| Les petites "galères"? José · 12 January 2004 à 19:14 · 8 photos 162 messages · 56 participants · 48 730 affichages | | | | À: Loopkin · 17 November 2005 à 22:16 Re: Les petites "galères"? Message 141 de 162 · Page 8 de 9 · 3 453 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Merci Loopkin d'avoir lu mon moment de panne népalaise. Et oui, cet homme tout petit aux jambes torves et si sombre nous a offert la joie d'un sourire unique et éclatant. | | | À: Parvat · 17 November 2005 à 22:21 Re: Les petites "galères"? Message 142 de 162 · Page 8 de 9 · 3 451 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Mais comment est-il possible de vivre autant de galères  Ce n'est pas très gentil, mais j'en veux d'autres, ça m'amuse beaucoup et au bout du compte, tu es là, donc tout va bien, tu peux donc la mettre dans ta rêvothèque.Ben oui, ChristianO6, c'est bien fait pour classer les rêves? Non? Dom | | | À: José · 18 November 2005 à 12:50 Re: Les petites "galères"? Message 143 de 162 · Page 8 de 9 · 3 435 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
A cette époque là, je faisais une recherche personnelle sur les lieux et les sites Celtes christianisés de la péninsule Ibérique. Nous étions donc dans la campagne aux alentours de la très jolie petite ville d'Evora, au Portugal, à la recherche d'une chapelle sans nom dont on nous avait parlé. Elle était là, au bout d'un chemin cahoteux à quelques kilomètres de la route nationale sur un petit tertre, dans un paysage très vallonné. Les trois mégalithes d'un dolmen peints en blanc souligné de bleu, à l'avant un mur de pierres sèches également peint en blanc, avec une porte métallique bleu, fermée à clef en interdisant l'entrée et un toit de lauzes, surmonté d'une croix. Pendant que mon mari prenait des photos, je m'étais un peu éloignée pour explorer les alentours, lorsque j'aperçois un grand taureau roux qui nous observait à l'ombre d'un beau chêne vert, et je dis à Melchior, Melchior c'est le chien un léonberg qui fait bien ses 75/80 Kg, qui s'était arrêté lui aussi pour le regarder, "Tu as vu comme il est superbe, sous son arbre", puis, je ne sais pas quelle stupide mouche me pique, je rajoute, "tu sais quel est le cri que poussent les matadores dans l'arène pour faire bouger le taureau ?" et de lancer un Yââ ' hâ retentissant digne d'un El Vitti ou d'un Luis Miguel. Alors le chien me regarde, accablé l'air de dire c'est pas vrai, elle l'a fait cette folle ! et je le vois détaler ventre à terre vers le camping car. Au bruit de la lourde course derrière moi, je n'ai pas besoin de me retourner pour comprendre que mon cri a très largement dépassé mes espérances et je décampe à mon tour à toutes jambes. Nous nous précipitons dans le camion, je rabats la porte derrière moi attendant le choc et rien ne se passe. Le taureau avait pilé à deux mètres. Je suppose qu'il en rit encore comme mon mari chaque fois qu'il y repense. Il paraît qu'il était superbe, campé sur ses quatre pieds, altier et narquois comme un dieu primitif, tellement assuré de sa puissance qu'il n'avait pas besoin de sévir d'avantage pour démontrer sa force. Moi, je n'ai rien vu, je n'ai même pas osé lever un oeil pour voir où il était. Quant au chien, il s'était réfugié au fond du camping car le plus loin possible de ce "monstre" | | | À: CatherineGil · 18 November 2005 à 13:14 Re: Les petites "galères"? Message 144 de 162 · Page 8 de 9 · 3 432 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Magnifique...
Olé !!! | | | À: Fabricia · 22 November 2005 à 19:12 Re: Les petites "galères"? Message 145 de 162 · Page 8 de 9 · 3 858 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
une ptite galére, une histoire vielle...c'était dans une autre vie.
Je suis en Angleterre, dans le nord et dans le sud il y a un big festival hyper connu, dont j'ai oublié le nom, un truc ou l'entree coute peut etre plus de 100 euros (à l'époque y avait pas d'euros)
je rencontre un mec a bradford ou je vie, un rasta. il vend de la beu et du speed - bouh que c'est vilain - et il me dit qu'il peut m'emmener...chouette alors. c'est un francais, dealer, pommé, mais je l'aime bien...je devais me sentir seule a l'époque.
rdv est pris.
on part a trois, avec une américaine...rapidement je m'aperçois que les deux loustics sniff je ne sais pas quoi, voir se piqouse dans les toilettes sur la route...et je m'aperçois que la fille elle est pas américaine, et qu'elle me dépouillerait bien...manque de pot pour elle, je suis fauchée comme les blés...mais elle a reperer mon bel appareille photo...comme moi aussi, je suis jeune à l'époque et un peu pommé, j'essaye des trucs, j'ai pas toujours la conscience nette...mais plus qu'eux quand meme. arrivée a destination (si je ne confond pas avec un autre evenement, c'est peut etre glastonebery)les deux loustics me demandent si j'ai une cb car pour le retour il faudra que je mette de l'essence...ils ne se doutent toujours pas que j'ai tout compris et que je parle anglais mieux que mon pote rasta.
bref le rasta, qu'était un peu mon pote, essaye de calmer la fille qui n'en peut plus de vouloir me dépouiller...il me demande de cacher sur moi quelques sachets de beuh qu'il vendra dans la soirée ou demain. j'accepte, avec une idée derriere la tete, et me demande si le rasta la partage
on rentre dans le festival, gratos, en filant un spliff a des travellers qui nous mettent un faux tampons sur la main. qu'est ce qu'ils sont malins les travellers ! le festival est un marché au stupéfiants, y a des stars aussi, des gens en bottes de caoutchou, de la boue, il pleut...je me sens oppréssée dans cette rave partie géante et anglaise...et cette blondasse qui part en fixette sur comment me voler mon appareil photo et ma cb...
un éclair de lucidité et hop je me fais la malle, je décide de rentrer a bradford en stop...des beaux gosses me prennent dans leur caisse et hop on part en week end improvisé...et comme j'ai plein de beuh c'est la fiesta...
c'est l'arroseur arrosé...et ici, personne ne va me repprocher d'avoir voler le rasta (enfin si peut etre, d'ailleurs je l'ai revue aprés, il cherchait sa beuh, et je lui ai rendu ce qu'il restait...c'était impossible de tout fumer)...pourtant lui aussi c'est un pauvre (peut etre plus pauvre que les gens du sud), et comme dans l'histoire de parvat ou l'hopital veut la carroter, ici on a voulu me carroter...
pour dire la vie m'a appris une chose : ce n'est pas parceque quelqu'un est respectueux des lois et des normes que c'est une personne bien, et inversement. j'ai connu des escros dont l'ame était pure (c'est pas le cas ci-dessus, quoique pour le rasta ca reste à voir) et j'ai connu des fils a papa, boulot, impot, télé capable d'etre mesquin, jaloux et tout petit jusqu'a mettre une personne dans une galere noire, sans commettre de delit...tout ca pour dire qu'on ne juge pas toujours sur les bons criteres... | | | À: Izanora · 4 January 2006 à 14:37 Re: Les petites "galères"? Message 146 de 162 · Page 8 de 9 · 3 784 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Et bien je vous en propose une toute fraîche qui m'est arrivé ce midi... 
Certes c'était pas vraiment en voyage, mais dans le métro à Bruxelles. Ceux qui connaissent la ville apprécieront mieux...
A la station Rogier, sur la ligne 2, j'arrive en haut de l'escalator et je vois le métro à quai, portes sur le point de se fermer avec plein de monde encore en train de monter. Je retrouve un vieux réflexe d'ex-parigot et je pousse un peu pour rentrer... tout juste ! Les portes se ferment derrière moi. Et là quand le métro s'ébranle, je m'aperçois que je suis -bien-coincé car mon blouson est coincé dans mon dos dans les portes. 
Ceux qui connaissent la ligne se rappelleront que les portes ne s'ouvrent de ce côté à Rogier (ou alors bien plus loin et je ne connais pas la station)... Et comme je n'arrive pas à bouger du tout, je suis bien coincé pour un bon bout de temps.  
Je commence à me sentir comme dans un film comique français... mais dans le rôle de Pierre Richard ! Je n'ose pas encore me faire remarquer et me ridiculiser et quelques pensées me traversent l'esprit: laisser le blouson là, tirer un grand coup quitte à faire un trou... Quelle est la prochaine station avec ouverture de ce côté? Pas d'interphone comme dans le métro parisien! Je vais quand même pas tirer le signal d'alarme pour cela...
Finalement j'en parle à mes compagnons de voyage dans la rame, qui sont certes compatissants mais aussi très souriants. C'est à ce moment là que c'est important de se rappeler que le ridicule ne tue pas !! Enfin à force de bouger et quelques stations plus tard, j'arrive finalement à me dégager (en plus sans déchirer mon cher blouson). Soulagement intense et envie de rire irrépressible...
J'ai certes raté ma station mais bon c'était plutôt drôle finalement, non ?? | | | À: Edb · 4 January 2006 à 16:39 Re: Les petites "galères"? Message 147 de 162 · Page 8 de 9 · 3 780 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
c'était plutôt drôle finalement, non ??
Tout à fait, je t'imagine très bien l'air faussement décontracté, te tortillant discrètement pour te dégager sans déchirer le blouson. Merci pour ce sourire. | | | À: José · 5 January 2006 à 16:58 Re: Les petites "galères"? Message 148 de 162 · Page 8 de 9 · 3 741 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
ptite anecdote roumaine...
dec 2000 je suis invité par un ami a me rendre en roumanie, visiter son pere expatrié. mon ami m assure avant de partir que son pere est courant de notre visite grace a sa mere qui a du telephoner quelques jours plus tot pour prevenir.
arrivé a bucarest, personne ne nous attend comme prevu, nous decidons de telephoner en france a la mere de mon ami qui nous confirme...de pas avoir le numero de telephone qui lui aurait permis de telephoner a son ex mari...
mon pote me rassure: " t inquiete pas la ville ou se trouve mon pere est a 15 km d ici..."
aprés renseignement, nous sommes a 115 km de la bonne ville, sans adresse et sans numero. je precise que nous sommes partis a "l arrache" sans prendre de guide, sans rien savoir de la roumanie. bref nous negocions avec un taxi, et prenons le chemin de pitesti (60 000 h si je me souviens bien). le brouillard est present, les chiens errants en quantité, la nuit sombre est oppressante et les anciens quartiers populaires communistes tres nombreux.
arrivé a pitesti, aprés quelques questions a droite, a gauche, nous atterissons dans une rue ou un francais semble habiter.. nous sonnons et...son pere tout etonné de nous voir, nous souhaite la bienvenue...ouf.... au passage il regle au taxi une bonne somme, (ce fut noel pour le chauffeur avant l heure!) | | | À: Esteban · 7 January 2006 à 23:50 Re: Les petites "galères"? Message 149 de 162 · Page 8 de 9 · 3 696 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
En lieu et place d'une histoire de galère béninoise vous n'aurez que ce cri : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAArghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
je viens de passer quelques 25 minutes à rédiger l'histoire de ma petite galère et je ne sais quelle mauvaise manipulation a TOUT fait disparaitre de mon écran !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je ne peux donc que AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHHHHH
Un jour peut être aurais je envie de réécrire cette histoire... en attendant je vais lire les votre pour me détendre et me dire que je ne suis pas seule sur terre !!! | | | À: José · 8 January 2006 à 16:46 · Modifié le 8 Jan 2006 à 17:16 Re: Les petites "galères"? Message 150 de 162 · Page 8 de 9 · 3 691 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Les amis, vous écrivez fort bien et avez des souvenirs remarquables, à faire rêver ! Je n'ai pas votre talent et ma petite aventure ne fait pas très « seasoned traveller », enfin, ma petite pierre.
A 44 ans, j'entreprend mon premier voyage. En fait, c'est le deuxième. L'année précédente je suis allé au Pérou. Mais j'accompagnais mon frère qui avait tout planifié. Sauf à nous faire chercher une chambre à 11 H 00 du soir en arrivant à Lima !
Je pars avec Continental, je dois donc transiter par les States : Québec- Newark, arrêt technique à Bogota, puis Quito. A l'aéroport de Québec, je monte dans l'Embraer où j'ai le premier siège du côté « simple ». A un moment, il y a un blocage dans l'allée. Un grand noir discute avec deux femmes assises. La préposée à l'inscription qui s'occupe aussi de l'embarquement s'informe. L'américain lui explique très poliment, mais fermement, qu'il y a quelqu'un sur son siège. Elle vérifie... Well, well, deux cartes d'embarquement ont été émises pour le même siège. Mystères de l'informatique ! On est donc 51 passagers dans un appareil de 50 sièges. La jeune femme, qui a possiblement commis l'erreur, tente désespérément de joindre son superviseur. J'ai comme l'impression qu'il se cache. Il est peut-être le coupable, après tout. L'américain explique qu'il a un rendez-vous d'affaire qu'il ne peut pas rater. Alors, en désespoir de cause, la jeune femme offre 400 $ à la personne qui voudrait descendre. Je ne crache jamais sur l'argent et j'ai une escale prévue de 5 heures à Newark. « C'est parfait, monsieur, le prochain vol arrivera 2 heures avant votre départ pour Quito ! » Je descend sous les remerciements chaleureux de l'américain. Mais il y a de la paperasse à faire avant que l'avion parte : j'étais sur la liste et ils n'ont pas vraiment envie de sortir mes bagages. Elle communique avec Newark. Le temps passe... Elle me donne mon coupon-rabais en me disant que quelqu'un récupérera mes bagages à Newark et me les remettra à mon arrivée.
En retournant à la salle d'attente, je rase faire mourrir mon beau-frère. "Tu m'as fait faire un de ses sauts ! Je t'ai pourtant vu monter à bord de l'avion. Je pensais voir un fantome !" Il s'en est remis. L'heure du prochain départ est passée. Un homme vient à moi. « Monsieur Veilleux ? » On se connaît ? « Nous allons à Quito comme vous ! Ils vont nous faire rater notre vol, ces américains !! ». Je discute un peu avec eux, son épouse écuadorienne dont le foulard ne cache pas qu'elle a perdu tous ses cheveux, leur gamin tout souriant qui court partout, imperméable aux souçis de son père. On monte finalement à bord. Mais, c'est le même appareil que ce matin, les retards, ça s'accumule...
A l'arrivée à New York, en descendant de l'avion je m'informe de la personne qui doit me remettre mes bagages. On me répond avec un sourire tout américain : « Go on, it's further ! » Je réalise bien qu'il faudra me débrouiller par moi-même. Je vais aux caroussels de bagage, pas de sac... Je me rend alors compte que le vol pour Quito est parti ! Bon, débusquons l'information de Continental. La femme me réplique assez sèchement que l'avion est parti depuis longtemps (en fait 5 minutes après qu'on se soit posé). Elle me dit qu'elle n'a pas à s'occuper de mon cas, de passer à un autre guichet. Je recommence mon histoire. Le bonhomme n'est pas jasant. Il fouille dans l'ordinateur et fait une drôle de tête, probablement en découvrant que les « frenchies » peuvent émettre deux cartes d'embarquement pour le même siège. Mais il a l'air de s'occuper de mon cas. Il me remet des coupons pour une chambre d'hôtel, pour deux repas et me dit où me présenter pour céduler un nouveau vol.
Je revois l'écuadorienne. « Vous avez raté votre vol vous aussi ? » Je lui explique qu'on n'a jamais eu le temps de le prendre. Puis elle m'explique que son époux est furieux. Je comprend qu'avec un enfant et elle pas à 100 %, c'est plus préoccupant que pour moi. Elle me fait bien rigoler « Vous les québécois, c'est pas la patience qui vous étouffe ! Si je n'avais pas été écuadorienne mon mari aurait fini en prison quand il avait engueulé un policier de Quito ! ». Je vais ensuite aux bagages perdus où je raconte mon histoire. Ils cherchent et cherchent. Ils me disent que mes bagages « devraient » être partis. Peuvent-ils confirmer ? Quand l'avion se sera posé, peut-être...
L'hotel me rappelle une pièce de théatre. C'est un lieu des voyageurs perdus, tout le monde semble avoir les mêmes « vouchers » que moi. En y allant je me suis renseigné pour me rendre à Manhattan, puisque mon vol pour Houston part en fin d'avant-midi. On me suggère un bus régulier qui part près de l'hotel. Je me lève très tôt. Dehors, il fait nuit. Je décide finalement de prendre la navette pour l'aéroport et de prendre un bus de là pour Manhattan. Une fois à bord, je jase avec le chauffeur. Je lui parle du trajet alternatif et économique qu'on m'a suggéré la veille. Il est épouvanté « Newark is VERY dangerous ! This was a nonsense !" Ben, coudon !
J'arrive à "Port authority" à 6 H 00 AM. Je ne suis jamais allé à New York, j'étais pas « sorteux » Sur la 5ème avenue, les employés des magasins nettoient les trottoirs devant leur porte. Je prend beaucoup de photos de cette magnifique ville. Je n'ai jamais retrouvé le rouleau  J'atteins Central Park où, à la vue des joggeuses et joggeurs dans un cadre magnifique, je me dis « Le Paradis existe ! »
Retour à Newark. Je n'y crois plus vraiment et j'ai un peu renoncé, mais je fais une dernière demande aux bagages perdus. La femme qui me répond accepte de contacter Quito. Ca doit lui prendre 10 minutes à écrire son message. Elle consulte régulièrement une feuille. Je suppose qu'elle écrit en espagnol, ou qu'elle discute par le net... Elle me remet une copie. Incroyable, elle n'a aucune réplique et n'a écrit que 3 phrases en anglais !
Le trajet a changé. J'ai maintenant une escale à Houston, mais elle n'est que de 45 minutes, dans un aéroport inconnu. J'ai comme une étrange crainte de rater encore ma connection. J'interroge un agent de bord pour savoir à quel porte je dois aller. Il me dit qu'il va me rapporter l'information. Contrairement à mon voyage précédent sur Delta, ils n'annonceront jamais publiquement les portes où se rendre pour les différentes connections des voyageurs à bord. Finalement, juste avant de descendre, l'agent me dis que ce "devrait" être près de la porte où on va se poser... Je retrouve le couple de Québec qui était parti de New York plus tôt. Gentils, ils m'ont téléphonés plusieurs fois à ma chambre pour m'avertir du vol qu'ils prenaient ! Avant l'embarquement, le ton monte dans la salle d'attente. « Overbooking, once again !" Je suis appuyé nonchalamment sur le comptoir et je les "niaise" un peu : "Bof, j'ai bien aimé votre hôtel à New York, j'aimerais essayer celui de Houston ! » On me regarde de travers... Une jeune femme leur pique une vraie crise « J'ai payé mon billet, comment se peut-il que je n'aie pas de siège ! » Je parle un peu avec une femme qui a offert de laisser sa place. Elle n'est nullement impressionnée par mes 400 $ « J'ai déjà eu 800 $, faut savoir négocier ! » Finalement, on me remet une carte d'embarquement. Quand je la montre à celui qui m'avait regardé de travers et qui s'occupe de l'embarquement, il me dit « First ! Now you won't complain ! » Je n'ai pas tout à fait compris, je n'avais pas trop regardé ma carte. Mais, je suis en première, et la petite aussi. Est-ce que la colère paie ?
Mon voisin de siège est un américain qui va tous les mois en Ecuador et qui voyage toujours en première. La seule chose qui m'inquiète c'est qu'il enfile 3 gins pendant que l'avion "taxi" vers la piste ! Tant pis pour mes bagages, à quoi bon se préoccuper ? Mon voisin s'est vite endormi. Peut-être, après tout, qu'il n'aime pas tellement quitter le plancher des vaches et préfère ne pas trop y penser ! J'allonge mes jambes et profite des deux hublots. Dans un ciel bleu, de gros cumulo-nimbus flottent au large de la côte, striés de quelques éclairs. Superbe ! Je vais voir mes amis derrière pendant quelques minutes. L'atmosphère est superbe. Presque tous des latinos qui retournent à la maison. Ca jase fort et j'imagine les énormes valises remplies de cadeaux pour la famille. Je reste cependant près du rideau séparateur parce que je ne veux pas avoir de problème à rejoindre mon siège. Dommage !
Malheureusement, je ne reverrai pas tout de suite les belles Andes. La nuit est tombée. A l'approche de Quito, on devine la ville en suivant un flanc de montagne. Tient, ils illuminent le sommet comme chez-nous ! En fait, je verrez le lendemain qu'il s'agit des fumerolles du Pichincha. On descend par un escalier, je suis totalement relaxe, il fait relativement chaud et l'altitude ne me pose aucun problème. Je laisse les gens se précipiter, je fait mes adieux au couple québéco-ecuadorien, de sorte que j'arrive le dernier au carroussel à bagage. Là, j'éclate de rire en imaginant que mon sac y tourne depuis 24 heures !!!
P.S. : J'ai utilisé le « voucher » pour retourner à New York quelques mois plus tard. La ville était encore superbe, mais je ne pouvais plus évoquer un « Paradis ». On était le 5 décembre 2001... Yvon LeD | | | À: Simba · 15 January 2006 à 11:21 Re: Les petites "galères"? Message 151 de 162 · Page 8 de 9 · 3 649 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
J'ai beaucoup aimé ton récit. Je randonne avec un âne et j'envisage de faire la même chosqe avec un duo d'âne. Dans mes escapades précédentes j'ai eu des moments te tension mais moins cruels. Avec cela de particulier que mon âne est de petite taille 1.17 cm au garrot et que la poussette dans les moments de réflexion du bourricot est plus facile. | | | À: LeDragon · 15 January 2006 à 16:14 Re: Les petites "galères"? Message 152 de 162 · Page 8 de 9 · 3 638 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
C'est la Saint-Sylvestre. Un bateau de croisière sur le Nil à Louxor. Le bus va venir nous chercher dans quelques heures pour nous amener à l'aéroport. Le buffet est dressé : il regorge de plats plus appétissants les uns que les autres. Nous nous servons copieusement et trinquons à la nouvelle année.
Quelques heures plus tard, dans l'avion, j'avertis une crispation suspecte de mon système intestinal. Je ne suis pas la seule, il y a la queue et elle s'allonge de minutes en minutes. Visages crispés et contrits des anciens commensaux, un murmure circule "les crudités. On le savait pourtant". Soudain une épouvantable rumeur, vite confirmée, se répand dans l'avion "Ils ont fermé les toilettes". Il reste presque deux heures de vol. Au fur et à mesure que les minutes s'égrènent un nombre toujours croissant de passagers se recroqueville sur leur siège. La douleur envahit les visages. Résister, respirer, résister, respirer. Enfin, le choc tant attendu des roues sur le tarmac. Ils ouvrent les portes : une véritable ruée de claudiquants vers les lieux d'aisance, qui n'ont jamais aussi bien porté leur nom.
C'était il y a vingt ans et chaque fois que je nous revois tous, infortunés compagnons de galère, dans notre course éperdue :    . | | | À: Anàssa · 16 January 2006 à 15:49 Re: Les petites "galères"? Message 153 de 162 · Page 8 de 9 · 3 611 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Le passage de frontières: Après un mois passé au Kirghisztan à Bishkek à donner des cours de francais, mon copain et moi voulions profiter de nos deux semaines de vacances pour visiter l'Ousbéquistan avant de rentrer en France. On se rensigne auprès d'amis pour savoir comment gagner Tashkent en Ousb. depuis Bishkek (le lonely nouvelle edition n'etait pas sorti, on ne parle pour ainsi dire pas russe t eux pas anglais) et ils nous répondent que c'est tres facile, qu'il y a un bus qui part le soir, qu'il faut le prendre a tel endroit, que ca coute tant... etc... Bref, le bonheur, on embarque avec nos sacs un soir à 21h pour nos petites vacances, tous contents que cela s'organise si bien. Apres 3h de route, arrêt du bus. On se réveille et on voit quelques personnes sortir du bus. On regarde dehors et on voit que l'on est à une frontiere. Je me dit "chic, deja en Ouzbéquistan!". On sort donc du bus avec pour seuls bagages nos passeports (ni sous, ni dico de russe, on se reveillaient tout juste, on avaient pas tout notre tete), on laisse tout le reste dans le bus. On fait la queue et on se retrouve devant le militaire qui nous dit "niet kazak visa". La, panique: ca n'était pas la frontiere Ousbek, mais la Kazak... Car ce que nos amis n'avaient pas pensé à nous dire (pour eux, ca n'est pas un probleme, il peuvent circuler librement), c'est que la route allait bien jusqu'a Tashkent, mais entre temps, elle passe par le Kazakstan. On essaye de parlementer, mais on avait donc oublié notre dico ds le bus. Le militaire nous envoie vers son pote qui nous dit pareil "niet kazak visa". on avait compris. Ils finissent par nous envoyer du coté kazak. La, meme phrase: "niet kazak visa". Finalement, une gentille kazak comprend notre situation et negocie pour nous un bakchich pour le garde kazak et vient nous dire (vive le langage des mains!) qu'avec 5$ chacun ils nous laisse passer. Nous, tous contents, on lui dit oui. Sauf qu'on avait pas un sous sur nous, tout etait dans le bus. qui entre temps etait passé du coté kazak ou on avait pas le droit d'aller. On explique ca a la dame qui nous regarde alors avec un regard qui disait: " vous seriez pas un peu des boulets, vous?". Ce qui etait tres vrai a ce moment la. Bref, on s'est fait escorté par la garde kazak pour aller chercher nos affaires dans le bus et reconduit gentillement de l'autre coté de la frontiere... coté kirghize. Et la, meme avec nos sous, nos efforts pour soudoyerl e garde etaient vains car un chauffeur de taxi l'avait plus soudoyer pour nous empecher de passer et nous proposer ses services apres: passer au Kazakstan pour 100$... autant dire qu'il s'est fait envoyer sur les roses. Donc, à 1H du mat', nous voila comme deux galériens à la frontiere (autant vous dire qu'il n' a pas de buvette pour se remettre) à faire du stop avec 5 ou 6 chauffeurs de taxis crapuleux autour de nous. Heureusement, on a fini par trouver un minibus qui nous a ramené à Bishkek ou on est arivé tous penauds chez nos amis. Puisqu'on ne pouvaient pas passer par le nord, il fallait donc passer par le sud... 30H de route plus loin, nous sommes arrivés à Tashkent, bien crevés mais finalement bien contents d'avoir traversés tout le kirghisztan car c'était mangifique, rihe en rencontres et en vodka! | | | À: Petitpanda · 17 January 2006 à 18:10 · Modifié le 19 Jan 2006 à 0:35 Re: Les petites "galères"? Message 154 de 162 · Page 8 de 9 · 3 590 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Aller, une petite galère des Barrés de la Lune de retour de Roumanie!
Le pare-brise et le squat à Buda
Retour vers la France. Le bus file sur l’autoroute Hongroise, on vient de passer Budapest. Les Barrés de la Lune récupèrent de leur mois d’itinérance roumaine, se rappellent les magnifiques souvenirs, pensent déjà à la suite du projet, des expos, un échange entre des enfants, un retour en Roumanie à noël... JeanFy, au volant, est seul maître à bord.
Tout roule donc pour le mieux, quand la quiétude ambiante est brutalement rompue par un énorme bruit inhabituel. Tous les visages se tournent vers l’avant : à la place du pare-brise, il n’y a plus maintenant qu’une vitre brisée, avec deux gros trous juste à la hauteur de la tête de notre chauffeur ! !
On a continué au ralentit jusqu’à la prochaine aire d’autoroute, heureusement pas trop éloignée et on est tous descendus pour mesurer l’étendue des dégâts. Là, je vous assure qu'on ne faisait pas les fiers non plus ! C'est arrivé le vendredi soir. On a appelé Europe assistance, qui nous a envoyé le samedi matin une énorme dépanneuse rouge, avec deux camionneurs, pour tracter le bus jusqu'à une usine Renault Véhicule Industrie (un signe ? Le Cabaret de la Lune, à Lyon, est installé dans une friche industrielle qui appartenait à... Renault Véhicule Industrie !).
Pas de bol, en Hongrie, tout est fermé le samedi et le dimanche. L'Assistance décide alors de rapatrier tout le monde en France en bus, sauf le chauffeur et sa copine : JeanFy et Marie. JeanFy arrive à négocier une chambre d'hôtel supplémentaire (l'assistance paie l’hôtel) pour le "mécanicien" et sa copine. On se retrouve donc avec 2 chambres d’hôtel gracieusement payée par l’assistance. Bien sûr, on n’a pas de mécanicien et le faux mécano n'a pas sa copine avec nous, mais ce n’est pas grave, l'objectif était d’obtenir une chambre d’hôtel supplémentaire !
Ils sont donc 4 à rester à Buda. Voyant ça, et n'ayant aucune envie de rentrer à Lyon tout de suite, je décide de rester aussi avec Nico. Sachant que si le bus n’était pas réparé le jeudi, l'assistance rapatriait tout le monde en avion en France. Enfin, du moins les 4 restés officiellement à Budapest ! Donc on se retrouvait à deux à devoir rentrer en stop de Hongrie !! Mais bon, ça fait partie des petits risques et des petits plaisirs du voyage !
On reste donc à 6 à Buda avec 4 places d’hôtel et un bus sans pare-brise. Les autres repartent en bus climatisé, avec 2 chauffeurs qui n'aiment pas les Roumains et qui n'acceptent même pas qu'on emmène un oreiller à l'intérieur du bus ! Nous, on va à l’hôtel et on cale le bus à côté, à l'extérieur du parking payant de l’hôtel et on installe tranquillement le squat. On camoufle le pare-brise cassé avec des rideaux et des bâches quand même.
La première nuit on dort à 3 dans une chambre pour 2. Les 4 qui ont officiellement droit à l’hôtel vont prendre de supers petit-dèj’ le matin à l’hôtel pendant que Nico et moi mangeons dans la poussière au pied du bus. Heureusement les autres se débrouillent toujours pour détourner de la charcuterie, des croissants, du miel, des œufs... malgré les vigiles qui les surveillent de près, peu habitués à voir une bande de jeunes mal habillés dans cet hôtel. On joue à cache-cache avec les femmes de ménage pour aller prendre des douches incognitos dans les chambres pendant 5 jours.
Le bus est juste devant une salle de sport branchée, on a bien rigolé en voyant la mine dégoûtée des minettes, venues faire leur sport à la salle en short moulant - string - soutien gorge provocateur et petits escarpins fashions, qui font un détour pour ne pas passer trop près de nous, des fois qu'on les salisse avec nos sales gueules et nos vêtements sales et déchirés !! Et encore, on a pu se laver à l’hôtel !! (je ne sais d'ailleurs pas si les femmes de ménage ont réussit à récupérer les douches après notre passage, l'eau était tellement noire !!)
Le lendemain on est quand même allé visiter Budapest, une très jolie ville, y’a pas à dire, mais beaucoup trop "propre" et touristique à notre goût ! ! Pour nous c’est clair, le Cabaret doit survivre, malgré la blessure du bus Bouscal et le repos forcé en Hongrie, et on ne peut tout de même pas faire les "touristes de bases" pendant 5 jours, à enchaîner les visites de musées et monuments, à payer pour avoir le droit d’admirer la vue sur la ville ! ! On passe donc les 2 jours suivants à faire la manche dans la rue pour les touristes. Flûte traversière et guitare, toujours les mêmes airs, jonglage tant bien que mal, mais ça marche ! ! On se fait plaisir, le Cabaret est toujours vivant et fier, et en plus ça nous paye la nourriture ! !
Nos 5 jours forcés à Buda ne se seront donc pas si mal passés que ça et nous repartons vers la France le jeudi midi, avec un pare-brise neuf, et un auto-stoppeur, rencontré dans une rue de Buda, et qui nous suivra jusqu’en France. Images attachées: | | | À: Christian06 · 9 August 2006 à 16:06 Re: Les petites "galères"? Message 155 de 162 · Page 8 de 9 · 3 353 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
"up" pour la suite... | | | À: Christian06 · 9 August 2006 à 17:44 Re: Les petites "galères"? Message 156 de 162 · Page 8 de 9 · 3 346 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Pataugas a raison !... j'aimerai bien la suite aussi ! | | | À: Sch · 11 August 2006 à 10:33 Re: Les petites "galères"? Message 157 de 162 · Page 8 de 9 · 3 325 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
 Euuuh, je viens de relire, l'intégralité de ce post juste avant mon départ dimanche.....histoire de me faire une sorte d'auto-vaccination contre mon très classique stress du départ....
Du coup, je souhaite bien n'avoir rien, mais alors là, absolument rien à vous raconter à mon retour et surtout pas d'histoire d'avion hein ! | | | À: CatherineGil · 11 August 2006 à 15:24 Re: Les petites "galères"? Message 158 de 162 · Page 8 de 9 · 3 313 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Au contraire, tu nous raconteras pleins de belles choses et donc sur un autre spot  Bon voyage ! | | | À: Nomadette · 13 August 2006 à 21:06 Re: Les petites "galères"? Message 159 de 162 · Page 8 de 9 · 3 284 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Et voilà. On croit parfois être discret, mais cette histoire a bien failli me couter la colère des ancètres... 
Ca commence par une histoire qui s’est passé il y a très longtemps. Il y a tellement longtemps qu’aujourd’hui plus personne ne s’en rappelle vraiment.
L’un des chefs du village de Téma, au nord ouest du Burkina Faso, envoya ses sujets tailler dans la colline un roc démesuré. Les dieux en colère firent rouler le roc au bas de la colline, ne laissant que les cadavres des malheureux sur son passage. Aujourd’hui, la colline transperce la plaine telle une insolente protubérance rocheuse, parsemée, dit-on, d’ossements humains. Sur le roc, on peut encore voir la marque des coups de haches, mais personne ne s’en approche plus jamais. La colère des ancêtres serait terrible. Au contraire, pour attirer sur nous leur bienveillance, les féticheurs du village continuent d’apporter sur les lieux offrandes et sacrifices.
Alors que Salif et moi nous trouvons dans les broussailles desséchées du sanctuaire, un enfant vient nous chercher et nous fait savoir que le chef du village nous demande. Après un interminable rituel de salutations et de protocoles, nous apprenons que les dieux demandent une compensation pour nous avoir permis de nous approcher d’un site sacré  . Pour nous faire pardonner, nous en serons d’une poignée de noix de cola, amende symbolique qui sera sans plus attendre reversée aux ancètres décidément bien exigeants  . | | | À: Scourtoi · 14 August 2006 à 21:08 Re: Les petites "galères"? Message 160 de 162 · Page 8 de 9 · 3 268 affichages · Partager (An English translation of this post is being prepared. Check back later.)
Petites et grosses galeres... je vais vous raconter juste une anecdote, qui fut qu'une toute petite frayeur.
Je suis alle a Thessalonique en 1999, accompagne de mes parents et de ma petite soeur de 12 ans, pour aller voir ma grande soeur qui travaillait la bas a l'epoque, dans je ne sais quelle institution europeenne.
Nous logions dans un hotel du centre-ville, au 3e ou 4e etage ; je dormais avec ma petite soeur et mes parents dans une chambre a cote. Cette nuit la, vers 1h du matin je suis reveille par un grondement comme le bruit d'un camion, bien que notre chambre donne cote cour. Puis je sens mon lit bouger, pas violemment mais plutot onduler. Cela dure 30s puis plus rien. Ma petite soeur se reveille, me demande "Qu'est-ce que c'etait?". "un tremblement de terre je pense". "Ah bon" et elle se retourne dans son lit et se rendort aussitot. Je reste meduse, ne sachant trop que faire puis decide qu'apres tout effectivement il n'y a rien de mieux a faire que se rendormir.
Le lendemain mes parents me disent que eux sont alles sur le balcon et que beaucoup de gens sont descendus dans la rue, le tremblement de terre etait apparemment assez fort (quelque chose comme 6.5 a une cinquantaine de kms de la) mais il n'y a pas trop eu de degats. Et mes parents ont bien ri quand je leur ai raconte le "flegme" de ma petite soeur | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires All rights reserved © 2026 MyAtlas Group | 4 501 visiteurs en ligne depuis une heure! |