Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale.
MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours :
J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong)
J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa
J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant
J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant
J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant
J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa
J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï
J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque
J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque
J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc
J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc
J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï
J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué
J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An
J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An
J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon
J17 : Visite de Saigon
J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre
J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho
J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc
J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon
J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :
Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Voilà, le grand jour est arrivé, après plusieurs mois de préparatifs, de longue recherche sur Internet, de lecture de guides et autres Blogs, nous sommes enfin prêts pour notre grand voyage au Vietnam.
Notre avion étant prévu à 22h00, on va travailler toute la journée, et juste sur le coup de 19h00 on part pour l’aéroport (qui est à 20mn de la maison).
Au Check-In, ils vont vérifier par 2 fois les lettres d’invitations pour le Visa Vietnamien (nous avions choisi l’option Visa à l’arrivée plutôt que e-visa – la lettre d’invitation nous avait été fournie gratuitement par l’agence).
A 21h30, on embarque dans l'avion, et c’est parti pour 10h30 de vol.
Pour cause d’espace aérien fermé aux avions en provenance ou à destination d’Israël, notre parcours n’est pas en ligne droite.
Comme c’est un vol de nuit, on arrive à dormir tant bien que mal et l’arrivée sur Hong-Kong, dans la brume et la pluie nous fait réaliser le changement géographique.😮
Notre escale est de 2h, donc on a le temps de flâner un peu dans l’aéroport de Hong-Kong.
Puis c’est l’embarquement pour notre vol vers Hanoi. Là encore, ils vérifient les documents pour le visa et on nous laisse monter.
Le vol dure 2H et on nous sert juste une petite collation
Arrivés à l’aéroport de Hanoï, nous débarquons et nous faisons la queue pour la délivrance des visas.
Grâce aux papiers fournis à l’avance par l’agence, nous n’avons qu’à remettre les documents déjà complétés et attendre notre tour. Le système est assez bien fait, on voit son nom et sa photo apparaître sur un grand écran et on se présente au comptoir pour retirer ses passeports avec les visas et payer les 25$ par personne. Le tout aura duré moins de 30mn. 😄
On récupère ensuite nos bagages (qui tournent en boucle sur le tapis roulant) et on sort dans le terminal.
On va tout de suite faire du change (j’avais lu que le taux de change à l’aéroport était parmi les meilleurs du Vietnam) et on en profite pour acheter une carte SIM pour ma femme. 11$ pour 4Go de data par jour pendant 30 jours. Plus 30mn de conversation locales + 50 SMS. Je ne sais pas si c'est le meilleur prix mais ça nous a paru intéressant!
Ensuite on sort du terminal et on repère le chauffeur avec sa pancarte à notre nom.
Il va nous emmener directement à notre hôteloù nous arriverons vers 19h30.
La, pendant qu’ils vérifient les passeports, on nous installe sur des fauteuils et on nous sert une petite collation avec des cocktails et des fruits. C’est avec grand plaisir qu’on accueille cette offre car on avait une petite faim.
Ce petit cérémonial va se répéter dans la majorité des hôtels où nous séjournerons.
On monte ensuite dans la chambre et on s’aperçoit avec plaisir qu’on a été placé au dernier étage, parmi les plus belles chambres de l'hôtel .
La vue du balcon est vraiment sympa
L’hôtel s’appelle le Siesta Trendy hôtel et je l’avais déniché sur TripAdvisor. Je le recommande vivement pour un séjour à Hanoï, il est super bien placé (dans le vieux quartier de la ville) et très bon marché.
On déballe un peu les valises (on ne reste qu’une nuit donc on ne défait pas tout) et on part en quête d’un bon restaurant.
Malheureusement, il est déjà 21h00 et beaucoup de restaurants sont déjà fermés . On finit par trouver notre bonheur et on en profite pour s’initier aux plats Vietnamiens. Très bon.😛
On retourne à notre hôtel où nous ne tardons pas à nous endormir rapidement, fatigués par cette longue journée (et cette courte nuit dans l’avion).😏
Tu commences très bien ;🙂
belles photos et texte très agréable à lire;
j'attends la suite avec impatience.
Le Vietnam est presque ma seconde patrie;
j' y suis allé pour la première fois en janvier 1991 ;
J'y ai toujours pas mal d'amis vietnamiens, à Huê et de la famille à Hanoï;
je regrette simplement que vous n'ayez pas passé plus de temps dans cette ville et la région, deux jours me semblent extrêmement court .
Mais on ne peut pas tout faire dans un espace de temps imparti .
Tu commences très bien ;🙂
belles photos et texte très agréable à lire;
j'attends la suite avec impatience.
Le Vietnam est presque ma seconde patrie;
j' y suis allé pour la première fois en janvier 1991 ;
J'y ai toujours pas mal d'amis vietnamiens, à Huê et de la famille à Hanoï;
je regrette simplement que vous n'ayez pas passé plus de temps dans cette ville et la région, deux jours me semblent extrêmement court .
Mais on ne peut pas tout faire dans un espace de temps imparti .
Bonsoir et merci pour ton message
En fait nous n'avions prévu qu'une seule nuit à Hue car on ne nous avait pas vraiment vendu la ville comme un must, mais juste une étape avant Hoi An.
Au final ce fut une belle surprise 😊et on serait bien resté plus longtemps 😉
Après un bon petit-déjeuner à l’hôtel, nous remontons dans notre chambre pour préparer nos bagages et faire notre check-out, car ce soir nous prenons le train pour Sapa. Comme nous reviendrons dans le même hôtel 5 jours après, nous laissons une valise en consigne.
A 8h30 nous retrouvons notre guide pour la journée, il s’appelle Tham. Il va nous faire visiter Hanoi pendant toute la journée et nous accompagner le soir à la gare pour prendre notre train.
Il fait gris mais la température est de 30°C.
Nous montons dans notre minibus (un Ford Transit qui peut accueillir jusqu’à 9 personnes, donc, à nous 4 seulement, on a eu de la place) et nous partons pour notre première étape : La Pagode de la Défense du Pays.
Cette pagode, construite au XVII siècle et rénovée en 1850 est la plus ancienne d’Hanoi.
On se déchausse et on pénètre dans la pagode et on admire les autels avec les offrandes.
ainsi que les tombes des Bonzes (la pagode c'est jamais la grande tour mais le bâtiment en dessous). La grande tour c'est un cimetière en fait 😉
Puis on part à pied vers le temple de Quan Thanh, un des 4 temples d’Hanoi dédié à la protection de la ville contre les esprits malfaisants.
Les éléphants symbolisent la force guerrière
Le grand Bouddha de Bronze noir
Ensuite on reprend le minibus pour aller visiter le Mausolée d'Ho-Chi Minh Minh et son palais présidentiel
Le Mausolée est fermé pour cause de restauration (heureusement, le guide nous indique qu'il y a habituellement 2 à 3 heures de queue)😮
Puis, nous allons visiter le Palais Présidentiel (anciennement palais des Gouverneurs d'Indochine car construit par les Français)
et ses magnifiques jardins
mais comme il commence à pleuvoir, nous abrégeons la visite et nous partons pour notre prochaine étape : le Temple de la Littérature.
Sans aller dans les détails, sachez que ce « Temple » était en fait une académie Confucéenne pour former les Mandarins, ces haut-fonctionnaires sous l’empereur et que son concours d’entrée était l’une des épreuves les dures au monde.
Nous passons de cour en cour (il y en a 5 au total) et finissons par sortir de l’autre coté où nous attend notre chauffeur.
Les stèles qui reproduisent le concours d'une année spécifique
Les bronzaïs qui seront présents dans tous les temples et pagodes que nous visiterons
Il est maintenant l’heure de manger et nous repartons pour le centre dans un restaurant réservé par l’agence.
Encore pas habitués au principe du guide, nous sommes un peu choqués quand celui-ci nous annonce qu’il ne déjeune pas avec nous alors nous décidons de l’inviter. 😛
Plus tard dans le séjour, nous apprendrons à apprécier ce moment sans le guide pour nous retrouver en famille et nous ne l’inviterons plus à déjeuner avec nous (sauf pendant les treks) 😇
Après le déjeuner, nous reprenons la voiture pour partir visiter le Musée d'Ethnographie du Viêt Nam. La visite est sympathique, le musée en lui-même est un peu vide mais il permet de se familiariser avec les ethnies que nous allons rencontrer dans le Nord les jours suivants.
Qui devine combien y-a-t-il de paniers ?
Les jardins extérieurs, quant à eux, regorgent de différents habitats et c’est très intéressant et ludique de rentrer dedans en grimpant sur de drôles d’échelles.
Ensuite nous repartons pour le centre où nous attends le spectacle de Marionnettes sur l’eau.
Le spectacle est mignon, la musique douce et caressante et nous ne tardons pas à somnoler comme la moitié de la salle (composée à 100% de touristes) . Avec la fatigue du voyage et le décalage horaire, tout le monde pique du nez. Conclusion, si vous venez à Hanoï, n’allez pas faire ce spectacle le premier jour. 😊
Il est déjà 19h30 quand nous sortons et le guide nous laisse trouver un restaurant par nous-même. On tourne un peu, on passe devant la Cathédrale ...
Et on finit par atterrir dans un restaurant sympathique à proximité du lac
Le repas est simple mais bon et en sortant on repasse prendre quelques photos du lac la nuit.
puis on passe au supermarché pour faire quelques emplettes pour le train et pour les prochains jours de treks dans le nord.
Que de choses ont changé depuis ma première visite ;
En 1991 aucune queue pour visiter le mausolée ;
les marionnette sur l'eau, ça coûtait l’équivalent de 1 franc !
Il n'y avait pas non plus d'ATM ( DAB en France ) ;
on allait chez les bijoutiers , les vendeurs d'or plus précisément, pour changer nos francs ;
je crois qu'on peut toujours le faire à des taux généralement plus avantageux que les banques.
Par contre, chapeau pour la photo de la cathédrale sans fils électriques devant ..😉 a moins que les vietnamiens se soient rendu compte que c'est mieux de les enterrer pour que Bill Gates ne fasse pas de réflexions désagréables ..😏
Quel est la marque et le type de ton appareil photo car elles sont de bonne qualité, même celles de nuit, à part la photo des musiciens des marionnettes mais je pense que tu as du utiliser le zoom plus le manque flagrant de lumière..ça n'aide pas.
Que de choses ont changé depuis ma première visite ;
En 1991 aucune queue pour visiter le mausolée ;
les marionnette sur l'eau, ça coûtait l’équivalent de 1 franc !
Il n'y avait pas non plus d'ATM ( DAB en France ) ;
on allait chez les bijoutiers , les vendeurs d'or plus précisément, pour changer nos francs ;
je crois qu'on peut toujours le faire à des taux généralement plus avantageux que les banques.
Par contre, chapeau pour la photo de la cathédrale sans fils électriques devant ..😉 a moins que les vietnamiens se soient rendu compte que c'est mieux de les enterrer pour que Bill Gates ne fasse pas de réflexions désagréables ..😏
Quel est la marque et le type de ton appareil photo car elles sont de bonne qualité, même celles de nuit, à part la photo des musiciens des marionnettes mais je pense que tu as du utiliser le zoom plus le manque flagrant de lumière..ça n'aide pas.
Super deuxième post..
J'aime
Oulala, tu me parle d'un temps que les moins de 20 ans ...
Je suis sûr que c'est le jour et la nuit entre le Vietnam de 1991 et celui d'aujourd'hui!
Alors, pour répondre a tes questions :
Oui on peut toujours changer l'argent chez les bijoutiers, tout le monde dit que c'est le meilleur taux de change mais la différence est minime et nous avons changé plusieurs fois à l’aéroport et même dans les hôtels.
Les fils électriques ne sont plus visibles autour de la cathédrale, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus mais en tout cas ils n'y étaient pas.
Pour les photos, j'utilise a la fois une reflex Canon 650D et mon téléphone Samsung S9. Je ne sais plus si les photos de nuit sont de l'un ou l'autre mais celle du théâtre c'est sûr que c'est avec le téléphone car le reflex fait du bruit en déclanchant.
Donc en ce début de soirée, après notre repas, nous retrouvons notre guide et reprenons le minibus pour partir vers la Gare (Ga en Vietnamien - je maîtrise cette langue parfaitement maintenant 😇 ) Centrale d'Hanoi.
Là, nous attend notre train de nuit vers Lao Cai, point de départ vers les villes du Nord Ouest, Sapa et Bac Ha.
Pour ceux qui imaginent un TGV avec des couchettes vont être bien déçus.
Effectivement ce train est surnommé le TGV mais plutôt pour Train à Grande Vibrations 😉
En effet, même si le service a été privatisé et des compagnies ont racheté les wagons pour les rénover, la ligne elle, date du début du XXème Siècle et de la Colonisation Française. Résultat, malgré une rénovation dans les années 2000, les rails ne supportent pas des trains à grande vitesse, et dès lors les 300km du tronçon se parcourent en 7h30 😮 (dû, c'est vrai, à de multiples arrêts)
On arrive donc à la gare vers 21h00, notre guide nous installe dans la salle d'attente (remplie que de touristes) et part chercher nos billets.
Puis à 21h15, nous partons rejoindre le quai qui vient de s'afficher. Le guide nous amène jusqu’à notre wagon et nous indique notre compartiment.
Nous avions réservé un compartiment pour 4 en couchettes molles 😮 (quoi ils font les mêmes en dures ???)
On s'installe, on arrive tant bien que mal à caser les valises (c'est pas grand comme compartiment 😕 )
Le compartiment est propre (les toilettes moins surtout apres 1h d'utilisation 😕 ) mais c'est pas grave ça fait partie de l'aventure.
Le Train démarre et on roule tout doucement en logeant les maisons, impossible de prendre des photos à cause de la buée sur la vitre 😕 . On distingue quand même que les rails sont en plein dans la ville et on a l'impression de rentrer dans les maisons des gens 🤪
La clim marche à fond et on ne tarde pas à avoir froid, mais en Forumeuravisé (et en ayant lu des astuces sur ce site et sur TripAdvisor) on sort nos morceaux de cartons et notre scotch et on arrive tant bien que mal à colmater les ouvertures, ce qui nous permettra de bien dormir.😇
Le train sort d'Hanoi et prend (un peu) de vitesse et effectivement ca tangue pas mal. Mais au vu de la fatigue du voyage en avion de la veille et de la grosse journée de marche dans Hanoï, on tarde pas à s'endormir.
😄
Nuit somme toute reposante 😇, jusqu’à 4h30, où l'on vient vous réveiller 😠 30mn avant l’arrivée en gare de Lao Cai - terminus du train.
C'est dans un demi-coma qu'on se prépare à arriver et à commencer nos 5 jours de treks dans le Nord😄😉
Il est 5h du mat, on est un peu (beaucoup) fatigués en descendant du train avec nos 2 grosses valises. On marche tranquillement le long du quai vers le bâtiment principal.
On finit par repérer notre nouveau guide, Zhiang c’est son nom, nous accueille gentiment et nous emmène prendre un petit déjeuner dans un hôtel-restaurant à côté de la gare.
Ma femme a l’idée géniale de leur demander si on peut prendre une douche et pour 10€ (pour nous 4) on a le droit d’utiliser la douche dans une chambre (bon c’est aussi le genre d’hôtel où on me paye 1 million je ne dors pas là-bas, genre le motel dans Shining 😄… )
C’est donc le ventre plein et la peau qui sent le savon, qu’on monte dans notre nouveau carrosse (tient ! Un Ford Transit, quelle surprise !) et qu’on prend la route pour Bac Ha.
Après 1h30 de route, on arrive à l’entrée de la ville, et c’est là que sous un petit crachin (non pas breton mais typiquement vietnamien) le chauffeur nous abandonne lâchement au milieu de nulle part. Eh attends, tu vas où comme ça !!! 😮😠
Quoi, on aurait payé pour marcher maintenant comme ça, au milieu de nulle part. Je relis fébrilement mon roadbook (je fais déjà plus confiance au programme de l’agence), eh oui, effectivement, nous avons notre premier trek de prévu ce matin 😇 !! Apparemment, la nuit dans le train a fait un reset à ma mémoire, ou alors le manque de sommeil ne me donne pas le courage d’affronter le bitume, c’est donc le cœur un peu lourd qu’on démarre notre randonnée 😕 et que nous partons sur les pas de notre guide (qui lui, en passant s’est levé à 3h30 du matin pour venir de Sapa 😇 )
Nous partons donc en route vers les villages de Ban Pho 1 et Ban Pho 2 . Ne me demandez pas pourquoi ils s’appellent comme ça j’imagine que le maire avait vu la série des Rocky ou alors qu’il manquait d’imagination ou alors que le guide me l’a expliqué mais que j’ai oublié … 😊).
Et là, on sort peu à peu de notre engourdissement en découvrant le paysage de montagnes et de champs de maïs et de rizières mélangés. 😮
C’est absolument magnifique 😮 et nous marchons tranquillement pour savourer le spectacle.😎
La façon dont l’homme a façonné la montagne pour créer des rizières ou des champs de maïs est proprement fabuleux. Chaque parcelle de la montagne est exploitée.
Chaque maison a sa parcelle et les habitants font sécher le maïs à même le sol pour pouvoir nourrir les bêtes avec (ou faire de l’alcool maison)
Cette région est peuplé surtout de vietnamiens de l’ethnie Tày mais nous rencontrons aussi des H’Mong Fleuris (prononcez Mong).
Une femme H'Mong Fleurie
Nous croisons aussi nos premières motos « transports de tout ».
Pour le midi, le guide nous fait arrêter dans la maison d’une famille Tay dont nous allons partager le repas (pas de photos, on était trop affamé) 😛
Puis on va faire une petite sieste à l’ombre avant de reprendre notre route vers Bac Ha.
Nous continuons à marcher le long de la montagne, puis doucement nous commençons à rentrer dans les faubourgs de Bac Ha.
Après une petite halte pour boire un jus de Canne à Sucre (c’est excellent et très frais), on continue notre marche et on arrive dans un petit hameau de la « banlieue » de Bac Ha appelé Na Lo.
L’entrée du Hameau
C’est là que nous dormirons ce soir, dans la maison d’une famille Tay qui va nous accueillir pour 2 nuits.
La maison de nos hôtes.
La vue depuis leur terrasse
Nos valises sont déjà là et nous apprenons avec plaisir que la maison, en plus du Wifi, dispose de douches et toilettes à l’européenne, spécifiquement construits pour les touristes 😇. C’est donc avec délectation que nous prenons une bonne douche et qu’on se prépare pour le repas du soir que nous prendrons avec la famille.
La préparation du repas dans la salle commune
Quelques mets dont nous nous délecterons
Le repas fut très copieux, et l’ambiance chaleureuse grâce en particulier à l’alcool de riz maison qui réveillerais un mort 😇 , mais malheureusement la barrière de la langue ne nous aide pas à communiquer directement avec les membres de la famille 😕 . Le guide nous sert de traducteur et nous explique les coutumes des différentes ethnies.
Le ventre plein et le cœur léger nous montons dormir dans notre espace réservé.
Au bilan de la journée, 12km et 3h20 de marche (effective – 7H au total y compris la pause repas et la sieste) et pas un autre touriste rencontré 😄
Aujourd’hui réveil en douceur vers 8h00, on descend dans la salle commune de la maison pour prendre le petit déjeuner. Pour nous ça sera des crêpes 😛 alors que le guide et le reste de la famille vont manger les restes du repas d’hier soir. C'est qu'ils doivent manger leur 5 bols de riz journaliers 😄
Vers 9h00, nous partons de la maison en voiture vers les hauteurs de Bac Ha.
Le départ de la maison
Au départ, on devait partir à pied de la maison et y revenir (20km au total 🤪) mais nous avions demandé au guide de raccourcir le circuit. De ce fait, le minibus va nous déposer en haut de la montagne et on n’aura plus qu’à redescendre vers la maison. 😇
Le temps est couvert, le ciel est gris mais il ne fait pas froid. Un petit crachin tombe de temps en temps (faut bien se mettre dans l’ambiance bretonne avec les crêpes du matin), des conditions idéales pour marcher mais malheureusement le brouillard gâche un peu la vue.
Le paysage est toujours aussi beau , les rizières en étages et les champs de maïs se succèdent.
On marche tranquillement à notre rythme en profitant du panorama.
Nous sommes presque seuls sur la route, de temps en temps nous croisons des enfants ou des paysans qui travaillent dans les champs.
De temps en temps, le guide nous fait bifurquer de la route et rentrer dans une maison de paysans juste pour nous montrer leur habitat et la façon dont ils vivent.
L'enclos des cochons
Dans la montagne, les maisons sont vraiment très simples, il n’y a qu’une seule pièce (avec plusieurs espaces séparés par des moustiquaires) et le sol est en terre battue. J’avoue qu’on avait un peu honte 😊 de prendre des photos donc rien à vous montrer.
Le midi, on s’arrête pour déjeuner dans un village chez une dame qui tient une épicerie et fait restaurant aussi. C’est là qu’on croisera nos premiers touristes, un couple de belges avec leur guide.
Notre repas du midi - simple mais délicieux 😛
On poursuit notre route en descendant vers Bac Ha.
On voit bien la différence entre un champs planté il y a 5 mois et celui au premier plan où le riz a été repiqué 1 mois plus tôt
Après une dernière traversée des champs de riz, on arrive enfin, après 12km et 7h de marche.😉
Le soir, de nouveau, repas commun avec la famille 😛
On regardera ensuite avec eux un match de Foot à la télé entre le Vietnam et l’Ouzbékistan (pas forcement le plus passionnant des matchs 😄 ).
Encore une belle journée de marche dans la montagne avec des superbes paysages.
J'étais au Viêt Nam en 1992 soit un an après vous et il y avait la queue pour voir
l'Oncle Ho ! de mémoire c'était son moulage car le corps était à Moscou pour un traitement.
Par contre comme étranger , nous avions un coupe fil.
Que de souvenirs !
Eric
Je ne me souviens pas avoir vu de queue pour entrer au Mausolée mais peut être que certains jours elle existait , cette queue .
J'ai eu la chance de visiter Hanoï dans la voiture particulière d'un de mes beaux frères ;
à l’époque il devait y avoir en tout et pour tout une vingtaine de particuliers qui avaient le droit de posséder un véhicule à quatre roues.
Cette grosse auto de marque anglaise avait le volant à droite, chose qui ne serait pas possible aujourd'hui , ce type de véhicule étant actuellement interdit à la circulation au Vietnam ;
et une anecdote,
dans les guides de voyages il était écrit que tous les organismes officiels étaient fermés pendant la période du Têt ; j'ai pourtant pu changer de destination sur un vol intérieur de Vietnam Airlines sans aucun problème dans leur bureau pas très loin de l'Ambassade de France.
et pour revenir au carnet de voyage de notre ami ..
Superbe, j'attends la suite avec impatience .
Dernière anecdote, concernant Sapa ;
en janvier 1991 il n'y avait aucun hôtel acceptant des étrangers, ni bien sûr de GH ;
il fallait aller au bureau de police pour que le chef désigne un hôtel dans lequel on pouvait aller . On y allait accompagné d'un subalterne afin que l' hôtelier nous donne la clef !
( c’était pareil à Hoi An , pas loin de Da Nang🙂 ...)
Ce matin nous quittons notre famille Tay auprès de laquelle nous avons passé 2 jours. 😕
Notre programme de la journée commence par une visite du Marché de Can Cau. Ce n’est pas le plus grand marché de la région (celui de Bac Ha est le plus grand et le plus fréquenté) mais il a 2 avantages : d’un, il se tient le Samedi et on est … samedi. De deux, il est moins connu par les touristes que celui de Bac Ha et plus authentique. 😏
Nous voilà donc parti en minibus pour 30mn de route depuis Na Lo vers Can Cau.
Nous arrivons au bout de la route, à l’endroit où se tient le marché.
Pour de l’authentique on va être servi 😮. D’abord, au vu des pluies abondantes de la nuit, le sol du marché n’est que boue et flaques d’eau. 🤪
Ensuite, on ne croisera pratiquement pas de touristes (juste 3-4 familles françaises « merci le guide du Routard😉, mais pas la foule comme j’avais pu le lire sur Bac Ha)
On va donc tranquillement se promener dans les allées du marché, au milieu des troupeaux de buffles que l’on vend (le guide nous expliquera que la vente d’une buffle peut prendre la matinée entière, toute la famille participe aux négociations, et qu’une fois la vente terminée tout le monde se retrouve pour déjeuner), des étals de viande à même la table.
Bon, tout est quand même très frais et tout part dans la journée.
Des petites gargotes servent des plats qui ne me paraissent pas spécialement appétissantes (mention spéciale aux têtes et pattes de poulets frittes)
On voit beaucoup de H’Mong fleuris, mais aussi des H’Mong Noirs et des Tay
Au bout de 2h à déambuler dans le marché, et après quelques achats de produits locaux, nous reprenons la voiture pour 3h de route vers Sa Pa.
Au milieu de la route, nous nous arrêtons pour déjeuner à Lao Cai – nous en profitons pour visiter le pont qui relie le Vietnam à la Chine.
De l'autre côté du pont : la Chine (et c'est moche 🙁)
10km avant Sa Pa, le minibus s’arrête tout d’un coup au milieu d’un tournant 🤪. C’est là que démarre notre trek du jour pour rejoindre la famille Dao Rouge où nous allons dormir le soir.
Pour ce trek, la voiture ne pouvant accéder au village perdu dans la montagne, nous avons pris toutes nos affaires avec nous. 😊
Le brouillard est encore une fois de la partie, il faut dire qu’on démarre à 1,150m d’altitude.
Nous marchons encore tranquillement à notre rythme.
Les paysages sont tout aussi beaux, nous traversons beaucoup de petits ruisseaux (les rizières ont un continuel besoin d’eau fraîche donc les habitants utilisent les ruisseaux pour alimenter les champs)
Le Hameau où nous allons passer la nuit
Au bout de 8km et de 3h de marche nous arrivons à notre destination : le village de Ta Phin a 1,350m d’altitude.
Notre parcours du jour
La suite, ce sera le récit de notre soirée et de notre nuit chez les Dao Rouge
Nous voila donc arrivé chez nos hôtes du jour, une famille Dao Rouge reconnaissables surtout au foulard rouge des femmes qu'elles portent sur la tète dont elles ont rasé le devant des cheveux.
Les hommes eux sont habillés à l’européenne avec pantalon et tee-shirts.
La famille où nous allons dormir ce soir est beaucoup plus pauvre que la famille précédente, ils n'ont qu'un petit lopin de terre autour de leur maison.
La famille est composée de la mère, du père, et de 3 enfants (au Vietnam, les ethnies ont le droit d'avoir plus que 2 enfants) dont un enfant handicapé (malformation des mains et des pieds). :(
La Famille presque au complet (ne manque que l'enfant handicapé) et avec la petite cousine - admirez le tee-shirt du père, cadeau de touristes français
Grace à un prêt d'une banque locale, ils ont aménagé une partie de leur maison avec 2 chambres pour les touristes, des WC et une douche à l’européenne et ils ont fait venir l'électricité et le Wifi jusqu’à la maison (sinon ce n’était que la maison du maire qui était reliée à l'électricité)
Nous nous retrouvons donc au milieu de la montagne avec tout le confort, mais surtout le Wifi qui réjouit au plus haut les enfants. 😏
La maison en elle-même est très sommaire, des planches de bois, un sol en terre battue et un grand espace commun.
L’entrée de la maison
L'espace Commun
Notre chambre
Celle des enfants
L'enclos des cochons qui donne juste derrière nos chambres
Dès notre arrivée, tout le village nous a repéré et les femmes accourent pour nous vendre leurs produits fait mains (dommage qu'on en ai déjà acheté le matin au marché 😕 )
Apres avoir refait quelque emplettes, on se prépare pour le repas du soir, pris en commun avec la famille. Cette fois-ci, la mère de famille parle quelque mots d'anglais 😉 (appris au contact des touristes) et nous pouvons échanger quelques phrases directement avec elle.
Nous apprenons que la famille touche 20 Euros par mois pour leur fils handicapé alors que c'est une bouche à nourrir et qu'il ne peut participer aux travaux de la maison et des champs.
Les Dao Rouges sont connus pour leur bains aux plantes médicinales, alors ma femme et ma fille ne résistent pas à l'envie d'en prendre un (c'est aussi un moyen d'aider la famille en leur payant des prestations supplémentaires)
Ensuite, on admirera la mère de famille broder des vêtements (pendant que son mari joue au Poker sur son téléphone 😮);
un peu de surf sur Internet puis on ira se coucher, bien fatigués par cette longue journée et la marche de l’après-midi.😎
Bonjour Ari ,
Je tenais à vous remercier pour les merveilleuses photos que vous nous faites partager ainsi que votre voyage .
Je pars rejoindre un ami vendredi prochain au Cambodge et ensuite nous allons également visiter le Vietnam pour une quinzaine de jours .
Votre récit est donc précieux .
Vous avez pris une agence , pensez vous qu’il est également conseillé de prendre comme vous une agence locale Ou bien pouvons nous effectuer ce voyage sans agence .
Nous aimerions comme vous sortir des sentiers battus et dormir chez l’habiant .
Merci encore pour votre réponse .
Maryse
Bonsoir Martine,
Je pense très honnêtement qu'on peut faire ce genre de voyage sans réserver d'agence mais ...
si comme nous vous avez un gros programme et pas forcement le temps de tout organiser par soi-même, je vous conseille très franchement une agence locale.
Tout organiser par soi-même demande une bonne connaissance de la langue, des endroits ou aller, et de toute façon, certaines destinations ne peuvent s'organiser qu'avec une agence.
Donc au final, je préfère tout organiser a l'avance quitte a changer au dernier moment plutôt que de galérer pour gagner quelques euros.
Vers 4h30 du matin on commence à entendre les cochons, de l’autre côté du mur, qui réclament leur repas du matin. Qu’est-ce que ça fait comme boucan ces bestioles !! 😠
Finalement, on va se rendormir mais vers 6h00 on se réveille de nouveau alors on part faire un petit tour dans le village avant le petit-déjeuner.
Vers 7h00, on est de retour et on réveille les enfants pour prendre le petit-déjeuner avec toute la famille. Encore une fois, nous avons le droit à des crêpes 😄 et eux se contenterons des restes de la veille.
Vers 8h00 on part, non sans avoir dit adieu à la famille et leur avoir réglé les prestations (bains aromatiques, boissons) plus un petit quelque chose en guise de remerciement. 😊
Notre programme du jour : une boucle autour de la vallée de Ta Phin puis on retrouvera le minibus qui nous emmènera sur Sa Pa où nous passerons la nuit.
On commence d’abord par traverser le village qui est l’un des rare villages du Vietnam ou cohabitent 2 ethnies : les Dao Rouges et les H’Mongs Noirs.
Une Grand-mère H'Mong Noire
Une Grand-mère Dao Rouge
Le linge qui pend dehors c'est pas pour sécher, c'est juste leur armoire
Puis on commence doucement notre montée vers le haut de la vallée.
Les paysages sont toujours aussi beaux 😏, on ne se lasse pas de ces rizières en étages. Comparativement à Bac Ha, il y a beaucoup moins de champs de maïs (du fait de l’altitude, le maïs pousse moins bien).
Merci Ari pour votre réponse .
Vous étiez apparement satisfait de votre agence serait il, possible que vous me donniez leur coordonnées .
En vous remerciant
Maryse
La réponse faite par Cover2 est très juste pour moi et ce compte tenu de mes quelques expériences dans ce pays . Et ce surtout pour le nord Vietnam ,
Il écrit
"Tout organiser par soi-même demande une bonne connaissance de la langue" avec raison car les ethnies isolées et dans les coins reculés ne parlent ni le français, ni l'anglais et parfois même pas le vietnamien !!!
Pour moi , le guide est de plus le traducteur indispensable pour échanger avec les gens rencontrés, les reconnaître (53 ethnies minoritaires) comprendre leurs coutumes et mode de vie. répondre aussi à leurs questions.
Les marchés les moins visités sont souvent ceux dont les jours d'ouverture sont variables chaque semaine en fonction du calendrier solaire , ou des signes comme marché jour du chien et du dragon, tel autre jour du Tigre et du singe. J'ai trouvé cette année un seul magasin dans Paris 13 vendant un calendrier vietnamien avec correspondance avec le notre et tous les signes pour tenter de faire mon itinéraire... et nous partirons avec un guide !!!
Pour voir des monuments comme à Hué , cela est moins important . Dans d'autres lieux cela peut se discuter . Sauf pour les raisons de commodité évoquées dans sa réponse . De plus votre guide pourra, avec votre accord , adapter le circuit à vos nouveaux centres d'intérêts etc.. Avis personnel.
Encore Bravo pour ce témoignage : Ces belles photos, même quand le temps n'était pas idéal, et vos commentaires sobres mais explicitent . J'ai la chance de connaître ce trajet , fait et refait , et à nouveau prévu pour cet été et pourtant je ne me lasse pas de découvrir les nouveaux épisodes de votre voyage. Vivement la suite et merci d'avoir publié.
Eric
Merci Ari pour votre réponse .
Vous étiez apparement satisfait de votre agence serait il, possible que vous me donniez leur coordonnées .
En vous remerciant
Maryse
Bonjour Maryse,
Je vous ais envoyé les coordonnées de l'agence par Mail Privé.
On bascule de l’autre côté de la vallée, on passe dans des hameaux perdus, on rentre encore une fois dans des maisons au hasard, les gens sont très accueillants.
Puis on arrive dans un gite où nous mangerons notre repas de midi.
La pluie 🙁 se met à tomber très fort donc nous attendrons tranquillement que ça cesse pour repartir.
Les paysages sont toujours aussi beaux et nous restons émerveillés devant ce spectacle magnifique.😄
Tout d’un coup, au détour d’un virage, nous apercevons la route et notre minibus qui nous attend, fin de la balade après 10km de marche.
Notre parcours du jour
En 30mn le minibus nous dépose à notre hôtel, le Aira Boutique hôtel et Spa.
Très bel hôtel boutique, un peu à l’écart du centre de Bac Ha, en face de la vallée avec une vue superbe (si l’on paye le supplément pour la vue 😇 ).
La Vue depuis notre balcon
Ma femme et les enfants vont au Spa pour se faire masser les pieds et le dos après ces 3 jours de marche, j’en profite pour bouquiner tranquillement sur le balcon en admirant la vue.😉
Pour le soir, notre guide qui habite Sa Pa nous a invité à diner.
Vers 19h00 nous partons donc à pied pour le centre (très animé de Sa Pa). Beaucoup de touristes dans les rues. Nous retrouvons notre guide devant la cathédrale.
Il nous emmène dans son appartement qui se compose en fait d’une seule pièce 😊 , où il habite avec sa femme, ses 2 enfants et sa mère qui lui garde les enfants la journée quand il travaille (et que sa femme aussi).
C’est donc assis par terre que nous allons partager leur repas, fait de riz gluant (pour eux c’est un met de choix – personnellement je n’ai pas trouvé ça tellement bon 😛 ), de légumes et de fruits de mer. Tout est très bon.
Puis, ils sortent un micro et nous voilà parti pour une séance de Karaoké avec toute la famille. Pas vraiment connaisseurs de cette activité, nous nous laissons prendre au jeu et nous voilà à pousser la chansonnette en Français avec eux (ils lisaient les paroles en phonétique). 😄
Au final, une belle soirée chaleureuse et authentique avec notre guide et sa famille. 😉
Encore Bravo pour ce témoignage : Ces belles photos, même quand le temps n'était pas idéal, et vos commentaires sobres mais explicitent . J'ai la chance de connaître ce trajet , fait et refait , et à nouveau prévu pour cet été et pourtant je ne me lasse pas de découvrir les nouveaux épisodes de votre voyage. Vivement la suite et merci d'avoir publié.
Eric
Bonjour Eric,
Merci pour votre sympathique message, il n'y a pas trop de commentaires donc j’apprécie votre retour pour savoir si mon carnet est intéressant ou pas.
Je continue à admirer tes photos , pas facile d'avoir de belles couleurs quand il pleut ! et lire ta prose avec grand intérêt.
L'intervention de Eric est très intéressante, allant dans le même sens que toi , ceci pour répondre à Maryse .
Heureusement la langue vietnamienne est beaucoup plus facile à apprendre que le thaïlandais ou le chinois.
Je termine en constatant que les enfants des minorités au Vietnam continuent à porter leurs vêtements traditionnels ;
il en est de même d'ailleurs en ce qui concerne les enfants des minorités dans les provinces du nord de la Thaïlande, principalement celles de Chiang Rai , Nan et Mae Hong Son .
il n'y a pas trop de commentaires donc j’apprécie votre retour pour savoir si mon carnet est intéressant ou pas.
Bonjour,
Bien que ne commentant pas, je suis avec grand plaisir votre carnet. Le Viet Nam est mon pays de cœur (ma fille y est née et nous y sommes allés une dizaine de fois, visitant chaque fois une région différente)
Vos photos m'enchantent . Que ce pays est beau !!!!
Bon week end
Françoise
bonjour,
moi aussi je suis avec intéret votre carnet, je suis allée au vietnam il y a un peu plus d"un an en ayant tout organisé et effectivement j'y ai passé beaucoup de temps. Bravo pour vos photos.
Vous écrivez :
"Heureusement la langue vietnamienne est beaucoup plus facile à apprendre que le thaïlandais ou le chinois."
Pour le lire et l'écrire , complètement d'accord avec vous , mais pour le parler : quelle galère . Entre la prononciation du Nord et du Sud, pas facile de retenir les différences voire les mots différents . Et quand je crois être , un peu , au point , je vais à Hué et là je ne comprends plus rien et personne ne me comprend 😠
Avec politesse les guides me disent souvent , tu n'as qu'à écrire et on te comprendra !! heureusement j'arrive à retenir l'accentuation des quelques mots que je connais !!
Je ne désespère pas .
Eric
Après une bonne nuit de sommeil dans notre bel hôtel, nous nous préparons pour notre dernier jour sur Sa Pa.😕
Ce soir nous repartons vers Hanoï.
Mais avant cela, nous avons notre dernière randonnée dans les rizières aux alentours de Sa Pa. 😎
Nous faisons notre check-out mais laissons les bagages en consigne à l’hôtel. Nous aurons le temps de revenir pour se doucher avant notre départ pour Hanoi.
On part donc en minibus vers l’entrée de la Réserve Naturelle de Sa Pa que nous atteignons en … 10mn de trajet🤪
Et là, en sortant de la voiture, on comprend pourquoi les gens commencent à se lasser de Sa Pa. Il y a un monde fou, 🙁😠 Des touristes bien sûr mais aussi des femmes des Ethnies des alentours. Des H’Mong fleuries surtout mais aussi des H'Mong Noires et des Dao Rouges.
Et ces femmes, tout en tressant des fils de chanvre, se « collent » littéralement aux groupes de touristes et les pressent de leur acheter un souvenir qu’elles ont fabriqué (surtout des sacs, bracelets, châles, …) 😠
Bien sûr, on ne pourra pas y échapper, et pendant la première demi-heure nous aurons une femme H’Mong noir qui chemine avec nous. Elle nous fera la conversation en Anglais (en fait elle répète des phrases apprises par cœur sans comprendre la réponse 😕 ) et invariablement demande si l'on va lui acheter quelque chose.
Nous finirons par lui acheter un petit porte-monnaie à 2 € mais je dois dire que ce fut l'un des rares moments où l'on a été gêné par l'insistance d'un(e) Vietnamien(ne). 😠
J'imagine que c'est la rançon du développement touristique du Vietnam, et que les femmes ont plus à gagner à vendre des produits aux touristes qu'à rester à la maison et s'occuper des enfants ou de cultiver la terre 😕
Cette première demi-heure nous la ferons sur le chemin principal avec une foule importante, cette zone est facilement accessible en voiture depuis Sa Pa donc beaucoup de touristes qui ne veulent pas forcement faire des treks difficiles en profitent pour voir des rizières sans trop se fatiguer. 🙁
Le paysage est toujours aussi magnifique.
Un jeune garçon avec son coq de combat
On descend au fond de la vallée et on traverse un pont suspendu.
Au bout de 30mn, le guide nous fera bifurquer sur un petit chemin beaucoup moins fréquenté et quand la route va se remettre à monter, nous serons de nouveau (presque) seuls.
Cordelettes de chanvre qui sèchent au soleil - après il faudrait les tresser à la main
Nous aurons encore l’occasion de rentrer dans une maison puis nous entamons notre retour vers Sa Pa et le fond de la Vallée.
Nous revenons vers des zones beaucoup plus fréquentées et nous nous arrêtons dans un petit restaurant (bondé) pour déjeuner.
Ensuite, nous signifions au guide que vu la fréquentation et l’heure tardive nous préférons écourter le retour et il appelle le chauffeur pour qu’il vienne nous chercher. C’est donc sur ce parcours de 7km que nous finissons notre visite des rizières de Sa Pa.
Le chauffeur nous ramène en 20mn à l’hôtel, et là, à la réception, on nous propose gentiment de nous prêter un chambre pour se doucher et se changer. 😄
Ce que nous ferons avec joie depuis une chambre qui donne de l’autre côté de la montagne et là on se dit qu’on a bien fait de prendre le supplément pour la vue parce que la roche est à 2m de la fenêtre ! 😮
Une fois les enfants douchés, et pendant que nous finissons de ranger les valises, ils partent faire un tour de la ville en moto avec le guide et sous la pluie. Ils reviendront à moitié trempés mais ravis. 😏
Nous prenons ensuite congé, non sans émotion, de notre guide et de Sa Pa. 😕 Nous avons vraiment adoré ces paysages de rizières et cet immersion dans la vie des Ethnies.
Nous montons dans notre minibus pour Hanoï. Il s’agit d’un minibus pour 7 personnes avec tout confort (sièges inclinables, wifi, bouillies d’eau, …). Mais le trajet de 320 km se fait en 6H 🤪 . On va bouquiner un peu, dormir aussi mais au final le voyage va nous sembler très long. 😕
Nous arrivons vers 20h30 à notre hôtel, récupérons notre chambre (pas aussi belle que lors de la première nuit mais bien quand même) et vu l’heure tardive nous décidons de dîner à l’hôtel.
Le repas est excellent et pas si cher comparé aux restaurants que j’avais sélectionné. 😉
Une bonne douche et au dodo, demain c’est la Baie d’Halong 😏
Carnet toujours aussi passionnant avec de bien belles photos.
J'ai aussi ce genre de désagrément, vietnamienne qui vous colle pour vous vendre un truc qu'elle a fabriqué;
c’était il y a une bonne dizaine d’années à Tam Coc , la baie d'Halong terrestre .
"Une bonne douche et au dodo, demain c’est la Baie d’Halong 😏 "
Aie !
C'est beau sans être transcendant , mais aie ! ( déjà écrit ) 😠 ;
vous risquez d’être déçu(s);
ça ressemble furieusement à la visite du Mt St Michel un week-end de Pâques .
Moi qui suis agoraphobe, pas partout hein !,
j'adore marcher dans le quartier chinois de Bangkok, comme quoi !
Ça m'a , comment dire , particulièrement déçu;
A ma décharge, j'avais déjà visité cette magnifique baie en 1991, 1992 et 1994 ;
A ces époques là, il n'y avait rien d'organisé pour que les touristes , vietnamiens ou étrangers, viennent faire un tour en bateau dans la baie;
on allait demander à un pêcheur rentrant au port, ça se passait à Hong Gai, le port minéralier ( il y a des mines de charbon à ciel ouvert à quelques km ), et on lui demandait s'il voulait bien ressortir avec nous pour quelques heures moyennant bien sur finances.
Et on se baladait dans un profond silence à part le bruit du minuscule moteur du bateau sur une mer déserte;
quelques minéraliers en attente de chargement accrochés à leurs grosses bouées de métal et rien d'autre ..
Carnet toujours aussi passionnant avec de bien belles photos.
J'ai aussi ce genre de désagrément, vietnamienne qui vous colle pour vous vendre un truc qu'elle a fabriqué;
c’était il y a une bonne dizaine d’années à Tam Coc , la baie d'Halong terrestre .
"Une bonne douche et au dodo, demain c’est la Baie d’Halong 😏 "
Aie !
C'est beau sans être transcendant , mais aie ! ( déjà écrit ) 😠 ;
vous risquez d’être déçu(s);
ça ressemble furieusement à la visite du Mt St Michel un week-end de Pâques .
Moi qui suis agoraphobe, pas partout hein !,
j'adore marcher dans le quartier chinois de Bangkok, comme quoi !
Ça m'a , comment dire , particulièrement déçu;
A ma décharge, j'avais déjà visité cette magnifique baie en 1991, 1992 et 1994 ;
A ces époques là, il n'y avait rien d'organisé pour que les touristes , vietnamiens ou étrangers, viennent faire un tour en bateau dans la baie;
on allait demander à un pêcheur rentrant au port, ça se passait à Hong Gai, le port minéralier ( il y a des mines de charbon à ciel ouvert à quelques km ), et on lui demandait s'il voulait bien ressortir avec nous pour quelques heures moyennant bien sur finances.
Et on se baladait dans un profond silence à part le bruit du minuscule moteur du bateau sur une mer déserte;
quelques minéraliers en attente de chargement accrochés à leurs grosses bouées de métal et rien d'autre ..
J'attends donc votre ressenti de la chose...
Bonjour Jo,
Merci pour votre message, c'est toujours intéressant d'avoir un ressenti sur une autre époque du Vietnam sans le flux de touristes d’aujourd’hui (et encore à mon avis la situation ne va faire qu'empirer tant ce pays est magnifique et tant la promotion du tourisme est une volonté politique clairement affichée)
Pour la Baie d'Halong, en fait je me dois de préciser que nous avons visité la Baie de Ba Tu Long et que, sans dévoiler le récit des prochains jours, nous avons été plutôt enchanté de notre séjour la-bas.😄
Que c'est agréable de parcourir votre carnet et admirer vos photos.
Celà nous replonge un an en arrière , où les mêmes paysages s'offraient à nous.
En attendant début 2019, où nous découvrirons le Centre et le Sud.
Un grand merci pour le partage.
Nicole
Il est vrai que nos souvenirs de 1992 n'ont plus rien à voir. On ne couchait pas à bord dans la baie d'Ha Long et on prenait un vieux Sampan pour se promener. Pour coucher il y avait qu'un seul vieil hôtel (Halong Bai 1) en bois et la meilleure chambre était celle ou Catherine Deneuve avait couché durant le tournage du film Indochine . 2 à 3 ans plus tard il y avait 4 ou 5 hôtels.
Notre ami a bien fait : il a choisi la Baie Tu Long beaucoup plus tranquille , autre option la Baie de Lan Ha. Elle aussi sans grosses jonques (2017) . Par contre je n'ai jamais été déçu sur mes 4 visites , Il y a toujours un moyen de s'isoler si on a une embarcation privée. De plus le paysage ne me lasse pas.
A Tam Coc il y avait surtout des nappes à acheter à la batelière !! maintenant il y a 4 baies terrestres à visiter , il faut surtout bien choisir son heure.
Même si Sa Pa est bourré de touristes comme l'indique notre ami , il a aussi admiré les paysages extraordinaires de la région et nous a fait partager ses randonnées. Merci à lui .
Il faut avoir vu ces rizières au moins une fois. Comme celles de La Pan Tan plus à l'Ouest.
Le principal étant qu'il soit enchanté par son voyage . Quant à nous , ne soyons pas nostalgiques ! Continuons à découvrir ce magnifique pays et ses merveilleux paysages , ses villages cachés , ses rencontres inoubliables .
Aujourd’hui, fini le vert, les rizières, les montagnes, on part vers le bleu, la mer et les rochers calcaires de la Baie d’Halong. 😉
Ou, plus précisément, la baie de Bai Tu Long qui se situe en face et au quelle on accède plus facilement au départ de l’île de Cat Ba.
Pourquoi la Baie de Bai Tu Long? Parce que toutes les informations glanées sur Internet s’accorde à dire que la Baie d’Halong est surpeuplée 😠 et que même si les autres baies sont moins spectaculaires, leur éloignement relatif des tours organisés empêche une surexploitation touristique. 😇
Nous sommes prêts à partir à 8h30, encore une fois nous laissons une valise en consigne à l’hôtel, vu que nous allons y revenir dans 5 jours, et nous montons notre minibus qui va nous emmener jusqu’au départ de notre croisière.
Nous rencontrons aussi notre nouveau guide, qui s’appelle Hong jeune étudiant qui, en attendant de partir en France pour faire un Master 2 à Strasbourg, gagne de l’argent en accompagnant des touristes français.
La route pour l’ile de Cat Ba est assez monotone 🏴☠️ , nous empruntons la nouvelle autoroute entre Hanoi et Hai Phong qui n’est fréquenté que par les touristes, péage oblige. 😇
Puis nous arrivons au terminal du Ferry et attendons la traversée dans un vieux rafiot au milieu de dizaines de motos et quelques voitures.
Arrivés de l’autre côté, un autre véhicule nous attend en nous roulons pendant 30mn pour enfin arriver au port de Cat Ba.
Là, nous embarquons sur notre Jonque où nous allons rester 3 jours et 2 nuits 🙂 (en fait il s’agit plutôt de 2 jours et 2 nuits puisqu’on embarque à 12h00 et débarquons à 11h30 😕 )
Notre parcours autour de l’ile de Cat Ba
Le bateau lève l’ancre quasi immédiatement et nous commençons à naviguer entre les îlots calcaires.
Au début, nous voyons plusieurs villages flottants où les habitants élèvent des poissons.
Tout de suite, la relative saleté des eaux nous frappent 😕. Des bouteilles plastiques et des déchets flottent à la surface 🤪😠 . Ça ira mieux une fois en pleine mer mais on peut dire que c’est l’une des choses décevantes de ce site. Les touristes comme les locaux se soucient peu du respect de l’environnement. 🏴☠️
Puis nous sortons de la Baie de Cat Ba et partons naviguer entre les ilots.
Le paysage est tout simplement magnifique, le beau temps est avec nous et nous en profitons au maximum.
Au bout d’une heure le bateau s’arrête en face d’une petite plage et l’équipage nous sert le déjeuner. Encore un très bon repas malgré l’exiguïté de la cuisine. 😛
Puis nous rejoignons la plage avec une barque et nous nous baignons tranquillement sans personne pour nous déranger.😎
Après avoir rejoint la jonque à la nage nous levons l’ancre et voguons 1 petite heure jusqu’à rejoindre un site de location de Kayaks.
Là, accompagnés de notre guide nous allons visiter un endroit surprenant. Un îlot calcaire avec la mer au milieu et dont où l’on ne peut rentrer qu’en passant au travers une petite grotte.
Une fois la grotte passée, on se retrouve dans un endroit enchanteur, quelques touristes français sont déjà là mais bientôt le site est vide et nous en profitons un maximum.
On revient bientôt sur la jonque et celle-ci part pour le nord de l’ile, juste en face de la Baie d’Halong.
Le soleil commence doucement à décliner et nous pouvons admirer le coucher de soleil juste en face de nous.
Nous nous arrêtons juste au moment où le soleil darde ses derniers rayons et heureux comme Ulysse, nous partons nous préparer pour le repas du soir.
Nous ne sommes pas tous seuls à admirer le coucher de soleil, une dizaine de bateaux (seulement 😉 ) nous accompagne
Un bateau 5 Etoiles qui vient de la Baie d'Halong du fait de la trop grande fréquentation là-bas.
Le repas est encore excellent et l’équipage fait des efforts de présentation.
Puis, ils vont vouloir qu’on fasse du Karaoké avec eux (encore 😕 ) mais heureusement pour les sirènes de la Baie; leur micro est en panne 😇 et donc on jouera aux cartes avec eux (une espèce de jeu hybride entre la bataille et le rami) 😏
Bien décidés à profiter du lever du soleil, nous allons nous coucher et bercés par les vagues nous ne tardons pas à nous endormir 😎
Merci Ari pour ce beau récit et ces belles photos. Cela fait rêver. Je suis très intéressée par votre compte rendu et principalement par la partie nord du pays car notre prochain voyage (en mai 2019) sera aussi au Vietnam. Pour nous, ce sera Hanoï, le nord, la baie d'Halong ainsi que la baie d'Halong terrestre. En vous lisant, j'ai déjà un peu l'impression d'y être.
Malgré nos appréhensions (bateau qui tangue, mal de mer, …) nous avons très bien dormi 😎 mais à 5h00 du matin la lumière commence à percer derrière les rideaux de la cabine, alors on se lève avec la Miss et on va aller photographier le beau lever de soleil. 😮
Puis on retourne à la cabine se recoucher un peu 😉 et à 8h00, l’équipage fait grand bruit sur la jonque : le petit-déjeuner est servi. 😛
Ensuite, le bateau lève l’ancre et se met à naviguer de nouveau en direction de Cat Ba.
Au bout d’une moment, la jonque s’arrête et nous en profitons pour nous baigner de nouveau dans une petite plage déserte 🏴☠️
Ensuite nous repartons et arrivons en vue d’un embarcadère. C’est là que nous arrêtons pour déjeuner.
Après le repas, nous accostons et allons chercher des vélos chez un loueur. Nous partons ensuite en balade jusqu’à un village de pécheurs qui se trouve à 4km.
Le village est très typique des villages de campagne du Vietnam mais on ne voit pas en quoi il est habité par des pécheurs 😏 . En fait, tout le matériel est stocké sur les élevages flottants, et le village c’est seulement leur maison en dur ainsi que les infrastructures communes (écoles, mairie, …).
Après une petite halte dans un café, nous reprenons le chemin vers l’embarcadère.
De nouveau sur la jonque, nous voguons quelques minutes avant de s’arrêter dans un élevage flottant.
On passe un bon moment à le visiter et comprendre comment cela fonctionne. Je pense d’ailleurs que ces élevages participent grandement à la pollution de la Baie au vu des déchets qu’ils rejettent à l’eau et des milliers de poissons qui vivent dans des enclos minuscules.
Une fois la visite effectué, nous reprenons notre route vers notre point de mouillage de la nuit. Celui-ci est un peu différent du point d'ancrage de la nuit précédente, mais toujours au milieu des pics karstiques.😎
Le soleil descend doucement sur l’horizon et colore les îlots en doré.
Une jonque de la même compagnie
Le coucher de soleil est moins spectaculaire que la veille mais nous apprécions quand même.
Dîner, jeux de carte et dodo.
Encore une belle journée dans un décor fabuleux.😄😎
Bonjour,
Il me semble qu'il y ait une erreur dans votre titre, Baie de Bai Tu Long n'est pas à Cat Ba, celle de Cat Ba se nomme baie de Lan Ha
Merci Asia7, vous avez tout à fait raison, il s'agit bien de la Baie de Lan Ha.🤪
Bai Tu Long est une autre option intéressante pour éviter la foule de la Baie d'Halong mais on avait finalement préféré la baie de Lan Ha pour des raisons de distance.
J'ai donc corrigé mes posts pour rétablir le bon nom de la baie.
Vous avez bien choisi!
La belle baie de Lan Ha est celle qui reste la plus authentique sans les gros bateaux, c'est celle que je préfère des 3 baies visitées toutes les 3.
Thu Long plus éloignée et moins fréquentée n'égale pas Ha Long et Lan Ha à mon sens.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l’entendre chanter. (Michel Déon)
Bonjour,
Il me semble qu'il y ait une erreur dans votre titre, Baie de Bai Tu Long n'est pas à Cat Ba, celle de Cat Ba se nomme baie de Lan Ha
Merci Asia7, vous avez tout à fait raison, il s'agit bien de la Baie de Lan Ha.🤪
Bai Tu Long est une autre option intéressante pour éviter la foule de la Baie d'Halong mais on avait finalement préféré la baie de Lan Ha pour des raisons de distance.
J'ai donc corrigé mes posts pour rétablir le bon nom de la baie.
A bientôt
Bonjour
Très beau et généreux carnet pour rêver sur d'autres horizons en cette fin d'année
Mention spéciale pour votre réaction positive a la correction géographique de Fabienne
Malheureusement, pas toujours le cas par ailleurs....
Voici le carnet de notre voyage au Vietnam en mai 2008! nos adresses, conseils, impressions et émotions... si vous voulez voir nos photos, elles sont sur notre…
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Carnets de voyage › Vietnam / Cambodge · 34 replies
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum,…
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"
Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.
Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!
And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?
Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.
And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!
Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!
What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...
Voyage réalisé avec ma compagne du dimanche 5 juillet 2026 au mercredi 22 juillet 2026.
Nous avons longtemps hésité avant de décider si nous louions une voiture ou si nous nous déplacerions en transport en commun. Finalement, au vu du nombre de posts que j’ai pu lire de voyageurs s’étant fait arnaquer par la police ou par les loueurs, et même ceux recommandés par tous les blogs ou commentaires, nous avons décidé de nous déplacer en transport en commun. Cela se fait très bien. Effectivement on est un peu moins libre d’aller ou on veut mais c’était pour nous beaucoup moins de stress.
Dimanche 5 juillet :
Arrivée à l’aéroport de Cancun. Retrait d’argent au distributeur dans le terminal juste avant la sortie. Le comptoir des bus ADO (qu’ils prononcent « A-Ji-O ») est situé dans votre dos quand vous êtes face au distributeur. Bus vers le centre de Cancun 145 pesos par personnes.
Logement « Rose 5 » réservé sur Booking. Studio très propre parfait pour une nuit. Les indications du proprio pour accéder au logement étaient très précises avec photos à l'appui. L'arrivée est autonome et se fait par code. Le terminal de bus Ado est située pas très loin ainsi que des commerces et restaurants. Nous avons beaucoup apprécié que la clim ait été mise avant notre arrivée. D’ailleurs je vous invite à prendre des logements avec systématiquement la clim car il fait très chaud au Mexique.
Lundi 6 juillet :
Achat d’une carte sim dans une boutique TELCEL avec de la DATA. Ma compagne qui est sur Free a pu utiliser son forfait classique. Pour information j’ai trouvé le réseau très instable. Dès que l’on sortait des villes cela ne captait jamais que soit moi avec TELCEL ou ma compagne avec Free.
Autre point de vigilance, attention au hors forfait. J’ai dû remettre ma carte sim quelques secondes (moins de 30 secondes pour recevoir un code sms pour ma banque) et mon téléphone s’est visiblement connecté à internet. 8 euros de hors forfait.
Départ en bus ADO vers Chiquila pour 278 pesos par personne. Durant notre voyage, les bus ADO ont toujours été à l’heure, confortables et propres. Par contre la clim y est poussée à fond donc prévoyez de quoi vous couvrir car il y fait froid. Certains trajets étaient complets alors que nous étions en saison basse donc prévoyez de les réserver 1 ou 2 jours avant directement sur l’appli (quand elle fonctionne) sinon au comptoir de la compagnie.
Arrivés au terminal ADO à Chiquila, les comptoirs des compagnies de ferries sont juste à côté. Il y a des départs toutes les 30 minutes en alternance, donc pas besoin de réserver à l’avance. Il vous suffit de prendre la compagnie qui a le prochain départ (330 pesos par personnes).
Arrivés à Holbox (à prononcer « Holboch »), nous avions réservé un logement via booking à la « casa de nana ». Le logement était un très grand studio avec frigo, plaque pour cuisiner et ustensiles. Le gros plus de ce logement est L'emplacement. Il est situé à 100 mètres de la plage et 200 mètres d’un supermarché Chedraoui. Ils fournissent des serviettes de bain et des serviettes de plage. La climatisation fonctionnait parfaitement. Il y a une boîte à clé pour pouvoir les laisser dedans quand on sort. Par contre personne n’était là à notre arrivée pour nous ouvrir la chambre, nous avons dû attendre un moment. Le wi-fi était bon et heureusement car durant les 4 jours de notre séjour à Holbox, le réseau de téléphone n’a
jamais fonctionné. Au dire des locaux cela est assez fréquent à Holbox, comme les coupures d’eau.
Heureusement j’avais eu la bonne idée de télécharger une carte sur maps pour qu’elle soit disponible hors connexion, ce qui nous a permis de retrouver plus facilement notre logement. Le logement est accessible à pied depuis l’embarcadère.
Le restaurant à côté de notre logement (La Barracuda) est très bon si vous aimez les fruits de mer et je vous conseille leurs différentes recettes de poulpes.
Mardi 7 juillet :
Nous avons fait une sortie kayak dans la mangrove de Holbox le matin à 6h. Nous cherchions une sortie kayak au lever du soleil dans la mangrove avec un guide francophone. C’est le cas dans l’agence « kayaking Holbox » où Diego, le boss parle anglais et français. Il était accompagné de Gustavo, un collègue guide .
Nous avions réservé pour une sortie collective mais nous n’étions que 2. Diego a quand même maintenu la sortie là ou d’autres l'auraient annulée faute de participants. Nous avons donc eu droit à une sortie privée au tarif groupe ce qui est très professionnel de sa part.. Ils nous ont fait découvrir cet écosystème merveilleux pendant plus de 3h. Nous avons vu toutes sortes d'oiseaux : flamands roses, pélicans, aigrettes, frégates....Des raies , une limule et un petit crocodile vraiment bien caché. Diego et Gustavo ont vraiment l’œil pour voir les animaux. J'aurais pu passer 100 fois devant le crocodile et je ne l'aurais jamais vu tellement il se
fondait dans le paysage. Ses explications sur la faune et la flore étaient très intéressantes. Nous avons eu aussi droit à une petite pause où nous avons dégusté des mangues et bananes qui n’ont vraiment pas le même goût qu’en France . Un régal les petites mangues jaunes mexicaines. Je recommande Diego et son agence pour une sortie kayak en français (tarif 1000 pesos par personne).
Le soir, nous sommes allés à pied à Punta Coco pour voir la bioluminescence. Pas besoin d’excursion guidée pour cela. Si vous ne voulez vraiment pas marcher vous pouvez prendre un taxi. A Punta Coco il vous faut passer le bar restaurant sur la plage et ensuite aller vers la gauche dans un espèce de bras de mer qui forme un lac. Il faut remuer les pieds ou mettre les mains dans l’eau et l’agiter, c’est le mouvement qui fait produire la lumière. Attention ne vous attendez pas aux photos que vous avez pu voir et qui sont toutes retouchées !
C’est sympa à voir mais vous ne serez pas éblouis par la lumière...
Mercredi 8 juillet :
Sortie requin baleine avec « My Holbox tours ». Pourquoi vous conseiller cette agence plutôt qu’une autre parmi les différentes offres pour nager avec les requins baleines ? Tout simplement parce que Valérie sait s'entourer de très bons professionnels pour rendre votre expérience exceptionnelle. Nous étions avec le capitaine Fernando qui fait tout pour placer son bateau à la perfection et faciliter votre immersion. Dans l’eau nous étions accompagnés de Humberto qui fait lui aussi tout son possible et se démène pour que vous
passiez un moment incroyable. Il ne se contente pas de vous "surveiller" pour que tout se passe bien comme le font certains guides d’autres compagnies en vous abandonnant. Non, Humberto lit la trajectoire du requin baleine et vous guide. Vous n’avez plus qu’à le suivre. Il ne ménage pas ses efforts en vous tenant la main pour vous guider dans cette rencontre rapide mais intense . Humberto filme aussi ce moment. Il vous proposera de visionner les vidéos et vous proposera de les lui acheter. Ses vidéos sont de très bonne qualité.
Fernando et Humberto nous ont aussi préparé à manger. Mention spéciale pour leur guacamole . Valérie est là pour que tout se passe bien sur le bateau et répondre à vos questions en français, anglais ou espagnol sur cet animal. Si vous choisissez My Holbox Tours , vous serez sûrs d’avoir une prestation de grande qualité.
Concernant la sortie en elle même, avant de s’y lancer il faut savoir que les requins peuvent être très loin. Le jour de notre sortie nous avons fait 3h30 de bateau avant de les atteindre. Les bateaux utilisés sont des petits bateaux et autant vous dire qu’à l’aller, quand on n’était pas dans le bon sens par rapport aux vagues, ça tape dur ! Sur les 9 passagers 4 ont vomi. Par contre une fois face au requin vous oubliez tout ça. Même si nager avec le requin baleine n’est pas une promenade de santé. Ils nagent assez rapidement donc il faut de l’endurance pour les suivre. Vous aurez normalement droit à 2 passages. Notre premier passage a duré un
peu plus de 4 minutes et le deuxième 2 minutes environ car il allait assez vite et nous étions encore fatigués de notre premier passage. Cela peut sembler court mais quand on palme c’est très long. En tout cas c’est vraiment une expérience à faire mais choisissez bien la compagnie avec qui vous le faites. Au retour il y a un arrêt à Cabo Catoche. Franchement le snorkeling est assez décevant si vous avez déjà fait du snorkeling ailleurs dans le monde. Par contre le stop repas au Cabo Catoche est très sympa pour se reposer (sable blanc et hamacs).
Jeudi 9 juillet :
Petite balade à pied en direction de Punta Mosquito à 6h du matin. Très sympa.
Ferry en direction de Chiquila (330 pesos par personne) + bus Ado en direction de Valladolid (300 pesos par personne).
A Valladolid, réservation via Booking à l’hôtel « Casa Lucia ». L’hôtel est très beau, dans un style
colonial , il est très proche du terminal des bus ADO et du centre. Il est très calme et propre. Il y a une cuisine commune que l’on peut utiliser avec frigo, micro ondes et une fontaine à eau, avec une grande tablée devant la piscine, et un espace terrasse intérieure sympa. Le petit déjeuner, très simple, était inclus. Les seuls petits bémols étaient la taille de la chambre et de la salle de bain qui étaient assez petites, l'absence de miroir dans
la chambre, et le ventilateur qui faisait du bruit.
Vendredi 10 juillet :
Pas très loin du terminal de bus Ado se trouve la station de colectivos pour Chichen Itza . Il propose une offre aller-retour Chichen Itza avec possibilité au retour de vous déposer au cénote Ik Kil et ensuite de vous ramener à Valladolid pour 370 pesos par personne (entrée Ik kil comprise)
Pour la visite de Chichen Itza nous avions réservé une visite avec un guide souvent cité sur les groupes qui s’appelle Juan Pat. C’est un maya qui vit pas très loin du site et qui parle un excellent français. Il prend les places à l’avance pour vous et fait la queue pour être le premier sur le site. Cela nous a coûté 500 pesos par personne + les entrées. Sa visite dure 2 heures et est consacrée essentiellement à la pyramide principale et au terrain du jeu de balle. Il est passionné et passionnant même s’il semblerait qu’en tant que Maya, certaines
de ses affirmations seraient un peu partisanes. Il me semble vraiment important de prendre un guide sinon vous allez vraiment passer à côté du site. Vous pouvez contacter Juan Pat par whatsapp au +52 985 121 2381
Nous sommes ensuite allés au cénote Ik Kil (douche et gilets obligatoires, casiers à disposition) Effectivement il est très fréquenté, mais il est quand même très très joli avec sa végétation luxuriante.
Samedi 11 juillet :
Comme nous n’avions pas de voiture mais que nous voulions néanmoins visiter d’autres cénotes où il semblait compliqué de se rendre en transport en commun, nous avons fait le choix de réserver un taxi pour la journée. Nous nous sommes donc mis d’accord pour 1200 pesos pour nous amener à 3 cénotes différents et nous attendre à chaque fois: Xcanahaltun, Palomitas, Sac-Aua. (Pour trouver les taxis c’est simple : ils
stationnent à l’arrivée de la gare des bus ADO.)
Il nous a rejoint au cénote Zaci que nous avions rejoint à pied. Nous y sommes allés à l’ouverture, nous étions les premiers et seuls un moment ! 150 pesos par personne. Joli cénote en centre ville avec une belle végétation luxuriante. Il ressemble un peu à Ik Kil mais avec moins cet effet cylindre profond impressionnant.
Cénote Xcanahaltun : le plus beau cénote parmi ceux visités. Entrée 250 pesos par personne. Il s’agit d’un cénote fermé avec un trou qui laisse passer la lumière. Un décor de grotte. Kayak possible dans le cénote. Il y a plein de petits poissons au bord qui mangent les peau mortes de vos pieds. Etant fermé, l’eau est... très fraîche !
Cénote Palomitas : entrée 250 pesos par personne. Très beau cénote fermé, encore plus fermé que Xcanahaltun. Le trou au plafond est encore plus petit, donc très sombre quand nous sommes arrivés, ambiance un peu impressionnante. Extraordinaire lorsque le personnel allume les lumières, le cénote rappelle une « cathédrale gothique » pleine de stalactites très clairs.
Cénote Sac Aua : entrée 290 pesos par personne. L’entrée inclut la visite d’une grotte avec un guide local (paiement au pourboire). Ce cénote est très original avec son île centrale, et beaucoup moins couru que Suytun.
Pour info l’eau est vraiment très froide dans les cénotes. Dans ces trois cénotes, en juillet, nous étions seuls un moment et pas vu plus de 2 familles en même temps, vraiment très agréable !
Dimanche 12 juillet :
Bus Ado vers Bacalar (536 pesos par personnes).
A Bacalar, nous avons logé via AirBnb chez une hôte qui s’appelle Luli et qui propose plusieurs chambres avec salle de bain et cuisine partagée.
La chambre est joliment décorée dans un endroit agréable. Elle est idéalement située à proximité de la lagune et du centre ville. La cuisine partagée est pratique. La moustiquaire est utile au dessus du lit car il y a beaucoup de moustiques à Bacalar. Luli met à disposition un bidon d'eau ce qui est très appréciable. Seul gros point noir, c’est l’absence de pression à la douche, obligés de se rincer en remplissant un seau d'eau.
Par ailleurs il n'y a pas de "réelle" porte qui sépare la chambre de la salle de bain. Nous n'avons jamais vu Luli mais elle était très présente par message. La terrasse au milieu de la végétation est agréable.
Du terminal ADO au logement nous avons pris un taxi pour 40 pesos. Comme ce taxi avait été honnête sur le prix (nous nous étions renseignés auparavant) nous avons décidé de l’utiliser à chaque fois que nous avions besoin d’un taxi à Bacalar. Voici son Whatapp : +52 983 184 3585
Lundi 13 juillet :
Nous avons fait une sortie bateau sur la lagune avec « Bacalar Francophone activités ». Nous n’étions que tous les 2 donc cela nous a coûté 3500 pesos. Si nous avions réussi à être 4 cela nous aurait coûté 1000 pesos par personne.
Nous avons fait un tour privé de 4h sur la lagune avec Steeve et son bateau très confortable. Il est québecois donc parle un français parfait. Pendant ces 4 heures, Steeve nous a fait découvrir les différents lieux emblématiques de la lagune mais aussi des lieux où les autres bateaux ne vont pas. Il nous a raconté l'histoire de la Lagune. Il est aussi de bon conseil pour les lieux où aller et les restos où manger. En petit bonus une vidéo prise avec son drone lors de notre pause baignade.
Mardi 14 juillet :
Nous sommes allés à Los Rapidos en taxi (400 pesos aller retour) et entrée à 225 pesos par personnes. C’est très touristique mais c’est vraiment très beau. On peut y manger (cher), se reposer, faire autant de fois que l’on veut la descente des « rapides ». C’est intéressant si on y passe plusieurs heures. On ne peut pas y faire entrer nourriture et boissons, que l’on dépose à l’entrée et reprend à la sortie.
Mercredi 15 juillet :
Les mercredis, la navigation est interdite sur la lagune de Bacalar, nous avions donc prévu une autre excursion.
Visite de Calakmul au départ de bacalar avec l’agence ABCtours ( Whatsapp +52 983 319 8359)
Cette agence nous a organisé une excursion au départ de Bacalar et à destination de Calakmul avec un guide francophone. La communication avec l'agence a été très fluide en amont par whatsapp. Mr Checo le chauffeur et Fernando le guide qui parlait un très bon français sont venus nous chercher le jour dit. Mr Checo a conduit très prudemment sur cette longue route. Il s’est toujours assuré de notre confort. Fernando est passionné de faune et de flore. Il est biologiste, diplômé en ornithologie donc il est incollable sur les animaux.
Le moindre bruit ou chant et il sait de quoi il s’agit . Il a l’oeil pour les repérer, des plus grands au plus petit .
Lors du trajet nous nous sommes arrêtés au km 27 pour une petite balade en forêt, puis nous sommes ensuite allés voir les 2 principales pyramides du site . Au retour nous nous sommes arrêtés à la grotte aux chauves souris pour ce spectacle magique de plusieurs millions de chauves souris qui en sortent chaque jour à la tombée de la nuit . Au final nous avons vu ou aperçu furtivement pour certains, dans la foret, au bord de la route ou sur le site, des singes araignées, des singes hurleurs, un toucan , 2 tapirs , des dindons , 2
cervidés, des oiseaux . Si comme nous vous êtes très branchés faune et flore plus que archéologie je vous recommande cette agence et excursion avec Fernando.
Le prix n’est effectivement pas donné, mais la route est très longue entre Bacalar et le site (3h30). Prix : 3900 pesos par personne pour 2 (3500 si 3 et 3200 si 4)
jeudi 16 juillet :
Trajet en bus ADO vers Playa Del Carmen (614 pesos par personnes)
A playa Del Carmen, nous avons logé dans un logement loué sur Airbnb. L’immeuble est situé sur la place de la mairie, à côté du casino.
Le gros plus de ce logement est qu’il est très bien situé, pas très loin de la quinta. Cuisine plus que sommaire mais un frigo qui marche bien. Des supermarchés sont disponibles à proximité. La piscine sur le toit terrasse de l'immeuble est très sympa. Par contre les 2 gros points négatifs sont l'insonorisation (on entend carrément le réveil du voisin, et toutes les animations sur la place) et l'absence totale de pression à la douche. Nous étions obligés de remplir une poubelle d’eau pour nous la verser dessus. Quand nous l'avons indiqué au propriétaire il nous a dit que cela n'était pas normal et que quelqu'un passerait régler le problème mais nous
n'avons jamais eu de nouvelles. Au vu des précédents commentaires, le problème semble connu mais non réglé.
Playa del Carmen est très touristique côté quinta avenida, mais dans une ambiance musicale et bon enfant ;
nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité. Énormément de petites boutiques de souvenirs pour touristes sur cette avenue. Jolie sculpture monumentale sur la plage (les deux personnages qui se rejoignent dans les airs), à coté de laquelle on peut voir le spectacle des Voladores (des hommes qui montent sur un mat, s’y accrochent les pieds par une corde, puis en descendent en tournant, en « volant » autour du mât, tête en bas. Spectacle au chapeau plusieurs fois par jour. Plus jolie que la quinta avenida à notre goût : la
calle 38, végétalisée, luxuriante et plus calme que la quinta avenida, à découvrir en début de soirée, avec la mer au bout. Repas très bons et prix très raisonnables au tacos « El Tio Noy », à quelques mètres de la quinta avenida, dans une rue perpendiculaire.
Pour vos souvenirs, nous vous conseillons d’aller au Walmart plutôt que sur la quinta, où vous trouverez à bons prix et fixes des têtes de mort, de la tequila, du mezcal, des portes clés, des mugs, des verres...
Vendredi 17 juillet :
Nous avons fait l’excursion vers Isla Contoy. Isla Contoy est une île non habitée très protégée. Seules 200 personnes peuvent y accoster par jour par roulement. Seules quelques compagnies ont donc le droit d’y accoster. La plupart des agences délèguent donc la journée à une agence tierce.
Nous avons donc réservé via l’agence VRM (Viviendo Riviera Maya) mais ce n’est pas cette agence qui assure la prestation mais Ocean Tours Mexico. L'île préservée de Contoy est un petit paradis . Nous avons été accompagnés par des guides multilingues et notamment francophones tout au long de la journée. Steffy nous a donné des renseignements sur l'île de Contoy lors d’une petite balade sur les chemins balisés de l’ile et Leño Tlatemoa a mis l'ambiance sur les trajets en bateau avec sa musique et ses danses . L'île de Contoy
est vraiment magnifique et le repas du midi était succulent : poisson et poulet grillés, guacamole et totopos, riz, fruits, boissons (tout est apporté et repris par l’équipe des guides) La partie snorkeling est par contre assez décevante si vous en avez déjà fait à Cozumel par exemple. Le stop sur Isla Mujeres n’a pas trop d'intérêt non plus car trop court pour explorer l'île et c’est une île excessivement touristique. L'excursion a en tout cas était très bien organisée par cette agence et nous avons passés une très bonne journée (prix 2970
pesos par personne)
Samedi 18 juillet :
Nous voulions faire du snorkeling à Cozumel mais nous trouvions que les prix des agences francophonesvétait très chers. Par ailleurs, pour faire du snorkeling nous nous sommes dit qu’il n’y avait pas de nécessitévd’avoir des guides francophones.
Nous avons donc trouvé une solution bien moins chère en prenant nous même le ferry à Playa Del Carmen etven choisissant une agence de Playa Del Carmen. Le ferry aller-retour nous a coûté 663,50 pesos parvpersonne. Nous avons ensuite pris un taxi pour rejoindre le bateau de snorkeling (100 pesos). L’agence quevnous avons choisi s’appelle Mystic Snorkel. Ils n’ont pas de locaux. La sortie nous a coûté 1400 pesos parvpersonne. Il s’agit d’un petit bateau mais ce jour là nous étions les seuls donc nous avons eu une sortie privéevau prix d’une sortie collective. Nous nous sommes arrêtés sur 4 sites différents. Ils étaient tous très différents
les uns des autres et très jolis. Nous avons vu toutes sortes de poissons, de coraux, un requin nourrice et desvtortues. Le site El cielo avec ses énormes étoiles de mer est exceptionnel. Si vous devez faire du snorkelingvdans le péninsule du Yucatan c’est vraiment la sortie à faire car les autres sites sont assez « pauvres ».
Dimanche 19 juillet :
Matinée plongée avec Triton Diving. J’ai choisi l’option plongée sur Cozumel. Très bonne expérience.
Réservation par whatsapp facile. Le jour des plongées c’est Selene, francophone, qui nous encadrait. Selenevest très attentive à la sécurité de son groupe . Les briefings sont clairs et précis. Sur Cozumel nous avons faitv2 sites très différents : le premier en plongée dérivante avec beaucoup de vie. De beaux coraux et poissons.
Le deuxième était une épave, le C53, un bateau de 56 mètres dans lequel on peut pénétrer. Peu de vie, maisvune belle épave coulée exprès pour les plongeurs donc en très bon état. Un moment inoubliable. Selene avmême pris des vidéos durant la plongée, que le club transmet par la suite gratuitement. Je recommande cevclub.
Pour information à Playa Del Carmen les plages étaient remplies de sargasses pendant notre séjour, malgrévla présence de barrières et malgré le ramassage quotidien. Il semblerait que le problème soit inextricable etvque les sargasses arrivent de plus en plus tôt dans la saison. Des locaux nous ont dit que le tourisme en avaitvpris un sacré coup cet été et qu’ils se demandaient si le tourisme pourrait exister encore longtemps sur lavpériode des sargasses. Beaucoup de touristes traversent donc vers les îles pour aller profiter des plages
d’Isla Mujeres et Cozumel, juste en face, dont ce côté (ouest) est épargné.
Lundi 20 juillet :
Trajet en colectivos pour Puerto Morelos. Un premier colectivo en direction de Cancun qui vous arrête entre Puerto Morelos village et Puerto Morelos plage (40 pesos par personne) et un autre de cet embranchement au bord de la route à Puerto Morelos plage (10 pesos par personne)
A puerto Morelos, nous avions réservé via Airbnb une chambre dans l’établissement Piedra Del Caraïbe.
Meilleur logement de nos vacances au Mexique. Il s’agit d’un appart hôtel. L'appart étant prêt avant l’heure du check in, on nous a autorisé à y entrer. Le logement était fidèle à la description, grand, spacieux, avec un lit King size confortable. La douche avait beaucoup de pression ce qui n’est pas une évidence au Mexique. Le personnel était très gentil et accueillant. Il nous ont permis de profiter de la piscine, des toilettes et de la douche sur le roof top, après le check out, et dans l'attente de l’heure de notre départ vers l'aéroport de Cancun pour notre vol retour. Ils ont même gardé nos bagages. Je recommande fortement cet établissement.
A Puerto Morelos, il y avait beaucoup moins de sargasses qu’à Playa Del Carmen. Cela était un peu plus baignable.
Nous avons fait la sortie snorkeling avec la coopérative des pécheurs pour 450 pesos par personnes durant 2 heures. Le récif est à proximité de la plage (il est interdit d’y aller à la nage) donc il y a très peu de temps de bateau. Ce n’est pas aussi joli qu’à Cozumel mais c’est sympathique et pas très cher. Sur la page de Puerto Morelos vous pouvez aussi accéder à un petit récif pas en très bon état. Il y a aussi un cénote dans la mer où l’eau douce se mélange avec l’eau salée. L’eau est trouble à cet endroit-là. Très bon dîner et excellents cocktails à « la choza del puerto ».
Mardi 21 juillet :
Flâneries dans puerto morelos (allez voir l’église et lisez bien tout ce qui est écrit, c’est divertissant!!), farniente à la piscine de l’hôtel et départ vers l’aéroport de Cancun en taxi (400 pesos) réservé par Indrive, pour rentrer en France.
Nos coups de coeurs :
- Holbox
- la sortie requin baleine
- les cénotes
- la flore et la faune locale très présente
- Isla contoy
- Cabo catoche hormis le snorkeling
Ce qui nous a le moins plu :
- la bioluminescence (très peu visible malgré de bonnes conditions)
- la nourriture que nous avons trouvé peu diversifiée dans les taquerias
- les pourboires constants
- le manque de pression dans les douches (fixes au mur, sans flexible et pommeau)
N’hésitez pas si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans nos têtes.
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed...
Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.
It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.
We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂
At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos.
I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!
For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Hi everyone, we're back from a DIY USA road trip we organized from July 31, 2026, to August 26, 2026.
The destination: The Southwest USA, including Texas, Arizona, and New Mexico. Roughly 7,000 kilometers covered.
The car: A Chevrolet Equinox for two, rented through BSP Auto and Avis. Inside, we had 2 suitcases, a travel bag, two carry-on bags, a Walmart cooler, photo gear, and water bottles (a 40-pack).
The route: Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo, and back to Dallas to finish with a departure from DFW.
The travelers: Two seniors well advanced in years (73 and 75) but still active (nothing too physically demanding—to stay alive and fund our trips), fully independent physically, though a bit less so mentally. Big USA fans, a country where anything is possible. More walkers than hikers, preferring 3-star hotels over roadside motels, Italian restaurants over US food, frequent stops for photos, museums over nothing, naps over forced marches. Not too whiny, just enough to stay French in the land of the "great Satan," as they say.
Not great with languages—street English (but handy), and my Spanish is non-existent except for: "Hola! Una cerveza por favor!" That’s about it. My wife understands everything but refuses to speak.
The cost of the road trip: Around 12,000 €, including AF flights, the car, gas, gifts, visits, and everything else. Well managed, since we’d budgeted 13,500 € initially.
The positive side: A delight, with those endless open roads. Museums to discover. The realization of the Hispanic presence and its important history in this part of America. Lovely locals. Tourists who were more or less friendly. A terrible Texan accent that was hard to understand. Gas stations that were like real stores, with prepared food, alcohol sold in Arizona and New Mexico, and employees who were always up for a laugh!
The negative side: The heat throughout the trip... 43°C in Dallas at the end. Impossible to walk the streets. Lots of homeless people in downtown Dallas. Hotel breakfasts that were always the same. You get used to it.
So, it was positive overall, but the concept is starting to wear us out. We might rethink the DIY road trip model for next time. If the man upstairs grants us more time.
Next up, we’ll wait for the first batch of sorted photos to go through the wringer.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?
So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?
For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway...
- Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar?
- Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe.
- In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania.
- Save your breath! Lithuania, here we come!"
We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.
Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people.
So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom.
That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver.
Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.
At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.
That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Hi there,
I just got back from a trip to Sri Lanka from December 18th to January 1st with 2 adults and 2 kids (12 years old).
If it helps, here’s my itinerary.
We left on December 18th from Madrid with Qatar Airways. No complaints. I booked my tickets back in March for 800 € per person. (I flew from Madrid because I live near the Spanish border and was too worried about strikes in France.)
We arrived on December 19th at 4 PM (local time). Before leaving France, I’d booked a taxi through MyTransfer for 59 € to Sigiriya. A van was waiting for us at the airport exit.
A never-ending 3-hour drive to Sigiriya. We stayed at Samana Guesthouse—very simple, clean, with a pool and an excellent Sri Lankan breakfast. Shower and straight to bed.
Friday, December 20th: Beautiful weather, but very humid and hot. We visited Lion Rock (36 € for adults) and then Pidurangala.
I loved both sites—they’re a must-do in my opinion.
Spent the late afternoon by the pool.
Saturday, December 21st: Another gorgeous day. The guesthouse manager offered us a free 2-hour tuk-tuk tour. We first visited a lake, rice fields, the temple, and the Sigiriya market, plus the usual tourist trap—the botanical garden (no pressure to buy anything at the end).
Then we took a tuk-tuk to Dambulla Temple, the Golden Buddha, and the wholesale market.
Sunday, December 22nd: Still beautiful weather. I’d booked a taxi for 8 AM. We did all the long trips by taxi to save time. I’d ask for prices from 2 or 3 WhatsApp taxi agencies 2 days or the day before—super responsive, always got replies within 5 minutes. We headed to Ella (4-hour drive) for 22,000 LKR.
Arrived in the afternoon at Rest Full Homestay—a small, family-run guesthouse. Clean, cozy, and an amazing Sri Lankan breakfast.
In the afternoon, we went to Nine Arches Bridge. It was a Sunday, a Sri Lankan holiday, so it was *packed*—mostly locals and very few white tourists! Even though it was crowded, it was cool because it was all Sri Lankans. We waited an hour for the train. It’s worth seeing, but honestly, I didn’t think it was that amazing.
Then we headed to the station to check if we needed to book tickets for the train to Haputale—turns out, no.
Monday, December 23rd: Beautiful weather. We hiked Ella Rock—a gorgeous trek. The final stretch is steep but shaded, so it wasn’t as tough as I’d read. The whole hike is stunning from start to finish. We saw the train pass twice (one blue, one red) and lots of women picking tea.
After that, we did Little Adam’s Peak. It’s not hard, but it was *packed* with tourists—meh. Luckily, at the top, you can walk a bit farther (down one side and back up) to get some space to yourself.
What I *didn’t* like was the commercial vibe at the big café/restaurant with a pool at the entrance of Little Adam’s Peak. Loud music, all that money being made right next to little souvenir stands run by Sri Lankans or tea-picking women. Felt off.
Ended the day buying souvenirs at one of the few shops we found during the trip.
Tuesday, December 24th: Beautiful weather. Took the train to Haputale. We got to the station 30 minutes before the 9:30 AM train. We could’ve taken 2nd or 3rd class—I went with 2nd (160 LKR per person).
It was crowded, but we managed to get seats—first 2, then 3. Only a 1-hour ride, but I *loved* it—windows and doors open the whole time.
Arrived in Haputale around 11 AM, and the mist was already rolling in.
We walked to our guesthouse, The Mist Holiday Bungalow. Simple but clean, with a great view of the tea plantations. The owner’s wife is Vietnamese and used to work for French tour operators, so her French is still pretty good—helpful for us since our English is terrible. They booked us a tuk-tuk for 4:45 AM the next day (2,000 LKR) to Lipton’s Seat.
Spent the afternoon wandering around Haputale. Not much charm, but there’s a nice fruit and veggie market and a short walk through the tea plantations.
Wednesday, December 25th: Beautiful weather. The tuk-tuk was on time to take us to Lipton’s Seat. We were the first ones there—the sky was just starting to turn pink. In the end, only about ten of us watched the sunrise. The guesthouse had packed us breakfast, and we walked back down (half on the road, half through the plantations). Didn’t see any tea picking since it was Christmas, but the walk was still incredible. We took detours through villages full of kids.
After that, we visited the tea factory. The tour was really interesting, and we took the bus back down to Haputale. Such a great moment—whole families were heading to mass, dressed up and made up. All so beautiful.
At noon, we left for Udawalawe National Park. Taxi for 14,000 LKR. Stayed at River Inn Safari Cottage. *Warning*: It’s the same place as Eagle Safari Cottage. I don’t recommend it. We’d always stayed with families before, but here it was just staff—totally different vibe. The pool was nice but not very clean (water was murky). The bungalow was big and fine, but it was brand new—so new the asphalt floor wasn’t fully dry. It’s in the middle of nowhere, so we had to eat on-site. Couldn’t leave a review on Booking because they never confirmed we’d stayed, and they canceled our reservation the next day.
Thursday, December 26th: Beautiful weather. I’d booked a safari through the hotel for 5:30–10 AM for 54 USD. Honestly, yes, there are a lot of jeeps, but it was great. The kids loved it—we saw everything there was to see.
Left by taxi at 11:30 AM for Welligama (12,000 LKR).
We didn’t stay in Welligama city but at Coconut Beach, between Welligama and Midigama. *Total crush* on the guesthouse: Sky Mountain Café with View. Such a lovely family. The mom makes amazing meals at reasonable prices. The view from the hill over the sea is unreal.
Spent the afternoon walking along the beach.
Friday, December 27th: Beautiful weather. My kids are surfers. Unfortunately, there weren’t any boards their size to rent at Coconut, so we took a tuk-tuk to Welligama Bay (1,000 LKR). They surfed from 8 AM to 5 PM—rental was 5,000 LKR for the day. Meanwhile, we walked the beach and swam. Water was 29°C.
Saturday, December 28th: Beautiful weather, rain from 4 PM until midnight. Same surf day. They were so well-behaved the whole trip, so this was their reward.
Sunday, December 29th: Beautiful weather. Beach day at Coconut. *Warning*: It’s a reef break. For surfers, there are three spots (Coconut Left, Middle, and Right). The boys bodysurfed (with fins) all morning, and at 1 PM, we took the bus to Hikkaduwa.
Stayed at Hotel Universal Beach. Nothing special—right on the water, but the rooms were dark even though they were clean. The manager was super nice, but the rest was meh, and breakfast was mediocre compared to what we’d had before (2 eggs and 3 slices of toast). Plus, it was late—8 AM.
First impression of Hikkaduwa wasn’t great—way too many Russians for our taste.
Monday, December 30th: Beautiful weather. Spent the whole day exploring. Turtle Beach, then the other side of the beach (toward Galle) near the fishing port. The beach there is much wider, with scattered hotels and super quiet. It’s beautiful—I should’ve booked somewhere in that area. Ended up having a great day away from the crowds.
Tuesday, December 31st: Overcast, then beautiful, rain at 4 PM. Had to end the year (and the trip) with some surf. Rented boards for the kids (3,000 LKR per board for the day). Bad luck—the waves were on a reef break but small. Not great for them, but no big deal. They still got out of the water by 2 PM. Walked the beach (which is gorgeous), had a juice, and went for a swim. Then back to surfing in the rain at 4 PM.
Wednesday, January 1st: Left by taxi at 5 AM (18,000 LKR). Flight at 10 AM. Arrived in Madrid at 8 PM.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products.
It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €.
But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.
From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.
After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.
Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
It often happens that we're asked what to visit in Belgium.
And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;).
However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different.
Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1
- The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1
- Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1
- The coast - message 5, page 1
- The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1
- The Zwin, from Knokke - message 7, page 1
- Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1
- Mons (Hainaut) - message 9, page 1
- The Florenville region - message 12, page 1
- The East Cantons - message 13, page 1
- Dinant - message 18, page 1
- The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2
- Leuven - message 29, page 2
- Louvain-la-Neuve - message 32, page 2
- Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9)
- The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3
- Halle Forest - message 44, page 3
- Pralines - message 54, page 3
- Charleroi - message 68, page 4
- Namur - message 92, page 5
- Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5
- Couques and gosettes - message 96, page 5
- Liège - message 99, page 5
- Tournai - message 115, page 6
- Oudenaarde - message 121, page 7
- Meise Botanical Garden - message 124, page 7
- Tongeren - message 125, page 7
- Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7
- Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8)
- Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9)
- Westende (message 167, page 9)
I’ll keep updating this list as the journal progresses...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site: