😛
Non non, désolé, mais ça se dit bien "yuyanxue", pas "yuyuanxue". Enfin je suppose que tu voulais dire "linguistique". Si tu voulais dire autre chose, alors je te prie d'accepter mes excuses.
(langue se dit en effet "yuyan" et non pas "yuyuan". Et "yan" de langue se prononce effectivement comme "yan" de sel. En plus les deux sont au deuxième ton.)
Je voulais te tendre la perche avec ma cathédrale mais hé hé...bon alors vu qu'il fait chaud => un ice-cream à la fraise..hihi
Sérieux! oui je pense que tu as raison et qu'il faut que je me mette à l'écriture.
Je pense que tu veux dire calligraphier à la main pour m'imprégner du signe n'st-ce pas?
Avec quel "outil" hihi ? une plume pour faire les pleins et les déliés et de l'encre de chine?
car je m'aperçois qu'il y a des pleins et des déliés, sans compter ce petit "crochet" que je vois au bout de chaque fin de trait...faut-il les faire??
Ensuite beaucoup de caractère se compose de 2 parties non attachées, si on les calligraphie avec un trop grand écart, ça risque de faire 2 caractères????
oups!! 😮
Ah oui, encore un truc...il y a un nombre incalculable de caractères mais puisqu'il s'agit d'idéogramme, on peut en inventer alors? mdrrrr
par exemple=> bonjour=> bon pour toi (sous-entendu 'je te souhaite de bonnes choses")
donc avec "bon" hao....on pourrait mettre plein de choses à côté= bonne digestion par exemple.
Je ne sais pas si je m'explique bien...🤪
@ te lire xiexie
Hengxi avait expliqué plus haut que la calligraphie et la maîtrise de l'écriture étaient deux choses distinctes. La première est une forme d'art, certainement passionnante, mais qui ne s'impose pas du tout lors de l'apprentissage de la langue.
Tu peux donc parfaitement écrire à la main sans respecter les canons de la calligraphie (de toute façon, il y a tellement de style différents...) Oublie donc les petits crochets pour le moment, c'est vrai qu'ils sont jolis, mais tu n'en as pas besoin pour écrire. Je te conseille de t'entrainer au feutre noir plutôt qu'au stylo ou au crayon. Lorsque les traits sont épais, c'est plus joli, et puis je trouve qu'on occupe mieux l'espace avec un trait épais qu'avec un trait tout fin.
Beaucoup de caractères sont en effet composés de deux voire plusieurs parties non attachées. Il faut apprendre à les resserrer pour que l'ensemble soit compact. En fait, TOUS les caractères chinois doivent s'inscrire dans un carré de même taille, et il faut donc optimiser cet espace pour que le caractère ait plus ou moins une forme générale carrée. Entraine toi donc sur du papier à carreaux. Des grands carreaux pour commencer, puis des plus petits ensuite quand tu auras pris tes réflexes.
Bien que les caractères chinois soient en effet très nombreux, leur nombre est fini. On ne peut pas en inventer de nouveau. En fait, il faut faire une petite mise au point sémantique: très peu de caractères chinois sont de vrais idéogrammes.
Il existe des pictogrammes, qui évoquent plus ou moins la forme de ce qu'ils représentent: shan (montagne), chuan (rivière), mu (bois) etc... mais ceux-ci sont peu nombreux.
Il y a effectivement des idéogrammes, tout aussi peu nombreux: lei (larme = eau+oeil), mai (enterrer = terre+intérieur). Mon préféré - tellement vulgaire que de nombreux chinois ne le connaissent pas - c'est cao (faire l'amour = rentrer + viande)
Il y a des caractères qui ont dû être des idéogrammes ou des pictogrammes à l'origine mais qui ont tellement évolué, que ça ne se voit plus.
Et puis il y a une immense majorité d'idéo-phonogrammes. Ceux-ci sont composés d'une partie sémantique, la clé, et d'une partie phonétique. Ainsi, quand tu verras trois petits traits séparés dans la partie gauche de l'idéogramme, ce sera sans doute la clé de l'eau, et le sens du caractère aura donc un rapport plus ou moins lointain avec l'eau. La partie phonétique n'a absolument rien à voir avec un quelconque alphabet. Mais un caractère simple pourra être associé à une clé sémantique pour former un caractère dont la pronciation est proche, mais le sens très éloigné. (je ne suis pas sûr d'être clair, j'ai comme un doute)
Puisque tu parles du mot "hao" qui signifie bien, bon, son caractère est très probablement un idéogramme: il se décompose des éléments "femme" + "enfant". Je n'ai quasiment aucune connaissance en histoire de la formation des caractères chinois et préfère ne pas trop m'avancer, mais on pourrait supposer que l'association d'une femme et d'un enfant représente quelque chose de très positif dans la Chine ancienne, et que cette association soit devenue le symbole du bien.
Dans le même genre, il y a le mot "an" la paix. Il est composé de deux éléments: un toit et une femme. La femme sous un toit, ça veut donc dire la paix. Franchement, je ne sais pas comment interpréter ça: est-ce misogyne ou le contraire? Avoir une femme dans son foyer est-il un symbole de paix intérieure et de sérénité, ou bien au contraire n'a-t-on la paix que quand la femme est à la maison (et le maître dehors)?
En fait, tu verras que dès qu'on commence à mettre le doigt dedans, ça devient vite absolument passionnant, et ce dès le début.
Je me passionne rien que de les lire...ça monte en moi; à l'intérieur, ça bouillonne.
Je sais déjà que j'irai plus loin dans la compréhension des caractères. C'est important, je crois, de comprendre, l'idéologie qui se cache dans la création primitive et primaire d'un signe. On touche alors à la sensibilité d'une culture, du pays et de ses habitants.
J'adore😇
Oui le "cao" est très imagé. Je vais avoir un sourire intérieur quand on me parlera de "cacao".
Pour écrire, donc je vais faire suivant tes conseils, mais une chose...faut-il écrire d'abord en caractère d'imprimerie avec des tracés plus droits ou suivant l'écriture qu'on appelle en France "cursive" attachée ou liée? autrement dit pour le chinois avec les arrondis?
Je remarque que certaines parties des caractères ont une ressemblance avec l'écriture cunéiforme(clou)
Oui, mais bon, dans "cao", le "c" ne se prononce pas "k" mais plutôt quelque chose comme "ts" 🙂
Pour apprendre l'écriture, tu chercheras à imiter les caractères d'imprimerie, qui sont ce qu'il y a de plus standard. Une fois que tu te sentiras à l'aise, tu pourras peut-être laisser plus de liberté à ton geste et personnaliser ton écriture, mais pour faire ça, il faut déjà être avancé.
En fait, l'écriture des étrangers, même de ceux qui écrivent très bien, ressemble souvent à celle des enfants chinois, car eux aussi sont en phase d'apprentissage et n'ont pas encore eu le temps de personnaliser leur écriture.
Pour l ecriture des caracteres je ne suis pas du tout pour le feutre mais plutot pour un stylo asser fin. Je me vois mal ecrire un caractere a 10 ou + de traits avec un feutre dans un espace de 8x8mm, mais chacun son truc et en fonctions de l espace dispo.
Pour l'ecriture il faut egalement adopter de suite " l ordre d ecriture " qui reste la seule solution pour retenir les caracteres et aussi se faire comprendre quand on ecrit les caracteres dans sa main comme je l ai deja explique.
Il existe un bouquin de la serie HSK qui decrit l ordre d ecriture de 2000 caracteres, sinon le soft Wenlin est bien pour cela
L ordre d ecriture est egal a l ecriture du francais dans l idee: Lorsque l on ecrit VOYAGE on ne commence pas aujourd hui par le Y et demain par le G !
Le remplissage se fait plutot d en haut a gauche a en bas a droite mais il faut bien comprendre cette construction
Par exemple le caractere YUN ( transporter ) que l on trouve entre autre dans "yùndòng" ( sport ) ne semble pas repondre a la regle "du haut a gauche au bas a droite" alors qu il l est ... c'est tres penible a expliquer et decrire sans pouvoir ecrire les caracteres :(
Voir dans le meme genre et au hasard le premier caractere de SUIBIAN suíbiàn ( a sa guise ) ... SUI ( suivre )
Mais voila, attache toi a cet ordre d ecriture sinon, rien que pour ecrire BEIJING Běijīng, il va te falloir 4 mois et l ecrire 200 sinon 500 fois ;)
Si tu respecte l ordre, apres 20 fois deja ca ira pas mal ... ( je chiffre pour illustrer ce que j explique .. je rame encore sur des caracteres que j ai deja ecris 1000 fois et dans le bon ordre ! un exemple: le BEI bèi de FOIS ... pourtant simple, 10 traits: un homme + la partie phonetique BOU et bien 9 fois sur 10 je me plante sur ce caractere )
Pour ce qui est d etre representatif ce ne l est qu a partir du moment ou tu as accepter par ex. que ces 3 traits de la clef de l eau ( Yangguizi en parlait ) que ces 3 traits SONT la clef de l eau et rien d autre . Mais ces 3 traits ne sont pas vraiment reprentatifs de l eau a mon sens. Le caractere YU ( pluie ) l est bien plus
Enfin ... c est en forgeant que l on devient ..... ;) bon courage
Justement je trouve qu'avec le feutre, on est obligé de se discipliner et de faire attention à bien placer les traits, sinon ils se mélangent.
Avec le stylo, on est un peu perdu dans l'immensité du carré puisque même si on positionne mal ses traits et s'ils ne sont pas très harmonieux, la forme générale du caractère sera respectée. Je réussissais plutôt mieux mes caractères au feutre qu'au stylo, mais en fait, à chacun sa méthode. Je ne prétends pas que la mienne soit la meilleure. 🙂
Merci de toutes tes précisions, j'en prends acte comme dirait l'avocat.
C'est très vrai ce que tu dis, au sujet du peu de place qui existe pour écrire un caractère (stylo, feutre)
mais je pense qu'au début il faut tracer les traits en grand avec un feutre pour bien distinguer chacun d'eux...ensuite effectivement il faut passer au stylo pour écrire petit.
Par contre, je suis (suivre) le tracé sur chine-nouvelle, mais j'ai pas bien compris le sens des traits sur ce site, je te remercie d'éclairer ma lanterne => donc par exemple pour écrire :
ni (hao) => on commence par tracer le 1er signe de haut en bas à gauche? (tu pourrais aller voir sur ce site est m'indiquer si c'est cela? stp?)
Je suis allée faire un tour sur ton site...inattendu!
je me suis bien amusée ...et l'horoscope est super! ta boule de cristal est plus transparente que celle de mme soleil and co
Tu vas partir bientôt, j'ai lu quelque part...et mes cours de chinois? tu m'abandonnes 😮😏 ??
les 3 premiers traits s ecrive bien de haut en bas.
4eme: Gauche a droite
5, 6 et 7eme: Haut en bas
Vraiment pour cela essaye de trouver WENLIN, c'est plus que tres bien fait, tu peux regarder les caracteres s'ecrire trait par trait a la vitesse que tu veux ! et a mon sens ca apporte beaucoup pour les memoriser de regarder ces "video"
Plus tard tu apprendras aussi le nom de chacun des traits, cela te permettra d'epeler les caracteres ( au lieu de les ecrire dans la main lors des incomprehensions ;)
Je te remercie d'avoir pris le temps de regarder sur le site en question et de m'expliquer!
tu me conseilles Wenlin....j'ai fait quelques recherches à ce sujet, effectivement...mais je n'ai pas pu voir si on pouvait le télécharger gratuitement ou s'il fallait l'acheter.
Ce serait, en effet, l'idéal! de suivre le tracé par vidéo car il est évident que parfois on se complique bien les choses, sans les voir, et qu'ensuite on s'aperçoive que c'est simple...juste tenir fermement son stylo ou feutre, sans crispation, et le laisser glisser sur la feuille avec légèreté et élégance.
tes conseils me sont précieux, xuanwumen, xiexie...et ne t'inquiète pas je ne me décourage pas.
Bonne journée 😎
xià hui jiàn (as-tu compris ce que je viens d'écrire en pinyin? => pour les accents ...il faudrait mettre derrière chaque caractère un des chiffres des 4 tons!!)
P.S. ça veut dire quoi "xuanwumen" ??
WENLIN n'est pas gratuit ... tu as peut-etre vu le prix sur leur site ? mais c'est a mon avis ce que tu trouveras de mieux pour voir rapidement l'ecriture des ideogramme. Pour le cote dictionnaire, celui de chine nouvelle est vraiment bien.
Suivre le tracer par video est tres interressant dans les debuts et il est important de bien debuter ;) par apres tu n'as que rarement recours a ces "videos" mais toujours et inlassablement recours a la recherche de signification de caracteres nouveaux.
La tu as deux possibilites: soit le caracteres est recu sur PC et tu fais copier-coller dans n'importe quel dictionnaire informatique, soit le caractere t'arrive hors PC et alors tu dois l'ecrire quelque part pour trouver la signification, et une fois de plus Wenlin est au top . Sinon manuellement tu peux toujours utiliser un dictionnaire papier mais plus penible et plus long
>> xià hui jiàn : je suis tres mauvais en pinyin mais je pense que tu veux dire : Se voir a la prochaine occasion ?
XUANWUMEN: C'est le nom d'un quartier de Pekin a l'ouest de Tiananmen et aussi d une station de metro de xuanwuqu. Je ne m'aventure pas sur la traduction des noms propres ;)
Dis donc ca a l'air de te passionner autant que moi l'etude du chinois !
a bientot
Je te remercie pour tes conseils, et oui! ça m'intéresse énormément!
Je voulais te demander au sujet des verbes:
- est-ce qu'ils s'emploient toujours à l'infinitif?
- Y-a-t-il comme en Français des modes et des temps
- Le verbe change-t-il suivant la personne ?
par exemple => wo manger
ni manger
ta...etc
Si le verbe reste à l'infinitif, je suppose qu'il doit être accompagné d'un mot qui fait penser au futur (demain, prochainement) ou au passé (hier, dernièrement...etc
Merci pour ta réponse et excellent W-E à toi, mon ami 😇
Les verbes, oui toujours a l infinitif . Wo qu = je vais, ensuite pour situer l action dans le temps tu utilise differente maniere. Les actions passees proche ne s'indiquent pas comme le passe lointain de meme pour le futur proche ou eloigne.
Il y a plusieur facon de dire tout cela, a commencer par: les situations simples:
Le mois dernier, la semaine derniere, avant hier, hier, aujourd hui, demain etc.... l'annee prochaine ...
Il y a aussi la facon "imprecise" de l action deja accomplie: Je suis deja aller a Pekin, dans ce cas on ajoute GUO derriere le verbe: je vais = wo qu. Je suis deja aller = wo qu guo, aucune precision du moment ou tu es deja aller.
Quand tu t'en souviens tu dis plutot "6-7 ans avant je suis deja aller a Pekin.
Le GUO est plutot utiliser sans qutre precision pour des choses "plus banales"
J ai deja manger du canard laquee, J ai deja vu ce film ...
Egalement l action passe proche: je viens juste de manger, ou, futur proche: j allais aller le chercher ...
etc. et c'est bien la que la place des mots dans la phrase prend toute son importance.
A mon avis, apprendre le vocabulaire est une tres bonne chose mais une chose tout aussi importante est d'ecrire des phrases qui te permette d assimiler cet ordre des mots
Est-ce que tu as trouve ce bouquin de grammaire chinoise ( et en francais :) ELEMENTS FONDAMENTAUX DE LA PHRASE CHINOISE Roger Darrobers - Xiaohong Xiao Planes Editions YOU FENG - 45 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris Tel 01 43 25 89 98 ISBN 2-84279-029-4 bonne continuation 😉
Avec un peu de retard, je te remercie pour toutes tes explications concernant les temps et modes. Les Chinois se compliquent moins que nous les Français. C'est moins précis mais le principal est de se comprendre.
Je n'ai pas trouvé le livre sur place, je vais essayer par internet; en attendant, j'ai acheté des petits livres et cd assimil - c'est pas trop mal pour débuter -
le plus difficile est la prononciation des z, zh, c, sh, ch, etc... le son est tellement proche l'un de l'autre: l'un zézaie plus, l'autre siffle davantage, etc... il faut une bonne oreille pour les distinguer.
Mais je veux y arriver...si on veut, on peut n'est-ce pas?
bonne nuit xu, à bientôt ...
P.S. ah oui! un truc...quand on regarde le tracé des signes, on observe des pleins et des déliés=> est-ce qu'ils correspondent au sens de nos lettres => déliés en montant, pleins en descendant?
Tout d'abord, j'espère que tu as fait un bon voyage et que tu en es revenu plein de belles images "intérieur", celles qu'on se reprojette de temps en temps, histoire de continuer à rêver dans son quotidien pour y mettre quelques fleurs.
Je continue mon apprentissage du mandarin et il y a un truc qui me chipote; dans les livres, je ne vois pas le son "iu"=> normalement il faudrait prononcer "iou" car u suivant accent ou pas se prononce "u" ou bien "ou"
Or, j'ai vu plusieurs mots se terminant par "iu" qui se prononce "io" (xiu ("hsio") qiu ("tshio")
et notamment 6 (liu) et 9 (jiu) avec accents bien sûr
Je n'arrive pas à trouver la règle de grammaire à ce sujet.😇
"iu" se prononce bien "iou". Il n'y a pas d'exception. Mais il est vrai que le "ou" chinois est un poil plus fermé que le "ou" français et donc que le "iou" tire un peu vers le "io". Mais il est plus proche du "iou" quand même.
J'ai également une hésitation avec le "r" . Voici ce qu'ils disent dans le livre:
r assez proche du "j" de "jeton". Consonne correspondant au "r" anglais de "road". ruan "jouann(e)".
Il n'y a pas une erreur là? si on prononce comme jeton (jeu) ce n'est pas pas comme road.
Pourtant ce n'est pas non plus comme la jota que l'on entend avec le "h" ni hao. Tu peux m'éclairer de ta lanterne?
Excuse-moi de t'ennuyer avec tout cela. Tu vas avoir "la paix" pendant quelques jours, je pars et mon pc ne me suit pas 🙁. Mais j'emporte mes livres de Chinois et mon cahier où je m'exerce au tracé.
"r" se prononce à peu près comme le "j" de jeton (en fait il est moins mouillé et le son qui sort doit être très léger) lorsqu'il est en début de syllabe.
exemples: ri, rou, ruan, rong, etc...
Et il se prononce comme le "r" de "road" en fin de syllabe, c'est-à-dire uniquement dans la configuration "er". Parfois tu verras le "r" en fin de syllabe sans être précédé du "e" mais c'est une omission. En caractères chinois, c'est toujours une syllabe "er". Ainsi, en pinyin correct, la ville de "Harbin" doit s'écrire "Ha'erbin".
bonjour,
pour apprendre à écrire les caractères chinois, la solution que j'ai choisie depuis quelques temps est d'utiliser un tableau style veleda (pardon pour la pub) : ca permet d'écrire au feutre et donc comme tu le disais, "le monstre occidental yangguizi", de soigner l'écriture et de se faire des petits test de vocabulaire assez rapidement, sans gâcher du papier.
Selon moi, pour la prononciation, le plus difficile est de distinguer le son eng et le son ang : je n'y arrive toujours pas. Alors pour dire la grande muraille, ça peut poser des problèmes (changcheng).
le "io" ou le "iou" ou YO et YOU
le chiffre 6 ( liu ) ... l alcool ( jiu ), ou encore zuqiu ( football ) etc, sont clairement prononcer YO et non YOU ( a Beijing )
le R comme un J ... tres difficile a expliquer ... ( je parle toujours de la langue de Pekin ).
suiran, dangran, turan, ran'er, etc. Donc tres souvent ca ressemble a un "R rouler" et en aucun cas a un J de Jeton ou un G de Geste
pas facile hein ! alors oublie le pinyin le + vite possible ;)
Après quelques jours "en partance" me revoici avec mon sac plein de questions sur "le mandarin"
tout d'abord, merci à toi => xu ...et merci à toi => yang pour toute l'aide que vous m'avez apportée(merci aussi à hengxi mais il a disparu du forum, en voyage sans doute)
Je suis assez d'accord avec toi, xu, pour ce "r" et sa prononciation énigmatik (toc). Yang m'a apporté une sérieuse lumière livresque à ce sujet mais rien ne vaut ce qui est "entendu". La phonétique Pinyin lue nous met en condition en attendant la pratique dans le pays (je fais des exercices quand même sur les sites audio et un cd de débutants). Il est facile à comprendre qu'il est difficile d'expliquer des "sons et des tons". La musique, la mélodie de la voix, du langage a bien entendu une base commune mais est interprétée par chacun de manière différente.
Aujourd'hui, je déballe mon sac de voyage et je reviendrai plus tard avec mes "comment" et "pourquoi" etc...😇
Il faut choisir une méthode et s'y cantonner (bien sûr en Chine)
Je me permets de compléter ta phrase: il faut choisir une méthode, et si elle est en cantonnais, il faut vite en changer. 😎
Je vais te dire un truc: je n'avais jamais entendu parler de la méthode BOPOMOFO avant d'ouvrir cette discussion. Et pourtant, dans deux mois, ça fera exactement dix ans que j'ai commencé à apprendre le chinois. Il faut dire que j'ai appris de manière assez artisanale et sans méthode. Néanmoins, le début a consisté à faire le tour des initiales et des finales pour saisir comment ça se prononçait. Je suppose que c'est ça le BOPOMOFO. Mais cela fut extrêmement rapide et je n'ai pas dû y consacrer plus d'un jour ou deux, avant d'entrer dans le vif du sujet.
A mon avis, il est effectivement primordial d'apprendre à distinguer les sons dès le début, mais je ne pensais pas que ça pouvait consister en autre chose que les prendre un par un et les écouter. Le BOPOMOFO apporte-t-il quelque chose de plus?
Bonsoir, Yangguizi.
Ton expérience m'intéresse. Tu as l'air de dire que tu as appris tout seul. J'aimerais savoir comment tu t'y ais pris, et à quelle vitesse tu as progressé.
Merci
J'avais pris quelques cours au début fin 1996, mais c'était une heure par semaine et ça allait vraiment très lentement. J'ai donc préféré continuer seul.
Ma méthode n'en était pas une, puisqu'elle consistait à prendre au hasard des caractères dans le dictionnaire et à les apprendre par coeur. J'ai ainsi appris dès le début des mots désuets ou inutiles, mais ne connaissais pas l'essentiel. 🙂 Tu peux imaginer la tronche des chinois à qui je parlais lors de mon premier voyage en Chine!
Quand j'ai commencé à connaître suffisamment de caractères, j'ai attaqué les numéros du Renmin Ribao sur lesquels j'ai pu mettre la main en France. A l'époque (1997), il y avait encore des discours de Li Peng parlant de l'édification du socialisme, et ça me faisait bien marrer. Dans le même registre, j'ai aussi lu des passages des "oeuvres philosophiques de Mao", plutôt faciles d'accès car destinées aux masses paysanes.
Finalement, quand j'ai découvert l'internet, j'ai rapidement progressé en lisant beaucoup de textes et des articles de tous niveaux de difficulté, et surtout en passant des heures et des heures dans les chatrooms chinois pour me faire au langage quotidien. Non seulement j'arrivais à passer sans problème pour un chinois, mais en plus on me traitait souvent de menteur quand je disais que j'étais étranger.
Pour mon rythme de progression, ça a donc été: automne 96: découverte de la langue, et apprentissage intensif dès le départ (plusieurs heures par jour, presque tout mon temps libre y passant), et ce pendant un an et demi. été 97: premier voyage en Chine, stage linguistique d'un mois à Pékin. Au bout d'un an, j'avais atteint le niveau d'étudiants français entrant en licence de chinois. début 98: j'ai arrêté de passer des heures par jour à apprendre, une fois atteint le cap de 2000 caractères. fin 98: j'ai vite progressé sur le tas (internet, et nouveaux amis chinois en France) pour me concentrer sur le langage courant 99 et 2000: quelques voyages en Chine pour progresser encore, en me forçant à parler le plus possible, à n'importe qui, et à n'importe quel sujet 2000: je me suis décidé à apprendre la grammaire académique (il était temps!) pour passer le HSK 2002: je me suis installé en Chine, et depuis je progresse uniquement par la pratique quotidienne et professionnelle.
Le paradoxe, c'est que mon niveau écrit a chuté depuis que je me suis installé en Chine, car j'ai arrêté de faire des lignes d'écriture, et tape tout à l'ordinateur, même si en lecture j'ai évidemment encore beaucoup progressé.
Je vois que tes efforts ont été intensifs 😮. Il faudrait que je me force à parler plus : je n'ose pas trop car je sais que mon niveau faible et je suis timide 😊.
Actuellement, je connais moins de 300 caractères et cela fait 10 mois que j'apprends le chinois. Je pense que ce n'est pas trop mal mais que ça pourrait être mieux, surtout quand je vois ce que tu as fait.
L'idée de lire un journal en chinois est bonne, je comptais le faire dès que j'aurais le dictionnaire chinois-français que j'ai commandé : j'ai eu beaucoup de mal à en trouver un bien; de plus on ne trouve souvent que des dictionnaires français-chinois et non l'inverse. J'ai essayé de trouver une méthode d'apprentissage du chinois pour les français, à Pékin et Shanghai, mais il y en avait peu et elles n'avaient pas l'air terribles 😕.
Parfois, je regarde CCTV4 mais je n'arrive pas à comprendre à l'oral, ils parlent trop vite, je m'en sors un peu mieux en regardant le sous-titrage 😉.Quoi qu'il en soit, je reste déterminé ! 😠
Oui, il faut être déterminé, c'est la clé de tout.
J'ai essayé d'apprendre d'autres langues, mais le manque de temps et de détermination a eu raison de mes maigres efforts, et je n'ai jamais dépassé le stade du débutant absolu. La dernière victime en date: la langue coréenne.
Bijour, etant en ce moment sur beijing et connaissant juste quelques en mandarin j'aimerais plus profite de ce pays en apprenant cette langue qui m'intrigue.…
Je cherche une école de langues où l'on peut s'inscrire à la semaine pour des cours de mandarin en juin prochain, quelqu'un a un nom à me proposer?? merci sif
Je sais, c'est utopique, mais j'aimerais commencer à apprendre le mandarin, grâce à internet. Connaitriez-vous un site, gratos, avec des cours? Vous allez me…
Quelle méthode me conseillez-vous pour apprendre le mandarin. j'arrive à Shanghai pour 1 an mais je voudrais apprendre des bases avant de partir et de prendre…
Y aura-t-il quelqu'un qui souhaiterait apprendre le chinois à Paris? On cherche des personnes intéressées pour faire un groupe. Merci de contacter par email.:O
I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations