Bonjour!
J'aimerais visiter Reims avec mon amoureux la semaine prochaine... Quels sont les incontournables de cette ville?
Bien entendu, nous aimerions visiter une cave...faut-il réserver la visite à l'avance?
Sur le forum, on conseille souvent Ruinart, Pommery...
Et parait-il ça vaut vraiment la peine d'aller faire un tour du côté de les Faux de Verzy
Enfin si l'un d'entre vous à de bonnes idées :)
Merci!
bjr,
je souhaite visiter les caves de champagne a reims. avec degustation et compagnie... avez vous une recommandation particuliere concernant un etablissement? merci
je souhaite visiter les caves de champagne a reims. avec degustation et compagnie... avez vous une recommandation particuliere concernant un etablissement? merci
Mon conjoint et moi passerons environ 4 jours dans chacune de ces villes du 3 au 15 juin. J'aimerais avoir des conseils sur les sites à ne pas manquer. Je ne veux pas magasiner mais bien visiter l'architecture, découvrir ce qui fait le charme de ces villes (Pour Beaune et Reims nous louerons une voiture nous pourrons donc rayonner auatour de ces villes).
Vélo: Y a-t-il des circuits intéressants pour le vélo à Beaune (ou autres villes à proximités) ou à Reims? Pourrait-on visiter des vignobles par des circuits à vélo?
Repas: Si quelqu'un avait des suggestions de restaurant pour un rapport qualité prix intéressant dans l'un ou l'autre de ces endroits.
Finalement, si quelqu'un pouvait nous proposer un hôtel à Beaune et un autre à Reims ce serait apprécié.
Merci
Vélo: Y a-t-il des circuits intéressants pour le vélo à Beaune (ou autres villes à proximités) ou à Reims? Pourrait-on visiter des vignobles par des circuits à vélo?
Repas: Si quelqu'un avait des suggestions de restaurant pour un rapport qualité prix intéressant dans l'un ou l'autre de ces endroits.
Finalement, si quelqu'un pouvait nous proposer un hôtel à Beaune et un autre à Reims ce serait apprécié.
Merci
Bonjour, dans un mois je vais aller passer quelques jours a paris et j'aimerais aller passer une journée dans la région de champagne afin de visiter un ou quelques vignobles - viticulteurs. je n'ai aucune idée comment je dois procéder. quel est le vignoble a voir? dois je prendre un TGV (ca j'imagine bien que oui) et existe-t-il des voyages organisés de paris? je dispose d'une journée seulement
si quelquun a des meilleures suggestions quant a une autre region ou ce serait plus facile, ne vous genez pas
Edit : je me suis trompé de section. Un administrateur pourrait-il svp le déplacer dans la section "Voyager à vélo", toujours dans France > Nord? Merci.
- --
Bonjour
Je vais passer le réveillon à Reims et en profiter pour faire un tour en vélo le 1er janvier.
Je ne connais pas du tout la région. J'ai trouvé ce parcours "Montagne de Reims" qui a l'air de grimper sec mais 1) ça réchauffe et 2) je peux toujours abréger si c'est trop dur.
Si quelqu'un connait bien la région en vélo, je suis preneur de toute idée de parcours.
Merci.
- --
Bonjour
Je vais passer le réveillon à Reims et en profiter pour faire un tour en vélo le 1er janvier.
Je ne connais pas du tout la région. J'ai trouvé ce parcours "Montagne de Reims" qui a l'air de grimper sec mais 1) ça réchauffe et 2) je peux toujours abréger si c'est trop dur.
Si quelqu'un connait bien la région en vélo, je suis preneur de toute idée de parcours.
Merci.
Bonjour, mon mari et moi serons dans la région de Reims en septembre prochain. Dans la région il y a des sites datant de la guerre 14-18. Ex; tranchées, bunkers allemands etc... selon vous , est-ce un attrape-touriste ou cela vaut le détour ? Nous pensions passer 3-4 jours dans la région, est-ce suffisant ou pas assez ? Merci de vos conseils.
Bonjour,
En juillet, nous serons en France pour 3 semaines. Nous arriverons par
l'aéroport de Paris. Quel transport ou train devons-nous prendre pour
se diriger à Ivry-sur-Seine?
Nous serons une semaine à Paris. Mon but est de visiter l'Alsace, voir les caves à vin, flâner et quelques visites de sites historiques. Nous y serons durant 7 jours. Quelles villes me suggérez-vous de visiter?
Dernier point, j'hésite à prendre le TGV allé-retour Paris-Strasbourg ou de Paris, louer une automobile pour se diriger vers Reims, Nancy et remettre l'automobile à Strasbourg. On dit qu'à Strasbourg le Tram est facile pour accéder à toutes les autres villes (Colmar, Requewhir, Ribeauvallé). Dois-je me concentrer que sur la région de l'Alsace ou Reims et Nancy valent le détour? J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions. J'hésite quant à la location d'automobile, on dit qu'il y a du trafic en juillet . Encore Merci!😊
Nous serons une semaine à Paris. Mon but est de visiter l'Alsace, voir les caves à vin, flâner et quelques visites de sites historiques. Nous y serons durant 7 jours. Quelles villes me suggérez-vous de visiter?
Dernier point, j'hésite à prendre le TGV allé-retour Paris-Strasbourg ou de Paris, louer une automobile pour se diriger vers Reims, Nancy et remettre l'automobile à Strasbourg. On dit qu'à Strasbourg le Tram est facile pour accéder à toutes les autres villes (Colmar, Requewhir, Ribeauvallé). Dois-je me concentrer que sur la région de l'Alsace ou Reims et Nancy valent le détour? J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions. J'hésite quant à la location d'automobile, on dit qu'il y a du trafic en juillet . Encore Merci!😊
bonjour, j'ai le projet de rejoindre reims depuis la haute savoie. je pense partir courant mai ou juin, ce sera mon premier voyage a vélo, je pense passer par geneve, nyon, le jura, gray.... balesmes sur marne(langres 52) remonter la Marne jusque st dizier ou vitry le francois, puis, fère champenoise, vertus, avize, ludes, reims. je cherche des renseignements sur le parcour, est-il possible de suivre la Marne et jusque ou? je pars seul et en camping sauvage mais si vous avez des plans pour le soir pa cher, je suis a votre écoute, meme pour me proposer un autre parcour toujours a destination de reims. merci a vous
Que voir en Champagne-Ardenne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
- © VoyageForum -
La Champagne-Ardenne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements des Ardennes (08), Aube (10), Marne (51), Haute-Marne (52).
1- ARDENNES (08)Abbaye Notre-Dame de Sept-Fontaines : c'est une abbaye du XIIe siècle située à Fagnon.Aouste : petit village connu pour son église fortifiée du XVIIe siècle.Charleville-Mézières : à deux pas de la Belgique, la ville de Rimbaud est aussi la préfecture des Ardennes. Elle possède un assez joli centre-ville.Château de Montcornet : les vestiges d'une forteresse médiévale dans la commune du même nom située au nord du département.Fort des Ayvelles : c'est une forteresse construite en 1876 située à Villers-Semeuse, à la périphérie de Charleville-Mézières.Givet : ville frontalière et port fluvial sur la Meuse, Givet est connue pour abriter le Fort de Charlemenont en partie édifié par Vauban qui domine la petite citée aux ruelles étroites.Mouzon : ville fortifiée avec une abbatiale gothique du XIIe siècle.Rethel : cette sous-préfecture est aussi la troisième ville des Ardennes.Rocroi : grosse bourgade connue pour la bataille qui s'y déroula en 1643. Elle est entourée de fortifications qui lui confèrent un certain charme et en font un des sites les plus visités de la région.Sedan : la ville construite le long de la Meuse abrite une des plus grandes forteresses médiévales d'Europe.Patrimoine naturel Lac de Bairon : ce lac au sud de Charleville-Mézières est à la fois une petite réserve naturelle et une base nautique de loisirs.Parc naturel régional des Ardennes : c'est le dernier né des parcs français créé fin 2011. Il englobe un quart du département.2- AUBE (10)Abbaye de Clairvaux : abbaye cistercienne du XIIe siècle située à quelques kilomètres à l'est de Troyes sur la commune de Ville-sous-la-Ferté.Château de la Motte-Tilly : joli château du XVIIIe siècle dans la commune du même nom, sur la route de Troyes à Paris.Romilly-sur-Seine : c'est la seconde ville du département.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne. Troyes : la préfecture de l'Aube, seconde ville de la région après Reims, a un assez joli centre urbain.Patrimoine naturelParc naturel régional de la Forêt d'Orient : en périphérie de Troyes, une zone de forêts et de petits lacs (dont certains aménagés en base nautique comme le Lac d'Orient) dans laquelle on peut se balader ou observer les oiseaux.3- MARNE (51) Basilique Notre-Dame de L'Epine : belle basilique du XIIe siècle construite dans le petit village de L'Epine, à côté de Châlons.Châlons-en-Champagne : anciennement connue sous le nom de Châlon-sur-Marne cette ville moyenne est préfecture de département et de région. Elle possède un assez joli centre.Epernay : toute l'histoire de la ville est liée au champagne. Logiquement Epernay abrite de nombreuses caves, notamment souterraines, à visiter.Forêt d'Argonne : cette forêt faisant partie de l'Argonne abrite divers témoignages de la Première guerre mondiale lorsque l'endroit fut le théâtre de la Bataille de l'Argonne en 1915.Hautvillers : charmant petit village aux vieilles maisons et petites ruelles au coeur des vignobles de Champagne. C'est dans son église qu'est enterré le moine Dom Pérignon connu des amateurs de champagnes.Mondement-Montgivroux : la minuscule commune abrite le Monument national de la victoire de la Marne, de même qu'un petit musée retraçant cette bataille de la Première guerre mondiale.Reims : la capitale du champagne est la plus grande agglomération de la région. Outre pour ses caves, la ville est reconnue pour son architecture et divers édifices, notamment religieux, qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Valmy : c'est dans cette commune qu'eu lieu la célèbre bataille de Valmy en 1792. Plusieurs monuments, dont le (faux) moulin, et statues sont là pour rappeler l'événement.Vatry : ce petit village à 150 km à l'est de Paris est désormais connu pour son aéroport "relais" des aéroports parisiens. Il est spécialisé dans le fret (quatrième plate-forme française) auxquels s'ajoutent quelques vols commerciaux. Patrimoine naturelLac du Der-Chantecoq : au sud-est du département, ce grand lac artificiel sert d'habitat à nombre d'espèces d'oiseaux. Il est également aménagé en base de loisirs (plages, activités nautiques) et est le second site le plus visité du département après Reims.Parc naturel régional de la Montagne de Reims : cette zone semi-naturelle, entre Epernay et Reims, est axée sur la production du champagne qui demeure la thématique de visite du parc. On peut également y randonner.4- HAUTE-MARNE (52)Abbaye de Morimond : une abbaye cistercienne du XIIe siècle à Parnoy-en-Bassigny.Chaumont : c'est la préfecture de la Haute-Marne.Colombey-les-deux-églises : c'est dans ce petit village que vécut longtemps le Général de Gaulle. Un mémorial y a d'ailleurs été inauguré en 2008 à côté de l'immense croix de Lorraine qui domine le bourg.Langres : cette sous-préfecture possède un ensemble de remparts et de tours impressionnants, ainsi qu'une citadelle, qui en font un des endroits les plus visités de la région.Route des églises à pans de bois du pays du Der : une série d'églises à pan de bois des XV-XVIIIe siècle présentant un ensemble architectural exceptionnel et homogène réparties sur une quinzaine de communes de l'Aube, la Marne et la Haute-Marne.Saint-Dizier : une des deux sous-préfectures du département. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ardennes : Givet; Rocroi.
Aube : Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.
Marne : Forêt d'Argonne; Hautvillers;Reims.
Haute-Marne : Langres.
- © VoyageForum -
Bonjour,
Nous partons a europapark en avril, mais nous avons une journée et une nuit a dormir au choix a colmar ou strasbourg, j'aimerais savoir des 2 laquelles est la plus typique jolie a visiter, et que faire et voir dans la regions avec mes enfants de 9 et 12 ans.
Merci a vous (et si info sur europapark n'hesitez pas merci)😉
Nous partons a europapark en avril, mais nous avons une journée et une nuit a dormir au choix a colmar ou strasbourg, j'aimerais savoir des 2 laquelles est la plus typique jolie a visiter, et que faire et voir dans la regions avec mes enfants de 9 et 12 ans.
Merci a vous (et si info sur europapark n'hesitez pas merci)😉
J'aimerais monter un projet :descendre la loue le plus prêt possible du rivage a pied sur une période de 8 jours en Mai 2015, suivant la météo début ou fin de mon séjour en France. j'ai pensé profiter de ce temps bien long! (8 jours pour 120 km)pour faire du tourisme et du canotage en louant le matériel dans un camping sur le parcours.
le voyage se ferait sac au dos et tente (campings si possible chaque soir)et resto pour les repas "moins de charges".
ce parcours a t'il déjà été fait par l' un d'entre vous ?
avec une moyenne de +/- 20 km jours, (j'aurais 68 ans a cette période), habituer a des randonnées en montagne journalières, j'accepte tout les conseilles et idées qui m'aiderons de bien préparé ce défi.
si quelqu'un veux ce joindre a moi pour cette petite balade ???.😉😉 amicalement Daniel.
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Bonjour,
J'envisage de faire une randonnée à vélo avec ma chérie cette été. Je souhaite remonter la Marne depuis Paris jusqu'en Champagne. Je sais qu'il y a des pistes cyclables le long de la Marne jusqu'à environ 40 km de Paris (Je l'ai déjà prise depuis Joinville le Pont jusqu'au lac de Vaires sur Marne), mais j'ignore si il est possible de suivre la Marne tout le long jusqu'en Champagne et notamment jusqu'à Reims.
Si vous possédez des infos à ce sujet elles sont bienvenues.
Par ailleurs, j'effectuerai cette rando avec ma femme. Personnellement je n'aurai rien contre l'option toile de tente et camping mais ma chérie est beaucoup moins motivée. Savez vous s'il est possible de trouver des chambres d'hote le long de la marne à intervalles à peu près régulier (j'envisage 60-70 kilomètres par jour).
Merci d'avance pour vos réponses
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
je vien du quebec et je voudrais faire les vendanges en septembre je voudrais savoir quel ville est ideal pour le champagne merci a tous!!!!!!!!!!😉🙂😉🙂
Bonjour,
Nous sommes 2 couples d'amis que habitons le sud de la Seine-et-Marne (Achères la Forêt) et nous souhaitons faire une randonnée de 2 jours à 3heures max de chez nous.
L'idée est de faire une randonnée de 20km (ou plus par jour) et d'éviter les longs passages dans les forêts pour avoir du paysage.
C'est pour ce la que je nous n'avons pas retenu le Morvan, dans lequel nous craignons d'avoir beaucoup de chemins dans les forêts de sapin. Peut-$etre nous trompons-nous ?
Et, nous avons pensé à randonner du côté d'Arbois (nous ne connaissons pas et apprécions le vin ;-) ).
Si vous avez des itinéraires de randonnée de 2 jours du côté d'Arbois ou ailleurs, nous sommes preneur !!!
Merci par avance.
Fanny & ses amis
Bonjour à tous!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Bonjour
Reims-Saverne à vélo par chemins de hâlage est-ce possible et quels canaux?
ou par des routes secondaires agréables.
Hébergements sympas à bas coût? 3 ou 4 jours
Le vélo est un randonneur classique de route, ni VTT ni VTC.
Hébergement avec participation chez cyclotouriste?
Merci pour vos conseils, amitiés,
Cyclo
Merci pour vos conseils, amitiés,
Cyclo
Bonjour,
Nous préparons notre premier voyage en France. Nous passerons 1 semaine à Paris. Nous prendrons le TGV pour Lyon que nous visiterons 2 jours. Durant 12 jours, nous louerons une voiture pour visiter les Alpes, Franche-Comté et l'Alsace. Nous voulons visiter Strasbourg. Est-ce que c'est réaliste? Nous pensions retourner au Québec par Paris et visiter en chemin... mais c'est surement trop pour un seulement 12 jours? Cela représente 1 600kms... mais beaucoup de choses à voir.
Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire réaliste qui nous permettra de voir de magnifique paysages, château, villes et villages mais sans courrir...? Merci de vos conseils.
Nous préparons notre premier voyage en France. Nous passerons 1 semaine à Paris. Nous prendrons le TGV pour Lyon que nous visiterons 2 jours. Durant 12 jours, nous louerons une voiture pour visiter les Alpes, Franche-Comté et l'Alsace. Nous voulons visiter Strasbourg. Est-ce que c'est réaliste? Nous pensions retourner au Québec par Paris et visiter en chemin... mais c'est surement trop pour un seulement 12 jours? Cela représente 1 600kms... mais beaucoup de choses à voir.
Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire réaliste qui nous permettra de voir de magnifique paysages, château, villes et villages mais sans courrir...? Merci de vos conseils.
Bonjour,
dans les prochains jours je dois faire un voyage de Reims à Milano (et ensuite vers l'est…) dont j'aimerais profiter pour en faire une courte excursion de 3 ou 5 jours maxi à travers la Suisse et la France frontalière.
On va partir à deux en faisant du camping… Ce qui nous intéresse sont plutôt les villes ou sites agréables-pittoresques-jolies, enfin les choses incontournables, donc pas de musées, gastronomie locale etc.
Cette fois-ci nous allons éviter l'Alsace et la Côte d'Or (déjà vu), on aimerait passer par Annecy (peut-être voir la Genève vite-fait) et s'arrêter au bord du lac Léman pour une/ voir deux nuits, pour le reste tout les conseils sont bienvenus !
En principe je vois deux possibilités pour faire la route : 1) soit passer par Besançon (qu'en pensez-vous ?) – traverser la frontière suisse – descendre le lac Léman jusqu'au Genève et Annecy – prendre la route sous Mt Blanc / 2) soit faire l'inverse donc aller directement à Genève sans quitter l'autoroute et ensuite aller vers Lausanne…., autour du lac et vers Milano.
Est-ce qu'il vaut à votre avis faire tout un détour jusqu'à Grenoble (ce qui prolonge considérablement la route) ?
Merci pour tous les conseils.... je suis ouvert à toutes les propositions à condition que ce soit faisable dans quelque jours (alors pas trop eloigné de la route principale… ), dites tout ce qui vous semble incontournable aussi que ce qui est intéresssant mais pas tellement incontournable :)
dans les prochains jours je dois faire un voyage de Reims à Milano (et ensuite vers l'est…) dont j'aimerais profiter pour en faire une courte excursion de 3 ou 5 jours maxi à travers la Suisse et la France frontalière.
On va partir à deux en faisant du camping… Ce qui nous intéresse sont plutôt les villes ou sites agréables-pittoresques-jolies, enfin les choses incontournables, donc pas de musées, gastronomie locale etc.
Cette fois-ci nous allons éviter l'Alsace et la Côte d'Or (déjà vu), on aimerait passer par Annecy (peut-être voir la Genève vite-fait) et s'arrêter au bord du lac Léman pour une/ voir deux nuits, pour le reste tout les conseils sont bienvenus !
En principe je vois deux possibilités pour faire la route : 1) soit passer par Besançon (qu'en pensez-vous ?) – traverser la frontière suisse – descendre le lac Léman jusqu'au Genève et Annecy – prendre la route sous Mt Blanc / 2) soit faire l'inverse donc aller directement à Genève sans quitter l'autoroute et ensuite aller vers Lausanne…., autour du lac et vers Milano.
Est-ce qu'il vaut à votre avis faire tout un détour jusqu'à Grenoble (ce qui prolonge considérablement la route) ?
Merci pour tous les conseils.... je suis ouvert à toutes les propositions à condition que ce soit faisable dans quelque jours (alors pas trop eloigné de la route principale… ), dites tout ce qui vous semble incontournable aussi que ce qui est intéresssant mais pas tellement incontournable :)
Quelle n'a pas été ma surprise en voulant réserver un billet Paris/Charleville-Mézière en TGV avec vélo non démonté quand j'ai constaté que les vélos n'étaient plus acceptés (fait sur oui sncf et vérifié sur la bahn) alors que j'avais fait plusieurs fois ce trajet auparavant (dernière fois en aout 2017).
Par curiosité j'ai essayé sur Paris/Strasbourg, Paris/Reims, Paris/Nancy, .... idem
La SNCF a encore frappé et a dû supprimer les "Lacroix", seuls TGV intelligents et modulables pour les vélos. Au delà du simple trajet vers Paris ce sont toutes les lignes d'interconnexion avec le grand-Est qui doivent être impactées!
Amis randonneurs, oubliez le Grand Est, professionnels du tourisme de cette région oubliez les cyclistes, amis cyclistes Allemands, Belges.... qui rentriez chez vous en train après une rando en France, allez voyager ailleurs.
Ou sont les promesses de la SNCF et les nouveaux duplex avec espace vélo qui devaient être mis en service à partir de 2016?
C'est inadmissible, irresponsable et antiéconomique. Comme si 4 places vélos par rame, même inoccupées allaient mettre la SNCF en faillite.
Par curiosité j'ai essayé sur Paris/Strasbourg, Paris/Reims, Paris/Nancy, .... idem
La SNCF a encore frappé et a dû supprimer les "Lacroix", seuls TGV intelligents et modulables pour les vélos. Au delà du simple trajet vers Paris ce sont toutes les lignes d'interconnexion avec le grand-Est qui doivent être impactées!
Amis randonneurs, oubliez le Grand Est, professionnels du tourisme de cette région oubliez les cyclistes, amis cyclistes Allemands, Belges.... qui rentriez chez vous en train après une rando en France, allez voyager ailleurs.
Ou sont les promesses de la SNCF et les nouveaux duplex avec espace vélo qui devaient être mis en service à partir de 2016?
C'est inadmissible, irresponsable et antiéconomique. Comme si 4 places vélos par rame, même inoccupées allaient mettre la SNCF en faillite.
Fin septembre, deux passerons environ deux jours et demi en Alsace comprenant une nuit à Colmar et une nuit à Strasbourg. Nous serons en voiture et évidemment nous avons à faire beaucoup de compromis pour faire l'Alsace en aussi peu de temps. Comme les musées nous attirent très peu, notre but est de déambuler à pied dans Strasbourg et Colmar afin de voir surtout leurs panoramas et leur architecture extérieure. Pour se rendre d'une ville à l'autre, nous ferons la route des vins mais sans prendre la journée au complet. Voici une idée de notre parcours et j'aimerais savoir si je suis réaliste dans les circonstances et si vous avez des commentaires ou suggestions à me faire.
Première semaine à Paris, puis location d'une voiture afin d'aller visiter trois châteaux dans la Loire sur une journée et demie (un coucher dans le coin). Après avoir quitté la Loire on se dirigera vers Dijon pour y passer la nuit (ou autour) afin de couper la route en deux pour aller à Colmar. Nous partirons ensuite tôt pour joindre Colmar et y passer le reste de la journée. Coucher à Colmar et départ le lendemain pour faire la route des vins. Comme la distance Colmar - Strasbourg est assez courte, on pensait arriver à Strasbourg en milieu d'après-midi et y passer la nuit. La route des vins se fera nécessairement sans faire autant d'arrêts que nous le souhaiterions car nous voulons avoir un temps raisonnable pour visiter Strasbourg puisque qu'en milieu de journée le lendemain départ obligé en TGV pour Paris (avion du retour à la maison la journée suivante). Je sais que nous passerons côté de la balade en montagne, les nombreux villages à visiter sur la route des vins (nous essaierons d'en faire un ou deux), les musées, etc. mais c'est le compromis à faire car nous tenions à voir l'Alsace et quelques châteaux de la Loire dans la semaine dont nous disposons à notre sortie de Paris.
Première semaine à Paris, puis location d'une voiture afin d'aller visiter trois châteaux dans la Loire sur une journée et demie (un coucher dans le coin). Après avoir quitté la Loire on se dirigera vers Dijon pour y passer la nuit (ou autour) afin de couper la route en deux pour aller à Colmar. Nous partirons ensuite tôt pour joindre Colmar et y passer le reste de la journée. Coucher à Colmar et départ le lendemain pour faire la route des vins. Comme la distance Colmar - Strasbourg est assez courte, on pensait arriver à Strasbourg en milieu d'après-midi et y passer la nuit. La route des vins se fera nécessairement sans faire autant d'arrêts que nous le souhaiterions car nous voulons avoir un temps raisonnable pour visiter Strasbourg puisque qu'en milieu de journée le lendemain départ obligé en TGV pour Paris (avion du retour à la maison la journée suivante). Je sais que nous passerons côté de la balade en montagne, les nombreux villages à visiter sur la route des vins (nous essaierons d'en faire un ou deux), les musées, etc. mais c'est le compromis à faire car nous tenions à voir l'Alsace et quelques châteaux de la Loire dans la semaine dont nous disposons à notre sortie de Paris.
Bonjour,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...
Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.
Merci,
Bonjour,
Je prépare un voyage en France de 3 semaines en juin 2013. J'en suis à mes tout premiers "débroussaillage".
Je sais que la France c'est grand et que je ne peux tout voir en 3 semaines. Je suis donc conditionnée à faire des choix (même déchirants!)
En gros, je verrais ça ainsi: Arrivée à Paris. 5 jours à Paris, puis direction Strasbourg. Ensuite, la route des vins d'Alsace. Puis descendre tranquilement vers la région d'Aix-en-Provence et nous y baser 1 semaine pour explorer et rayonner tout autour. Retour de Marseille.
Est-ce que "ça se tient" au niveau du trajet d'abord et ensuite au niveau de la durée prévue? Combien de temps dois-je consacrer à Strasbourg, puis à la Route des vins?
Nous sommes un couple dans la jeune cinquantaine. Nous aimons randonner (mais nous sommes loin d'être des pro!), nous aimons prendre notre temps et nous imprégner de l'atmosphère des lieux. Nous aurons une voiture (mais pas à Paris).
ESt-ce que certains d'entre vous ont déjà fait un trajet similaire? Avez-vous des conseils à me donner: des choses, des lieux à mettre absolument à mon planning?
Je vous remercie à l'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Sylvie
En gros, je verrais ça ainsi: Arrivée à Paris. 5 jours à Paris, puis direction Strasbourg. Ensuite, la route des vins d'Alsace. Puis descendre tranquilement vers la région d'Aix-en-Provence et nous y baser 1 semaine pour explorer et rayonner tout autour. Retour de Marseille.
Est-ce que "ça se tient" au niveau du trajet d'abord et ensuite au niveau de la durée prévue? Combien de temps dois-je consacrer à Strasbourg, puis à la Route des vins?
Nous sommes un couple dans la jeune cinquantaine. Nous aimons randonner (mais nous sommes loin d'être des pro!), nous aimons prendre notre temps et nous imprégner de l'atmosphère des lieux. Nous aurons une voiture (mais pas à Paris).
ESt-ce que certains d'entre vous ont déjà fait un trajet similaire? Avez-vous des conseils à me donner: des choses, des lieux à mettre absolument à mon planning?
Je vous remercie à l'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter.
Sylvie
Bonjour,
en juillet, je compte remonter de Pontarlier jusque Lille (en réalité, des alentours de Lausanne (CH) jusque Tournai (B)) sans trop m'exciter. Certains d'entre vous ont-ils des bons tuyaux, des bons conseils, des chouettes itinéraires à partager ? Merci d'avance !
Bonjour à tous.
Je suis un peu intimidé quand je vois les projets décrits dans cette rubrique. Celui que je prévois avec qq copains est bien plus modeste.
Nous pensions rouler en vtt entre 50 et 60 km /jour pendant 3 jours puis pause pendant 2 jours (avec femme et enfants qui ns rejoignent) puis à nouveau 2 ou 3 jours. Nous ne sommes pas des grands baroudeurs et nous pensions loger en chambre d'hôte ou apparenté.
Le point de départ est Liège en Belgique, le point d'arrivée est indéterminé mais Reims nous bottait bien.
Voici mes questions:
Connaissez vous un chouette endroit pour passer le WE en famille (avec des petits bouts) à mi chemin de notre itinéraire. Pour la Belgique, ca ira mais pour la France (Ardennes), connaissez vous des itinéraires sympa ? Ou un livre/carte qui reprend les pistes VTT de la région ? Le chemin de St Jacques (gr 654) ou le gr 12 sont ils praticables en vtt ? Pensez vous qu'une autre région se prète mieux à notre projet ?
Merci pour vos réponses.
Vincent
Je suis un peu intimidé quand je vois les projets décrits dans cette rubrique. Celui que je prévois avec qq copains est bien plus modeste.
Nous pensions rouler en vtt entre 50 et 60 km /jour pendant 3 jours puis pause pendant 2 jours (avec femme et enfants qui ns rejoignent) puis à nouveau 2 ou 3 jours. Nous ne sommes pas des grands baroudeurs et nous pensions loger en chambre d'hôte ou apparenté.
Le point de départ est Liège en Belgique, le point d'arrivée est indéterminé mais Reims nous bottait bien.
Voici mes questions:
Connaissez vous un chouette endroit pour passer le WE en famille (avec des petits bouts) à mi chemin de notre itinéraire. Pour la Belgique, ca ira mais pour la France (Ardennes), connaissez vous des itinéraires sympa ? Ou un livre/carte qui reprend les pistes VTT de la région ? Le chemin de St Jacques (gr 654) ou le gr 12 sont ils praticables en vtt ? Pensez vous qu'une autre région se prète mieux à notre projet ?
Merci pour vos réponses.
Vincent
😉
Bonjour à tous,
Nous envisageons une traversée depuis REIMS jusqu'à Saint Laurent de Salanque (Perpignan) en passant par de beaux coins, de beaux petits villages.
Si vous avez de bonnes connaissances de ce trajet, notre projet est de nous arrêter environ tous les 200 kms et de loger en chambre d'hôtes un jour ou deux pour visiter. Nous terminerons par une semaine à Saint Laurent. Un bon plan pour nous sur ce trajet? Merci de nous le faire partager.😏😏😏
Bonjour,
Comment devrais-je répartir mon séjour de 2 semaines à Paris - Bourgogne - Alsace ?
Devrais-je commencer ou terminer le voyage avec Paris ?
L'automobile est-elle la meilleure option pour voyager en Alsace et Bourgogne ? Ou serait-il mieux de voyager en train ?
Merci.
Comment devrais-je répartir mon séjour de 2 semaines à Paris - Bourgogne - Alsace ?
Devrais-je commencer ou terminer le voyage avec Paris ?
L'automobile est-elle la meilleure option pour voyager en Alsace et Bourgogne ? Ou serait-il mieux de voyager en train ?
Merci.
Bonjour,
J'envisage pour une première expérience de cyclo-camping pour la semaine 26 de 2013 un petit périple sur le sud des Vosges en cyclo-camping :
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...
- mon biclou : un BMK Greenfiled 27sp, freins V-brake, pneus Swalbe Marathon Plus Tour 42x622, porte-bagage arrière Tubus cargo, transmission d'origine changée par du Shimano LX 26/36/48 cassette 11x32.
- mon trajet prévu : Gérardmer, voie verte des Hautes-Vosges (partie), Remiremont, Epinal, véloroute "Charles le Téméraire" - canal des Vosges, Fontenoy-le-Château, Corre, Port-sur-Saône, Gray, Auxonne, Saint-Symphorien-sur-Saône, Eurovélo 6 jusque Mulhouse, véloroute du Rhin, Neuf-Brisach, route verte, Colmar, Munster, piste cyclable de la vallée de la Fech, Mittlach, col du Neurod ( 700 m de D+ principalement sur piste ), route des crêtes, la Bresse, et retour à la casa.
Le tout ( 650 km env.) en 8 jours avec des étapes de 70 à 90 km, rien d'exceptionnel en fait sauf peut-être la dernière étape un peu dure pour un quinquagénaire...😕 le problème d'habiter en montagne, il y a bien un moment où ça grimpe !
2 petits soucis, - pas trouvé de camping du coté de Morvillars - fin d'étape n°6 ( à voir chambre d'hôtes ) - pas certain d'avoir suffisamment de place avec seulement un porte-bagage arrière et 2 sacoches ( des essais à faire).
Voilà si vous êtes dans le coin à cette période ...











