre à l'abri. Mais, le problème, est qu'en passant à côté des vervets, il y en a un qui commence à reporter sa colère sur Rachel et commence à la courser.
Bien entendu, elle commence à crier, ce qui attire d'autres vervets. A ce moment, j'arrête de prendre des photos... car en l'espace de 10 secondes, je me retrouve avec les 2 plus jeunes enfants contre moi, avec 6-7 singes qui nous encerclent. Je plaque les enfants derrière moi contre la voiture, mais impossible de les mettre à l'abri dans la voiture parce qu'il y a plusieurs vervets sur le toit.
J'appelle Laetitia pour qu'elle vienne m'aider, mais j'arrive juste à l'apercevoir en train de courir avec Maxime pour se réfugier dans la cuisine protégée par une porte grillagée. Courage, fuyons 😏! Je la rappelle !! … Rien, elle est devenue sourde 🤪. Il ne me reste plus qu'à prendre les enfants contre moi et à courir le plus vite possible pour les mettre à l'abri dans la cuisine. Il y en a déjà 2 bien au chaud ici 😛... Les voilà donc 4 !
Je me retrouve seul au milieu des monkeys au milieu de leur territoire, la forêt, avec mon appareil photo autour du cou. Les photos sont prises sans zoom...
Laetitia me propose de m'abriter aussi dans la cuisine. Ah, parce que la solution, c'est qu'on dorme tous les 5 par-terre dans la cuisine 😮 😕??
J'envoie plusieurs fois le bras pour faire peur à un des vervets, mais c'est qu'ils sont agiles et vifs. En retour, il me montre ses belles dents, et m'envoie sa patte aussi pour m'attraper. Pas gagné... 🤪 Faut changer de technique. Je reprends quelques photos, et là me vient l'idée de forcer le flash.
Sur les 6 vervets installés sur la balustrade (sans compter ceux dans les arbres), 3 à 4 ont un mouvement de surprise et de recul. Je re-déclenche alors le flash en m'avançant, puis encore et encore, et les vervets finissent par me craindre et s'éloignent de quelques mètres pour grimper dans les arbres. La colonie ne s'éloignera pas de la soirée en dormant dans leurs arbres mais ils nous laisseront tranquilles. 😛
On dîne ensuite tranquillement alors que la nuit vient de tomber. Laetitia m'avoue qu'elle a vraiment eu peur et se sent un peu honteuse de n'avoir pas défendu ses petits contre l'attaque de singes... mais rajoute que je gérais bien tout seul, et qu'il n'y avait pas besoin d'être à deux 😏!
Peu après commencent des hurlements de hyènes, assez impressionnants 😮. Pendant une session devoirs de vacances sur la terrasse, on aperçoit une hyène qui vient de passer en-dessous de nous et qu'on voit tranquillement s'éloigner.
On passe alors une heure à observer, écouter le moindre craquement de branche en espérant apercevoir furtivement une autre hyène. Mais ce sera tout pour cette soirée, déjà très riche en émotions ! 😇
Nuitée : Tente safari familiale pour 5, ce qui est plutôt rare dans les réserves (souvent 4 au maximum), pour 83 €, très bien agencée. Douche froide (😠 pour les frileux) mais sanitaires et chambres propres. Ce type de campement ne nous a donné qu'une seule envie : revivre ce type d'expérience, en Afrique du Sud ou dans un pays voisin, au hasard la Namibie !
Bilan : Cette soirée nous a fait oublier la matinée un peu décevante vécue à Imfolozi. On a une préférence pour le secteur de Hluhluwe au niveau des décors et rencontres. Cette réserve est clairement "spécialisée" rhinocéros, et on aura bien profité des multiples rencontres avec ce mammifère vraiment impressionnant, surtout quand il se promène en bordure de route.
Ce type de campement ne nous a donné qu'une seule envie : revivre ce type d'expérience, en Afrique du Sud ou dans un pays voisin, au hasard la Namibie !
Haha, tu mets là le doigt dans un engrenage sans fin :)
Eh bien quelle aventure! Heureusement que tu as eu l’idée du flash pour tenir en respect les vervets 😉 La soirée aurait pu être longue...
Encore merci pour ce carnet que je suis toujours avec grand intérêt 😎
"Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir." Ilka Chase
C'est assez flippant, l'épisode avec les vervet 🤪
Concernant les singes, dans beaucoup d'endroits les babouins sont aussi un problème, facilement agressifs et encore plus impressionnants, niveau dentition et gabarit, que les vervets 😮
C'est vraiment un super voyage, très agréablement raconté, on se régale, merci 😛 🙂
Ah oui! Hluhluwe est décidément le parc des rhinos (c'est aussi là qu'on les a vus le plus près).
Quant aux vervets.... ils ont l'air bien téméraires ceux-là 😕 (peut-être ont-ils été nourris par des touristes? 😠).
En Zambie comme en Ouganda, ceux qu'on a vus étaient curieux mais toujours assez craintifs.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
@ JF : hier soir, je suis tombé, grâce aux suggestions, sur ton carnet sur la Patagonie, destination rêvée de beaucoup de monde, mais compliquée à programmer, compte tenu des saisons inversées, durées de vol et du coût... Donc un grand Merci de nous (me) faire rêver par procuration 😇 !
Pas mal de piliers de la section Afrique australe te suivent dans vos péripéties : belle solidarité, j'adore !
Le Fitz Roy au lever au soleil (avec bien plus de photos sur ton site comme tu l'as dit), ça devait être quelque chose d'exceptionnel à vivre 😇 ! Du coup, j'ai pas pu m'empêcher d'aller au bout directement sur ton site pour découvrir toutes tes magnifiques photos... et je sais dorénavant où aller et quelle croisière faire pour que les enfants soient certains de voir des baleines 😉.
@ Muriel : Sans l'appareil photo, je pense qu'on aurait effectivement passé une longue soirée. Je ne te dérange pas plus longtemps, tu dois être en train de trier tes photos 😏...
Jérémy,
Oui, tu as raison, on se souvient de Hluhluwe surtout pour ses vervets 😏. Tu veux pas en profiter pour nous envoyer un peu de soleil du... pays du soleil levant ? On en manque un peu ici depuis quelque temps... 🤪
J19 : mercredi 10 août : en route vers le Swaziland
Lever à 5h40, dur, dur pour les enfants 🤪, avec pour objectif de profiter une dernière fois de la réserve au lever du jour avant de rejoindre le Swaziland. A 6h15 on quitte Mpila Camp et peu après le soleil fait son apparition. Il n'y a quasiment aucun arbre qui émerge de l'horizon pour une photo sympa, alors on fait avec ce qu'on trouve...
Il y a pas mal d'activité à cette heure dans la réserve 🙂. Un groupe de hyènes qui finit tranquillement sa nuit de chasse,
Une girafe rougeoie grâce aux premiers rayons de soleil,
Et une demi-heure plus tard, on s'arrête observer un énorme troupeau de buffles, vraiment impressionnant, même si on est assez loin.
Puis on croise la route d'un babouin qui a plutôt intérêt à sortir couvert, vu l'état de... 😛
Un peu avant Memorial Gate, on aperçoit un rapace qu'on n'arrive pas à identifier grâce au photo-guide d'Alden. C'est la première fois que ce guide montre ses limites... 😕
Puis, à 9h on fait une halte technique au Memorial gate, où un bus déverse ses passagers dans les boutiques de souvenirs, ce qui nous dissuade alors d'y faire un tour 🤪. On préfère profiter de cette arbre à floraison hivernale et observer les abeilles qui butinent.
Ensuite, on file vers le poste frontière de Lavumisa où on perd 20 mn dans les formalités administratives d'admission au Swaziland. L'extrait d'acte de naissance plurilingue de chaque enfant (délivré par la mairie) est ici aussi indispensable et l'officier passe au moins 5 secondes à scruter successivement chaque enfant puis la photo du passeport pour être sûr de lui ! Sérieux dans son job... 😏
Puis longue route pour arriver dans les faubourgs Sud de Mbabane, vers 12h30, soit environ 3h30 à partir du Memorial Gate de Hluhluwe.
On déjeune dans une cantine fréquentée par beaucoup d'employés : 5 plats du jour et desserts pour à peine 20 €. J'ai d'abord cru que j'avais mal entendu, mais la serveuse m'a répété la même somme.
Puis on se dirige vers la Malkerns Valley pour faire quelques achats à la boutique Swazi Candles (S26.53063° E31.19985°), réputée comme son nom l'indique, pour ses bougies très originales. Malheureusement, c'est fermé 🤪, mais on profite du marché artisanal juste à côté en faisant quelques achats de souvenirs.
Vers 15h, on reprend la route pour prendre possession de notre chambre au Sondzela Backpackers situé au cœur du Mlilwane Wildlife Sanctuary.
Quelques infos pratiques au niveau de l'accès : l'entrée principale est située sur un chemin non goudronnée auquel on accède par la MR103 (S26.46081° E31.21832°).
La Malkerns Valley étant située juste au Sud du Mlilwane Wildlife Sanctuary, on recherche l'entrée Sud par la MR27 (S26.51125° E31.20315°), mentionnée dans le Bradt Swaziland. Il se trouve que cette entrée n'est accessible qu'aux résidents du Sondzela Backpackers, ce qui est notre cas 😎.
Juste avant la barrière d'entrée, on passe à côté d'une fabrique de « vrais » batiks vendus au Sondzela Backpackers et dans une boutique située juste à côté de celle des Swazi Candles. On ira d'ailleurs voir le lendemain s'il n'y avait pas moyen de bénéficier de prix usine, mais on ne verra aucun espace de vente.
La fin d'après-midi est consacrée aux corvées courses et recherche de blanchisserie. Nous dînons ensuite au Sondzela où les employées ont préparé un repas « maison » partagé entre la plupart des résidents assis autour d'un grand feu dans un coin du parc. Sympa, ambiance backpackers comme à Tsitsikamma...
Nuitée : Sondzela Backpackers pour 3 nuits, choisi pour sa situation au cœur du Mlilwane Sanctuary et son tarif attractif (550R – 36 € par nuit). On bénéficie d'une chambre à 3x2 lits superposés, et les sanitaires et douches sont partagés avec 1 ou 2 autres chambres (propres et pas d'attente).
Bilan : Ces dernières heures à Hluhluwe Imfolozi NP ont à nouveau été bien riches, en particulier le secteur de Hluhluwe... pour pas être original. Premières impressions au Swaziland : ambiance sereine, détendue, cool... bref africaine, comme on se l'imaginait !
Cette journée est consacrée à la Mantenga nature Reserve.
Je profite de la lumière chaude du matin pour immortaliser les décors environnants autour de Sondzela à Mlilwane.
Puis on se rend avant 9 h à la Reserve. On est quasiment seuls à cette heure matinale. Comme indiqué dans le LP, le 1er spectacle de danse sibhaca est prévu à 11h15. On achète déjà nos places, ce qui nous laisse 2 heures pour visiter les Mantenga Falls et le Swazi Cultural Village.
Comme on se dirige vers le sentier menant aux Mantenga Falls, un garde s'approche de nous et nous propose de nous accompagner et de nous protéger lors de la balade 😮. Intrigués, on accepte... et le gars, super sympa, nous raconte qu'il y a un léopard dans la réserve et qu'il préfére nous accompagner, armé de son bâton en bois... Il nous dit à plusieurs reprises qu'on a de beaux enfants et qu'il se doit de les protéger 😉.
Vues du haut, les Mantenga Falls n'ont pas l'air fameuses,
mais allons les voir d'un peu plus près. En descendant, je trouve notre protecteur bien cool, pas trop sur ses gardes. Peu importe, comme on a dit aux enfants qu'il y avait peut-être une femelle léopard dans les parages, ils restent bien sagement à côté de nous 😏!
Arrivés au bas du sentier, le décor est bien plus photogénique. Ambiance bucolique...😇
Sur le chemin du retour, le garde est toujours aussi zen 😉. Une fois de retour au parking, il nous quitte après qu'on l'ait évidemment récompensé d'un billet pour nous avoir évité tout risque d'attaque 😛, puis on profite d'une visite guidée du Swazi Cultural Village qui vient de débuter.
Contrairement à Shakaland, ici le guide essaie de nous convaincre pendant une heure que c'est le dernier village Swazi traditionnel habité 😏! Il doit faire face à plusieurs questions de touristes un peu sceptiques, mais il n'en démord pas : dès que les touristes quittent le Village, ses habitants reviennent y vivre... Le coup du léopard et maintenant ça, c'est des comiques, les Swazis 😏😎!
Vers 10h50, on se dirige vers le chapiteau pour avoir de bonnes places pour le spectacle Sibhaca prévu à 11h15. On avait intérêt à arriver tôt parce qu'il y a d'un coup beaucoup de touristes. Quelques minutes plus tard commence un 1er spectacle : 2 écoles arrivent pour profiter du spectacle.
C'est énorme, c'est un bazar terrible, on se croirait dans le Petit Nicolas dans l'épisode de la photo de classe ! L'instit (avec le survêt orange Nederland) gesticule, crie avec les Rufus et Eudes, place les uns et les autres, puis s'en prend à ceux qui n'écoutent pas, pendant que les gamins rigolent tous et s'en fichent un peu de ce qu'il dit ! On trouve même un p'tit Agnan et un Alceste... Un remake du Petit Nicolas, je vous dis 😏 !
Ils finissent par être tous assis !
L'équipe verte en face est beaucoup plus sérieuse, on se marre pas avec eux... 🤪
Malheureusement l'heure avance, il est déjà 11h15 et le show commence...
On assiste alors à un super spectacle d'une heure avec enchaînement de danses et chants traditionnels à plusieurs voix, c'est rythmé et très agréable à suivre.
Il y a même une accompagnatrice des écoliers, qui va sur scène et se met à chanter et danser. Super ambiance !
Vers la fin du spectacle, on a droit à la danse du sorcier...
C'est la fin...
Au niveau du parking, on croise quelques vervets dont certains enfants ont une peur terrible... Tiens, tiens, les miens se sentent moins seuls, mais expliquent que ceux d'imfolozi était vraiment méchants 😛 !!
puis on déjeune sur place. Avant de rentrer au lodge, Laetitia se fait plaisir en achetant une bague en saphir sur laquelle elle avait flashé la veille dans le centre commercial de Mbabane. Chouette souvenir...
De retour à Mlilwane, les enfants passent la fin d'après-midi à jouer et faire des devoirs de vacances pendant que je pars faire en footing la balade de 9 km au cœur de Mlilwane Wildlife sanctuary (trace gpx)
Je pars avec gps mais sans appareil photo, ce qui est vraiment dommage car le cadre est splendide 😇. Courir en croisant zèbres et antilopes en liberté au milieu des prairies, ça ne m'arrivera pas souvent dans ma vie ! Un vrai coup de cœur 😇, ce parc et cette rando en particulier qui alterne les secteurs exposés au soleil au milieu des prairies, et d'autres dans des bois. Par contre le sentier est souvent compliqué à repérer, et ça manque vraiment de panneau ou repère. Même avec le GPS, je suis obligé de tâtonner plusieurs fois pour trouver la bonne direction.
Au retour, je vante tellement les mérites de cette balade qu'ils ont envie de la faire le lendemain, mais ça va être compliqué de la caser... Tant pis 😕.
Ce soir on va manger dans une espèce de Buffalo pour manger un bon steak. Cela faisait longtemps ! On est au 20e jour de voyage, et c'est la première fois qu'on voit des gens de couleur attablés en tant que clients du resto 🤪. Cela paraît logique pour un pays africain, mais jusqu'à présent, tous les clients ont toujours été blancs, et les personnes de couleur ont toujours été en cuisine, derrière le bar ou en salle pour servir 😠... On est bien ici, plus aucun sentiment de malaise 🙂.
Nuitée : 2e nuit à Sondzela Backpackers
Bilan : On a passé une journée divertissante à Mantenga Nature Reserve. Et vrai coup de cœur pour l'ambiance à Mlilwane Wildlife sanctuary.
Contrairement à Shakaland, ici le guide essaie de nous convaincre pendant une heure que c'est le dernier village Swazi traditionnel habité 😏! Il doit faire face à plusieurs questions de touristes un peu sceptiques, mais il n'en démord pas : dès que les touristes quittent le Village, ses habitants reviennent y vivre... Le coup du léopard et maintenant ça, c'est des comiques, les Swazis 😏😎!
En novembre dernier, nous étions aussi au Sondzela et avons fait le Cultural Village l'après-midi. Après le spectacle, nous sommes allés aux chutes Mantega, et sur le retour, nous avons fait une pause technique au village... qui était désert vers 17H ! Enfin, il devait y avoir un gardien. Une danseuse nous avait dit aussi qu'elle dormait sur place, par commodité. Mais tout le village n'est pas habité ! Et on ne nous a rien caché, c'est bien un "Cultural" ! Ce qui est assez rassurant pour la qualité du spectacle, ce sont les nombreux scolaires qui y assistent. Nous en avions aussi, curieux de connaître leur propre culture.
Pour la culture zoulou, nous ne sommes pas allés à Shakaland, mais avons visité un vrai village, juste à côté de St Lucia, avec une guide. Visite de l'école, de la maison du chamane, d'une petite propriété, balade à pied dans les rues, près des épiceries... et un mini spectacle de danse qu'ils devaient se sentir obliger de faire pour les touristes. Les commentaires en anglais étaient assez balisés, nous avions l'impression qu'il ne fallait pas trop en demander. Mais nous avons quand même appris des choses, et cela nous changeait des parc animaliers. Le rapport qualité/prix nous a semblé un peu cher.
J21 : vendredi 12 août : Malolotja Nature reserve – Ezulwini et malkerns Valley
Aujourd'hui, on a prévu de faire le plein de souvenirs à Ezulwini Valley et Malkerns Valley.
Avant ça, on va d'abord à Malolotja Nature Reserve pour y faire une balade.
Piste d'accès
N'ayant pas trouvé d'info dans les guides ni sur internet, on s'arrête à l'accueil où on nous conseille une randonnée de 2 h aller-retour pour arriver à un très beau point de vue. Tout le chemin aller se fait en plein cagnard et n'a pas grand intérêt. Le point de vue après 40 mn de descente est sympa, mais pas exceptionnel non plus...
On profite du seul arbre dans les parages pour goûter.
D'après le plan fourni à l'accueil, il y a possibilité de faire une boucle en continuant à plonger vers Malolotja River, mais personne n'a envie de se coltiner 2 ou 3 fois plus de dénivelée que ce qu'on a déjà fait, car on sent que la montée va être usante. En plus je ne suis pas certain qu'on ait assez d'eau pour rallonger le parcours, alors on décide sagement de revenir sur nos pas. A la montée, on ne mettra même pas 1h, les enfants ont une sacrée cadence dès qu'ils sentent que la fin approche...
Au parking on rencontre une famille de belges avec 4 enfants qui nous expliquent qu'ils comptent faire la boucle complète. On leur conseille d'emporter beaucoup d'eau, surtout qu'ils vont débuter la rando aux heures les plus chaudes de la journée 🤪... En parlant de nos projets, on apprend que le lendemain, ils vont aller aux Phophonyane Falls. Pour nous c'est prévu aussi, mais après la visite du Lac Maguga Dam et Nsangwini Rock Art.
On pique-nique alors au parking en profitant de la vue panoramique, puis on se rend à Ezulwini Valley où on passe 3 bonnes heures à faire le tour de toutes les échoppes. Tous les vendeurs se connaissent et vendent à peu près tous les mêmes produits : sculptures en bois ou en pierre, masques ou mobiliers sculptés dans du bois, big Five, sets de table, tissages et toutes sortes d'artisanat local... Les tarifs négociés sont bien plus intéressants que ceux qu'on a pu voir dans tous les coins touristiques. On repartira avec plusieurs animaux sculptés, une chaise sculptée dans du bois, un masque en bois et plein de babioles. Tous ces objets ont quelques petits défauts, alors on repart convaincu qu'ils ont bien été fabriqués artisanalement au Swaziland ! 🙂
Un peu après 17h, on retourne à la boutique Swazi Candles qui, cette fois est ouvert. A l'intérieur, c'est le festival de couleurs et de formes.
Les enfants sont aux anges, mais font un peu la tête parce qu'ils viennent tous d'atteindre leur plafond financier de souvenirs au bazar d'Ezulwini Valley ! Et là, chacun aimerait son animal préféré en bougie... alors les trois nous disent de leur prendre 5 € de leur tirelire pour se faire plaisir... (dont on leur fera grâce bien sûr 😏)
Une demi-heure plus tard, ils ne se sont toujours pas décidés et la vendeuse nous annonce la fermeture. Elle rajoute qu'on peut revenir dès 8h30 demain matin et qu'on pourra profiter d'une démo d'un ouvrier... alors on reviendra !
Nuitée : Dîner dans un resto en ville et 3e et dernière nuit à Mlilwane
Bilan : On a trouvé Malolotja Nature Reserve un peu en-dessous de Mlilwane Wildlife Sanctuary. C'est plus vallonné voire montagneux mais il y a moins de diversité des paysages et pas de faune rencontrée. Ezulwini valley est à faire pour faire le plein de souvenirs à bon prix.
Avant de quitter Mlilwane Wildlife Sanctuary, on achète deux batiks mis en vente au Sondzela, et on part faire un petit tour en voiture dans le parc
Puis on retourne une dernière fois à Swazi Candles, maintenant que les enfants ont décidé de l'animal et des couleurs de bougie qu'ils veulent. On profite de la démonstration de l'ouvrier qui façonne un éléphant avec une dextérité incroyable. Bon, en même temps, c'est le 8750e éléphant qu'il fabrique ! 😏
A 9h30, direction le Nord du Swaziland, et en particulier Nsangwini Rock Art. On y accède via la MR32 qui passe par le lac Maguga Dam. Comparé au lac de Sainte-Croix aux portes des Gorges du Verdon à côté de chez nous, la couleur de l'eau de ce lac ne donne pas trop envie de lézarder à ses abords. 🤪
On se contente du point de vue au niveau du barrage à l'extrémité Est du lac...
Pour accéder à Nsangwini Rock Art, on poursuit notre route encore quelques kilomètres avant de bifurquer à droite sur une petite route de campagne. Heureusement qu'on a enregistré les coordonnées du site à visiter car les panneaux d'indication sont rares. La route nous paraît bien longue...
En arrivant sur place, à 11h30 tout de même (l'heure avance bien vite aujourd'hui), on est bien entendu seuls.
Une jeune femme sort d'une maison voisine, se présente à nous comme guide, s'occupe des tickets d'entrée et nous conduit aux Rock Arts par un sentier bien raide. Après 20 minutes de descente (chaussures de marche conseillées), la guide nous décrit de manière bien monocorde toutes ces gravures. Elle semble drôlement s'ennuyer, et c'est contagieux... 😕
Vue d'ensemble de toutes les gravures. Eeeh oui, on n'y passera pas la journée 🤪 !
10 minutes plus tard, on entame déjà la remontée.
On n'a pas été très emballés par cette visite, et encore moins quand on pense au détour qu'elle nous a fait faire. Tant pis, on ne gagne pas à tous les coups. Nous reprenons la route vers le Nord...
Il est déjà 13h quand on traverse Piggs Peak, et du coup on préfère zapper les Phophonyane Falls car on craint une 3e déception dans la journée. En pleine saison sèche, j'ai quelques doutes sur le débit des chutes... Une fois la frontière passée avec une nouvelle tournée de tampons sur nos passeports, on s'arrête pour pique-niquer sur un parking juste après le poste frontière de Matsamo d'où l'on entend le spectacle du village swazi pour touristes. Je l'avais noté en option dans le road book, mais on en a déjà visité 2.
Et surtout, le Kruger nous tend les bras, alors on préfère tous profiter un peu de la réserve, avant d'aller planter notre tente à Berg-en-Dal. Le temps d'arriver au Kruger et de passer Malelane Gate, l'après-midi est déjà bien entamée. Il ne nous reste plus qu'1h30 avant la tombée de la nuit. 😕
Notre premier trophée : un calao noir et blanc
Puis quelques minutes plus tard, on aperçoit furtivement un guépard. La photo est pourrie à cause des broussailles, et je n'ai pas le temps de me mettre en mode manuel ou de changer le mode d'auto-focus. Comme c'est un des seuls chats qu'on apercevra du safari, on s'en contente... 😕
Plusieurs cobes des marais, grandes antilopes au pelage ébouriffé, reconnaissables facilement grâce à l'anneau blanc sur la croupe
Arrivés au camp, on va dîner au resto de Berg-en-Dal qui nous sert d'excellentes daubes. On avait besoin d'un bon dîner pour nous remonter le moral.
Nuitée : camping à Berg-en-Dal (25 €), pas de charme particulier, mais sanitaires propres. Camping complet, beaucoup de Sudafs avec des équipements énormes qui prennent beaucoup de place sur les différents emplacements, un peu à l'américaine. On passe une mauvaise nuit à cause d'un voisin, à 10 mètres de nous, qui a bu toute la soirée et ronfle tellement fort qu'on le croirait dans notre tente. 😠
Bilan : Une grosse première heure dans le Kruger aura permis de rehausser un peu le bilan d'une journée qui s'annonçait comme étant un grand flop 🤪. Bon, ça reste quand même une journée à éviter de reproduire, sauf pour les fans de pétroglyphes, que nous ne sommes pas forcément... 😉
J23 : dimanche 14 août : Kruger NP – de Berg-en-Dal à Skukuza
On entame notre dernière semaine.
Il n'y a pas plus classique comme parcours, mais on espère que le contenu le sera beaucoup moins... 😉
Réveil à 6h. Le temps de démonter la tente, on décolle de Berg-en-Dal à 6h30.
A 6h40, nos deux premiers animaux croisés sont un couple de …. lions 😇😎. Notre premier mâle du voyage et nos 5e et 6e lion du voyage!! Que demander de plus ! La joie est de courte durée et je n'arrive pas à avoir une photo correcte du couple car le lion prend très vite le large. Heureusement qu'il longe la piste, et en reculant la voiture, on finit par avoir un cliché de la bête...
Dans l'heure qui suit, on voit des girafes, éléphants, plusieurs rapaces
Puis pendant 2 heures on n'a plus rien à se mettre sous la dent 😕, mais 10h30, la chance nous sourit à nouveau et on enchaîne les rencontres : troupeau d'impalas, calao terrestre, groupe de rhinocéros (bien plus compliqués à voir de près qu'à Hluhluwe)
Pause casse-croûte bien méritée, mais on espère bien enchaîner cet après-midi...
A peine on redémarre vers 13h, on tombe sur un troupeau de babouins, et on a un petit coup de cœur pour ce bébé agglutiné à sa maman
On s'arrête ensuite à un point d'eau où se désaltèrent pas mal d'animaux : quelques hippos et une dizaine d'éléphants.
C'était notre rêve de voir un troupeau d'éléphants s'amuser entre eux dans l'eau 😇. C'est bon, on peut retourner à la maison...
On reste tous là pendant une heure à observer avec nos jumelles ce magnifique spectacle. Top ! 😎
Au loin, on distingue un crocodile qui bronze au soleil, pendant qu'un éléphant se rapproche dangereusement de lui.
On espère voir un peu d'action, mais il ne se passe rien. Dommage... c'est la trêve de l'eau !
Nous finissons tout de même par quitter cet endroit, et c'est là que commence un concours de girafes...
Le concours de la girafe la plus moche du Kruger : celle-là est hors catégorie !
Le concours de la girafe qui se tape l'incrust' : la gagnante, et fière en plus 😛 !
Celle-ci se coince comme elle peut pour rentrer dans le cadre...
La journée se termine tranquillement avec 2 hippos qui dorment dans une mare aménagée
Et on rejoint Skukuza Rest Camp pour choisir notre emplacement de camping. Le camp est immense, et on met au moins 10 minutes pour rejoindre la terrasse du restaurant principal du camp. On y dégustera notre 2e Chateaubriand du voyage, un vrai régal ce plat ! 😇
Nuitée : Camping, grands emplacements, bien délimités (rien à voir avec Berg-en-Dal), sanitaires propres, coin cuisine bien équipé (même si on ne s'en servira pas), multiples prises pour garder le frigo chargé la nuit.
Bilan : On a fait de bien belles rencontres lors de cette première journée au Kruger 😎 ! On a choisi cette destination pour vivre ce genre d'émotions, et on est servis... 😇
Lors de notre premier voyage en Afrique du sud, j'avais regretté d'avoir traversé le Swaziland aussi rapidement (on avait juste fait une étape à Malkerns, entre Sabi sand et Santa Lucia).
Ton carnet me conforte dans cette impression: ce petit pays mérite quelques jours de visites (mais il faut bien faire des choix...) 🙂.
Peut-être que si je vais au Kruger, je verrai des lions? 😇... même pas sûr...
En tout cas, vous avez été gâtés question animaux 😎.
Muriel
Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis (Saint Exupéry)
+1
On avait traversé le Swazi en passant seulement 2 nuits au parc Hlane: on avait pas vu grand-chose (un combat mémorable entre 2 phacochères) mais il y avait une ambiance vraiment très sympa dans ce parc !!
Pas beaucoup de temps à consacrer à VF en ce moment mais je suis ton carnet avec toujours autant de plaisir.
Premières impressions au Swaziland : ambiance sereine, détendue, cool... bref africaine, comme on se l'imaginait !
C’est vrai que la lecture de votre passage au Swaziland m’a vraiment donné envie de visiter ce petit pays.
Ce soir on va manger dans une espèce de Buffalo pour manger un bon steak. Cela faisait longtemps ! On est au 20e jour de voyage, et c'est la première fois qu'on voit des gens de couleur attablés en tant que clients du resto🤪. Cela paraît logique pour un pays africain, mais jusqu'à présent, tous les clients ont toujours été blancs, et les personnes de couleur ont toujours été en cuisine, derrière le bar ou en salle pour servir😠... On est bien ici, plus aucun sentiment de malaise🙂.
Même expérience pour moi en Namibie, dans un resto à Swakopmund. Le pire c’est que je ne m’en suis pas rendu compte de suite. Il m’a fallu un peu de temps, après avoir regardé plusieurs fois autour de moi, pour me rendre compte que quelque chose clochait sans vraiment savoir quoi précisément dans l’immédiat. Le temps que les fils se reconnectent dans mon cerveau j’ai fait le même constat que toi. Et là pareil, gros malaise…😐
Le coup du léopard et maintenant ça, c'est des comiques, les Swazis 😏😎!
J’aime de plus en plus ce pays ! 😎
Et là, chacun aimerait son animal préféré en bougie... alors les trois nous disent de leur prendre 5 € de leur tirelire pour se faire plaisir... (dont on leur fera grâce bien sûr 😏)
Alors là je dis « grand seigneur » ! Sur un voyage à dix mille boules c’est on ne peut plus royal de ta part ! 😄
On a fait de bien belles rencontres lors de cette première journée au Kruger 😎! On a choisi cette destination pour vivre ce genre d'émotions, et on est servis... 😇
Oui c’est plutôt pas mal pour l’instant alors ce serait dommage de se dire
@ Muriel et Mat,
Sur un voyage de 4 semaines, on pouvait se permettre cette petite "pause" de 3 nuits au Swaziland, mais si on avait été contraint à 3 semaines, comme c'est dorénavant le cas, on aurait également sacrifié cette partie du parcours qui mérite pourtant qu'on s'y attarde... 🙂
Même expérience pour moi en Namibie, dans un resto à Swakopmund. [...] j’ai fait le même constat que toi. Et là pareil, gros malaise
Ah, c 'est donc pareil dans certains endroit de la Namibie 🤪 ? En lisant différents carnets, je pensais au contraire qu'on ne sentirait plus ce décalage... On ira quand même 😛 !
Alors là je dis « grand seigneur » ! Sur un voyage à dix mille boules c’est on ne peut plus royal de ta part !
😏😏 Oui, on n'a pas osé pour cette raison là, même s'ils ont demandé plusieurs fois à nous les payer. Le fait de payer donne plus de valeur aux choses...
J24 : lundi 15 août : Kruger NP – de Skukuza à Satara
C'est maintenant que début le récit de la journée la plus longue et marquante du voyage... Je fais volontairement le choix de mettre des photos de tout ce qui nous a marqués (il faudra plusieurs posts), pour donner un ordre d'idée de ce que peut être une journée au Kruger 😇... Je vous ai bien mis l'eau à la bouche... 😎
Réveil aux aurores à 5h30. Le temps de remballer la tente (bien pénible à cette heure, mais pas de problème de rosée), on décolle à 6h15. Le choix de camper s'est fait naturellement quand on voit le tarif des lodges, calibrés pour la plupart pour 2 à 4 personnes, et non 5... d'où nécessité de réserver sur 2 logements par nuit.
Première rencontre avec un buffle et ses protégés, qui n'ont pas fini leur nuit,
tout comme ce croco sur un tas de sable de la Sabie River.
Là, on est arrivés quelques jours trop tard pour voir le spectacle...
Puis, à 7h30, alors qu'on vient de traverser un pont enjambant Sabie River, on tombe nez à nez sur des hyènes encore en activité. La nuit a dû être agitée, quand on voit la tronche d'une des hyènes déchiquetée de tous les côtés !
Celui qui me ose me dire qu'une hyène, c'est moche ! Elle n'a pas le charme d'un léopard, mais au moins, elle ne se cache pas, comme les léopards 😏
Et là, une autre hyène vue sous un angle différent.
Par contre, qu'est ce que ça pue, c'est une horreur ! Pire qu'un munster oublié 2 mois au frigo, terrrriiible !. En plus, on est dans le vent, et l'odeur qui rentre dans l'habitacle est à vomir. Du coup, on entrouvre les fenêtres de l'autre côté pour créer un courant d'air. Pas trop non plus, parce que comme on attire les lions comme des mouches, faudrait pas qu'il y en ait un qui rentre sa tête nous chatouiller le visage... D'ailleurs, on n'en pas encore vus aujourd'hui ! Qu'est ce qui se passe donc... en même temps il n'est même pas encore 8h !
Les hyènes décident de retourner vers la rivière, et on décide bien sûr de les suivre. On adore ces animaux : en dehors de l'odeur, ils dégagent quelque chose de particulier, de sauvage, qui nous attire...
Lower Sabie côté Ouest
et vue en direction du soleil levant
Elles pourchassent d'abord pendant un quart d'heure un oiseau qui n'a même pas peur. Donc apparemment, les hyènes ne sont pas forcément contre un peu de viande fraîche...
Comme c'est trop compliqué, elles retournent sur une carcasse fraîche de la nuit, et vont se battre les restes avec des vautours.
Une 3e hyène n'a toujours pas lâché le morceau avec l'oiseau et continue à le courser sans se lasser...
Un peu après 8h , on reprend notre route et on croise à nouveau un calao terrestre,
on manque d'écraser un impala qui traverse la route devant notre pare-chocs avec 2 oiseaux trop fainéants pour voler sur son dos,
et on tombe sur une horde de babouins. Il y en a de partout, c'est impressionnant !
Et puis, et puis.. calme plat pendant 2h30. Rien, nada, macache... 🏴☠️ Ca commence à râler, et à trouver le temps long...
On s'habitue vite au luxe, surtout quand on se remémore ce qu'on vient de vivre en 2 heures !
A 11h, pendant qu'on roule au pas sur une route goudronnée, un 4x4 avec guide nous dépasse. Le chauffeur a l'air de savoir où il va, alors je décide que nous aussi, on sait où on va aller ! 😛
J'accélère pépère, pour le garder à distance, et quelques minutes plus tard, il bifurque dans une toute petite piste qu'on n'aurait pas eu l'idée de prendre... et 400 m plus loin, on voit 7-8 voitures arrêtées. Ca sent à nouveau le lion, tout ça ! 😎
Bingo, une fois qu'on arrive à se placer comme il faut, on aperçoit un couple de lions. Il est chaud comme la braise, d'ailleurs le mâle, mais ma photo est floue... 😕
Sur le coup, je la crois nette mais je me trompe. En même temps, ça permet au carnet de rester tout public, sinon il passait en érotique... 😏
La femelle doit avoir la migraine, parce que ça ne dure pas plus de 10 secondes et le mâle retourne tranquillement se coucher aux côtés de sa dulcinée et lui file un cachet. En attendant que le comprimé fasse effet et qu'elle se sente d'attaque, il prend la pose pour nous ! Les enfants sont aux anges... 😇
Il s'endort même debout en rêvant, on se demande bien de quoi il peut rêver...
Vers 11h30, on finit par repartir pour chercher un emplacement sécurisé pour pique-niquer. Sur le chemin, on passe devant 3 buffles qui se tapent la discut' au bord de la piste en regardant passer les touristes !
En cette veille de chasse aux œufs, je ne peux m'empêcher de poster cette photo d'un singe plutôt photogénique ! 😛
On croise encore avant la pause : deux hippos et un croco en pleine sieste , un magnifique zèbre, un troupeau d'hippotragues noirs (et non oryx à oreilles frangées), des éléphants... Un festival, cette journée !
Hippotragues noirs (merci Régis 😉), les seuls qu'on aura vus durant notre périple
Puis, une fois l'aire de repos atteinte, pour se remettre de nos émotions, on s'arrête boire un coup de rouge et manger de la viande séchée à une table de pique-nique où il y a pas mal d'étourneaux métalliques qui viennent manger les miettes...
On croise nos amis belges de Malolotja Reserve, à qui on demande comment s'est passée la visite des Phophonyane Falls. La femme me répond que les enfants se sont bien amusés et qu'il y avait de l'eau à la cascade. Avis aux amateurs donc...
Elle me demande si on a déjà croisé des lions depuis le début de notre voyage, et m'explique que sur 5 jours cumulés de safari, ils n'en ont toujours pas vu un seul. J'ai un peu de peine pour elle quand je lui dis que ce matin on a passé un bon moment avec un couple, et que c'était nos 7e et 8e lion 😮 ! Elle a eu l'air plus que dégoûtée.🏴☠️ J'essaie même pas de la consoler en lui disant qu'elle a profité des cascades à Phophonyane pendant qu'on se paumait à chercher des petroglyphs, sinon je crois qu'elle m'aurait tapé 😏 !
Par contre, elle m'explique qu'ils ont vu plusieurs léopards, alors que nous, on cherche toujours le début de la queue de notre premier. Comme quoi... On quitte donc notre Muriel belge et on finit tranquillement notre repas, avant de reprendre les pistes.
(PS: 2 posts pour une matinée et j'essaie de synthétiser...)
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Bon ben voilà, déjà de retour... Le hasard a fait que, un peu comme Mme Attila, mon parcours reprenait grosso modo les circuits réalisés il y a 8 et 6 ans...…
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: