Bonjour,
J'ai fait une recherche sur le forum mais n'ai pas trouvé d'info concernant la queue devant VFS Paris pour dé"poser sa demande de via.
Je l'ai déjà fait au consulat quand c'était dans le 16é et il fallait arriver très tôt (genre 7h du mat) pour être sûr de son coup.
Quand est il à VFS ? ça ouvre à 8h, faut il y être avant ou bien on peut arriver à 10h ?
Merci à vous
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Je projète un voyage de 3 semaines en Inde, pour la période du 24 déc 2014 au 15 jan 2015. Selon mon itinéraire, je devrais être à Varanasi entre les 4 jan (dim) et 8 jan (jeu), soit environ 5 jours.
Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.
Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?
J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?
Quoi d'autres ?
Note : j'ai déjà visité Varanasi il y a 7 ans, durant 3 jours complets. Je me suis promené le long des ghats, visité un temple shivaïste important, fait un tour sur le Gange pour voir les rituels hindous dans le fleuve, visité le site des crémations et j'ai assisté à un rag de citar (concert). Je m'étais promis de revenir à Varanasi.
Alors quoi y faire pour un retour ? Quelles sont vos suggestions ?
J'ai pensé y faire un cours de Yoga (je pratique le Yoga depuis quelques années à Montréal). Il y a des écoles près des ghats, à recommander ?
Quoi d'autres ?
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Bonjour à tous,
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
Je serai curieux de savoir si vous etes un peu comme moi a ce niveau 😛
Est ce que certains d'entre vous, ressente comme un besoin de se rendre en Inde pour se "purifier" ou se "remettre en question"?
Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?
Merci d'avance pour vos réactions,
Amitié,
David.
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance .
L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème.
Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment.
Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure.
J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45.
J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché .
Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change.
De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ).
Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace.
Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur.
C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.
en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus

sur le coté

à la sortie


la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder





la vue d'ensemble tout de même ...ça jette

La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus

sur le coté

à la sortie


la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder





la vue d'ensemble tout de même ...ça jette

La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
Je suis en pleine réflexion sur un premier voyage en Asie, et j'ai pensé aller en Inde pour une durée de 10 jours.
Je me demandes si 10 jours ça sera suffisant, ou s'il ne vaut pas mieux aller ailleurs et aller en Inde après quand je pourrais venir pour au moins 2 semaines. Et en 10 jours c'est quoi le parcours que vous me conseillez ?
Après j'ai aussi un peu peur du choc culturel, apparemment l'Inde c'est sale, chaotique ... Est ce que c'est vrai ? les gens sont comment ? il est facile de se faire comprendre ?
Pour le visa ça prend combien de temps pour l'avoir ? Et est ce qu'il faut faire des vaccins avant d'y aller ?
Merci beaucoup 🙂
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
Bonjour,
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
bonsoir,
nous partons mon mari et moi (60 ans)mi avril jusque début mai pour un périple en inde du nord( Delhi, Jaipur...Benares)bref le classic. Comme nous prenons un vol intérieur nous sommes limités en poids des bagages(15kgs /personne). 2 questions me taraudent, pouvons nous porter des bermudas jusqu'aux genoux , les épaules doivent elles être forcément couvertes , en dehors des visites de temples, j'entends bien!, est-il possible de donner son linge à laver dans les hôtels de moyenne gamme? Merci de votre retour sachant que jusqu'à présent nous avons toujours baroudé sans problème mais que pour ce voyage nous serons moins libres!!
Au plaisir de vous lire
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Bonjour à tous et à toutes!
Je me présente, Alexandra, 19ans, étudiante. J'avais déjà voyage en Inde du Nord en Juin 2008, et cela m'a tellement marqué que depuis, je ne rêve que d'y retourner. Cela va donc se concrétiser l'an prochain, au moins de juillet avec mon compagnon.
Je reviens sur ce forum, car il m'avait été d'une très grande aide.
Tout d'abord, nous avons trouvé des billets aller-retour Paris-Bombay pour 450euros avec Finnair, qu'en pensez-vous, car cela semble presque relever d'un miracle, car tous les tarifs que je trouve sur le net sont bien plus élevés!! Pour Paris-Delhi en aller-retour, nous avions payé 660 euros.
Ensuite, nous souhaiterions aller directement à Madras, grâce à MakeMyTrip, et les billets tournent autour de 80euros, aller simple. Est-ce un tarif normal?
Et c'est ensuite que j'ai un peu de mal, quant à l'itinéraire.
Nous ferions quelquechose comme :
Chennai Kanchipuram Mamallapuram Tirukkalukkunram Pondicherry Tiruvannamalai Chidambaram Thanjavur Trichy Madurai Rameswaram Kochi Calicut Mysore Bangalore Hampi Goa et Bombay
Serait-ce trop juste pour une durée de un mois? Y'a-t-il des étapes plus interressantes que d'autres, certaines à supprimer, d'autres à ajouter? Je suis allée sur le site IndianRailways, et je n'ai pas trouvé de train entre chacune de ces étapes, alors je suppose qu'il n'y a que des bus!
Comme une partie du voyage sera dans le Kérala, ne pensez-vous pas que cela risque d'être très désagréable, au vu des moussons?
J'étais partie sans faire de vaccins l'an passé (sauf le rappel du tétanos polyo) Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie de tout coeur de votre attention!
Bonne journée à tous et à toutes!
Je me présente, Alexandra, 19ans, étudiante. J'avais déjà voyage en Inde du Nord en Juin 2008, et cela m'a tellement marqué que depuis, je ne rêve que d'y retourner. Cela va donc se concrétiser l'an prochain, au moins de juillet avec mon compagnon.
Je reviens sur ce forum, car il m'avait été d'une très grande aide.
Tout d'abord, nous avons trouvé des billets aller-retour Paris-Bombay pour 450euros avec Finnair, qu'en pensez-vous, car cela semble presque relever d'un miracle, car tous les tarifs que je trouve sur le net sont bien plus élevés!! Pour Paris-Delhi en aller-retour, nous avions payé 660 euros.
Ensuite, nous souhaiterions aller directement à Madras, grâce à MakeMyTrip, et les billets tournent autour de 80euros, aller simple. Est-ce un tarif normal?
Et c'est ensuite que j'ai un peu de mal, quant à l'itinéraire.
Nous ferions quelquechose comme :
Chennai Kanchipuram Mamallapuram Tirukkalukkunram Pondicherry Tiruvannamalai Chidambaram Thanjavur Trichy Madurai Rameswaram Kochi Calicut Mysore Bangalore Hampi Goa et Bombay
Serait-ce trop juste pour une durée de un mois? Y'a-t-il des étapes plus interressantes que d'autres, certaines à supprimer, d'autres à ajouter? Je suis allée sur le site IndianRailways, et je n'ai pas trouvé de train entre chacune de ces étapes, alors je suppose qu'il n'y a que des bus!
Comme une partie du voyage sera dans le Kérala, ne pensez-vous pas que cela risque d'être très désagréable, au vu des moussons?
J'étais partie sans faire de vaccins l'an passé (sauf le rappel du tétanos polyo) Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie de tout coeur de votre attention!
Bonne journée à tous et à toutes!
Bonjour ! 😊
Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.
J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.
Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.
Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.
J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.
Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».
Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?
J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.
Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.
Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.
J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.
L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.
Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.
« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
bonjour à tous !
je suis étudiant et je projette de partir en Inde l'an prochain avec deux autres étudiants, mais comme je ne sais pas quand se finiront nos examens, je me demandais s'il était possible d'acheter desbillets d'avion avec dates de DEPART non fixes, comme ça on pourrait gérer un éventuel pépin de calendrier de dernière minute. alors je ne sais pas, ça se trouve cela n'existe pas, mais bon je demande ...😕
merci pour toutes vos conseils et réponses🙂
ciao
je suis étudiant et je projette de partir en Inde l'an prochain avec deux autres étudiants, mais comme je ne sais pas quand se finiront nos examens, je me demandais s'il était possible d'acheter desbillets d'avion avec dates de DEPART non fixes, comme ça on pourrait gérer un éventuel pépin de calendrier de dernière minute. alors je ne sais pas, ça se trouve cela n'existe pas, mais bon je demande ...😕
merci pour toutes vos conseils et réponses🙂
ciao
Attention, nouvelle loi concernant les visas pour l'Inde : obligation de laisser un espace de 2 mois entre 2 voyages ! Renseignez vous avant de réserver votre billet d'avion !
oh c juste une question comme ça....histoire de savoir combien de français se bousculeront dans les superbes hotels pas cher (ou cher..) que nous conseille le GDR et le LP...
moi j'y serais du 18 nov au 11 décembre (enfin si je reçois mon visa d'ici là! c qui qui disait que l'AMB d'inde était rapide?!!!) un petit tour du rajasthan via varanasi en repartant de bombay!
voilà a plus
et bon voyage a tous
moi j'y serais du 18 nov au 11 décembre (enfin si je reçois mon visa d'ici là! c qui qui disait que l'AMB d'inde était rapide?!!!) un petit tour du rajasthan via varanasi en repartant de bombay!
voilà a plus
et bon voyage a tous
Salt
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
Suis a benares depuis le 11 fev et le voyage vire au cauchemar. 2j apres mon arrivée je bois un café froid mélange de lait et café et avec une boule de glace vanille. 6h apres et d'1 seconde a l'autre sans crier gare je me mets a trembler comme une feuille, je grelotte malgre 2 t shirts et 2 couettes, sans parler de la chiasse geante. Suis alité pendant 2 jours totalement dans le potage. Antibio et anti diarrheique et 2 jours apres je peux sortir a nouveau. Je me dis que c'est fini.
Que nenni.
Depuis 3 ou 4 jours j'ai une diarhee chronique. Je suis obligé de rester cloué au lit pcq je me sens tres faible et ai perdu bcp d'eau. Je peux aller aux wc 20 fois dans la nuit sans probleme. C'est un cauchemar. Je n'ai plus faim et les anti diareehiques sont sans.effet (arestal).
Au depart j'ai pensé que c'etait tjrs cette boule de glace, puis ai pensé a peut être d'autres pistes :
- j'ai souvent bu du "lemon ginger honey", eau chaude au gingembre miel citron. L'eau est elle bien bouillie ??
- j'ai bu 2 lassi au "blue lassi" et c'est a base de lait non ? Mais bon il est super bien coté partout donc si lez gens etaient malades la ca se saurait
- un aromatherapiste rencontré m'a offert chez lui un Chai maison. Mais bon nous etions 3 a boire le chai du meme thermos que sa femme nous a portée
Desormais c'est riz blanc ou soupe et.coca (quand j'arr8ve a me forcer a me nourrir) mais rien a faire, je continue a me vider.
Dois je reprendre les antibios ?
Je veux me barrer de benares, apres 9j j'en ai ma claque mais impossible de prendre le train/avion dans cet etat de.faiblesse et de diarhee chronique.
Vais je mourir en Inde de ce vers, parasite, virus, salmonelle, ou que sais je.encore que j'ai chopé ?
HELP
bonjour,
depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui.
donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre.
Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ?
On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!!
je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance!
bonne journée
Hello tout le monde,
Je suis en Inde depuis le 11 février et je fais face à cette problématique concernant l'autorisation de séjour de maximum 90 jours. L'Ambassade m'a octroyé un visa de 6 mois à entrées multiples. Lors de mon arrivée en Inde (aéroport de Pune), l'employée à l'immigration s'est montrée assez dure et m'a pas mal questionnée sur les raisons de mon séjour et sur la durée. Je lui ai dit que je rendais visite à mon copain et que je comptais rester jusqu'au 1er mai, ce à quoi elle a répété sévèrement et hyper fort "jusqu'au 1er mai ??? vous faites quoi ? vous êtes étudiante ?", ce à quoi j'ai répondu que j'étais entrepreneure. Bref, j'ai eu une petite suée et j'ai bien cru qu'elle n'allait pas aposer son tampon sur mon passeport.
Ma question est donc la suivante : y'a-t-il sur ce forum des personnes qui ont de l'expérience en ce qui concerne l'autorisation de séjour de 90 jours dans le cadre d'un visa touriste ? Est-il vrai qu'il "suffit" de sortir du territoire au moins 24h pour pouvoir y re-rentrer ? L'employée de l'immigration ayant tiqué sur ma durée de séjour, ne risquerais-je pas de me voir refusé une ré-entrée sur le territoire indien en me représentant quelques jours plus tard, après un séjour au Sri Lanka ? Certains Indiens me conseillent d'attérir dans certaines villes plutôt que d'autres (par ex Pondicherry, ou Bangalore, ou Hyderabad), car les autorités à l'immigration y seraient moins sévères ? Des retours sur ce point ?
Lors de mon départ à l'aéroport de Bruxelles le 10 février, l'hôtesse au comptoir de la compagnie Etihad a refusé de me délivrer mes billets de vol car je ne disposais pas d'un billet de retour. Il s'agit de mon 6e long voyage en Inde et je ne suis jamais partie avec un billet retour en main (l'Ambassade ne m'a jamais demandé de date de retour, et l'employée de l'immigration ne m'a pas demandé de présenter mon billet retour à l'arrivée). J'ai du en catastrophe acheter un billet d'avion pour le Sri Lanka à l'aéoport de Bruxelles, vol Chennai-Colombo qui m'a coûté 140 euros (avec SriLankan Airline) car l'employé de l'agence de voyage "Connections" de l'aéroport ne voulait pas me réserver un vol moins cher (les vols démarraient à 70 euros avec SpiceJet) prétendant que leur agence ne travaillait pas avec ces compagnies low coast "peu dignes de confiance". Pour parfaire le tout, le billet n'est ni échangeable ni remboursable, donc soit je pars au Sri Lanka le 1er mai en espérant pouvoir ré-entrer en Inde, soit je rentre en France à la fin des 90 jours.
De plus, j'imagine qu'on risque éventuellement de me demander de présenter mon vol retour vers la France, lorsque je me représenterai devant l'immigration indienne ?
Bref, je ne sais pas si je suis très claire 😛 Je suis preneuse de témoignages en ce qui concerne cette durée de séjour de 90 jours renouvelable en sortant du territoire indien.
Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider :)
Raphaëlle
Je suis en Inde depuis le 11 février et je fais face à cette problématique concernant l'autorisation de séjour de maximum 90 jours. L'Ambassade m'a octroyé un visa de 6 mois à entrées multiples. Lors de mon arrivée en Inde (aéroport de Pune), l'employée à l'immigration s'est montrée assez dure et m'a pas mal questionnée sur les raisons de mon séjour et sur la durée. Je lui ai dit que je rendais visite à mon copain et que je comptais rester jusqu'au 1er mai, ce à quoi elle a répété sévèrement et hyper fort "jusqu'au 1er mai ??? vous faites quoi ? vous êtes étudiante ?", ce à quoi j'ai répondu que j'étais entrepreneure. Bref, j'ai eu une petite suée et j'ai bien cru qu'elle n'allait pas aposer son tampon sur mon passeport.
Ma question est donc la suivante : y'a-t-il sur ce forum des personnes qui ont de l'expérience en ce qui concerne l'autorisation de séjour de 90 jours dans le cadre d'un visa touriste ? Est-il vrai qu'il "suffit" de sortir du territoire au moins 24h pour pouvoir y re-rentrer ? L'employée de l'immigration ayant tiqué sur ma durée de séjour, ne risquerais-je pas de me voir refusé une ré-entrée sur le territoire indien en me représentant quelques jours plus tard, après un séjour au Sri Lanka ? Certains Indiens me conseillent d'attérir dans certaines villes plutôt que d'autres (par ex Pondicherry, ou Bangalore, ou Hyderabad), car les autorités à l'immigration y seraient moins sévères ? Des retours sur ce point ?
Lors de mon départ à l'aéroport de Bruxelles le 10 février, l'hôtesse au comptoir de la compagnie Etihad a refusé de me délivrer mes billets de vol car je ne disposais pas d'un billet de retour. Il s'agit de mon 6e long voyage en Inde et je ne suis jamais partie avec un billet retour en main (l'Ambassade ne m'a jamais demandé de date de retour, et l'employée de l'immigration ne m'a pas demandé de présenter mon billet retour à l'arrivée). J'ai du en catastrophe acheter un billet d'avion pour le Sri Lanka à l'aéoport de Bruxelles, vol Chennai-Colombo qui m'a coûté 140 euros (avec SriLankan Airline) car l'employé de l'agence de voyage "Connections" de l'aéroport ne voulait pas me réserver un vol moins cher (les vols démarraient à 70 euros avec SpiceJet) prétendant que leur agence ne travaillait pas avec ces compagnies low coast "peu dignes de confiance". Pour parfaire le tout, le billet n'est ni échangeable ni remboursable, donc soit je pars au Sri Lanka le 1er mai en espérant pouvoir ré-entrer en Inde, soit je rentre en France à la fin des 90 jours.
De plus, j'imagine qu'on risque éventuellement de me demander de présenter mon vol retour vers la France, lorsque je me représenterai devant l'immigration indienne ?
Bref, je ne sais pas si je suis très claire 😛 Je suis preneuse de témoignages en ce qui concerne cette durée de séjour de 90 jours renouvelable en sortant du territoire indien.
Un grand merci d'avance à ceux qui pourront m'aider :)
Raphaëlle
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
23.01.2014
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM
Bonjour,
J'ai fait une demande de E-Visa indien qui m'a était accordée. Le problème c'est que j'ai fais une erreur de saisie au n° de passeport. J'ai noté "1" à la place de "I". De peur d'être recalée à la douane, je souhaiterais modifier le E-Visa. Est ce que cela est possible ? Suis-je obliger d'en refaire un autre ?
Merci de vos conseils si vous savez comment faire !
J'ai fait une demande de E-Visa indien qui m'a était accordée. Le problème c'est que j'ai fais une erreur de saisie au n° de passeport. J'ai noté "1" à la place de "I". De peur d'être recalée à la douane, je souhaiterais modifier le E-Visa. Est ce que cela est possible ? Suis-je obliger d'en refaire un autre ?
Merci de vos conseils si vous savez comment faire !




