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Vers
Nakuru.
Nous quittons cette région avec le souvenir de l’hospitalité massai et d’un parc exceptionnel. Nous observons les traces de lions que nous avons trouvés sur le chemin de la sortie, mais nous quitterons le parc sans avoir rencontré le roi des animaux.
Avant de prendre la route, nous stoppons dans l’un des authentiques villages massais installés en bordure de la piste.
Nous aurons droit à leur danse traditionnelle et quelques chants d’accueil.
Faisons tout de suite la mise au point concernant les authentiques massais nomades. Ils ne sont plus nomades ou presque plus. Ils élèvent toujours du bétail, chasse encore les brouteux, les fauves leurs sont interdit à moins de légitime défense, de toute façon ils vivent en harmonie avec la nature.
Ils s’auto suffisent encore mais utilise dorénavant des denrées achetés tel que le riz, farine et autres produits de base. Le pourquoi des prestations culturelles et ventes d’artisanat.
Le gouvernement tolère la nomadicité (vivre ici et là) à condition de scolarisé les enfants dans les écoles de l’état. Voilà pourquoi il y a encore des villages massais authentiques dans le nord du pays. Plus vous approché de l’
Éthiopie plus ils sont nomades et sans encadrement.
Après ces quelques précisions venant des dirigeants de la tribu, ils nous invitent à visiter leurs demeures. Ici rien à voir avec les villages construit de toute pièce pour l’accueil des groupes de touristes à l’abord du Massai Mara et du
Serengeti. Dans ces huttes, vive et mange les familles.
Sous cet arbre les enfants reçoivent l’éducation massai. Ils sont scolarisés dans l’école du village voisin. Les enfants doivent être vêtus à l’occidental pour la fréquentation scolaire. Lorsqu’il arrive à l’adolescence, les vêtements traditionnels sont de mise s’il décide de poursuivre la vie au sein de la tribu.
Nous avions un bagage de vêtements dédiés à l’organisme Vision Mondial de la région, mais les massais ont accepté que l’on distribue quelques vêtements seulement au tout petit qui fréquente l’école. À leurs grandes joies les petits ont reçu les chandails de football aux effigies des grands clubs européens que nous avions. Certains seront d’accord, d’autres pas, mais tout c’est exécutés sous supervision des dirigeants de la tribu. De toute façon nous ne sommes pas ici pour en débattre. Après un au revoir nous reprenons la route.
En route pour les Thompson’s Falls