Bonjour,
Je suis un Tunisien agé de 28 ans et je cherche à faire un voyage à bora bora qui soit enrichissant dans le sens ou je pourrais cotoyer les polynésien et apprendre leur culture et leur mode de vie. Je cherche une famille qui pourrait m'accueillir pendant une semaine environ.
Merci
Tikehau est une ile , plus précisément un atoll , situé au nord ouest de ranguiroa.
Quelqu'un connait il ?
Nous y allons dans un bel hotel nommé .Pearl beach resort &spa.
Egalement quelqu'un s'y est il rendu ?
Merci beaucoup pour vos réponses car à part la plongée , que peut-on faire ?
Olivier
Bonjour à tous,
Maman de 2 petites filles de 5ans 1/2 et 2 ans 1/2, je recherche un poste de formatrice à Papeete ou sur l'île de Tahiti...
1/ Avec 5 ans d'expérience et une certification d'animateur/formateur délivrée par Sciences Po Paris (en 2009), pensez-vous que je puisse trouver un poste ou une mission, "assez" facilement. Si oui, vers qui ou vers quelle structure je peux me tourner ???
J'ai déjà consulté le site SEFI, mais les offres sont très orientées "bâtiment, mécanique ou électricité"... ce n'est pas vraiment mon domaine :o)
2/ Connaissez-vous le salaire auquel je pourrai prétendre ?? (j'ai déjà les prix de location d'une maison)
3/ Pour des parents qui sont partis avec leurs enfants en bas âge : comment se sont-ils acclimatés à ce nouveau quotidien??
Je vous remercie très sincèrement de vos réponses .
à bientôt ...
Maman de 2 petites filles de 5ans 1/2 et 2 ans 1/2, je recherche un poste de formatrice à Papeete ou sur l'île de Tahiti...
1/ Avec 5 ans d'expérience et une certification d'animateur/formateur délivrée par Sciences Po Paris (en 2009), pensez-vous que je puisse trouver un poste ou une mission, "assez" facilement. Si oui, vers qui ou vers quelle structure je peux me tourner ???
J'ai déjà consulté le site SEFI, mais les offres sont très orientées "bâtiment, mécanique ou électricité"... ce n'est pas vraiment mon domaine :o)
2/ Connaissez-vous le salaire auquel je pourrai prétendre ?? (j'ai déjà les prix de location d'une maison)
3/ Pour des parents qui sont partis avec leurs enfants en bas âge : comment se sont-ils acclimatés à ce nouveau quotidien??
Je vous remercie très sincèrement de vos réponses .
à bientôt ...
Bonjour,
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Je suis Tahitienne et j'envisage de faire des etudes dans le tourisme.
J'aimerais vous poser quelques questions :
- Comment percevez-vous la destination de Tahiti et ses iles?
- Pour ceux qui y sont deja allé, qu' avez vous aimé en Polynesie et qu'est ce qui vous a moins plu ??
J'aurais vraiment besoin de votre aide. Merci d'avance et 'nana' !
Bonjour à tous,
Voila j'ai un projet mais très peu d'attaches pour le réaliser,
Quelqu'un pourrait-il m'aider?
J'aimerais partir en Polynésie française pour en apprendre le plus possible sur la culture mao'hi, j'aurais aimé savoir si quelqu'un pouvait me donner de bonnes adresse pour manger pas trop cher, pour être logé pas trop cher non plus mais surtout, quelqu'un pourrait-il me dire où faudrait t-il que j'aille pour en apprendre beaucoup sur les mao'hi et surtout où les rencontrer.
Salut, depuis quelques temps, l'idée de me faire un tatou polynésien me trote
Le problême est que je ne connais aucune signification et je voudrai pas me faire tatouer n'importe quoi
Je recherche donc quelqu'un ayant des connaissances a ce sujet afin de m'éclairer un peu voir plus
Merci d'avance 😉
Bonjour tout le monde, iaorana aux polynésiens,
Nous partons avec mon compagnon pendant 4 semaines en Polynésie avec un budget petit, certe mais un budget.
Nous comptons camper et avons déjà une bonne idée des campings où nous rendre.
Nous aimerions prendre le pass Inter-îles d'Air Tahiti et passer par :
Moorea, Huaine, Raiatea/Tahaa, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava.
Nous aimons découvrir les pays à pieds, la plongée avec tuba ou autre, le bateau et la pèche, la gastronomie locale et la culture locale en générale.
Nous sommes peu préoccupé de nos conditions de confort étant randonneurs, c'est surtout ce qui nous entoure qui nous intéresse donc pas de SPA, LUXE etc...
Quelques personnes connaissant bien le pays pourraient-elles nous conseiller sur la répartition de ces 4 semaines par îles avec une grosse pensée pour notre amour de la marche à pieds et quelques expériences de plongée si possible ?
En vous remerciant tous. Erica & Matthieu
En vous remerciant tous. Erica & Matthieu
bonjour j'avais reservé un vol privé en helicoptere ( transfert privé 2 pax et 2 x 16 kg bagage )) de helipad de hotel four (4) season bora bora à helipad de Tahaa island resort (proche de raiatea is . )
durée vol 12 minutes pour mi aout 2016
je viens d'apprendre il y a 2 jours , que la Cie d' hélicoptere aurait fait faillite ou liquidation judiciaire , donc nous informe = Ne peut plus assurer le vol
le transfert chambre à chambre durant 30 minutes , à un coût élevé ( je sais çà va déranger intellectuellement beaucoup de membres )
quel CIe hélicoptere - en Polynésie çà se casse la figure continuellement - pourrait assurer ce transfert ?? même avec un Robinson R44 Raven I ou II çà prend 4 passagers dont pilot - 370 kg de charge utile + 8O kg "essence"
sinon on me propose = 1 vol regulier bora bora - raiatea en fait durée = chambre à chambre 5.30 hr minimum 2 Cie hydravion ( en cours de création !! ) faut autorisation transport public , plus du fait des américains et leur contentieux perpétuel, faut des normes de pire en pire ........ peuvent plus se beacher ...... donc mise en place : pontons aménager au large , aux 2 hotels, plus bateau navettes pour cela et nuisance sonore plus forte et plus longue qu un helicopetre
en pratique c'est des doux réveux ...
3- ou un bateau transfert privée hotel - hotel ( ne rigolez pas ) coût € 1.370 plus que l' helicopter du début
qui ( de local ) a une idée intéressante
à part annuler un des deux hotels
merci de votre aide
durée vol 12 minutes pour mi aout 2016
je viens d'apprendre il y a 2 jours , que la Cie d' hélicoptere aurait fait faillite ou liquidation judiciaire , donc nous informe = Ne peut plus assurer le vol
le transfert chambre à chambre durant 30 minutes , à un coût élevé ( je sais çà va déranger intellectuellement beaucoup de membres )
quel CIe hélicoptere - en Polynésie çà se casse la figure continuellement - pourrait assurer ce transfert ?? même avec un Robinson R44 Raven I ou II çà prend 4 passagers dont pilot - 370 kg de charge utile + 8O kg "essence"
sinon on me propose = 1 vol regulier bora bora - raiatea en fait durée = chambre à chambre 5.30 hr minimum 2 Cie hydravion ( en cours de création !! ) faut autorisation transport public , plus du fait des américains et leur contentieux perpétuel, faut des normes de pire en pire ........ peuvent plus se beacher ...... donc mise en place : pontons aménager au large , aux 2 hotels, plus bateau navettes pour cela et nuisance sonore plus forte et plus longue qu un helicopetre
en pratique c'est des doux réveux ...
3- ou un bateau transfert privée hotel - hotel ( ne rigolez pas ) coût € 1.370 plus que l' helicopter du début
qui ( de local ) a une idée intéressante
à part annuler un des deux hotels
merci de votre aide
La connaissez-vous ?
Elle a la réputation d'être la plus désagréable des villes polynésiennes ? ( Circulation, prix excessifs, ... )
Qu'en est-il vraiment ?
Quelles en sont les avantages et inconvénients ?
Laissez ici vos témoignages et autres infos !
Merci à vous. 😉
Elle a la réputation d'être la plus désagréable des villes polynésiennes ? ( Circulation, prix excessifs, ... )
Qu'en est-il vraiment ?
Quelles en sont les avantages et inconvénients ?
Laissez ici vos témoignages et autres infos !
Merci à vous. 😉
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Bonjour à tous!
J’ai une décision à prendre le plus rapidement possible concernant une proposition de stage à Tahiti d’une durée de 5 mois du 4 avril au 19 août. Sauf que, je suis seulement nourrie logé! Stage non rémunéré.. une aide de 180 euros par mois seulement pour me nourrir le soir. Je travaillerai du lundi au samedi matin inclus, avec des fois des permissions. Sachant que je dois payer le billet d’avion qui est de 2000 euros je ne me vois faire un crédit pour ça... mais j’en rêve tellement. Ma famille va peu être m’aider à financer mon billet mais bon ça me gêne ils ne sont pas riches non plus. Je vais demander une aide à mobilité internationale pour voir si je peux en bénéficier (400 euros par mois). Je voudrais savoir votre expérience pour ceux ou celles qui ont déjà fait un stage là bas? Condition de vie? Je vais devoir travailler plus de 40 heures par semaine. Est ce fatiguant ? J’ai également un mémoire à rendre fin août. Vais je avoir le temps et la forme pour le faire là bas ? Je me pose plein de questions.. l’aventure ne me fait pas peur! A part que je laisserai mon chéri 5 mois c’est dure quand même.. mais bon. Et je voudrais savoir si je peux egalement apprendre l’anglais là bas ? Ou il ne parle que français ? Désolé trop de questions mais des avis neutres peuvent m’aider. Merci beaucoup d’avance
J’ai une décision à prendre le plus rapidement possible concernant une proposition de stage à Tahiti d’une durée de 5 mois du 4 avril au 19 août. Sauf que, je suis seulement nourrie logé! Stage non rémunéré.. une aide de 180 euros par mois seulement pour me nourrir le soir. Je travaillerai du lundi au samedi matin inclus, avec des fois des permissions. Sachant que je dois payer le billet d’avion qui est de 2000 euros je ne me vois faire un crédit pour ça... mais j’en rêve tellement. Ma famille va peu être m’aider à financer mon billet mais bon ça me gêne ils ne sont pas riches non plus. Je vais demander une aide à mobilité internationale pour voir si je peux en bénéficier (400 euros par mois). Je voudrais savoir votre expérience pour ceux ou celles qui ont déjà fait un stage là bas? Condition de vie? Je vais devoir travailler plus de 40 heures par semaine. Est ce fatiguant ? J’ai également un mémoire à rendre fin août. Vais je avoir le temps et la forme pour le faire là bas ? Je me pose plein de questions.. l’aventure ne me fait pas peur! A part que je laisserai mon chéri 5 mois c’est dure quand même.. mais bon. Et je voudrais savoir si je peux egalement apprendre l’anglais là bas ? Ou il ne parle que français ? Désolé trop de questions mais des avis neutres peuvent m’aider. Merci beaucoup d’avance
Bonsoir,
je suis catastrophée, nous avons programmé de tres longue date un voyage en polynesie et j'ai achete mes billets l'été dernier pour moi, mon mari et mes enfants (dont mon bébé). Je viens d'apprendre que nos vols aller et retour ont été annulé par la compagnie il y a une semaine et que donc on changeait mes vols, au final nous arrivons plus tot d'une journée et repartons aussi une journée plus tard. Soucis, nous etions juste de passage a papeete car une fois arrivée nous devions reprendre l'avion quelques heures apres donc pas de logement sur papeete, rien de budgetiser pour cela (c'est comme on dit "LE" voyage que l'on a mis des années à financer et que j'ai deja totalement payé pour ne pas dépasser mon budget..)
Je sais que ca peut paraitre pas bien grave pour certain mais moi c'est une catastrophe, je ne sais pas comment payer le logement à papeete, les transferts, les repas qui n'étaient pas prévus, en plus pour le premier voyage de mes enfants ils vont etre separé au retour pendant 15h!!! J'ai ma lettre que j'envoie demain en recommandé au service client, mais depuis hier, je ne dors plus et on m'a dit que je pourrais esperer une reponse sous 2 semaines ce qui est une éternité. On m'a aussi dit que legalement ils ont juste à me proposer un autre vol (ce qui est fait).
Pourriez vous me dire ce que air france est tenu de faire dans mon cas (le vol est pour dans 3 mois)? je ne veux pas de cash, je veux juste que air france prenne en charge les frais supplémentaires engendrés
merci de votre aide car là j'ai le moral à zéro, je me dis que l'on va pas pouvoir partir, que j'ai perdu 15000 euro (le prix du voyage+inter ile+logement), et qu'avec cette somme, j'aurais pu offrir des vacances de rève à mes enfants ces dernieres années plutot que d'économiser comme des idiots pour ce voyage. Le pire: j'ai pris des assurances mais evidemment le cas "la compagnie a décidé de retirer votre vol" n'existe pas.
je suis catastrophée, nous avons programmé de tres longue date un voyage en polynesie et j'ai achete mes billets l'été dernier pour moi, mon mari et mes enfants (dont mon bébé). Je viens d'apprendre que nos vols aller et retour ont été annulé par la compagnie il y a une semaine et que donc on changeait mes vols, au final nous arrivons plus tot d'une journée et repartons aussi une journée plus tard. Soucis, nous etions juste de passage a papeete car une fois arrivée nous devions reprendre l'avion quelques heures apres donc pas de logement sur papeete, rien de budgetiser pour cela (c'est comme on dit "LE" voyage que l'on a mis des années à financer et que j'ai deja totalement payé pour ne pas dépasser mon budget..)
Je sais que ca peut paraitre pas bien grave pour certain mais moi c'est une catastrophe, je ne sais pas comment payer le logement à papeete, les transferts, les repas qui n'étaient pas prévus, en plus pour le premier voyage de mes enfants ils vont etre separé au retour pendant 15h!!! J'ai ma lettre que j'envoie demain en recommandé au service client, mais depuis hier, je ne dors plus et on m'a dit que je pourrais esperer une reponse sous 2 semaines ce qui est une éternité. On m'a aussi dit que legalement ils ont juste à me proposer un autre vol (ce qui est fait).
Pourriez vous me dire ce que air france est tenu de faire dans mon cas (le vol est pour dans 3 mois)? je ne veux pas de cash, je veux juste que air france prenne en charge les frais supplémentaires engendrés
merci de votre aide car là j'ai le moral à zéro, je me dis que l'on va pas pouvoir partir, que j'ai perdu 15000 euro (le prix du voyage+inter ile+logement), et qu'avec cette somme, j'aurais pu offrir des vacances de rève à mes enfants ces dernieres années plutot que d'économiser comme des idiots pour ce voyage. Le pire: j'ai pris des assurances mais evidemment le cas "la compagnie a décidé de retirer votre vol" n'existe pas.
Iaorana à tous,
Nous sommes un couple de plongeurs confirmés. Moi: Divemaster PADI lui: Divemaster PADI et P**** CMAS. Nous cherchons à nous installer en Polynésie pour travailler dans la plongée.
Es ce ''facile'' a trouver pour un couple de Suisses? quelles seraient les opportunités offertes à nous? les clubs de plongée engagent facilement? Quelles seraient les conditions pour s'expatrier là-bas?
Merci beaucoup pour vos réponses
Nana.
Nous sommes un couple de plongeurs confirmés. Moi: Divemaster PADI lui: Divemaster PADI et P**** CMAS. Nous cherchons à nous installer en Polynésie pour travailler dans la plongée.
Es ce ''facile'' a trouver pour un couple de Suisses? quelles seraient les opportunités offertes à nous? les clubs de plongée engagent facilement? Quelles seraient les conditions pour s'expatrier là-bas?
Merci beaucoup pour vos réponses
Nana.
Je suis actuellement en charge du recrutement pour l’hôtel Bora Bora Nui Resort & Spa, http://www.starwoodhotels.com/luxury/ faisant partie du groupe STARWOOD et nous cherchons à compléter notre jeune et dynamique équipe de travail pour notre Spa.
Muni(e) d'un diplôme en esthétique.
Vous maitrisez les techniques de soins du visage (avec extraction), du corps, de relaxation, épilation...
Vous avez des bonnes notions en anglais.
Vous maitrisez ou vous souhaitez être formé(e) dans les différentes pratiques de massage (polynésien, balinais...)
Vous êtes capable de mettre en place des protocoles de soin et de créer un menu.
Le poste est fait pour vous !
Ca fait un peu cliché mais l'essentiel est là.
Nous sommes ouvert à toute suggestion.
evans.blasse @ boraboranui.com
Bjr à tous!
Artisan technicien gaz, je projete d'arreter mon activite pour venir m'installer definitivement a Tahiti.
Je cherche des contacts pour une aide eventuelle a l'installation ( coup de main pour se loger, se nourrir et trouver un job, (voir monter un buisness sur place))
Quels sont les "manques" de l'îles..
Que faut il faire pour se donner toutes les chances de s'en sortir.
Je prepare mon depart pour fin 2007 debut 2008..
a tres vite..
Bonjour à toutes et tous.
Comme le laisse supposer le titre de ce topic, le voyage que nous envisageons de réaliser en Polynésie française serait donc pour fêter nos 30 ans de mariage qui (normalement 😎) devrait avoir lieu en septembre 2021. C'est encore loin, certes, mais comme nous ne connaissons strictement rien de ce paradis terrestre, nous préférons nous y prendre à l'avance. Nos questions sont nombreuses et variées et elles touchent tous les domaines : - Septembre est il un mois adapté ou faut-il préférer une autre période de l'année ? - Venant de Paris, nous pensions qu'il était préférable de passer trois semaines plutôt que deux. Cela vous semble t'il cohérent ? - Où aller ? Il semble y avoir des centaines de merveilles à voir un peu partout. - Quelle(s) agence(s) vous semblent vraiment pros et fiables ? - Quels budgets ? Nous imaginons que cela peut varier selon les prestations, mais pour avoir un ordre d'idée ? - Quelles sont les lieux à voir ABSOLUMENT ?
Bref, comme vous le voyez, nous partons de très loin… Quelques précisions qui pourront sans doute vous aider pour nous répondre : Nous avons 52 et 54 ans, en bonne forme physique. Nous ne sommes pas des fans des journées complètes sur la plage à se faire dorer la peau au soleil. Un peu oui, mais nous préfèrerons de très loin se promener, visiter, s'imprégner de la culture locale, apprendre et rencontrer des gens (sympas bien surs 😎). Nous ne sommes pas des plongeurs. Masques tubas nous conviennent très bien. Nous avons vu qu'il était possible de renouveler nos vœux lors d'une cérémonie polynésienne et ça peut être bien sympa ! Qu'en pensez-vous ?
Bon, pour un premier post, ça fait déjà beaucoup de questions et nous ne voudrions pas vous faire fuir ! Merci d'avance de vos réponses et à bientôt Christine et Laurent
Comme le laisse supposer le titre de ce topic, le voyage que nous envisageons de réaliser en Polynésie française serait donc pour fêter nos 30 ans de mariage qui (normalement 😎) devrait avoir lieu en septembre 2021. C'est encore loin, certes, mais comme nous ne connaissons strictement rien de ce paradis terrestre, nous préférons nous y prendre à l'avance. Nos questions sont nombreuses et variées et elles touchent tous les domaines : - Septembre est il un mois adapté ou faut-il préférer une autre période de l'année ? - Venant de Paris, nous pensions qu'il était préférable de passer trois semaines plutôt que deux. Cela vous semble t'il cohérent ? - Où aller ? Il semble y avoir des centaines de merveilles à voir un peu partout. - Quelle(s) agence(s) vous semblent vraiment pros et fiables ? - Quels budgets ? Nous imaginons que cela peut varier selon les prestations, mais pour avoir un ordre d'idée ? - Quelles sont les lieux à voir ABSOLUMENT ?
Bref, comme vous le voyez, nous partons de très loin… Quelques précisions qui pourront sans doute vous aider pour nous répondre : Nous avons 52 et 54 ans, en bonne forme physique. Nous ne sommes pas des fans des journées complètes sur la plage à se faire dorer la peau au soleil. Un peu oui, mais nous préfèrerons de très loin se promener, visiter, s'imprégner de la culture locale, apprendre et rencontrer des gens (sympas bien surs 😎). Nous ne sommes pas des plongeurs. Masques tubas nous conviennent très bien. Nous avons vu qu'il était possible de renouveler nos vœux lors d'une cérémonie polynésienne et ça peut être bien sympa ! Qu'en pensez-vous ?
Bon, pour un premier post, ça fait déjà beaucoup de questions et nous ne voudrions pas vous faire fuir ! Merci d'avance de vos réponses et à bientôt Christine et Laurent
Bonjour,
Après des années à rêver de voyage en Polynésie, nous sommes passés du statut de rêve au statut de billets réservés :)
Je me présente, je m'appelle Damien et j'organise un voyage en famille en Polynésie.
Nous sommes donc deux adultes et trois enfants de 08 ans, 05 ans et 04 mois.
Voici le planning de notre périple et les activités que j'ai trouvé pour que les enfants et nous même en prenions plein les yeux.
Je précise que nous ne séjournerons pas dans des hotels luxueux dans un soucis économique et surtout parce que nous sommes cinq et que les bungalows sur pilotis ne sont pas prévus pour les familles nombreuses...
18 octobre : Départ de Paris
19 oct : Arrivée à Papeete (je zappe le transit à Los Angeles)
Logement : chez des amis tahitiens
20 oct : Papeete Je pense qu'on sera en mode zombis donc rien de prévu à part du repos pour se remettre du "jetlag"
21 oct : Moorea
Trajet en bateau Logement: Dans une pension non définie encore, nos amis polynésiens prospectent encore. Activité : Repas spectacle au Tiki Village en soirée
22 oct : Moorea
Activités prévues : A 11h00 nous retournons au Tiki Village afin de faire un mariage traditionnel, c'est une surprise, ma femme ne le sait pas, elle le découvrira sur place :)
23 oct : Moorea
Activités : Lagoonarium sûrement. Si possible avec bébé, aller au point de vue Toatea Lookout pour faire une belle photo 24 oct : Retour à Papeete
Visite des lieux suivants à répartir sur les deux jours Jardin de Paofai Club des pirogues Site de surf de Teahupoo (si possible) cathédrale de l'immaculée conception Soirées aux roulottes Marché couvert Maraé de Arahurahu 25 oct : Papeete 26 oct : Papeete Première séance de tatouage pour moi (le tracé seulement), le tatoueur s'appelle Lucien PITO, c'est un super artiste qui prend pas cher (vous pouvez le trouver sur facebook) Tatoo de l'épaule jusqu'au coude pour 400 euros
27 oct : Vol pour Raiatea
Logement : Pension non définie pour le moment Activités : non plus
28 oct : Raiatea
29 oct : Tahaa
Logement : Pension ATGER Activités : Visite d'une ferme perlière - J'aimerai bien apprendre à mes enfants à pêcher
30 oct : Tahaa
31 oct : Bora Bora (vol de Raiatea à Bora)
Logement : Sunset Hill Lodge Planning non défini mais surement un tour à la superette et balade à pied sur Matira Beach
1er nov : Bora Bora
Location d'un pontoon (bateau sans permis) pour faire une ballade dans le lagon toute la matinée Après-midi non défini
2 nov : Bora Bora
Journée à définir Retour à Papeete dans la soirée
3 nov : Papeete
Remplissage du taouage pour moi Madame fera surement les derniers achats de souvenirs en prévision du retour le lendemain
4 nov : Retour en métropole
:( Donc voilà un peu le topo, vous aurez compris que les activités seront organisées au feeling, une fois sur place.
Si vous avez des idées d'activités sympas et ludiques à faire avec des enfants de 8 et 5 ans, je suis preneur.
:)
Après des années à rêver de voyage en Polynésie, nous sommes passés du statut de rêve au statut de billets réservés :)
Je me présente, je m'appelle Damien et j'organise un voyage en famille en Polynésie.
Nous sommes donc deux adultes et trois enfants de 08 ans, 05 ans et 04 mois.
Voici le planning de notre périple et les activités que j'ai trouvé pour que les enfants et nous même en prenions plein les yeux.
Je précise que nous ne séjournerons pas dans des hotels luxueux dans un soucis économique et surtout parce que nous sommes cinq et que les bungalows sur pilotis ne sont pas prévus pour les familles nombreuses...
18 octobre : Départ de Paris
19 oct : Arrivée à Papeete (je zappe le transit à Los Angeles)
Logement : chez des amis tahitiens
20 oct : Papeete Je pense qu'on sera en mode zombis donc rien de prévu à part du repos pour se remettre du "jetlag"
21 oct : Moorea
Trajet en bateau Logement: Dans une pension non définie encore, nos amis polynésiens prospectent encore. Activité : Repas spectacle au Tiki Village en soirée
22 oct : Moorea
Activités prévues : A 11h00 nous retournons au Tiki Village afin de faire un mariage traditionnel, c'est une surprise, ma femme ne le sait pas, elle le découvrira sur place :)
23 oct : Moorea
Activités : Lagoonarium sûrement. Si possible avec bébé, aller au point de vue Toatea Lookout pour faire une belle photo 24 oct : Retour à Papeete
Visite des lieux suivants à répartir sur les deux jours Jardin de Paofai Club des pirogues Site de surf de Teahupoo (si possible) cathédrale de l'immaculée conception Soirées aux roulottes Marché couvert Maraé de Arahurahu 25 oct : Papeete 26 oct : Papeete Première séance de tatouage pour moi (le tracé seulement), le tatoueur s'appelle Lucien PITO, c'est un super artiste qui prend pas cher (vous pouvez le trouver sur facebook) Tatoo de l'épaule jusqu'au coude pour 400 euros
27 oct : Vol pour Raiatea
Logement : Pension non définie pour le moment Activités : non plus
28 oct : Raiatea
29 oct : Tahaa
Logement : Pension ATGER Activités : Visite d'une ferme perlière - J'aimerai bien apprendre à mes enfants à pêcher
30 oct : Tahaa
31 oct : Bora Bora (vol de Raiatea à Bora)
Logement : Sunset Hill Lodge Planning non défini mais surement un tour à la superette et balade à pied sur Matira Beach
1er nov : Bora Bora
Location d'un pontoon (bateau sans permis) pour faire une ballade dans le lagon toute la matinée Après-midi non défini
2 nov : Bora Bora
Journée à définir Retour à Papeete dans la soirée
3 nov : Papeete
Remplissage du taouage pour moi Madame fera surement les derniers achats de souvenirs en prévision du retour le lendemain
4 nov : Retour en métropole
:( Donc voilà un peu le topo, vous aurez compris que les activités seront organisées au feeling, une fois sur place.
Si vous avez des idées d'activités sympas et ludiques à faire avec des enfants de 8 et 5 ans, je suis preneur.
:)
Bonjour,
Nous montons un projet de TDM en famille avec 2 loulous de 7 et 9 ans... une partie plus relax dans le Pacifique s'impose pour Avril-Mai 1014! Nous hésitons entre Fiji et Polynésie: nous recherchons les paysages, la plage et faune marine, la culture et les ballades, les petites pensions, le tout à des prix pas trop salés... Avez-vous une expérience, des conseils à donner?
Merci d'avances, Christophe
Nous montons un projet de TDM en famille avec 2 loulous de 7 et 9 ans... une partie plus relax dans le Pacifique s'impose pour Avril-Mai 1014! Nous hésitons entre Fiji et Polynésie: nous recherchons les paysages, la plage et faune marine, la culture et les ballades, les petites pensions, le tout à des prix pas trop salés... Avez-vous une expérience, des conseils à donner?
Merci d'avances, Christophe
bonjour, je voudrais partager l'expérience d'une femme ou compagne de marin.
Mon fiancé est muté à Papeete pour deux ans l'année prochaine et je voulais savoir la vie en générale sur l'île, la mentalité des gens de là bas (bonne intégration ou pas) mais surtt de savoir comment les femmes de marins vivent l'expérience (solitude lors des jours de mers, occupations etc....) merci d'avance
Mon fiancé est muté à Papeete pour deux ans l'année prochaine et je voulais savoir la vie en générale sur l'île, la mentalité des gens de là bas (bonne intégration ou pas) mais surtt de savoir comment les femmes de marins vivent l'expérience (solitude lors des jours de mers, occupations etc....) merci d'avance
salut a tous & a toutes...voila, un projet pour d'içi un ans, la petite fammilla de partir en polynésie française ...pourront on me conseiller sur les démarches eventuelles (administrative)& est il si difficille de s'installer...
salut, voilà c'est décidé cette fois çi je me lance, sinon je ne le ferais jamais et je n'aurais pas réalisé mon rêve, venir m'installer en polynésie, bien sûr ça va paraître bien banal, mais après avoir vécu en mauritanie, sénégal, réunion, nelle calédonie et enfin maroc, je suis revenue en france pour voir si je me réadaptais, niet😕 je suis en bretagne, c'est beau mais la pluie, le vent, le froid, les gens qui ne sourient pas, je baisse les bras, alors j'ai besoin de vous pour me donner des infos: où aller, comment démarrer (je ne suis pas fonctionnaire) comment sont les polynésiens etc....bref je serais une éponge pour tout ce que vous voudrais bien me dire, merci à tous😏
Bonjour.
Je vais pour septembre 2012 quitter la France pour aller travailler sur TAHITI comme magnétiseur. Je démissionnerai de mon travail actuel pour pouvoir ouvrir ce cabinet sur PAPEETE, je suis marié et ai 2 enfants. J'ai déjà pris contact avec la Chambre des Commerces et surtout des Impôts pour savoir quel statut juridique je dois utiliser. A priori ce sera l'étiquette auto-entrepreneur qui sera retenue.
Est- ce quelqu'un qui a fait ce type de démarche peut me guider dans ce projet ?
Merci à ceux et celles qui pourront me guider.
Cordialement, Philippe
Je vais pour septembre 2012 quitter la France pour aller travailler sur TAHITI comme magnétiseur. Je démissionnerai de mon travail actuel pour pouvoir ouvrir ce cabinet sur PAPEETE, je suis marié et ai 2 enfants. J'ai déjà pris contact avec la Chambre des Commerces et surtout des Impôts pour savoir quel statut juridique je dois utiliser. A priori ce sera l'étiquette auto-entrepreneur qui sera retenue.
Est- ce quelqu'un qui a fait ce type de démarche peut me guider dans ce projet ?
Merci à ceux et celles qui pourront me guider.
Cordialement, Philippe
Bonjour ,
Avec mon conjoint nous souhaitons partir en Polynésie pour 4 semaines Juillet(2semaines)/aout(2semaines)2012.
Nous aimerions également nous marier là bas 😉
Nous ferons le mariage traditionnel (pas de valeur juridique) , nous avons vu aussi que si l'on séjournait au moins 1 mois en polynésie nous pouvons faire le mariage civil mais je crois qu'il faut prouver notre résidence d'1 mois avec preuve d'électricité etc mais nous , nous visitons les iles donc pas possible 🙁
Notre budget pour 2 pour 4 semaines (vols+hébergements etc) = 10 000 euros - 12 000 euros. Est-ce cela ?
Je n'arrive pas à trouver des séjours longue durée sur internet 🙁
Je ne sais donc pas comment procéder ? J'aimerai 1 pack 1 semaine "lune de miel" ou au moins 1 jour "lune de miel" dans le séjour.
Nous ferons de la plongée...masque et tuba sure....bouteille peut-être si j'ai le courage ^^
Nous visiterons également les terres ! marches.
Nous adorons les restaurants typiques 🙂
Voilà si vous pouvez m'aider je vous en serai reconnaissante.
Merci !!!😉
C’est la première fois que je fais un récit mais cette fois je n’avais rien trouvé sur la polynésie dans ce forum et pourtant il y a beaucoup de chose à dire. Aujourd’hui il y a un autre carnet de voyage mais c’est complémentaire.
Tout d’abord les cocotiers et les plages de sable blanc tel que nous nous les imaginons nous n’en avons pas eu sur les îles elles mêmes (sauf très loin au Marquise à voir plus loin), sur les motus oui mais il faut pouvoir s’y rendre. Les belles tahiciennes c’est du folklore à part quelques demies (moitié polynésienne, moitié française ou chinoise)mais ce n’est pas ce que vous voyez quand vous rencontrez cette adorable population qui ressemble au descendant des indiens Mahori. Par contre elles sont très accueillantes même quelques fois les femmes mariées (les fleurs à gauche vous n’êtes pas libre, à droite c’est quand vous voulez).
Les moustiques il y en a partout et surtout au Marquise en plus des nonos. N’oubliez pas l’anti moustique (monoÏ anti-moustique sur place)et l’anti nono le Tui (www.tuilalmes.co.nz) donnez par des routards qui faisait le tour du monde et qui venaient de nouvelle zélande où il y en avait également. Le temps il peut pleuvoir surtout la nuit. Le ciel bleu sans nuage nous avons dû le voir deux fois en un mois, en juillet. Nous avons eu du vent presque partout (juillet mois du vent). La nourriture vous pouvez pêcher et c’est même recommandé car tout le monde pêche et du coût il n’y a pas de poissonnier. Quelques pêcheurs vendent leur pêche mais c’est souvent du très gros poisson. La mangue et la coco il y en a partout donc vous ne pouvez pas mourir de soif. Il existe des petites surfaces avec quelques élèments de base. Vous trouvez de temps en temps de la viande rouge de nouvelle zélande, bonne et pas cher. Heureusement que nous étions lors du Héva ce qui nous a permis de manger dans les cabanes (sympa et pas cher)et de voir un magnifique spectacle de danse à Bora-Bora.
Quoi d’autre le coût de la vie. Autant le dire tout de suite tout est cher sinon très cher. 15 euros pour la location d’un vélo pour huit heures, 70 euros une voiture. 20 euros pour vous déposer sur un motus (où vous avez souvent de très jolies plages). 45 euros pour faire des randonnées et oui il a fallu les chercher les randos que l’on pouvait faire car tous les terrains sont privés. Il reste le stop sur certaines îles ça fonctionne sur d’autre il n’y a personne.
Bref j’ai fait le tour de ce qu’il faut s’attendre, si nous l’avions sû avant nous aurions été moins déçu car il faut dire que qualité prix nous avons fait bien mieux. Cependant nous avons passé un mois quand même agréable, chaque île nous a apporté quelque chose en voici les détails dans l’ordre ou nous l’avons fait :
Arrivée à Tahiti par le vol los Angeles Papeete 1470 euros allée et retour.
Papeete : Pension chez Mirna ou le monsieur est venu nous chercher (6100 cfp environ 50 euros pour deux dans une chambre particulière, 13 euros en dortoir et 15 euros le transfert de l’aéroport). A 20 mn du centre ville à pied en prenant la passerelle en face de la rue de la pension vous pouvez longer le mer. Douche froide mais il faudra vous y faire une seule fois nous avons eu des douches chaudes. Pension sommaire mais sympa possibilité de faire la cuisine. Vous pouvez aussi venir en Truck, sortir de l’aéroport, traverser la rue et demander mais là ce n’est pas évident que le chauffeur connaisse.
Raiatea : camping au Sunset, Paradisiaque. Sous les cocotiers (enfin pas loin). Toute petite plage et lagon superbe. Rencontre avec une tortue et de très beaux poissons. Tour de l’île 100 km rien à l’ouest. Le sud : magnifiques paysages également en descendant un site archéologique. Un Marae (ancien lieu de culte international), le plus beau que nous ayons rencontré. De plus autour c’est très bien aménagé avec une fausse plage et une douche qui était chaude quand nous y sommes passés.
Il fait beau le matin et l’après-midi ça se couvre et il pleut. Il fait 26° dans l’air et dans l’eau.
Le plus de cette île : la gentillesse des propriétaires du camping. Le calme. Le lagon.
Le moins : un peu éloigné du centre 5 km (mais le stop marche bien et le propriétaire vous emmene très souvent). Les moustiques et les odeurs dûes à la rivière de temps en temps.
Pour les randos la montée au Mont Tapioi pas bien difficile et rapide (3/4 heure). Départ entre la poste et la gendarmeire prendre le chemin autorisé aux piétons et suivre les flèches. La vue sur le lagon est magnifique.
Bora-Bora :C’est ici que nous avons eu la meilleur pension Chez Robert et Tina, nous y sommes restés cinq jours. Le camping est trop loin de la seule plage de l’île qui est sur la pointe de matira. Vue magnifique sur le lagon et en plus même si nous avons eu deux averses c’est ici qu’il a fait le plus beau. La pension coûte en négociant 81000CFP par jour environ 70 euros pour deux. Demandez la chambre n°1 (Tipanie). La cuisine est spacieuse est bien équipée, la plage est à 200m. Vous pouvez aussi allez chez Nono (une autre pension)mais la vue est moins belle, le prix est équivalent, par contre vous êtes sur la plage.
Le lagon est superbe et nous pouvons admirer les raies qui passent régulièrement. Robert et Tina vous propose pour 90 euros une très belle balade sur le lagon, un jardin de corail et un plongeons avec les raies et les requins (grandiose !)ensuite vous vous délassez sur un motus pas surchargé de touristes. Il paraît que c’est les meilleurs sur l’île encore faut-il en avoir les moyens. Pour nous c’était trop cher alors nous avons été voir son voisin Ioane (si vous vous débrouillez bien il peut vous emmener sur son motus et vous laissez camper pour 10 euros la nuit). Il nous a fait pour 25000 CFP à quatre environ 60 euros presque la même prestation que son voisin. C’est pas aussi bien mais cela permet de garder de la réserve en liquidité car j’ai oublié d’en parlé mais avec votre carte bleu vous ne pouvez tirer que 330 euros la semaine est vu les prix ça file vite car très peu de pension prenne la carte bleue.
Vous pouvez aussi et c’est très appréciable, allez passer une journée au club Med. Repas excellent et ça fait du bien surtout d’avoir du vin (24 euros la bouteille dans les boutiques). Les activités sont gratuites (planche à voile, catamaran, bateau pour un motus) si vous payez 50000 CFP (largement amorti). Vous pouvez également allez au méridien pour voir les tortues (repas à 10H). Il faut téléphoner pour demander d’aller boire un verre ou prendre un repas et une navette vient vous chercher. Il y en a toutes les heures.
Nous avons fait deux randonnées une en face du club med, enfin vers le milieu. Il y a un escalier et en haut vous avez une belle vue. C’est ½ H de grimpette. Ensuite quand vous faite le tour de l’île en partant de la pointe vers le petit musée de maquette (très mignon et gratuit)avant la seule grande descente il y a une chaine sur votre droite. Vous prenez le chemin qui vous mène à un rocher en forme de doigt. Belle vue également sur les motus.
La seule mésaventure qui nous est arrivé c’est un vol de liquide à la pension. Nous avions laissé nos papiers et notre argent sans compter avec la personne qui nous a accueilli et garder notre argent. Ils sont tellement gentils que nous leur avons fait confiance. Pour eux cela représente tellement comme argent que quelqu’un nous a voler du liquide heureusement pas tout car les vacances aurait été gaché mais quand même une bonne somme. Alors soyez vigilant !
Ranginoa : le camping chez Nanua est bien placé, près du village mais la plage c’est des petits cailous et la cuisine il n’y a pas d’eau courante. Les sanitaires sont propres mais dans des locaux vétustes. 15 euros la nuit et ils ont essayé de nous en rajouté une quelque fois que nous n’aurions pas fait attention.
Si vous ne faite pas de la plongée il n’y a pas grand chose à faire. Une plage très sympa se trouve à l’hôtel Kiaora (superbe hôtel entre parentèse mais c’est au moins 200 euros la nuit)il faut entrer sans vous faire remarquer car c’est interdit mais bon ! nous avons loué des vélos en face du camping pas terribles et 15 euros chacun pas de négociation possible. Nous avons eu la chance de voir un dauphin et une tortue à la passe de Tiputa en courant sortant.
Nuku hiva aux marquises :
Enfin nous avons pu randonnée et c’est cette île qui nous a le mieux plu même si nous avons été piqué par les moustiques, qu’il y a des nonos et qu’il n’a pas fait très beau (enfin presque pareil qu’à Raiatea)mais ça nous nous y attendions car c’est le temps des pluies aux marquises. Les gens pêchent et chassent ici. Ils sont adorables comme partout même si nous avons loué une voiture et le réservoir était à moitié vide (heureusement nous nous en sommes aperçu avant notre départ).
Nous avons logé dans une pension, pas de camping à Taiohae, chez Justin et Julienne. Bon c’était Sophie une normande comme nous et François qui étaient à nos petits soins car leurs parents étaient en vacances. Ils nous ont apporté au départ de nos randonnées et nous ont donné de bons conseils. Tous les jours ils nous pressaient un litre de jus de pamplemousse délicieux au petit déjeuner car la demi-pension est obligatoire et vous ne pouvez pas déjeuner sur votre balcon car c’est interdit de manger en dehors de la salle commune. La salle d’accueil est immense, la cuisine est impécable et les bungalows égalements, douche chaude (la seule fois du mois) et les draps changer tous les jours. Avant le quatorze juillet il n’y a personne ce n’est pas utile de réserver à l’avance.
Enfin nous avons réussi à randonner seul.
Balade sur la baie colette sympa (3/4 H) au bout de la route (juste un peu avant) prendre la piste à droite qui mène à l’hôtel Nuku hiva pearl lodge puis tourner à gauche et suivre les flèches. La plage est sympa on peut se baigner. S’il y a du vent il n’y a pas de nonos (nous n’en avons pas eu).
Le mont Muake (pas bien long une heure de montée peut-être), demander le départ de la piste après l’usine de transformation des fruits (les filles qui y travaillent vous en donneront de bon cœur et vous feront visiter l’usine (bon il faut le savoir que c’est une usine). La piste est bien balisée et il y a même une table pour le pique nique en haut. Belle vue également sur la baie. Nous avons loué une voiture pour aller à Atiheu 1H de route surtout de la piste ensuite dans ce village paumé prendre le long de la mer à droite et au restaurant sur la droite prendre de nouveau une piste qui arrive dans une espèce de clairière avec un séchoir à Copra. Garer la voiture et prenez le chemin le plus à gauche avant le parking il vous ménera à Anaho. Notre plage de rêve après une heure de randonnée pas facile. Plage paradisiaque où nous étions seul. Il paraît qu ‘il y a des nonos mais encore une fois nous avons eu de la chance ou nous étions bien protégé car nous n’avons pas été embétés. Il y a de l’eau à droite au fond et même des toilette (bon en feuille de bananier mais quand même) en demandant vous pouvez rester dormir. Là nous avons regretté de ne pas être resté la nuit. Je pense qu’il faut faire une nuit à Hatiheu chez Yvonne pour manger de la langouste pas chère directement en arrivant de l’aéroport puis aller à Anaho dormir sous tente sur la plage. Vous avez des cocos pour boire (il faut absolument apprendre à les ouvrir) et manger et des poissons plein la mer. Puis revenir et faire du stop le matin pour Taiohae.
Il est également possible de venir en speed boat en 10 mn ou de faire transférer ses affaires à cheval tout se négocie mais même après négociation cela reste cher, très cher.
Hiva Oa l’île où Brel est venu finir ses jours car ici c’est le bout du monde.Personne ne le connaissait d’ailleurs il a fait un concert et les gens n’ont pas aimé (d’après notre guide). Gaugin aussi a sa tombe sur cette île. A part les tombes aucune plage sauf une pour les surfeurs et peut-être au port mais c’est pas très engageant. Nous avons logé chez John Ozanne. Là vous êtes logé comme chez eux. J’ai lu dans le journal du vendredi 27 juin dans le courrier des lecteurs une polémique sur les pensions de famille. Evidemment avec nos standarts Europééens… Alors sachez le, nous ici nous n’avions pas de fenêtre, un bout de tissus fait office de rideau. Les fourmis et autres insectes se promènent librement. C’est vrai que nous avons l’impression d’être dans le grenier de nos grands parents mais si vous voulez vivre comme eux vous y êtes. Nous avons demandé pourquoi n’y avait-il pas de moustiquaire. La réponse est simple les touristes les déchirent ou se prennent les pieds dedans. Alors apportez la votre !
Nous avons randonnée pour aller voir les pétroglyphes . Avec les explications de Rohi nous avons mis moins d’une heure en partant du panneau indicateur « site historique de tehueto ». Il suffit de remonter la piste sur 1.400 m puis bifurquer sur la gauche traverser une rivière à gué continuez en ignorant le chemin sur votre gauche puis encore un autre et le troisième vous tournez à gauche il y a une flèche si vous la voyez. Vous arrivez dans une clairière chercher bien vous y êtes, c’est le gros cailloux..A l’hôtel il demande 4000CFP pour s’y rendre alors allez-y seul.. nous avons eu la chance que Rohi parte pêcher en mer, il a accepté d’emmener mon mari avec lui pour 6000CFP (environ 50 euros) c’est vraiment pas cher mais nous l’avions dépanné en informatique. Le troisième jour nous avons tenté de trouvé le Tiki de Taaoa. Là si le chemin et surtout l’église sont très jolis, le tiki nous ne l’avons pas trouvé mais nous avons pris une bonne averse. Heureusement nous avons pu revenir en stop (c’est de la chance car il n’y a pratiquement personne sur cette route).
Voilà décollage pour Papeete (tahiti)ou nous prenons le bateau pour rejoindre
Moorea : arrivée camping Moorea ou nous nous sommes fait virée car nous devions nous entassés sous un arbre et que nous n’avions pas envie donc nous sommes allés ensuite chez Nelson. Beaucoup plus d’emplacements pour les tentes.
Avantage du Moorea camping : table éclairée devant la plage. Négatif les toilettes sont délabrées (cependant elles sont propres). Au Nelson il y a plus de moustiques et repas pris dans la cuisine loin de la mer et enfermé.
Les balades sont au lycée agricole superbe, le belvédère et ensuite le col des trois cocotiers (au belvédère prendre le chemin de droite puis deux fois à gauche et ensuite suivre tout le temps le chemin traversé le gué puis rejoindre l’endroit où il y a des kernes puis poursuivre jusqu’au panneau à gauche col en face de la vue sur le Rotui (magnifique)point de vue sur les 2 côtés de l’île). Belle plage.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
Ia orana à tous,
Nous voudrions faire un stage de plongée niveau 1 sur Maupiti car nous y resterons a priori 4 jours ... manière de lier l'utile à l'agréable ! L'objectif étant de faire ensuite d'autres plongées, notamment sur Raiatea (épave) et Tikehau, nous voudrions être sûrs de la qualité de la formation pour ne pas prendre de risques !🤪
Ce club est né en 2008, il n'y a donc aucun avis sur google, si ce n'est à but commercial !!!
Si quelqu'un a plongé avec eux vos commentaires seront les bienvenus !!!
Nous voudrions faire un stage de plongée niveau 1 sur Maupiti car nous y resterons a priori 4 jours ... manière de lier l'utile à l'agréable ! L'objectif étant de faire ensuite d'autres plongées, notamment sur Raiatea (épave) et Tikehau, nous voudrions être sûrs de la qualité de la formation pour ne pas prendre de risques !🤪
Ce club est né en 2008, il n'y a donc aucun avis sur google, si ce n'est à but commercial !!!
Si quelqu'un a plongé avec eux vos commentaires seront les bienvenus !!!
Bonjour,
Nous avons (moi, mon mari et notre petite fille qui, pour le moment, n'a que 6 mois) le projet de partir travailler et vivre en polynésie française. Je n'en suis qu'au stade de la constitution d'un "dossier" pour savoir exactement à quoi m'attendre. Cela fait donc plusieurs semaines que je lis tous vos posts, vous avez répondu a de nombreuses questions mais au final on lit un peu tou et son contraire. Je m'explique, je suis enseignante, je lis souvent "pour vous pas de soucis" sauf que nous faison les comptes d'après les prix que vous donnez et si je suis seule à travailler ils nous semble difficile de vivre correctement. 1) de coup je me demande quel est le "salaire moyen" d'un polynésien? Car si notre salaire est indexé ce n'est pas pour rien, mais pour les habitants, comment font-ils? 2) Si je désire partir c'est pour découvrir une autre culture et éviter d'être "trop" avec les métropolitains, mais quand je lis les post de certains je n'ose plus me décider "n'allez pas ailleurs qu'à Papeete, ailleurs c'est l'enfer"!!!!! Je vous avoue que je voudrais éviter les métropoles pour apprécier au mieux cette expérience mais est-ce si compliqué de vivre ailleurs qu'à Papeete avec un enfant? 3) Je sais que la Polynésie est un territoire développé mais j'ai lu qu'il y avait des problèmes d'approvisionnement en eau à certaines saison, dans ce cas faut-il prendre un filtreur d'eau? 4) Je sais que l'emploi est réservé aux locaux en priorité mais je voulais juste savoir s'il existait la profession d'expert automobile (j'ai lu qu'il n'y avait pas d'assurance maison ni moto?)
Voilà, je risque de vous ennuyer souvent d'ici le fin de mon dossier, j'aimerai vraiment avoir l'avis des polynésiens ( vous voyez je n'ai même pas encore le vocabulaire, mais je vous promets que je travaille dessus, tout comme mes connaissances sur l'histoire de cet archipel) Au fait, si je veux aller là-bas c'est aussi pour connaitre un autre type d'élève, que l'on dit charmant, ici je fait beaucoup d'activités avec mes élèves pour leur faire découvrir leur histoire, j'espère pouvoir en faire de même avec ces élèves
En vous remerciant par avance
Voilà, je risque de vous solliciter souvent
Nous avons (moi, mon mari et notre petite fille qui, pour le moment, n'a que 6 mois) le projet de partir travailler et vivre en polynésie française. Je n'en suis qu'au stade de la constitution d'un "dossier" pour savoir exactement à quoi m'attendre. Cela fait donc plusieurs semaines que je lis tous vos posts, vous avez répondu a de nombreuses questions mais au final on lit un peu tou et son contraire. Je m'explique, je suis enseignante, je lis souvent "pour vous pas de soucis" sauf que nous faison les comptes d'après les prix que vous donnez et si je suis seule à travailler ils nous semble difficile de vivre correctement. 1) de coup je me demande quel est le "salaire moyen" d'un polynésien? Car si notre salaire est indexé ce n'est pas pour rien, mais pour les habitants, comment font-ils? 2) Si je désire partir c'est pour découvrir une autre culture et éviter d'être "trop" avec les métropolitains, mais quand je lis les post de certains je n'ose plus me décider "n'allez pas ailleurs qu'à Papeete, ailleurs c'est l'enfer"!!!!! Je vous avoue que je voudrais éviter les métropoles pour apprécier au mieux cette expérience mais est-ce si compliqué de vivre ailleurs qu'à Papeete avec un enfant? 3) Je sais que la Polynésie est un territoire développé mais j'ai lu qu'il y avait des problèmes d'approvisionnement en eau à certaines saison, dans ce cas faut-il prendre un filtreur d'eau? 4) Je sais que l'emploi est réservé aux locaux en priorité mais je voulais juste savoir s'il existait la profession d'expert automobile (j'ai lu qu'il n'y avait pas d'assurance maison ni moto?)
Voilà, je risque de vous ennuyer souvent d'ici le fin de mon dossier, j'aimerai vraiment avoir l'avis des polynésiens ( vous voyez je n'ai même pas encore le vocabulaire, mais je vous promets que je travaille dessus, tout comme mes connaissances sur l'histoire de cet archipel) Au fait, si je veux aller là-bas c'est aussi pour connaitre un autre type d'élève, que l'on dit charmant, ici je fait beaucoup d'activités avec mes élèves pour leur faire découvrir leur histoire, j'espère pouvoir en faire de même avec ces élèves
En vous remerciant par avance
Voilà, je risque de vous solliciter souvent
bonjour a tous
je ne supporte plus la vie en france et je souhaite partir a tahiti (avec un peu d argent )pour faire ma vie tous mon entourrage essaye de me dissuader d'y partir(tout le monde me dit qu'il n'y a pas de travail, et que la vie est dure la ba ....) mais je cherche quelque chose de tres tres simple pensez vous que j'ai une chance de m'en sortir labas ??
je vous remerci d'avance de prendre la peine de repondre je m'en remettrai a vos conseils ....
je ne supporte plus la vie en france et je souhaite partir a tahiti (avec un peu d argent )pour faire ma vie tous mon entourrage essaye de me dissuader d'y partir(tout le monde me dit qu'il n'y a pas de travail, et que la vie est dure la ba ....) mais je cherche quelque chose de tres tres simple pensez vous que j'ai une chance de m'en sortir labas ??
je vous remerci d'avance de prendre la peine de repondre je m'en remettrai a vos conseils ....
bonjour, 🙂
voila je voudrais améliorer mon anglais et ce si possible dans le meilleur cadre qu'il soit, c'est pour cela que je prefere partir sur des iles ou on peux pratiquer cette langue.Je me suis déja renseignée sur la trinidad les autres iles au environ ou il est suseptible de parler anglais mais les conditions de vie ne sont pas vraiment ce que j'espérée 😕(d'aprés mes recherche et témoignages d'autre personne).
la polynésie est un endroit qui me fait vraiment rever 😎mais je sais pertinemment que le reve est bien loin de la réalité🏴☠️, c pour cela que j'aurai aimé avoir le plus de renseignements possible sur la vie la-bas, logements, travail, tous ce qui ce rapporte au besoin perso(banque, assurance etc...)et quelques adresses utiles.
tout les témoignages vos témoignages, conseils et autres sont les bien venue.
Si vous pouvez aussi me conseiller sur d'autres iles ou je pourrais faire mon séjour linguistique, se ne serai pas de refus😊
merci beaucoup🙂😉
Quelqu'un est déja aller a Tahiti? Si oui, j'aimerais bien avoir des informations sur les environs et les choses a ne pas manquer la bas !! J'y vais en octobre prochain comme arrêt avant d'arriver en Australie...N'importe quel informations serait la bienvenue!
Merci !!










