Pardon! Mais ça me fait rire en vous lisant car ça me rappelle qq qui avait "appris" à parler l'hindi avec la méthode Assimil 😉 avant d'aller en Inde, et quand nous sommes arrivés en Inde tout ce qu'il disait était inaproprié😕 et inadapté 😕, hors contexre 😕... bref lui qui s'y croyait déjà 🙂 avec ses "malheureux" mots d'hindi" il s'est retrouvé comme un con 😉, d'autant plus que ça lui aurait seulement servit à Delhi. Il aurait du réviser son anglais car il n'était meme pas fichu de comprendre un indien parlant anglais😠 Tout ça, soit dit en passant pour vous souhaiter bon courage de votre apprentissage de la langue. Mais ne serais-ce pas mieux d'aller apprendre là-bas????? (sans oublier la phonétique, l'accent)😊
Non mais sans blague, bonne chance (au moins le prof coute pas cher😉, Ahhh! ces braves indiens! 🙂...) C'est coool !
Shanti shanti 🙂🙂🙂
"Le voyage est une espèce de porte par ou l'on sort de la réalité, comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un reve." -G. de Maupassant
"Dans un voyage le plus long c'est d'arriver à la porte". -Varron
Tu as raison de dire qu'Assimil n'est pas suffisant pour parler hindi. Déjà la méthode commence à dater un peu (1992 je crois), certaines expressions sont un peu désuètes, et certains mots pas très utilisés dans la réalité: ça fait un peu sourire les hindiphones.Et puis rien ne remplace la pratique orale, et sur place bien entendu!
Mais franchement, pour commencer ça donne des bases assez solides pour passer au stade supérieur: pratiquer à l'oral, lire la presse, etc... Il ne faut pas commencer Assimil juste pour apprendre quelques mots et 2 ou trois phrases-types, mais pour comprendre comment on fait une phrase et pouvoir exprimer tout ce l'on veut dire.
En tout cas, les hindiphones sont très réceptifs aux étrangers qui parlent hindi, et mieux vaut encourager ceux qui l'apprennent, même avec une méthode 😉
Reponse folle!!!! 😉
Comment va??? Je suis d'accord avec toi, à ceci près que l'hindi n'est pas la langue officielle ou nationnale de l'Inde 😉
Et pour le cas qui me préoccupait, c'était plus risible qu'utile, crois-moi 😕😉🙂 Le pauvre j'ai jamais vu qq se faire autant avoir en Inde que lui malgré toutes mes recommandations dont il n'avait que faire. Je l'avais "trouvé" sur le forum dans "compagnon de voyage" 😕 J'ai seulement compris ma douleur en arrivant "au Pays", bref ce serait trop long à raconter mais au bout de 11 jours d'infinie patience 😠 je l'ai abandonné sur place à son triste sort 🙂🙂🙂, alors excusez moi tous mais maintenant je préfère en rire, voilà pourquoi...
Quand à moi j'ai trop la bougeotte et je me contente d'apprendre qq mots de base de chaque dialecte de la région dans laquelle je suis; les locaux en sont d'autant + flattés, n'est-ce pas?
Et toutes mes excuses si l'hindi est ta langue maternelle...😉
Bon sur ce, je retourne à "La plage" sur TMC devant l'autre écran... 🙂
A Lily et Baraatha, bravo!: l'union fait la force... Ciao, Kathy
"Le voyage est une espèce de porte par ou l'on sort de la réalité, comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un reve." -G. de Maupassant
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l'hindi n'est pas la langue nationale ou officielle de l'Inde???? Alors ça c'est bien la première fois que j'entends dire ça. Mais alors, quelle est la langue nationale en Inde ?
Attention, je parle bien de la langue nationale car je sais bien qu'il n'y a pas qu'une seule langue officielle, hein, mais au moins 18, si ce n'est plus. Même si l'hindi est loin d'être parlé par tout le monde en Inde, je pense quand-même que c'est toujours mieux que l'anglais. 😎
Et au moins ça évite de se demander ce que signifie "mata ji" dans un autre post 😉
Je suis d'accord avec toi, à ceci près que l'hindi n'est pas la langue officielle ou nationnale de l'Inde 😉
Pas la langue nationale (c'est sans arrêt reporté depuis l'indépendance!), mais bien une des langues officielles, et de loin la plus parlée. Mais pas très utile en Inde du Sud...
Et pour le cas qui me préoccupait, c'était plus risible qu'utile, crois-moi
Tu vas devoir nous raconter ça un jour ou l'autre, tu en as trop dit 😄
Et toutes mes excuses si l'hindi est ta langue maternelle...
Non pas du tout ma langue maternelle, mais quatre ans que je l'étudie.
j'ai compris sans difficulté ce que Mata Ji voulait dire avec "mes fils"😉, je communique beucoup par le regard, les mains, et les sourires , crois moi c un langage iuniverselle...🙂
je voulais que qq m'apporte confirmation. je crois qu'ou je vais plus d'indiens parlent l'anglais que l'hindi, je t'assures... Mais libre à chacun de croire ce qu'il veut 🙂 ; moi je crois ce que je voit, au cours de mes longs voyages. Et si un jour je réussit à me poser pour de bon dans une région de l'Inde, là alors seulement j'apprenderais le dialecte adapté à l'endroit. L'endroit, je le cherche encore mais peut-etre l'ai-je déjà trouvé sans le savoir, qui sait ? Ou bien peut-etre est-ce ailleurs; Shiva, Vishnou, Brahma, etc seulent savent...
Et tous les étrangers espagnols, portuguais, japonnais, coréens, écossais, irlandais, allemands, suédois, italiens, russes, israèliens, etc, très intéressants que je rencontre en Inde avec lesquels je me familiarise, je leur parle en hindi aussi 🤪 😉 🙂
Chacun voit midi à sa porte!!!😉 ce serai mieux néanmoins de faire vos cours en MP car je crois que c'est pas encore gagner, mais en persévérant en MP pas d'blems
Tu vas y arriver de toute manière 😉 et puis tu as "réponse folle" en plus😉 de Baraatha: et de deux pour pas un rond...C'est pas beau ça ??? 🙂😉🙂
Bon enseignement et n'ouble pas que patience et longueur de temps font plus que force ni que rage 🙂🙂🙂
"Le voyage est une espèce de porte par ou l'on sort de la réalité, comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un reve." -G. de Maupassant
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ce serai mieux néanmoins de faire vos cours en MP car je crois que c'est pas encore gagner, mais en persévérant en MP pas d'blems
Je ne comprends pas très bien pourquoi je devrais poster en MP. Tu peux m'expliquer ??? 🤪
Enfin, je peux comprendre que l'Hindi ne t'interresse pas plus que ça, comme tu dis, chacun voit midi à sa porte, mais dans ce cas, tu n'es pas obligée de poster, ni même de lire les posts qui concernent cette langue.😎
En ce qui me concerne, je trouve cette langue très interressante à apprendre et je ne regrette pas mon choix.
Bonjour,
Je suis entièrement d'accord avec toi. Veux-tu bien m'excuser? 😊 Car je ne pensait pas à mal mais, trop tard 😕 je sent que je t'ai blessée; je m'y suis certainement mal prise et me suis mal exprimée comme parfois ça a déjà pu m'arriver hélas.
Je te demande de bien vouloir me pardonner de ma maladresse; mais c'est un peu à cause de cette association d'idées que j'ai faite avec ma "drole" d'histoire en suivant vos échanges de posts. Ce n'était qu'un concours de circonstances et j'en suis désolée.J'espère que tu ne m'en voudras pas de trop pour ce "malheureux incident".
Et puis tu as raison, de quoi j'me mele??? chacun est libre de faire et d'écrire ce que bon lui semble puisque "KOLA" ne cesse de répéter que c'est un forum d'expression écrite, alors que moi , comme une idiote que je suis, je croyais que c'était un forum de voyages.😕
En tout cas j'ai de l'admiration pour toi, au moins tu t'accroches, tu en veux et c'est ce qu'il faut; avec du travail, du temps et ta persévérance tu vas y arrivée j'en suis sure, pas comme l'"autre" idiot si prétentieux et tellement macho 😠 en plus.
Mais de toutes mauvaises choses j'essaie toujours d'en tirer au moins une bonne: la leçon!
Alors merci à "lui" et merci à toi pour la bonne leçon que tu me donnes Lilly. 😉
Sans rancune???.. J'espère en tout cas.
Je te souhaite une très bonne journée et un peu de courage pour ton étude de l'hindi.
Cordialement, Kathy
"Le voyage est une espèce de porte par ou l'on sort de la réalité, comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un reve." -G. de Maupassant
"Dans un voyage le plus long c'est d'arriver à la porte". -Varron
Merci Bhaarat pour ton aide ! Tu as très bien expliqué et je trouve que tu t'en sors plutôt bien en français. En tout cas, si je pouvais parler l'hindi aussi bien que tu parles le français... Mais qui sait, peut-être que j'y arriverai un jour !
Je n'ai jamais pensé , sur la différence , mais oui, dans les conversations quotidiennes c’est la même chose.
En général il n'y a pas vraiment de différence significative…..
le plus probablement « par » est utilisé lorsque nous parlons de quelque chose de vivant ,
alors « pe » est utilisé pour des choses non vivant..
Il peut quand meme y avoir des exception ..pour les poesie peu etre.
La phrase correcte : Dhanyavaad Bhaarat , " aapké " javaab ke liye !
"Ravivaar aapko bhi acchaa hai!"
Ravivaar aapké liye bhi accha rahey ( May your Sunday also be good)
Ravivaar aapké liye bhi accha guzrey ( May you too have a good Sunday)
Nous avons pas le concepte en Inde pour dire ca et alors pas de phrase exacte...
Maintenant, avant de t’expliquer et donner la réponse à ton dernière question, permette-moi de te dire autre chose.
Tu sais en Inde il y a 22 langues officielles , et bien d’autre langues…centaines..
il est très rare que les Indiens parlent se langues correctement. En fait, l'anglais est parlé mieux que n'importe quelle langue indienne.
Lorsque l'on parle des langues indiennes, les gens mélangent beaucoup à rendre compréhensible pour l’un et l’autre .
La majorité n’appliquant pas la grammaire, correctement , même les gens bien éduquée . C’est pour ca des étrangères comme toi a mal a comprend.
Et je peut dire que L’Hindi ne pas une langue belle, et c’est pour ca les plus part de chansons et de paroles dans la cinéma Bollywood sont en Urdu, en Inde on parle Urdu aussi, il est similaire a Hindi mais plus belle que l'Hindi.
Pour repondre a tes questions ..
kaunsé samé ganga ké ghat dekhné ké liyé sab sé acchaa hai ?
T'a raison....kaunsé , il est pluriel, mais "accha hai" est singulier !!
A mon avis , la phrase correcte est : Ganga keg ghat ko dekhne ke liye kaunse samay acchey hain ?
( what are the best timings to see the Ganga ghat.
Example singulier : duniya mey “kaunsa” shahar sabse khubsoorat (shahar) hai ? ( quelle ville est la plus belle dans le monde ? )
Paris duniya ka sabse khubsoorat/sundar shahar hai . (Paris est la plus belle ville dans le monde )
Kaunse shahar khubsoorat/sundar shahar hain ? ( quelles sont les plus belles villes dans le monde ?)
Paris , Rome, London khubsoorat /sundar shahar hain.
La personne ecrit cette phrase/livre ( kaunsé samé ganga ké ghat dekhné ké liyé sab sé acchaa hai ? ) doit repondre …
I will better say as « Ganga ke ghat ko dekhne ke liye kaunse samay acchay hain ?
Or : Ganga keg ghat ko dekhne ke liye kaun sa samay accha hai / hota hai ?
je voudrais te demander si tu apprends aussi l'écriture. j'ai beaucoup voyagé en inde. une douzaine de voyages en 20 ans et j'ai du y passer 5 années de ma vie. je me suis passionné pour ce pays et évidement j'ai voulu apprendre sa langue. j'ai commencé par l'écriture, il est tres ludique de déchiffrer les lettres et cela aide à mémoriser les mots. cependant je n'ai jamais réussi à assimiler cette langue comme je l'ai fait avec l'anglais, l'espagnol ou le portuguais. cela est du sans doute, comme le dit si bien barat (dont je félicite la qualité de son français) à la diversité dans le pays. les indiens sont étrangers dans leur propre pays. si trois habitants de mumbai chennai calcutta se rencontrent ils sont obligés de converser en anglais. ce qui explique ma non progression en hindi. si l'on veut pratiquer il faut rester dans le nord et comme le dit barrat encore, souvent ils usitent une langue locale et parfois mixent les langages. il m'est arrivé de rencontrer dans des villages des gens ne parlant ni hindi et encore moins l'anglais. cependant je persiste à chaque voyage a essayer d'en apprendre un peu plus. je trouve l'écriture jolie et il est tellement agréable d'avoir un compliment d'un indien parce que l'on a fait l'effort de s'exprimer dans sa langue. je te souhaite autant de plaisir que j'en ai a déchiffrer la langue la plus parlée de ce magnifique pays.
bon voyage
Merci Bhaarat pour tes corrections et tes explications.
C'est bien ce qu'il me semblait donc, il y avait bien une faute quelque part.
Pour revenir à ce que tu m'as dit ensuite, je sais qu'en Inde il y a des centaines de langues et que l'Hindi n'est pas parlé par tous les indiens. J'ai voulu apprendre cette langue simplement parce que je la trouve belle et l'Inde est un pays qui m'attire (sans évidemment penser que tout est beau et tout est magnifique, car c'est loin d'être le cas). Je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller mais j'aimerai beaucoup.
Lorsque tu dis que l'Hindi n'est pas une belle langue, pourquoi tu penses ça ? (Je ne suis pas d'accord 😉)
En ce qui concerne l'Urdu, j'ai cru comprendre que c'était la même langue que l'Hindi et que seul l'alphabet changeait (alphabet arabe pour l'Urdu), même s'il y a des mots qui sont plus Urdu que Hindi et vice versa.
Dans la méthode que j'utilise pour apprendre l'Hindi, ils utilisent aussi des mots Urdu pour qu'on se familiarise un peu avec les deux langues. J'ai tenté d'apprendre l'Urdu aussi, avec l'alphabet, mais j'ai trouvé l'alphabet un peu difficile alors j'ai préféré attendre de mieux maitriser l'Hindi avec son alphabet avant de me mettre à l'Urdu.
Est-ce que quelqu'un qui parle Hindi peut être capable de comprendre l'Urdu oralement ?
En tout cas, je te remercie pour tes réponses qui sont toujours très bien expliquées.
A bientôt ! (Sûrement pour d'autres questions !! Et toi, si tu as des questions en français, n'hésites pas 😉)
Pour apprendre à ta question, oui, j'apprends aussi l'écriture devanagari. Je pense que c'est dommage d'apprendre une langue sans savoir la lire.
Même si l'hindi est loin d'être parlé par tous les indiens, je suis tout à fait d'accord lorsque tu dis "il est tellement agréable d'avoir un compliment d'un indien parce que l'on a fait l'effort de s'exprimer dans sa langue". Je pense que c'est montrer un certain respect lorsque l'on fait un effort pour s'exprimer dans la langue du pays dans lequel on va. Et l'anglais n'est pas leur langue, même s'ils l'utilisent beaucoup. Pour moi, l'anglais est plus "notre" lanque (nous autres occidentaux) que la "leur".
En tout cas, cela me plait beaucoup d'apprendre l'hindi et espère pouvoir l'utiliser un jour lors d'un voyage en Inde.
je viens rendre que compte de mes progrès (limités !) après quelques mois...
Déjà, j'ai continué avec le site que j'avais indiqué (www.learning-hindi.com) mais j'ai également acheté le fameux Teach Yourself Hindi de Rupert Snell. Ma méthode internet est plus progressive je trouve, le bouquin (assorti de deux cd audio) est précis mais les points grammaticaux sont abordés rapidement.
En voyage, le Guide de conversation Hindi, Ourdou, Bengali du Lonely Planet n'est pas mal à condition d'apprendre les phrases par coeur puisque la grammaire est quasi-inexistante.
Je ne suis pas sûre d'avoir beaucoup progressé, j'essaie d'aller à mon rythme sans me submerger d'informations.
Je suis partie plusieurs semaines en Inde du Nord cet été et j'y suis arrivée en sachant lire et dire quelques mots (pour me présenter par exemple). Mine de rien, ne serait-ce que savoir déchiffrer la langue, c'est bien utile ! Je pense par exemple aux panneaux des gares, certains n'ont pas la transcription en anglais ! Ben, cette fois, je n'ai pas eu à demander ! 😏
Et oui, la population est extrêmement réceptive au moindre effort de notre part pour tenter de communiquer en hindi. Dès mes premiers jours, sur une barque de pèlerins voguant sur la Yamuna, on m'a demandé si je savais parler hindi. J'ai dit non mais devant leur insistance je leur ai dit mon prénom. Ils étaient RA-VIS et se sont tous mis à répéter mon prénom !
De même, pour avoir séjourné quelques jours dans une famille indienne, ils ont été plutôt impressionnés de voir que je savais écrire et lire (j'ai eu droit à une dictée de la part d'une des fillettes !) et se sont fait une joie de m'apprendre un peu de vocabulaire.
Je dois reconnaitre que sur place, je n'ai pas beaucoup travaillé mon hindi. Du coup, comme je l'ai dit, mes progrès sont limités. Cependant, je suis assez contente car je suis désormais capable de "capter" quelques mots dans une conversation (ne serait-ce que dans vos écrits sur ce fil de discussion), de demander des choses simples et de répondre à des questions simples.
Bref, je poursuis mes efforts et j'espère progresser rapidement ! Je reviendrai probablement d'ici quelques jours poser certaines petites questions relatives à la langue ^^
A moi aussi ça me plait beaucoup d'apprendre le hindi 🙂
Bon courage à toi Lilly dans la suite de ton apprentissage !!
"Au moins une fois par an, ou aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant." Dalai Lama
En ce qui concerne l'Urdu, j'ai cru comprendre que c'était la même langue que l'Hindi et que seul l'alphabet changeait (alphabet arabe pour l'Urdu), même s'il y a des mots qui sont plus Urdu que Hindi et vice versa.
En fait, hindi et ourdou sont à la base la même langue: hindustani. Mais à l'Indépendance de l'Inde, les Hindous ont choisi d'utiliser un vocabulaire sanskritisé (en créant beaucoup de néologismes sanskrits) et en optant pour l'alphabet devanagari. Les musulmans ont choisi de privilégier le vocabulaire arabo-persan et l'alaphabet arabe. Grammaticalement, ce sont les mêmes langues, seul le vocabulaire change.
En fait, l'ourdou est une langue plus poétique, plus imagée, alors que le hindi est plus "fabriqué". Dans les chansons, les films, c'est plutôt le vocabulaire ourdou qui est privilégié. Le shudh hindi (hindi pur, sanskritisé) est plutôt la langue de l'administration, des journaux télévisés... Mais si tu parles vraiment shuddh hindi à des gens dans la rue, ils comprendront, mais parfois ça les fera rire. D'ailleurs, quand la Constitution a été traduite en shuddh hindi, Nehru a dit qu'il ne comprenait pas cette langue.
De toute façon, les gens ne parlent pas le shuddh hindi entre eux, mais les dialectes. C'est plus une langue de communication en Inde du Nord. Apprendre le hindi, ça donne l'avantage d'être compris à peu près partout en Inde du Nord.
Je savais que l'hindi et l'urdu formaient avant une même langue "hindustani", et que les principales différences entre ces deux langues sont l'alphabet (arabe pour l'urdu) et quelques mots de vocabulaire d'origine arabico persane pour l'urdu.
Mais ce que je voulais savoir c'est si un hindiphone est capable du comprendre quelqu'un qui parle en urdu sans l'avoir appris. Ces deux langues sont-elles suffisamment proches oralement pour être comprises par chacune des deux communautés ?
Dans la méthode que j'utilise, il y a volontairement quelques mots de vocabulaire urdu.
Oui, un hindiphone comprendra un urduphone sans avoir appris l'urdu puisqu'il s'agit de la même langue, tant qu'ils restent dans une langue parlée. Le hindi dit "pur", c'est-à-dire sanskritisé, est une langue assez artificielle, et avant qu'on ne la standardise, l'hindustani était beaucoup plus urduisé, ce qui explique la présence de nombreux mots "urdu" dans le hindi courant. C'est donc peut-être encore plus facile pour un hindiphone de comprendre l'urdu, que pour un urduphone le shuddh hindi.
En fait, c'est quand ces deux langues deviennent très littéraires que la compréhension se complique. Par exemple, si un hindiphone entend de l'urdu très littéraire, il comprendra la structure de la phrase le verbe, les prépositions et tout ça, mais ne comprendra pas forcément certains mots et adjectifs arabes ou persans. Pareil dans l'autre sens: l'urduphone ne comprendra pas les mots trop sanskritisés, mais comprendra le reste de la phrase.
Je ne sais pas si cet exemple est parfait, mais c'est un peu comme si un Français parlait avec un Québécois qui utiliserait des mots et expressions purement québécoise: tu comprendrais la phrase, mais il te manquerait le sens d'un nom commun ou d'un adjectif.
Mais tant qu'on reste dans une langue parlée et courante, il y a quasiment totale intercompréhension. Après, je passe sur les problèmes de dialectes...
Tout d'abord Pagaljawab, j'insiste , que vous êtes intelligent et pas "pagal".
Vous avez très bien expliqué, mais une petite explication, l'ourdou est non seulement la langue des musulmans, mais il ya beaucoup des hindous et les sikhs qui ont utilisé cette langue et l'utilisent toujours . De nombreux poètes et écrivains qui ne sont pas musulmans ont eu recours à l'ourdou pour leur poème et prose et dans leur famille aussi, écrit et parlé ourdou. Urdu a été popularisé à l'époque de la dynastie moghol.
Malheureusement, plus tard, en raison de nombreux facteurs politiques, que l'ourdou langue a été étiquetées comme la langue des musulmans.
Exactement Pagaljawab , très bien expliqué, vous êtes à 100 pour cent correct . Bravo ! félicitations pour votre connaissance à propos de langues Idienne.
Aur mujhe kehna parta hai ki apki french perfect hai. Urdu zaban ke bare men zyada jankari dene ke liye bahut dhanyavad.
Mujhe lagta hai ki maine apko yeh (pagal) saval kabhi nahi pucha, lekin ap kaunse shehar se hain?
Pour repondre a tes questions....t'a deja bien compris, et c'est presque la meme chose .
kal main jaldi vapas aa jaongui = demain je reviendrai tot/vite = tomorrow I will return early..or soon..
kal main jaldi vapas aaongui = demain j'arriverai tot /vite ..= tomorrow I will come back early..... or soon..
Tu voir....meme en anglais les mots ne pas pareille mais c'est la meme chose....
Khuda Hafiz =
(( c'est persan ( pharsi) souvent en Pakistan aussi ils disent "Khuda Hafiz" pour au revoir ou Assalamalikum.
Meme en Inde aussi, on dit souvent , grace a la tele ....certain mots sont devenus universels. ))
namaste bhaaratji aur tumhara javab ke liyé, shukriya.
Mais je ne comprend pas cette construction de phrase. le radical du verbe aana (aa) suivi de jana au futur. Pourquoi on ne met pas le verbe jana tout seul au futur ?
Parce que ce n'est pas la même chose! Je ne connais pas le terme en hindi, mais on français on les appelle des verbes explicateurs.
Le premier verbe dont on ne garde que le radical (ici, "aa") est le verbe principal. Le deuxième verbe (celui qui se conjugue) est l'explicateur: il donne une petite variation de sens au deuxième verbe. Ils sont presque des tics de langage et sont très utilisés. Certains verbes sont même rarement utilisés sans un explicateur.
Les principaux verbes utilisés comme explicateurs sont "dena", "lena", "jana", "parna", "dalna" (mais il y en a encore d'autres plus rares).
Par exemple:
"Mai usko paise dunga": je lui donnerai de l'argent.
"Mai usko paise de dunga": je lui donnerai de l'argent, mais avec la petite nuance que ce n'est pas à ton bénéfice mais à celui à qui tu as donné.
"de dena" est naturellement très fréquent puisque tu donnes toujours au bénéfice de l'autre.
Au contraire:
"Maine chaval khaya": j'ai mangé du riz
"Maine khana kha liya": je me suis mangé du riz => même si c'est pas correct en français, c'est un peu ce qu'on dirait pour traduire cette idée.
pareil, "le lena" est très fréquent pour la même raison que "de dena".
J'ai un peu plus de mal à expliquer avec "jana", mais c'est le plus fréquent. Souvent c'est celui qui change le moins le sens mais accentue l'action:
"Pakistan yeh cricket match har jaega": le Pakistan perdra ce match de cricket => dur d'expliquer pourquoi mais on n'utiliserait pas "harega", même si c'est correct grammaticalement.
"voh do sal pahale mar gaya": il est mort il y a deux ans => pareil
"Uski shadi ho gaya": son mariage a eu lieu (est advenu, s'est passé)
L'exemple de "dalna" qui change carrément le sens ici:
"usne do admi maare": il a frappé deux hommes
"usne do admi maar dale": il a tué deux hommes
Attention, il y a des temps où l'on ne peut pas utiliser les explicateurs:
On dira toujours "main chaval kha raha hum": je suis en train de manger du riz, et surtout pas "main chaval kha le raha hum". pas d'explicateur pour ce type de présent.
Peut-être que Bhaarat saura en dire un peu plus sur les nuances qu'apportent les explicateurs. C'est une des étapes les plus chiantes de l'apprentissage du hindi et ça ne vient qu'avec la pratique. Bon courage quand même!
Merci pour tes explications précises. J'ai pu me rendre compte que c'est un point de grammaire que je n'ai pas encore vu, il sera apparemment abordé que 3 leçons plus tard. En tout cas merci, quand j'aborderai ce point de grammaire apparemment délicat, je n'hésiterai pas à me pencher de nouveau sur tes explications.
Je crois que Bhaarat doit être entrain de dormir à cet instant, décalage horaire oblige, peut-être aurons-nous des explications supplémentaires demain. 😎
Namaste Pagaljawab Ji ! Aap ne jis tarah se Nila ko samjhaya hai....main hairan hoon aapke gyan par . Bohat khoob.
Très bien expliqué et je ne peux pas ajouter quelque chose de mieux. Je suis étonné d'une telle connaissance et une bonne compréhension de l'Hindi de Pagaljawab. Bravo. Meme moi je ne suis pas capable a expliquer comme ca.
A la début quand j'ai commencé à apprendre le français, j'ai lu dans le livre , de ne pas utiliser l'intelligence d'un adulte trop, et ne pas toujours essayer d'appliquer la logique, tout simplement accepter et continuer à apprendre et vous apprendrez graduelement .... donc je pense que cela s'applique à la plupart des langues et ce n'est pas toujours facile à appliquer et à comprendre logiquement ....c'arrive petite a petite ...graduelement.
Je ne vous decourage pas a poser des questions pour comprendre.....mais je discutter sur la question de Nila avec plusieures des mes amis hindiphones , langue maternelle Hindi, . mais personnes m'arriver a expliquer...a mon avis vous les etrangeres comprenez certain choses mieux qui nous...et j'apprecie beaucoup.
Grace a vous moi aussi j'apprend certain choses que je ne jamais penser ....
Par example ..... si l'on applique la logique .... quel sens a la phrase ( j'ai vu en France pendant mes voyages) "Office du Tourisme" et "Bureau de Tabac" ?
Baharhaal.....( anyway/ comme meme ) mujhe lagta hai, ab Nila ke saath mujhey bhi Hindi, phir se seekhna chahiye..
( je crois que moi aussi je doit reapprendre Hindi avec Nila ) .
Pagaljawab ji....pahle aap apna koi aqlamand sa naam bataiye phir main aapko, aapke sawal ka jawab doonga ke main kis shahar sey hoon...
Grâce à toi ainsi qu'à Pagaljavab, tout est plus clair maintenant. 😎
Aur, Bhaarat, main tumhare saath manti hoon, lorsque tu dis que pour apprendre une langue étrangère, il ne faut pas toujours essayer de comprendre. En tout cas, pour un étranger qui essaie d'apprendre le Français, c'est certain !! 😉 Avec le nombre inimaginable d'exceptions qu'il y a dans la langue française pour chacune des règles de grammaire, on ne s'en sortirait pas ! 😕
lékin, main samajhna chahiyé !! (Je ne sais pas si je l'ai bien dit, je voulais dire : Mais, j'ai besoin de comprendre !!)
En tout cas Bhaarat, si tu veux "ré-apprendre" le Hindi avec moi, ce sera avec plaisir !! Je pourrais te donner des cours si tu veux ! 😛
Aur mujhe pagal naam nahin hai, to kya tum mujhse kahte hain ki tum kis shahar se ho ? (Euh, au cas où il y aurait des fautes 🤪, je voulais dire : Et je n'ai pas un nom idiot, donc peux-tu me dire de quelle ville tu viens ?)
Je suis touche par votre passion pour apprendre L'Hindi . Bravo !
Et Lilly , je suis d'accord avec toi que tu dois comprendre tout et apprendre etap par etap avec un bon niveau de comprehension et d'expression pour communiquer en Hindi, et pour l'ecriture aussi. Et grace a toi moi aussi je repprendre deja. J'aimerai bien que t me donne des cours de Hindi plus souvent. Merci
Alors pour te corriger ...petite correction....(un deja faire par pagaljavab jee)
J'ajoute en plus....
- --“lekin main samajhna chahiye” = ‘lekin mujhey samajhna chahiye’
- --ou tu peux aussi dire “ Main samajhna chahti hoon”.
- -- “Aur mujhe pagal naam nahin hai” = “aur mera pagal naam nahi hai “
- --ou ‘main pagal nahi hoon”.
- -- ‘to kya tum mujhse kahte hain ki tum kis shahar se ho” ? =
- --“ to kya tum mujhse kahoge ki tum kis shahar se ho ? “
- --ou “ to kya tum mujhe bataoge, ke tum kis shahar se ho ?”
(( Pour l’explication grammaticale , c’est pagaljavab jee, qui est la meilleur personne …..pagaljavab jee ab aap samjhayen aur hamari madad karein please )).
Oui, Nila …main tumhey zuroor bata-oonga ke main kis shahar se hoon….tumhara koi pagal naam nahi hai , balki tumharey to 2 pyare naam hain …Nila aur Lilly !
Main 'Cite du la Joie' se hoon ( Dominique Lapierre) ! Calcutta /Kolkata se hoon. .
Lekin main ab pichle eik saal se Kerala mey rah raha hoon.
Main Hindi, Urdu, Bengali aur English likhna parhna jaanta hoon.
Aur French bhi …lekin main jetni aasani se aur fluency se french bolta hoon aur samajhta hoon, utni aasnai se main likh nahi sakta. Lekin main hamesha seekhne ki koshish karta hoon.
Ah oui, La Cité de la Joie ! Je n'ai pas lu le livre, mais c'est un très bon film !! Main kitab nahi parhta thaa, lekin yah bahut acchaa film hai !!
J'ai bien compris tes explications et je t'en remercie, tout est plus clair maintenant.
Et j'ai compris tout ce que tu as dit en hindi, ça m'encourage pour persévérer dans mon apprentissage.
Cependant il y a juste une phrase dans ton dernier paragraphe que je n'ai pas comprise :
lekin main jetni aasani se aur fluency se french bolta hoon aur samajhta hoon, utni aasnai se main likh nahi sakta. Lekin main hamesha seekhne ki koshish karta hoon.
Je ne comprends pas les mots "jetni", "aasani", "utni" et "koshish" 😠. Peux-tu m'écrire ces mots en devanagari afin que je puisse avoir la bonne orthographe ?
On retranscrit plutôt par "jitni". "Jitni..., utni..." est une forme de relative typique en hindi. Pour traduire la phrase de Bhaarat littéralement, ça donne:
"Autant je parle français facilement et couramment, autant je ne l'écris pas facilement".
Le hindi forme souvent ses relatives comme ça: "jab..., tab..." ("quand..., alors..."), "jaise, vaise" ("comme..., alors/ainsi...), et beaucoup d'autres comme ça... Je pense que tu trouveras cette leçon plus loin dans ta méthode.
"assani", c'est la facilité
"koshish", c'est l'essai, qui forme aussi le verbe "koshish karna", essayer
Donc ici, Bhaarat a dit: "Mais j'essaie toujours d'apprendre".
A vous lire en hindi, je me rends compte que je progresse aussi 😉 De ta phrase, Lilly, j'ai tout compris hihihi ! Bon, pour le reste, il y a encore du boulot... 🤪
Par contre, une petite question, ne dit-on pas "acchee film" ?
"Au moins une fois par an, ou aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant." Dalai Lama
Et j'ai repensé à cette portion de phrase "Main kitab nahi parhta thaa", mais je ne suis pas sûre de moi.
Peut-on dire : mainne kitaab naheen parhee ? Si oui, quelle est la différence entre la phrase de Lilly et la mienne ? Peut-être est-ce un temps que je n'ai pas encore appris ?
"Au moins une fois par an, ou aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant." Dalai Lama
J'aurais besoin de l'aide de quelqu'un sachant lire et traduire l'Hindie en Français. J'ai retrouvé une lettre de mon meilleur ami qui s'est tué il y a 5 ans…
Je recherche une traduction de ces phrases en hindi devangari pour un tatouage. Merci d avance. La vérité n'a qu'une couleur, le mensonge en a plusieurs. Trad…
J'envisage de partir en Inde en novembre et d'ici-là je souhaiterai me familiariser avec la langue hindi. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques cours? Ou…
Je cherche a apprendre quelques mots avant de partir dans le sud de l'inde (kerala, karnataka et goa), mais je n'ai rien trouve sur le net Je pense que parmi…
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations