🙂 cher(e)s camarades voyageurs !!!
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s).
1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier.
Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
😎
salut a tous
ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste
pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa,
ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie
siem reap:
pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse.
si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons
Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons
Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !
Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...
Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...
Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...
J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...
Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...
Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...
La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...
Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...
Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...
Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.
L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !
Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...
Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)
Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux
Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...
Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..
Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...
Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...
MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Salut à tous, j'ai vu hier soir le reportage du même nom sur la chaine Voyage, il ya certaines choses qui ont déja été évoqué ici, notament l'hopital du toubib suisse qui s'occuppe des enfants mais je ne peux que vous incitez a le reagarder, le ton est tout sauf politiquement correct .
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
Une des phrases prononcé par le médecin et qui résume tout : " ce qui fait mal c'est qu'a quelques centaines de mètre d'ici il ya des hotels ou les touristes paient 340$ pour UNE nuit alors qu'il suffit de 170$ pour sauver la vie d'un enfant ... ( Je ne me souviens plus de quel maladie je crois que c'est de la tuberculose )
Regardez l'émission et vous comprendrez pourquoi aller à Angkor & Siem Reap coute si cher alors que le cambodge est un des pays les plus pauvres du monde et que les gens continue de crever de faim malgré la manne touristque ...
Le reportage parle vrai et on aimerait en voir des comme ça + souvent ...
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Bonjour à tous,
Je fais preuve de fainéantise 😊 en m'adressant aux habitués du Cambodge et plus particulièrement à Roger et à Landais. Après réflexion, je me suis dit qu'il valait peut-être mieux faire ma demande en public, d'autres seront peut-être intéressés.
Mon "problème" : je ne sais pas trop quoi faire lors de ma traversée du Cambodge qui se doit être courte par manque de moyens financiers.
Donc, voici le timing : 09/01/08 : arrivée à Trat en provenance de Koh Chang * * 11/01 : rendez-vous à Phnom Pehn. * * * 14/01/08 au plus tard : arrivée à Chau Doc via le fleuve (ça, c'est un choix).
Je n'arrive pas à "boucher les trous". Voyage à deux (mère et fils), pas beaucoup de sous.
Avez-vous des idées ? On préfère se rendre utiles et/ou rencontrer des locaux plutôt que de visiter des endroits touristiques. On fera cela plus tard, ce n'est pas le plus important pour le moment.
Merci à vous !
Pat et Raf
Je fais preuve de fainéantise 😊 en m'adressant aux habitués du Cambodge et plus particulièrement à Roger et à Landais. Après réflexion, je me suis dit qu'il valait peut-être mieux faire ma demande en public, d'autres seront peut-être intéressés.
Mon "problème" : je ne sais pas trop quoi faire lors de ma traversée du Cambodge qui se doit être courte par manque de moyens financiers.
Donc, voici le timing : 09/01/08 : arrivée à Trat en provenance de Koh Chang * * 11/01 : rendez-vous à Phnom Pehn. * * * 14/01/08 au plus tard : arrivée à Chau Doc via le fleuve (ça, c'est un choix).
Je n'arrive pas à "boucher les trous". Voyage à deux (mère et fils), pas beaucoup de sous.
Avez-vous des idées ? On préfère se rendre utiles et/ou rencontrer des locaux plutôt que de visiter des endroits touristiques. On fera cela plus tard, ce n'est pas le plus important pour le moment.
Merci à vous !
Pat et Raf
Bonjour à tous !
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Je compte me rendre en Asie du sud-est d'octobre à décembre, et j'aimerais visiter le Cambodge, Laos et Vietnam. Y a-t-t-il un "ordre" plus judicieux quant à ces 3 pays (au niveau des passages de frontières, du coût des billets d'avion, de l'adaptation, etc.) ?
Merci !
Nathalie
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon futur voyage, que pensez-vous de ce programme :
J1 : Siem Reap --> Koh Ker visite du temple de Koh Ker Koh Ker --> Preah Vihear nuit dans les environs de Preah Vihear / avec-vous des suggestions ?
J2 : visite de Preah Vihear (au lever du soleil) Preah Vihear --> Siem Reap
Je ne sais pas si ce parcours est faisable, si c'est juste question timing ou si il y a des possibilités de rajouter d'autres visites.
J'ai du mal à me faire une idée des temps de parcours, si quelqu'un a des infos à ce sujet, je suis preneur.
Avez-vous une idée de ce que pourrait coûter la voiture pour ces 2 jours ?
Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Je suis en train d'organiser mon futur voyage, que pensez-vous de ce programme :
J1 : Siem Reap --> Koh Ker visite du temple de Koh Ker Koh Ker --> Preah Vihear nuit dans les environs de Preah Vihear / avec-vous des suggestions ?
J2 : visite de Preah Vihear (au lever du soleil) Preah Vihear --> Siem Reap
Je ne sais pas si ce parcours est faisable, si c'est juste question timing ou si il y a des possibilités de rajouter d'autres visites.
J'ai du mal à me faire une idée des temps de parcours, si quelqu'un a des infos à ce sujet, je suis preneur.
Avez-vous une idée de ce que pourrait coûter la voiture pour ces 2 jours ?
Merci beaucoup et bonne journée.
Jean Michel.
Suite à un certain nombre de demandes je me permet de vous soumettre ma réponse en tant que nouvelle discussion (désolé pour le doublon pour ceux qui l'ont déjà lu):
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Salut, Johm riap sua,
Je vous en prie, ne faites plus la promotion des speed-boat Pnom-Penh à Angkor. Ces bateaux sont une plaie pour les habitants des bords du Tonlé-Sap. Les sociétés qui affrètent ces bateaux ont pour impératif la vitesse... quitte à renverser les plus petits bateaux... Pour avoir vécu cela, j'ai été écoeuré... le speed boat à même refusé de s'arrêter pour porter secours à une barque qu'il avait renversé... Pour éviter de vous retrouver dans cette situation de complicité avec ces pirates psycopathes, ne prennez pas le bateau rapide... L'avion n'est pas si cher, ou bien si vous avez plus le temps, prennez des bateaux long, vous pourrez ainsi vous écarter des itinéraires bondés de touristes, en vous immergeant dans la population khmère... Une expérience bien plus enrichissante que tout ce que vous pourrez voir par ailleurs. En plus vous commercerez directement avec la population au lieu d'enrichir toujours les mêmes.
Pour enfoncer le clou, je ne suis pas sûr que le speedboat Pnom Penh - Angkor soit sans conséquences pour les berges du TonléSap au vu des dégradations causées par les énormes vagues qu'il génère.
Je me souviendrai toujours ce gamin sur la berge auquel les touristes béats affalés sur leur speedboat faisait de grands coucous, et qui en réponse balança vaînement un caillou d'un geste rageur...
Si vous aimez le Cambodge et ses habitants, j'aimerai bien que ce message puisse servir à quelquechose et soit relayé...
Merci. Orkhon.
Johm riap liai
David
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Bonjour, des récents affrontements on fait une dizaine de morts entre le Cambodge et la Thaïlande. Devant me rendre en Thaïlande en août prochain, j'ai quelques craintes concernant le fait qui ces évènements puisse connaitre un effet "boule de Neige" et s’étendre à travers le pays.
Quelqu'un connaissant bien le problème pourrait-il m'apporter plus d'explications ? Merci.
J'aimerai aussi avoir plus de renseignements concernant le faite d'annuler un voyage au près d'un opérateur, celui-ci est-il obligé de rembourser ou de réorienté la personne vers une autre destination même en cas force majeure ?
Merci.
Le ministre des finances KEAT CHHON a indiqué mercredi qu'il craignait une pénurie de riz cette année, car les fermiers vendent leurs récoltes aux pays voisins.
Les paysans vivant près de la Thaïlande et du Vietnam préfèrent traverser la frontière pour vendre leur riz plutôt que de le transporter à PHNOM PENH ou d'autres villes a affirmé KEAT CHHON à des reporters devant l'assemblée nationale.
KEAT CHHON reconnait que les cultivateurs sont mieux payés s’ils passent la frontière, mais que cela fait monter le prix du riz sur le marché intérieur.
"La hausse des prix a créé des difficultés pour les citadins - soldats, fonctionnaires, travailleurs - mais les fermiers sont contents."
"Il est désolant que les pays voisins achètent notre riz et que cela ait conduit à la hausse de la valeur du riz, " se lamente KEAT CHHON, ajoutant que le gouvernement a payé 10 millions de dollars de subventions pour faire baisser les prix.
Les cours du riz ont bondi de 40% cette année, allant de 230$ la tonne en 2007 à 360$ actuellement annonce KIM SAVUTH, président de l'association cambodgienne des producteurs de riz.
"Le Cambodge pourrait avoir à faire face à une pénurie plus tard dans l'année si du riz n'est pas stocké" a-t-il prévenu jeudi.
"J'appelle les acheteurs de riz et le gouvernement à acquérir plus riz pour faire des stocks" déclare-t-il, ajoutant que les fermiers vont probablement continuer de vendre leur riz en Thaïlande ou au Vietnam.
TAO SENGHUOR, ministre d'état, vice-président du Conseil de Développement agricole et rural au conseil des ministres, a annoncé que le gouvernement n'interdira pas aux producteurs d'exporter du riz. Il doute aussi que le pays puisse avoir à faire face à une pénurie.
Le surplus de riz au Cambodge a été de 23 millions de tonnes en 2007 a-t-il rappelé jeudi.
"Nous ne craignons pas de manquer de riz, " a affirmé TAO SENGHUOR, ajoutant "Nous sommes dans un marché libre."
YUN SAMEAN
Source : Cambodia Weekly du 14 au 18 Janvier 2008
Il va de soi que l'augmentation des prix va se retouver aussi sur les budgets voyages...Dans le post sur l'augmentation du prix de la viande de rat, nous avons abordé l'augmentation sur d'autres produits (huile, poisson, tofu...)...Bien evidemment les premiers concernés ne sont pas les touristes, neanmoins certaines infos à destination des bagpackers risquent de + en + d'etre erronées (cout journalier)...Ce processus inflationniste semble concerner toute la region ASE...
Les paysans vivant près de la Thaïlande et du Vietnam préfèrent traverser la frontière pour vendre leur riz plutôt que de le transporter à PHNOM PENH ou d'autres villes a affirmé KEAT CHHON à des reporters devant l'assemblée nationale.
KEAT CHHON reconnait que les cultivateurs sont mieux payés s’ils passent la frontière, mais que cela fait monter le prix du riz sur le marché intérieur.
"La hausse des prix a créé des difficultés pour les citadins - soldats, fonctionnaires, travailleurs - mais les fermiers sont contents."
"Il est désolant que les pays voisins achètent notre riz et que cela ait conduit à la hausse de la valeur du riz, " se lamente KEAT CHHON, ajoutant que le gouvernement a payé 10 millions de dollars de subventions pour faire baisser les prix.
Les cours du riz ont bondi de 40% cette année, allant de 230$ la tonne en 2007 à 360$ actuellement annonce KIM SAVUTH, président de l'association cambodgienne des producteurs de riz.
"Le Cambodge pourrait avoir à faire face à une pénurie plus tard dans l'année si du riz n'est pas stocké" a-t-il prévenu jeudi.
"J'appelle les acheteurs de riz et le gouvernement à acquérir plus riz pour faire des stocks" déclare-t-il, ajoutant que les fermiers vont probablement continuer de vendre leur riz en Thaïlande ou au Vietnam.
TAO SENGHUOR, ministre d'état, vice-président du Conseil de Développement agricole et rural au conseil des ministres, a annoncé que le gouvernement n'interdira pas aux producteurs d'exporter du riz. Il doute aussi que le pays puisse avoir à faire face à une pénurie.
Le surplus de riz au Cambodge a été de 23 millions de tonnes en 2007 a-t-il rappelé jeudi.
"Nous ne craignons pas de manquer de riz, " a affirmé TAO SENGHUOR, ajoutant "Nous sommes dans un marché libre."
YUN SAMEAN
Source : Cambodia Weekly du 14 au 18 Janvier 2008
Il va de soi que l'augmentation des prix va se retouver aussi sur les budgets voyages...Dans le post sur l'augmentation du prix de la viande de rat, nous avons abordé l'augmentation sur d'autres produits (huile, poisson, tofu...)...Bien evidemment les premiers concernés ne sont pas les touristes, neanmoins certaines infos à destination des bagpackers risquent de + en + d'etre erronées (cout journalier)...Ce processus inflationniste semble concerner toute la region ASE...
Je suis actuellement a Phnom Penh et j ai appris qu un
ressortissant belge avait ete agresse pour 15 dollars et son telephone portable, au niveau de la rue 108 non loin du Quai, alors qu il se deplacait a pied. Malgre qu il n ait exerce aucune resistance, il a subi quatre coups de couteau au ventre et un a la cuisse, heureusement ses jours ne sont pas en danger.
Je signale ce fait, non pas pour faire croire que Phnom Penh est une ville dangereuse mais qu il faut rester vigilant et se mefier la nuit, lors des deplacements.
Thailand/Cambodia – Tensions at the border
Posted on 12/12/2025
Fighting between Cambodian and Thai forces continues across the border area between the two countries.
Travel in this zone (up to 50 km from the border) is dangerous and strongly discouraged.
Furthermore, given the latest developments in the security situation, French travelers and residents are urged to exercise extreme caution in all northern and western provinces bordering Thailand, especially when traveling outside major urban areas (Siem Reap - including Angkor, and Battambang).
In these regions, it is recommended to closely monitor local news.
Facebook page of the French Embassy in Cambodia Website of the French Embassy in Cambodia
Border with Thailand Updated on 26/06/2025
The land border between Thailand and Cambodia has been closed since June 23 for an indefinite period. It is therefore necessary to take an air route to enter or leave Cambodia.
Nearby tourist areas are strongly discouraged: the Mom Bei region (Preah Vihear province) and the temple complexes of Ta Moan Thom, Ta Moan Tauch, and Ta Krabei (Oddar Meanchey province).
Access from or to the Laotian and Vietnamese land borders is not affected by this restriction.
Fighting between Cambodian and Thai forces continues across the border area between the two countries.
Travel in this zone (up to 50 km from the border) is dangerous and strongly discouraged.
Furthermore, given the latest developments in the security situation, French travelers and residents are urged to exercise extreme caution in all northern and western provinces bordering Thailand, especially when traveling outside major urban areas (Siem Reap - including Angkor, and Battambang).
In these regions, it is recommended to closely monitor local news.
Facebook page of the French Embassy in Cambodia Website of the French Embassy in Cambodia
Border with Thailand Updated on 26/06/2025
The land border between Thailand and Cambodia has been closed since June 23 for an indefinite period. It is therefore necessary to take an air route to enter or leave Cambodia.
Nearby tourist areas are strongly discouraged: the Mom Bei region (Preah Vihear province) and the temple complexes of Ta Moan Thom, Ta Moan Tauch, and Ta Krabei (Oddar Meanchey province).
Access from or to the Laotian and Vietnamese land borders is not affected by this restriction.
Thuan dans un précédent post nous avait déjà parlé de l'engouement croissant de ce pays pour les voyageurs que nous sommes, et il faut s'en réjouir ..... et vous trouverez ici quelques chiffres qui montre que le tourisme est en bonne voie au royaume khmer, mais cependant il est bon de noter également que cet accroissement ne va pas sans une autre forme de tourisme qui se développe de plus en plus, et qui est le tourisme sexuel auprés de jeunes enfants, et contre lequel il faut absolument lutter .......
Prés d’un million de touristes étrangers en huit mois
AKP Phnom Penh, 28 septembre 2005 --
Dunant les huit premiers mois de cette année, 912 490 touristes sont venus visiter le Cambodge. Ce nombre représente un accroissement de 38 pour cent, en comparaison avec la même période de l’année précédente.
Nuth Nin Doeurn, secrétaire d’Etat au Tourisme, a fait savoir l’enregistrement de ce nombre de tourisme, à l’occasion de la proclamation de la mise en application d’un projet de rehaussement de la ligne politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique.
La journée de proclamation du projet organisée le 22 septembre par le ministère de Tourisme en coopération avec les deux organisations non-gouvernementales ICO et IPEC, a pour but d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes au Cambodge pour des fins sexuelles de spéculation de la main-d’œuvre.
Un signe négatif, a dit Nuth Nin Doeurn, s’est manifesté à travers le domaine touristique, malgré son développement très fructueux.
La plupart de touristes étrangers viennent au Cambodge pour s’informer des mœurs et coutumes des populations cambodgiennes, pour visiter les sites ou les patrimoines culturels du Cambodge. Mais, un nombre mineur de ces étrangers profitent de leur visite au Cambodge pour détruire l’environnement naturel, les belles mœurs et coutumes de nos populations, a déploré le secrétaire d’Etat au Tourisme.
Il a cependant confiance en la mise à exécution du « projet de la politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique »en vue d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes pour des fins sexuelles et de spéculation.
« Nous devons poursuivre à faire toutes les activités, juridiquement et moralement, pour empêcher tous les effets négatifs, pouvant porter préjudice à nos enfants qui sont les ressources les plus importantes de notre pays », a enfin souligné le secrétaire d’Etat au Tourisme.--AKP
Pour ceux que celà intéresse, je vous renvoie également dans le forum " Carnets de voyage " ou je parle à la suite d'un voyage fait au Cambodge et d'une expérience vécue là bas, de l'enfer des bordels cambodgiens ...... à lire ne serait ce que pour avoir pleinement conscience de ce qui se passe là bas, même si vous le savez tous pour la plupart, mais il est bon de le rappeler encore et encore .......
Merci pour votre attention,
Prés d’un million de touristes étrangers en huit mois
AKP Phnom Penh, 28 septembre 2005 --
Dunant les huit premiers mois de cette année, 912 490 touristes sont venus visiter le Cambodge. Ce nombre représente un accroissement de 38 pour cent, en comparaison avec la même période de l’année précédente.
Nuth Nin Doeurn, secrétaire d’Etat au Tourisme, a fait savoir l’enregistrement de ce nombre de tourisme, à l’occasion de la proclamation de la mise en application d’un projet de rehaussement de la ligne politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique.
La journée de proclamation du projet organisée le 22 septembre par le ministère de Tourisme en coopération avec les deux organisations non-gouvernementales ICO et IPEC, a pour but d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes au Cambodge pour des fins sexuelles de spéculation de la main-d’œuvre.
Un signe négatif, a dit Nuth Nin Doeurn, s’est manifesté à travers le domaine touristique, malgré son développement très fructueux.
La plupart de touristes étrangers viennent au Cambodge pour s’informer des mœurs et coutumes des populations cambodgiennes, pour visiter les sites ou les patrimoines culturels du Cambodge. Mais, un nombre mineur de ces étrangers profitent de leur visite au Cambodge pour détruire l’environnement naturel, les belles mœurs et coutumes de nos populations, a déploré le secrétaire d’Etat au Tourisme.
Il a cependant confiance en la mise à exécution du « projet de la politique de sécurité des enfants dans le domaine touristique »en vue d’empêcher le trafic des enfants et des filles jeunes pour des fins sexuelles et de spéculation.
« Nous devons poursuivre à faire toutes les activités, juridiquement et moralement, pour empêcher tous les effets négatifs, pouvant porter préjudice à nos enfants qui sont les ressources les plus importantes de notre pays », a enfin souligné le secrétaire d’Etat au Tourisme.--AKP
Pour ceux que celà intéresse, je vous renvoie également dans le forum " Carnets de voyage " ou je parle à la suite d'un voyage fait au Cambodge et d'une expérience vécue là bas, de l'enfer des bordels cambodgiens ...... à lire ne serait ce que pour avoir pleinement conscience de ce qui se passe là bas, même si vous le savez tous pour la plupart, mais il est bon de le rappeler encore et encore .......
Merci pour votre attention,
Bonjour,
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
On dit dans les medias locaux que la Thailande ferme ses frontieres avec le Cambodge, qu'en est il ?
Depuis deux jours je n'arrivais plus à accéder au site de "Cambodge soir", et pour cause ce quotidien a fermé.
Voir l'article de Reporter sans frontières sur la fermeture de ce journal. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22531
Voir l'article de Reporter sans frontières sur la fermeture de ce journal. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22531
Le bidonville de Siem Reap, la ville cambodgienne la plus proche des temples d'Angkor, ressemble à n'importe quel autre bidonville. Les maisons sont des taudis où s'entassent une quinzaine de personnes, les enfants jouent dans la boue, les pêcheurs font sécher à même le sol les poissons rapportés de leur dernière sortie sur le lac Tonlé Sap... Mais c'est là, dans un petit atelier où une vingtaine de jeunes gens s'affairent sur des morceaux de soie, que se cache une entreprise modèle alliant savoir-faire ancestraux et développement économique.
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
On pouvait pourtant croire les traditions artisanales khmères effacées à jamais par le génocide qu'ont perpétré les Khmers rouges dans les années 70. L'objectif de ce régime sanguinaire était de bâtir une société paysanne en exterminant tous ceux qui pouvaient rappeler au peuple, parqué dans les champs, le lustre d'antan. Et notamment les artisans. En 1999, vingt et un ans après la chute des Khmers rouges, quelques rescapés ont voulu faire revivre le passé et ont choisi Siem Reap pour créer la société Artisans d'Angkor. Leur idée ? Enseigner, en respectant les traditions de fabrication, les arts de la soie, de la pierre et du bois aux jeunes adultes défavorisés de la région. Puis, après un an de formation, les renvoyer dans leurs villages pour qu'ils y exercent leur nouveau métier.
En six ans, Artisans d'Angkor a créé 900 emplois (dont 700 d'artisans), devenant le premier employeur privé de la région ! Les oeuvres sont vendues aux touristes venus visiter les temples voisins et aux hôtels de Siem Reap. Mais également à de riches clients étrangers qui commandent des pièces uniques pour décorer leurs demeures. Une galerie Jayavarman VII, du nom du roi qui régna sur Angkor au xiie siècle, doit également ouvrir ses portes en octobre à Paris.
La promotion 2005 de cette entreprise unique en son genre comporte 192 apprentis, répartis sur deux sites : l'un spécialisé dans les métiers de la soie ; l'autre, situé au siège de Siem Reap, pour les métiers du bois et de la pierre. « A l'issue de leur formation, les apprentis deviennent tous des artisans d'art, salariés et actionnaires de la société, puisque 20 % du capital leur sont dédiés », précise un dirigeant d'Artisans d'Angkor. Ils touchent 80 dollars par mois, deux fois le salaire cambodgien moyen ! De plus, ils bénéficient, fait unique dans le pays, d'une assistance médicale.
Marc & T
A partir de demain, et jusqu'au 15 Mars, merci d'acheter pour la somme de 3 € une rose blanche appellée la rose Marie Claire car l'opération est relayée par ce magazine ..... on trouve cette rose dans les magasins Truffaut, Botanic, Caroll et sur le site en ligne BeBloom ..... 1, 5 € sera reversée aux Associations " Toutes à l'école " et " Un regard d'enfant " et servira à la construction d'une école de filles au Cambodge ......
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......
Merci à vous tous ....
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Déjà, bonjour à tous les VFiste que je lis depuis Septembre 2007 lorsqu'encore ma destination était incertaine.
Mais cette dernière est à present mûrement réfléchie : Juin 2008 vol pour Phnom Penh avec billet valable un an...
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
salut,
nous revenons de notre voyage au Cambodge, merveilleux pays mais quelle misère, nous avons beaucoup été marqués par tout ces gens qui vivent dans la rue a Phom Phen, et se nourissement dans les poubelles, nous avons également pu "visité" la décharge où vivent des centaines de gens nous avons fait la connaissance de l'association pour un sourire d'enfant qui s'occupent de 6000 enfants qui vivent dans les rues tout cela c'est aussi le cambodge, quant on lit les messages, on ne nous parle que de belles choses pourquoi pas de la misère omniprésente qui reste dans les rubriques associations humanitaires ?
quelqu'un peut il nous informer sur la domination économique du Vietnam ? les hotels appartiennent aux Vietnamiens, même le merveilleux site d'Angkor serait aux mains d'un groupe pétrolier vietnamien, nous serions curieux d'en savoir un peu plus sur ce pays qui a tant souffert de la guerre et des massacres et qui reste souriant malgré tout.
🙂
nous revenons de notre voyage au Cambodge, merveilleux pays mais quelle misère, nous avons beaucoup été marqués par tout ces gens qui vivent dans la rue a Phom Phen, et se nourissement dans les poubelles, nous avons également pu "visité" la décharge où vivent des centaines de gens nous avons fait la connaissance de l'association pour un sourire d'enfant qui s'occupent de 6000 enfants qui vivent dans les rues tout cela c'est aussi le cambodge, quant on lit les messages, on ne nous parle que de belles choses pourquoi pas de la misère omniprésente qui reste dans les rubriques associations humanitaires ?
quelqu'un peut il nous informer sur la domination économique du Vietnam ? les hotels appartiennent aux Vietnamiens, même le merveilleux site d'Angkor serait aux mains d'un groupe pétrolier vietnamien, nous serions curieux d'en savoir un peu plus sur ce pays qui a tant souffert de la guerre et des massacres et qui reste souriant malgré tout.
🙂
Wikio propose ce jour cet article...outre une nouvelle adresse...ce type d'iniative me semble mériter un soutien...
Voyager solidaire au Cambodge avec Tourism for Help
Cher voyageur de passage, je vous invite à prendre connaissance de cet article résentant une belle association dans le Tourisme solidaire : Tourism for Help, article rédigé par Manuela Bonfanti de TfH.
Développement durable, tourisme responsable, aide aux pays en développement, solidarité.
Autant de mots qui ont un sens profond pour
L’association, basée à Genève ayant son antenne à Mougins dans le sud de la France, a grandi au fil des années et compte actuellement 120 membres actifs, enthousiasmés par le centre, mais également par les objectifs généraux de Tourism for Help. Objectifs qui, d’ailleurs, ne se dissocient guère du "code global de l’éthique pour le tourisme" prôné par l’Organisation Mondiale du Tourisme. Convaincue que le tourisme joue un rôle essentiel dans la réduction de la pauvreté et dans le développement d’un pays, TfH est de fait opposée à la dynamique prédatrice du tourisme de masse. D’où le respect des normes de protection de l’environnement pour le fonctionnement du centre, tout comme sa location, hors circuits classiques, mais néanmoins véritable lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant au Laos. La région de Stung Treng, bien que reculée et peu développée, possède un large éventail d’atouts naturels. De ce fait, depuis récemment on lui prête une attention toute particulière, car son sentier de découverte du Mékong et la protection de ses dauphins font partie des projets ST-EP (sustainable tourism - eliminating poverty) de l'OMT. TfH prône la prise de conscience des effets néfastes du tourisme et la découverte d’une façon de voyager solidaire : aller à la découverte d’autres peuples, les soutenir dans le respect de leurs environnements, leurs cultures, leurs conditions économiques et sociales, sont autant de façons de faire coexister les besoins des voyageurs avec des cultures différentes. C’est dans son centre hôtelier que cohabitent, de façon idéologique mais également pratique, les touristes et les populations locales, dans une solidarité durable et dans l’échange mutuel.
L’association participe également au développement d’une association de la région : SWDC – Stung Treng Women’s development center, dont le but est l’aide aux personnes vulnérables, en majorité des femmes, pour qu’elles puissent prendre conscience de leurs capacités et les exploiter. Nombreuses sont en outre les collaborations avec le gouvernement local et d’autres ONG œuvrant pour le développement durable et la solidarité.
Le centre, opérationnel depuis janvier 2007, offre à des jeunes cambodgiens la possibilité de suivre une formation à la fois pratique et théorique, précieux appui à leur insertion dans le monde du travail. De plus, depuis le centre sont organisées des visites pour faire découvrir aux touristes les merveilles de la région. Les pratiques sont indéniablement écotouristiques : l’implication des populations locales dans la mise en œuvre des activités est manifeste la protection du patrimoine est primordiale et l’objectif de proposer aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel est respecté.Ainsi TfH participe directement au développement de l’économie locale et offre une vraie chance d’évolution aux populations autochtones.
L’objectif avoué de TfH est celui d’asseoir son savoir-faire avec cette première expérience en Asie et de l’exporter ensuite dans d’autres régions du monde. Le chemin qui mène à l’aide aux pays en voie de développement est long et ardu. Malgré cela, TfH agit en touriste solidaire, qui n’a pas peur d’emprunter de nouveaux chemins et d’aller à la découverte de l’autre.
Autant de mots qui ont un sens profond pour

L’association, basée à Genève ayant son antenne à Mougins dans le sud de la France, a grandi au fil des années et compte actuellement 120 membres actifs, enthousiasmés par le centre, mais également par les objectifs généraux de Tourism for Help. Objectifs qui, d’ailleurs, ne se dissocient guère du "code global de l’éthique pour le tourisme" prôné par l’Organisation Mondiale du Tourisme. Convaincue que le tourisme joue un rôle essentiel dans la réduction de la pauvreté et dans le développement d’un pays, TfH est de fait opposée à la dynamique prédatrice du tourisme de masse. D’où le respect des normes de protection de l’environnement pour le fonctionnement du centre, tout comme sa location, hors circuits classiques, mais néanmoins véritable lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant au Laos. La région de Stung Treng, bien que reculée et peu développée, possède un large éventail d’atouts naturels. De ce fait, depuis récemment on lui prête une attention toute particulière, car son sentier de découverte du Mékong et la protection de ses dauphins font partie des projets ST-EP (sustainable tourism - eliminating poverty) de l'OMT. TfH prône la prise de conscience des effets néfastes du tourisme et la découverte d’une façon de voyager solidaire : aller à la découverte d’autres peuples, les soutenir dans le respect de leurs environnements, leurs cultures, leurs conditions économiques et sociales, sont autant de façons de faire coexister les besoins des voyageurs avec des cultures différentes. C’est dans son centre hôtelier que cohabitent, de façon idéologique mais également pratique, les touristes et les populations locales, dans une solidarité durable et dans l’échange mutuel.
L’association participe également au développement d’une association de la région : SWDC – Stung Treng Women’s development center, dont le but est l’aide aux personnes vulnérables, en majorité des femmes, pour qu’elles puissent prendre conscience de leurs capacités et les exploiter. Nombreuses sont en outre les collaborations avec le gouvernement local et d’autres ONG œuvrant pour le développement durable et la solidarité.
Le centre, opérationnel depuis janvier 2007, offre à des jeunes cambodgiens la possibilité de suivre une formation à la fois pratique et théorique, précieux appui à leur insertion dans le monde du travail. De plus, depuis le centre sont organisées des visites pour faire découvrir aux touristes les merveilles de la région. Les pratiques sont indéniablement écotouristiques : l’implication des populations locales dans la mise en œuvre des activités est manifeste la protection du patrimoine est primordiale et l’objectif de proposer aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel est respecté.Ainsi TfH participe directement au développement de l’économie locale et offre une vraie chance d’évolution aux populations autochtones.
L’objectif avoué de TfH est celui d’asseoir son savoir-faire avec cette première expérience en Asie et de l’exporter ensuite dans d’autres régions du monde. Le chemin qui mène à l’aide aux pays en voie de développement est long et ardu. Malgré cela, TfH agit en touriste solidaire, qui n’a pas peur d’emprunter de nouveaux chemins et d’aller à la découverte de l’autre.Naître femme au Cambodge... Pas facile. Dans une société dominée par les hommes, leur vie s’apparente trop souvent au parcours d’une combattante. Pourtant, dans bien des domaines, elles ne cessent de démontrer leur vitalité, leur force... Elles tiennent un rôle essentiel dans l’économie du pays. La plupart des échoppes du royaume sont tenues par des femmes. Les exemples se multiplient partout sur le territoire où elles créent leur entreprise. Il ne s’agit, dans bien des cas, que de simples microcommerces, mais ce phénomène montre que progressivement, de plus en plus de Cambodgiennes prennent leur destin en mains. Certes, le combat est encore long, et le poids de la tradition encore très présent, mais cette évolution ne peut que servir le développement du pays.









