Bonjour,
Connaissez vous les compagnies aériennes qui acceptent de transporter des lapins ? (Voyage: France > Tahiti)
Bonjour à tous !
Nous habitons dans le sud de la France et avons décidé de tout quitter (boulot, appart, amis, famille...) pour s'installer en Polynésie française et plus précisément à Tahiti. C'est un projet un peu fou mais nous sommes décidés. Nous voulons vivre une aventure hors du commun, sortir du qutoidien et découvrir un rythme de vue différent.
En clair notre projet est d'ouvrir un restaurant à Tahiti, sur des atolls alentours. Mon copain est du métier est a déjà ouvert un resto sur le continent. On doit se rendre à Tahiti pour visiter quelques biens à vendre d'ici quelques mois.
Même si nous sommes certains de notre choix, ce projet nous fait également un peu peur et nous nous posons des milliards de questions...
Si vous avez quelques réponses, ce serait super !
- Est-ce vraiment le paradis de vivre à tahiti sur un atoll? - un resto tenu par des métros peut-il marcher? - Pensez-vous que nous puissions vivre à deux de nos recettes?
J'aimerai tant que ce projet se réalise... Merci d'avance pour vos conseils, suggestions ou remarques...
A très bientot !
Nous habitons dans le sud de la France et avons décidé de tout quitter (boulot, appart, amis, famille...) pour s'installer en Polynésie française et plus précisément à Tahiti. C'est un projet un peu fou mais nous sommes décidés. Nous voulons vivre une aventure hors du commun, sortir du qutoidien et découvrir un rythme de vue différent.
En clair notre projet est d'ouvrir un restaurant à Tahiti, sur des atolls alentours. Mon copain est du métier est a déjà ouvert un resto sur le continent. On doit se rendre à Tahiti pour visiter quelques biens à vendre d'ici quelques mois.
Même si nous sommes certains de notre choix, ce projet nous fait également un peu peur et nous nous posons des milliards de questions...
Si vous avez quelques réponses, ce serait super !
- Est-ce vraiment le paradis de vivre à tahiti sur un atoll? - un resto tenu par des métros peut-il marcher? - Pensez-vous que nous puissions vivre à deux de nos recettes?
J'aimerai tant que ce projet se réalise... Merci d'avance pour vos conseils, suggestions ou remarques...
A très bientot !
Excellent article de la TRIBUNE qui analyse finement la situation d'ATN et du tourisme polynésien intimement liés :
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Lancée cette semaine, en haute saison touristique, la grève des stewards et hôtesses de la compagnie aérienne Air Tahiti Nui, bloquant près de 1000 passagers traduit les difficultés de cette compagnie condamnée à poursuivre son plan de réduction de coûts, mais aussi celles du tourisme en Polynésie française, premier secteur d'activité. La compagnie prévoit de réduire le nombre de personnels navigants commerciaux (PNC) à bord des avions en les faisant passer de 10 à 9 en raison de la reconfiguration des cabines et la suppression de la première classe. Les syndicats protestent alors que " 35 PNC ont déjà quitté l'entreprise en départ volontaire », a déclaré à l'AFP Pierre Tetohu, représentant syndical du SYNACO, syndicat majoritaire chez les PNC d'Air Tahiti Nui. La direction voudrait également supprimer le treizième mois pour réduire ses coûts. La compagnie est touchée par la cherté du prix du baril et vit sur un marché qui s'effrite d'années en années. Le nombre de visiteurs en Polynésie française est en effet passé de 233.326, en 2000, à 162.776, en 2011, soit le niveau de fréquentation des années 80. Accor ferme le Sofitel Tahiti Maeva Beach Les hôtels ferment les uns après les autres. Mardi, Accor a annoncé la fermeture le 30 novembre prochain du Sofitel Tahiti Maeva Beach, l'un des hôtels les plus prestigieux de l'archipel, après 40 ans d'activité. L'établissement cumule des pertes d'environ 20 millions d'euros. Cent cinq emplois vont être supprimés. Accor envisage des reclassements dans d'autres hôtels de Polynésie. Il s'agit de la onzième fermeture d'hôtel en 5 ans, selon le service du tourisme de la Polynésie française, sans compter les changements d'enseignes, alors que six hôtels ont ouvert sur la même période. Le Club Med a fermé son établissement de Moorea il y a quelques années, celui de Bora Bora en 2009. Le Bora Bora Lagoon Resort a fait de même en septembre 2010, le Hilton Tahiti aussi quelques mois plus tôt, le Mandarin en juin 2011, et le Royal Papeete récemment. « Tous les hôtels devraient fermer si on était raisonnables. Les pertes sont abysalles (...) structurellement, il y a un vrai problème », a expliqué à Reuters Joël Allain, un investisseur local présent dans les hôtels des îles à travers la chaîne des « Pearl ». Les tarifs d'Air Tahiti Nui pointés du doigt par les hôteliers
Pour les hôteliers, les raisons de cet effondrement sont imputables aux tarifs trop élevés pratiqués par Air Tahiti Nui depuis son partenariat avec Air France, et par les grèves à répétition de son personnel et de celui de Air Tahiti et de celui de l'aéroport. « Actuellement, on est hors marché. Notre billet international est trop cher et notre billet inter-îles aussi », estime Franck Guillot, président de la Fédération de l'hôtellerie indépendante. Air Tahiti Nui a perdu 8,7 millions d'euros en 2011 L'accusation est classique. Partout dans le monde, les hôteliers tapent sur les compagnies aériennes quand la fréquentation chute. Pour autant, il est difficile de suspecter Air Tahiti Nui de pratiquer des tarifs élevés pour engranger les profits. La compagnie est en sérieuses difficultés depuis des années. En 2011, elle a perdu 8,7 millions d'euros malgré une hausse de son chiffre d'affaires de 4%, à 238,8 millions. Les recettes ne compensent pas les coûts (dont ceux du carburant qui ont bondi de 20 millions, soit une hausse de 40%). Sur des vols aussi longs que ceux en vigueur entre l'Europe et la Polynésie, les charges sont extrêmement élevées. Les résultats auraient été bien pire sans la baisse de coûts de 5 millions d'euros réalisés depuis 2010.
Bonjour,
nous partons 2 semaines à tahiti en novembre, nous cherchons des avis sur les pensions où nous souhaitons aller :
Tikehau : pension justine
Bora-Bora : chez Nono
maupiti : Visit maupiti
nous cherchons aussi 2 adresses sympa sur rangiroa et huahine
merci !
Bonjour 🙂
J'avais ouvert une discussion sur cette destination il y a un an, mais comme mes préoccupations ne sont plus tout à fait les mêmes, je préfère créer un nouveau post... Nous envisageons un voyage en PF pour l'été 2021 (en espérant que la situation s'améliorera d'ici là 😇). A vrai dire j'ai déjà réservé les 4 seules nuits disponibles au Maupiti Lodge début juillet. Maupiti est une priorité pour nous. Nous disposerons d'environ 3 semaines. Les billets ne sont bien sûr pas encore réservés. Donc s'il faut ajouter ou supprimer un jour par ci ou part la, cela ne pose pas vraiment de problème.
L'itinéraire serait le suivant: Arrivée Tahiti / Maupiti / Raiatea & Tahaa / Bora/ Fakarava (ou Fakarava + Tikehau)/ Moorea / Tahiti
En tenant compte de la rotation des vols d'îles en îles, je me heurte à plusieurs ( tout petits) problèmes et j'ai besoin de vos avis...
Rester 5 nuits à Raiatea n'est ce pas un peu trop long ? Ne serait il pas préférable de couper la poire en deux et de passer 2 nuits sur Tahaa, puis 3 (ou 2) nuits à Raiatea ? ou encore 4 nuits uniquement à Raiatea ? Nous aimerions bien avoir de la place au Sunset beach.
Nous envisageons 3 nuits à Bora. Peut être le Mataï ou encore le Blue Heaven... ?
Maintenant concernant Fakarava...Nous ne sommes pas plongeurs et J'ai lu des avis contraires sur cette destination. Certains disent qu'il vaut mieux être plongeurs et d'autres disent que la destination se prête bien aussi au snorkeling. C'est la beauté de cet atoll qui nous attire. Concernant le logement, nous avons pensé au Haivaki Lodge si nous restons 4 nuits . Une autre idée serait de rester 2 nuits à Tetamanu pension et Haïvaki 3 nuits. Qu'en pensez-vous ? ou encore Fakarava 3 nuits et Tikehau 3 nuits.
Nous comptons passer quelques jours à Moorea, probablement aux Tipaniers. 4 nuits sont-elles suffisantes ? Nous prévoyons 2 jours pleins à Tahiti avant le départ.
C'est un peu long et j'en suis désolée... Un grand merci d'avance !
J'avais ouvert une discussion sur cette destination il y a un an, mais comme mes préoccupations ne sont plus tout à fait les mêmes, je préfère créer un nouveau post... Nous envisageons un voyage en PF pour l'été 2021 (en espérant que la situation s'améliorera d'ici là 😇). A vrai dire j'ai déjà réservé les 4 seules nuits disponibles au Maupiti Lodge début juillet. Maupiti est une priorité pour nous. Nous disposerons d'environ 3 semaines. Les billets ne sont bien sûr pas encore réservés. Donc s'il faut ajouter ou supprimer un jour par ci ou part la, cela ne pose pas vraiment de problème.
L'itinéraire serait le suivant: Arrivée Tahiti / Maupiti / Raiatea & Tahaa / Bora/ Fakarava (ou Fakarava + Tikehau)/ Moorea / Tahiti
En tenant compte de la rotation des vols d'îles en îles, je me heurte à plusieurs ( tout petits) problèmes et j'ai besoin de vos avis...
Rester 5 nuits à Raiatea n'est ce pas un peu trop long ? Ne serait il pas préférable de couper la poire en deux et de passer 2 nuits sur Tahaa, puis 3 (ou 2) nuits à Raiatea ? ou encore 4 nuits uniquement à Raiatea ? Nous aimerions bien avoir de la place au Sunset beach.
Nous envisageons 3 nuits à Bora. Peut être le Mataï ou encore le Blue Heaven... ?
Maintenant concernant Fakarava...Nous ne sommes pas plongeurs et J'ai lu des avis contraires sur cette destination. Certains disent qu'il vaut mieux être plongeurs et d'autres disent que la destination se prête bien aussi au snorkeling. C'est la beauté de cet atoll qui nous attire. Concernant le logement, nous avons pensé au Haivaki Lodge si nous restons 4 nuits . Une autre idée serait de rester 2 nuits à Tetamanu pension et Haïvaki 3 nuits. Qu'en pensez-vous ? ou encore Fakarava 3 nuits et Tikehau 3 nuits.
Nous comptons passer quelques jours à Moorea, probablement aux Tipaniers. 4 nuits sont-elles suffisantes ? Nous prévoyons 2 jours pleins à Tahiti avant le départ.
C'est un peu long et j'en suis désolée... Un grand merci d'avance !
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
INTRODUCTION
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - ��tait censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.
Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - ��tait censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Bonjour à tous,
Je sollicite votre expertise sur le parcours que nous comptons faire en Août 2015, en Polynésie.
Pour ne pas polluer les autres sujets, et par respect des autres "forumeurs" j'en ouvre un nouveau. Naturellement, j'ai déjà lu pratiquement toutes les discutions, à la recherche d'infos et de bons plans.
Pour en venir au sujet : mon épouse et moi même nous souhaitons découvrir la Polynésie. Je suis plongeur, j'ai vu sur des forums spécifiques les spots de plongée (bonjour Octopuce et Searil ...). Ma femme ne plonge pas, mais fera du snorkeling avec moi.
Dans nos points d’intérêt, nous apprécions pèle-mêle les paysages, la culture locale, les rencontres avec les habitants, la marche (pas l'escalade !), la plongée (pour moi), les randos en 4x4...et le farniente
Je ne suis pas vraiment limité pour la durée du séjour (je peux rallonger de 3-4 jours). C'est plus le budget qui déterminera la durée, mais nous comptons y rester 4 semaines.
Je ne sais pas si nous y retournerons un jour, aussi j'ai essayé "d'en faire le maximum" mais le mieux étant l'ennemi du bien : "Est-ce que ce n'est pas trop chargé ?" (comme programme).
Le voici : Arrivée à Papeete, départ direct pour Mooréa (en ferry). Mooréa 4 nuits Huanine 3 nuits Raiatéa ou Tahaa 3 nuits Bora 3 nuits (pour la 1° fois obligatoire) Tikehau 3 nuits Rangiroa 4 nuits Fakarava 4 nuits retour sur Tahiti pour 2 nuits
En comptant, les vols inter îles, le mois d'août est complet.
En fait j'ai un doute sur Huanine, Raiatéa ou Tahaa : faire les 3 ou seulement 2 (ou une) en répartissant les jours ?
Merci à tous de votre participation.
Pour le programme sur place, j'attends le retour de "lolo8525".
Bien évidement, au retour je ferai une grand compte rendu pour résumer et donner mes bons plans et impression à la communauté.
Je sollicite votre expertise sur le parcours que nous comptons faire en Août 2015, en Polynésie.
Pour ne pas polluer les autres sujets, et par respect des autres "forumeurs" j'en ouvre un nouveau. Naturellement, j'ai déjà lu pratiquement toutes les discutions, à la recherche d'infos et de bons plans.
Pour en venir au sujet : mon épouse et moi même nous souhaitons découvrir la Polynésie. Je suis plongeur, j'ai vu sur des forums spécifiques les spots de plongée (bonjour Octopuce et Searil ...). Ma femme ne plonge pas, mais fera du snorkeling avec moi.
Dans nos points d’intérêt, nous apprécions pèle-mêle les paysages, la culture locale, les rencontres avec les habitants, la marche (pas l'escalade !), la plongée (pour moi), les randos en 4x4...et le farniente
Je ne suis pas vraiment limité pour la durée du séjour (je peux rallonger de 3-4 jours). C'est plus le budget qui déterminera la durée, mais nous comptons y rester 4 semaines.
Je ne sais pas si nous y retournerons un jour, aussi j'ai essayé "d'en faire le maximum" mais le mieux étant l'ennemi du bien : "Est-ce que ce n'est pas trop chargé ?" (comme programme).
Le voici : Arrivée à Papeete, départ direct pour Mooréa (en ferry). Mooréa 4 nuits Huanine 3 nuits Raiatéa ou Tahaa 3 nuits Bora 3 nuits (pour la 1° fois obligatoire) Tikehau 3 nuits Rangiroa 4 nuits Fakarava 4 nuits retour sur Tahiti pour 2 nuits
En comptant, les vols inter îles, le mois d'août est complet.
En fait j'ai un doute sur Huanine, Raiatéa ou Tahaa : faire les 3 ou seulement 2 (ou une) en répartissant les jours ?
Merci à tous de votre participation.
Pour le programme sur place, j'attends le retour de "lolo8525".
Bien évidement, au retour je ferai une grand compte rendu pour résumer et donner mes bons plans et impression à la communauté.
Dernière nouvelles à 12h00 aux infos de Radio I ce lundi 07 juin 2010.
Voilà...ce n'est plus une rumeur, le King Tamatoa arrête ses rotations vers les Iles Sous le Vent, jusqu'au 30 juin 2010.
Si à cette date, la Cie Raromatai Ferry n'a pas obtenu l'accord du gouvernement au sujet de la demande de défiscalisation qu 'elle a déposée en septembre dernier, il n'y aura pas de reprise de la desserte et le King Tamatoa, ira se fair voir sous d'autres cieux.
Un grand merci à Mr Ravel et à nos politiques par la même occasion.
Voilà...ce n'est plus une rumeur, le King Tamatoa arrête ses rotations vers les Iles Sous le Vent, jusqu'au 30 juin 2010.
Si à cette date, la Cie Raromatai Ferry n'a pas obtenu l'accord du gouvernement au sujet de la demande de défiscalisation qu 'elle a déposée en septembre dernier, il n'y aura pas de reprise de la desserte et le King Tamatoa, ira se fair voir sous d'autres cieux.
Un grand merci à Mr Ravel et à nos politiques par la même occasion.
Bonjour,
Je partage avec vous l'une de mes récentes découvertes, un livre intitulé "La route des Perles de Tahiti" Passionnant, ce livre est écrit par Christophe Dubois.
Vous y trouverez de magnifiques images et illustration !!
Bonne lecture :)
Je partage avec vous l'une de mes récentes découvertes, un livre intitulé "La route des Perles de Tahiti" Passionnant, ce livre est écrit par Christophe Dubois.
Vous y trouverez de magnifiques images et illustration !!
Bonne lecture :)
Bonjour pouvez vous me donner des renseignements pour ce qui concerne ce fleau que l on nomme Nono(ces micros moustiques)qui ont vite fait de vous ruiner les vacances y a t il un produit à utiliser ou une vieille recette de grand mère polynésienne
Merci pour vos reponses
Oustau
salut a tous, alors j ai pour projet de rejoindre ma copine, qui est tahitienne, sur papeete...je travaille depuis 4ans aupres de sdf et de toxicomanes, dans des foyers et autres associations d aide.
je voudrais savoir si il ya du travail la bas dans ce secteur .. je sais que ces problematiques sont relativement recentes, et j ai reussi a trouver 3 adresses de foyer sur papeete auquelles m adresser...
je gagne actuellement 1400 e en corse, (j ai fini par retourner au bercail apres 6 ans de vie entre nantes et montpellier mais l envie de rebouger est trop grande)et j aurais vouku davoir si les salaires dans ce secteur ( pour kelkun de non formé...) sont les memes ...si c est pour bouger la bas et kils privilégient les emplois aidés, vu le cout de la vie sur place, c est un poil tendu....
dans le pire des cas, jtrouverai autre chose, mais je dois avouer que faire une VAE labas ( validation des acquis) m interesse ..
bon voila, jviens de vous raconter ma vie, alors je vous remercie d avance pour votre reponse !!
ps : si jpeux avoir des adresses ou envoyer des lettres de motiv, c est de la balle !!!
merci pour tout,
MANO
XXXXXXX
Bonjour à tous,
comme beaucoup d'entre vous la pandémie perturbe notre voyage en Polynésie qui devait être suivi par la location d'un camping-car pour trois semaines en Nouvelle Zélande. Etant tous voileux, nous sommes quatre couples qui totalisons plusieurs transats et un tour du monde, nous avons réservé en septembre dernier trois semaines un catamaran aux îles sous le vent de fin octobre à mi-novembre suivi d'un séjour à Moorea et Tahiti. Cela tient toujours... Le loueur de camping-car en Nouvelle Zélande vient de nous annoncer que son pays ne rouvrira pas ses frontières avant 2021, nous voilà donc contraints à rentrer en métropole de Papeete ou de prolonger un peu notre séjour en Polynésie. Je parcours le forum et j'ai lu plusieurs interventions sur Raivavae où nous pourrions passer 4 ou 5 jours. Je serai preneur d'informations récentes au sujet de cette île (météo en novembre, logement). Merci d'avance.
comme beaucoup d'entre vous la pandémie perturbe notre voyage en Polynésie qui devait être suivi par la location d'un camping-car pour trois semaines en Nouvelle Zélande. Etant tous voileux, nous sommes quatre couples qui totalisons plusieurs transats et un tour du monde, nous avons réservé en septembre dernier trois semaines un catamaran aux îles sous le vent de fin octobre à mi-novembre suivi d'un séjour à Moorea et Tahiti. Cela tient toujours... Le loueur de camping-car en Nouvelle Zélande vient de nous annoncer que son pays ne rouvrira pas ses frontières avant 2021, nous voilà donc contraints à rentrer en métropole de Papeete ou de prolonger un peu notre séjour en Polynésie. Je parcours le forum et j'ai lu plusieurs interventions sur Raivavae où nous pourrions passer 4 ou 5 jours. Je serai preneur d'informations récentes au sujet de cette île (météo en novembre, logement). Merci d'avance.
Bonjour,
Quelqu'un sait-il s'il est possible/facile de trouver un retour de Maupiti en bateau (goelette de ravitaillement ou autre)? Depuis que le Maupiti Express ne dessert plus l'île et compte tenu du prix très élevé des billets d'avion, je suppose qu'il existe des possibilités plus ou moins régulières de rejoindre au moins Bora Bora, mais comment? Si on vient passer quelques jours sur Maupiti avec un aller simple en avion, a-t-on de bonnes chances de pouvoir repartir par voie de mer, quitte à être prêt à attendre quelques jours sur place?
Quelqu'un sait-il s'il est possible/facile de trouver un retour de Maupiti en bateau (goelette de ravitaillement ou autre)? Depuis que le Maupiti Express ne dessert plus l'île et compte tenu du prix très élevé des billets d'avion, je suppose qu'il existe des possibilités plus ou moins régulières de rejoindre au moins Bora Bora, mais comment? Si on vient passer quelques jours sur Maupiti avec un aller simple en avion, a-t-on de bonnes chances de pouvoir repartir par voie de mer, quitte à être prêt à attendre quelques jours sur place?
Hello!
Nous arrivons en Polynésie dans 5 jours et nous y resterons durant 27 jours. A part les 3 premières nuits à Tahiti, nous n'avons encore rien prévu, ni logements ni déplacements... Idéalement, nous voudrions faire le planning qui suit: - du 27 au 30: Tahiti - du 30 au 06: Moorea - du 07 au 11: Raiatea (avec visite de Tahaa) - du 12 au 14: Bora Bora - du 15 au 21: Maupiti - du 22 au 23: Tahiti
Les trajets en avion étant excessivement chers, on souhaiterait se déplacer d'îles en îles en bateau. Cependant, on ne trouve quasi pas de renseignements sur les bateaux sur les sites "officiels", et des infos souvent divergentes ou pas à jour sur les forums... Est-ce que qq'un pourrait nous aider et nous donner si possible des informations claires et récentes sur les possibilités de déplacement??? Est-il possible d'aller de Raiatea à Bora Bora et de BB à Maupiti?? On a entendu parler du "Maupiti Express" mais il semblerait qu'il ne navigue plus (enfin certains disent que oui d'autres non)?? Qu'en est-il? Est-il possible aussi de naviguer sur des goélettes ou des cargos et si oui y a-t-il des horaires "précis"?
Mille mercis d'avance pour votre aide!!! Laetitia et Julien
Nous arrivons en Polynésie dans 5 jours et nous y resterons durant 27 jours. A part les 3 premières nuits à Tahiti, nous n'avons encore rien prévu, ni logements ni déplacements... Idéalement, nous voudrions faire le planning qui suit: - du 27 au 30: Tahiti - du 30 au 06: Moorea - du 07 au 11: Raiatea (avec visite de Tahaa) - du 12 au 14: Bora Bora - du 15 au 21: Maupiti - du 22 au 23: Tahiti
Les trajets en avion étant excessivement chers, on souhaiterait se déplacer d'îles en îles en bateau. Cependant, on ne trouve quasi pas de renseignements sur les bateaux sur les sites "officiels", et des infos souvent divergentes ou pas à jour sur les forums... Est-ce que qq'un pourrait nous aider et nous donner si possible des informations claires et récentes sur les possibilités de déplacement??? Est-il possible d'aller de Raiatea à Bora Bora et de BB à Maupiti?? On a entendu parler du "Maupiti Express" mais il semblerait qu'il ne navigue plus (enfin certains disent que oui d'autres non)?? Qu'en est-il? Est-il possible aussi de naviguer sur des goélettes ou des cargos et si oui y a-t-il des horaires "précis"?
Mille mercis d'avance pour votre aide!!! Laetitia et Julien
Nous sommes 2 étudiantes en soins infirmiers dans le maine et loire (métropole), en 2ème année, et souhaiterions faire un stage de 5 semaines à l'hôpital de Papeete ou en clinique. Et pourquoi pas y rester un ou deux moi de plus en tant qu'aides soigantes.
Nous aimerions savoir si quelqu'un peut nous donner des information sur ce projet ? S'avez-vous si c'est possible ? et qui contacter sur place ? Existe-t-il des possibilités d'hébergement sur place (via l'hopital ou autre) ? On à entendu parlé qu'il y avait des manque de personnel est-ce vrai ?
Nous sommes preneuses de toutes informations. Nous aimerions réaliser ce projet afin de vivre une belle expérience et apprendre beaucoup de chose de celle-ci. Cela nous permettrais de pofiner nos recherche pour nos travaix de fin d'étude également.
Merci d'avance de vos réponse. 🙂
Nous aimerions savoir si quelqu'un peut nous donner des information sur ce projet ? S'avez-vous si c'est possible ? et qui contacter sur place ? Existe-t-il des possibilités d'hébergement sur place (via l'hopital ou autre) ? On à entendu parlé qu'il y avait des manque de personnel est-ce vrai ?
Nous sommes preneuses de toutes informations. Nous aimerions réaliser ce projet afin de vivre une belle expérience et apprendre beaucoup de chose de celle-ci. Cela nous permettrais de pofiner nos recherche pour nos travaix de fin d'étude également.
Merci d'avance de vos réponse. 🙂
Bonjour,
je pars bientôt sur un A340.300 avec la compagnie Air Tahiti Nui, j'ai pris un A / R, CDG / PPT pour 10 jours au mois de juin sur Bravofly, c'est cher mais bon je me dis c'est pour faire le tour du monde (12h d'avion 🤪).
Depuis le temps ou je bave devant les photos de mer bleue, de sable blanc, de cocotier ou encore de soleil.
Seulement est ce que quelqu'un d'entre vous, sait dans quelles conditions le voyage s'effectue (écrans personalisés, espace des sièges, menu à bord...)
Connaissez vous cette compagnie??
Est-elle fiable??
Merci!
Hugo 😉
Hugo 😉
Bonjour,
Je recherche toutes informations sur des hébergements en Polynésie Française chez l'habitant ou dans des chambres d'hôtes, ou de petit hôtel sympa.
Nous voudrions partir au mois de Novembre 2009 pour 1 mois environ et ne voulons par faire les hôtels de luxe.
Nous voudrions aller à Tahiti, Mooréa, Raiatea, Bora Bora et à Rangiroa.😎
De plus comment faire pour aller d'une île à l'autre (en avion, ou en bateau).
Merci pour vos futures réponses.
Merci pour vos futures réponses.
Question Air Calédonie...
Je dois prendre le vol SB600 entre Nouméa et Tahiti en Août prochain. Je décolle le 1er Août à 9h25, mais j'arrive pas à savoir quel jour j'arrive... en effet, entre Nouvelle Calédonie et Polynésie, il y a le changement de date, quid??
J'arrive à 17h50, oui, mais quel jour??? Le 1er Août, ou le 31 Juillet??? Le 2 Août???
Merci
Merci
Lorsque je résidais à Papeete (pendant quelques mois) je cueillais des fruits murs de noni (on en trouve partout) et les préparais pour en faire le jus dont je consommais une cuillère chaque jour. Ce fut une cure de Jouvence . De retour en métropole je trouve en parapharmacie du jus ou de l'extrait de noni. Cela ne vaut pas la préparation faite par soi-même. Qui pourrait me dire comment me procurer des fruits murs de noni? Ou qui pourrait m'en rapporter de Tahiti (dans un bocal fermé)?
Salut tout le monde, alors je voulait vous demander quels trucs car normalement, ma femme mon petit de 2 ans et moi meme devrions partir pour tahiti en septembre prochain, mais adorant les voitures ici en France je me demander se qui circuler a Tahiti et est ce que c'est plus chere les voitures la-bas, Ah oui aussi le prix de l'essence, car faut il que je prennent ma voiture avec moi ou que je la vende ici???
PS: en disant que j'aime les voitures je veut surtout parler des Subaru donc y'en a t'il la-bas???
MERCI d'avance!!!😉
PS: en disant que j'aime les voitures je veut surtout parler des Subaru donc y'en a t'il la-bas???
MERCI d'avance!!!😉
Bonjour à tous,
Envisageant un long voyage aux USA que j'aimerais compléter par d'autres destinations, j'aurais deux questions :
question 1 : USA + Polynésie Je suis presque sûre que cette question a déjà été posée, mais j'ai beau chercher, je ne trouve pas la réponse... je pense que je n'arrive pas à trouver de réponse claire car je ne suis pas sûre de bien faire la distinction entre ESTA (valable 2 ans) et "autorisation de séjour", valable 90 jours consécutifs sur le sol US. Désolée, donc, pour la redondance...
Je pense donc faire un voyage assez long : 3 mois aux USA et, si possible, compléter par 2 semaines en Polynésie française, accessible via une escale à Los Angeles, et je me demande dans quelle mesure il est possible de faire un tel voyage.
Pour faire une escale à LA, il faut avoir un ESTA en cours de validité. Or un ESTA est valable 2 ans.... Si, par exemple, je pars 85 jours aux USA, puis je quitte le territoire US pour aller en Polynésie, puis au retour, je ne fais qu'une escale à LA, en ai-je le droit ?
La durée totale de mon voyage entre le jour d'arrivée aux USA et l'escale pour le retour en France aura dépassé les 90 jours autorisés, par contre, mon ESTA sera toujours valide. Ma question est donc : une escale est-elle considérée comme un "séjour" ? Faut-il un ESTA + être dans la période de 90 jours ou l'esta suffit-il ?
Et enfin, question subsidiaire : j'ai lu de-ci de-là qu'un retour dans le pays d'origine remettait les compteurs, pour l'autorisation de 90 jours pour un séjour, à zéro. Si je vais en Polynésie française, je serai sur le sol français... est-ce à dire que la question précédente ne se pose pas ?
question 2 : accès à Cuba via la Floride : des infos récentes ? J'ai trouvé à ce sujet beaucoup de témoignages, ici-même ou sur d'autres forums, mais aucune information récente ! Si l'embargo USA/Cuba a été en partie levé, il semblerait que pour autant, accéder à Cuba via Miami (ou Floride) ne soit pas évident... Je lis des infos qui datent et d'autres qui se contredisent. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ici ? Est-ce possible de faire un vol (j'ai cru comprendre qu'il n'y avait à ce jour aucune liaison maritime) Miami > La Havane en tant que non ressortissant américain ?
Merci infiniment d'avance pour vos réponses !
Envisageant un long voyage aux USA que j'aimerais compléter par d'autres destinations, j'aurais deux questions :
question 1 : USA + Polynésie Je suis presque sûre que cette question a déjà été posée, mais j'ai beau chercher, je ne trouve pas la réponse... je pense que je n'arrive pas à trouver de réponse claire car je ne suis pas sûre de bien faire la distinction entre ESTA (valable 2 ans) et "autorisation de séjour", valable 90 jours consécutifs sur le sol US. Désolée, donc, pour la redondance...
Je pense donc faire un voyage assez long : 3 mois aux USA et, si possible, compléter par 2 semaines en Polynésie française, accessible via une escale à Los Angeles, et je me demande dans quelle mesure il est possible de faire un tel voyage.
Pour faire une escale à LA, il faut avoir un ESTA en cours de validité. Or un ESTA est valable 2 ans.... Si, par exemple, je pars 85 jours aux USA, puis je quitte le territoire US pour aller en Polynésie, puis au retour, je ne fais qu'une escale à LA, en ai-je le droit ?
La durée totale de mon voyage entre le jour d'arrivée aux USA et l'escale pour le retour en France aura dépassé les 90 jours autorisés, par contre, mon ESTA sera toujours valide. Ma question est donc : une escale est-elle considérée comme un "séjour" ? Faut-il un ESTA + être dans la période de 90 jours ou l'esta suffit-il ?
Et enfin, question subsidiaire : j'ai lu de-ci de-là qu'un retour dans le pays d'origine remettait les compteurs, pour l'autorisation de 90 jours pour un séjour, à zéro. Si je vais en Polynésie française, je serai sur le sol français... est-ce à dire que la question précédente ne se pose pas ?
question 2 : accès à Cuba via la Floride : des infos récentes ? J'ai trouvé à ce sujet beaucoup de témoignages, ici-même ou sur d'autres forums, mais aucune information récente ! Si l'embargo USA/Cuba a été en partie levé, il semblerait que pour autant, accéder à Cuba via Miami (ou Floride) ne soit pas évident... Je lis des infos qui datent et d'autres qui se contredisent. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ici ? Est-ce possible de faire un vol (j'ai cru comprendre qu'il n'y avait à ce jour aucune liaison maritime) Miami > La Havane en tant que non ressortissant américain ?
Merci infiniment d'avance pour vos réponses !
Bonjour,
Quelqu’un peut-il me dire si le Maupiti Express dessert toujours Maupiti au départ de Bora Bora. J'ai lu dans la presse locale que le propriétaire actuel souhaitait prendre sa retraite et qu'une réunion importante était prévue mi-janvier. Depuis, je ne trouve aucune autre information. Merci d'avance de vos réponses.
Quelqu’un peut-il me dire si le Maupiti Express dessert toujours Maupiti au départ de Bora Bora. J'ai lu dans la presse locale que le propriétaire actuel souhaitait prendre sa retraite et qu'une réunion importante était prévue mi-janvier. Depuis, je ne trouve aucune autre information. Merci d'avance de vos réponses.
Bonjour tout le monde ! Je me presente je suis ciryl de paris , moi et ma fiancée allons nous marier en mars 2014 ... Sa fait encore loin mais bon , la destination est deja bien choise .
Deja , je vais vous parler du budget , qui est de 3500 euros voir un petit peu + , hors billet d'avion evidement , donc 3500€ pour se loger et pour les transferts inter-iles .nous feron ce voyage en pensions .
Si nous avons choisi la polynesie , c'est avant tout pour les beaux paysages et les beaux lagons ( comme beaucoup je pense ) , mais nous ne voulons pas non plus rester bronzer 24h/24 , nous voulons visiter les villages etc ...
Quelles iles ou motu me conseillez vous ?
Bora est t'elle vraiment la plus belle ile ?
Je viens de valider ma dernière année d'étude en soins infirmiers... Je termine mon mémoire et attaque sereinement la dernière ligne droite qui fera de moi un futur jeune dimplômé je l'éspère en décembre.
Avec un collèguede ma promotion, nous avions pour projet de partir travailler à tahiti, dans le nouvel hôpital qui vient de se construire afin de décrouvrir une nouvelle population et de nouveaux horizons!
Cependant, quelles sont les démarches a entreprendre pour ce qui est de trouver un emploi, une colocation...
Quelles sont les offres d'emploi là bas? A quoi faut il faire attention? Autant de question que nous nous posons!
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple, et nous venons être recrutés pour les deux prochaines années sur Papeete (à partir d'Août 2011).
Nous souhaitons avoir quelques conseils avant de nous installer.
D'abord, le logement :
On nous conseille la côte Ouest et si possible pas trop loin de PPT. Qu'en pensez vous ? Avez vous d'autres idées ? Pour le logement, nous souhaitons une maison, si possible avec piscine. Qu'elle doit être le budget ? Nous ne voulons pas dépenser plus de 200 000 F CPF.
Nous nous sommes renseignés sur le traffic et sur les villes à privilégier. (Punaauia, Mahina, Arue, Pirae, Papava) Quelles sont les horaires à éviter le matin et le soir pour éviter les bouchons ? Nous travaillons au centre de PPT à 7h30 le matin et nous finissons à 17h30.
Y a t il des endroits à éviter dans ces villes et ailleurs ?
Et en appartement ? Est ce une bonne solution ? Nous voulons recevoir de la famille et des amis à l'avenir...
Enfin, on était très attirer par un logement sur Mooréa pour ensuite travailler à Papeete, mais on est découragé par les horaires du ferry. Trop juste et pas assez souple pour notre travail. Qu'en pensez vous ?
Doit-on passer par une agence immobilière ?
Pour la vie courante :
Nous savons que la vie est chère, mais pourriez vous nous indiquer sur des petites astuces ? (ex. manger local) Pour le téléphone (fixe : toujours utile ? quel opérateur ? - mobile : est ce utile ? quel opérateur ?) Pour internet ( quel opérateur ? Mana ou Viti ?) EDT ? Banque ? Doit on privilégier une banque en générale ?
Pour l'electroménager ou TV HIFI ? Doit on privilégier l'occasion ?
On nous a également conseillé de s'approvisionner dans des grands centres commerciaux (ex. carrefour de Punaauia)
Nous devons aussi nous déplacer. Donc nous devrons acheter ou louer un véhicule ? Avez vous des idées ?
Je sais, nous avons beaucoup... de questions. Et nous vous remercions de votre aide.
Ensuite, avant de partir nous devons préparer notre caisse maritime. Avez vous des conseils avant de faire l'irréparable...
Merci de vos réponses et votre aide.
Bonne journée.
Nous sommes un jeune couple, et nous venons être recrutés pour les deux prochaines années sur Papeete (à partir d'Août 2011).
Nous souhaitons avoir quelques conseils avant de nous installer.
D'abord, le logement :
On nous conseille la côte Ouest et si possible pas trop loin de PPT. Qu'en pensez vous ? Avez vous d'autres idées ? Pour le logement, nous souhaitons une maison, si possible avec piscine. Qu'elle doit être le budget ? Nous ne voulons pas dépenser plus de 200 000 F CPF.
Nous nous sommes renseignés sur le traffic et sur les villes à privilégier. (Punaauia, Mahina, Arue, Pirae, Papava) Quelles sont les horaires à éviter le matin et le soir pour éviter les bouchons ? Nous travaillons au centre de PPT à 7h30 le matin et nous finissons à 17h30.
Y a t il des endroits à éviter dans ces villes et ailleurs ?
Et en appartement ? Est ce une bonne solution ? Nous voulons recevoir de la famille et des amis à l'avenir...
Enfin, on était très attirer par un logement sur Mooréa pour ensuite travailler à Papeete, mais on est découragé par les horaires du ferry. Trop juste et pas assez souple pour notre travail. Qu'en pensez vous ?
Doit-on passer par une agence immobilière ?
Pour la vie courante :
Nous savons que la vie est chère, mais pourriez vous nous indiquer sur des petites astuces ? (ex. manger local) Pour le téléphone (fixe : toujours utile ? quel opérateur ? - mobile : est ce utile ? quel opérateur ?) Pour internet ( quel opérateur ? Mana ou Viti ?) EDT ? Banque ? Doit on privilégier une banque en générale ?
Pour l'electroménager ou TV HIFI ? Doit on privilégier l'occasion ?
On nous a également conseillé de s'approvisionner dans des grands centres commerciaux (ex. carrefour de Punaauia)
Nous devons aussi nous déplacer. Donc nous devrons acheter ou louer un véhicule ? Avez vous des idées ?
Je sais, nous avons beaucoup... de questions. Et nous vous remercions de votre aide.
Ensuite, avant de partir nous devons préparer notre caisse maritime. Avez vous des conseils avant de faire l'irréparable...
Merci de vos réponses et votre aide.
Bonne journée.
I a Orana !
La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…
Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.
La version du récit accompagnée de photos est ici :
https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/
..........................................................................................................................................................

C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.
Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!
Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).
La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.
Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.
SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.
Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !
RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.
LES RESTAURANTS (que nous avons testés).
=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++
Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.
=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.
=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.
LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.
Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.
Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.
Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).
Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.
LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.
=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas
Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.
Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.
Vue sur la baie et le village de Faanui.
=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).
=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).
Vue sur la baie de Povai.
Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).
=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.
Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.
=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.
=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.
BORA BORA VUE DES MOTUS.
Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.
Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.
Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.
Vue sur Bora.
LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).
=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.
C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.
=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!
« Sharkfeeding «
Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!
Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.
=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières
Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.
NOS AUTRES ACTIVITES.
=> La pêche.
Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.
=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)
La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.
Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.
Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…
Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.
Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé
Rencontre avec un Napoléon de belle taille
Chirurgien voilier bleu mâle en colère
Quelques acanthasters dévoreuses de corail.
Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.
Perroquet endormi,
Jeune Ptéroïs radiata dans son trou
Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.
EPILOGUE.
Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.
Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
La Polynésie fait partie de ces destinations mythiques que nous rêvions de découvrir. En juillet 2006, le rêve est devenu réalité…
Nous partons en famille pour un mois à Bora Bora.
La version du récit accompagnée de photos est ici :
https://sites.google.com/...leuxvoyagesborabora/
..........................................................................................................................................................

C’est en novembre de l’année précédente au cours d’une de mes pérégrinations sur internet que je tombe sur un site proposant la location d’une villa à Bora Bora. Nous tombons immédiatement sous le charme. Allez ! C’est décidé. Manureva House sera la maison de nos vacances pour l’été 2006.
Le voyage commence le 9 juillet 2006 par un vol Air Tahiti Nui Paris- Papeete via Los Angeles. Vingt deux heurs plus tard, nous arrivons à Papeete après un voyage certes long, mais comme nous nous étions préparés à l’idée qu’il serait long, il nous a paru tout à fait supportable ! En plus 12h de décalage horaire à absorber !Une bonne nuit à l’hôtel Sofitel Maeva Beach près de l’aéroport et le lendemain matin, départ pour Bora Bora sous un ciel chargé. Des touristes français rencontrés dans le taxi nous disent avoir eu 10 jours de pluie !!! Pendant qu’ Hervé paie le taxi, je m’avance dans l’aérogare et là, je n’en crois pas mes yeux…je crois apercevoir un de nos amis, Dominique. Un sosie peut-être !!!Mais non, en inspectant un peu mieux les abords, nous tombons sur Ghislaine et Dominique, venus fêter en Polynésie leurs noces de perle. Ils nous rejoindront à Bora Bora quelques jours plus tard pour trois journées communes. A croire que le monde est petit !!!
Nous les quittons et embarquons bientôt pour notre vol. Bien sûr, nous nous asseyons du bon côté pour voir Bora du ciel. Mais, après le décollage, le temps devient de plus en plus menaçant et nous atterrissons dans la grisaille. Dommage pour la vue ! A peine débarqués, nous la voyons notre maison : elle est là, tout juste en face de l’aéroport (l’aéroport de Bora Bora se trouve sur un motu et un catamaran conduit gratuitement les voyageurs jusqu’au quai de Vaitape, le village principal le l’île).
La voiture de location que nous avions réservée chez Fredo nous attend sur le quai, clé sur le tableau de bord. Il n’y a qu’à démarrer et à nous… Bora Bora.
Le temps se dégrade de plus en plus et nous arrivons à destination sous la pluie. La météo mettra plusieurs jours à se rétablir durablement et, pendant notre séjour, nous aurons tout de même à essuyer l’un ou l’autre orage mémorable.
SITUATION. « Manureva House » se trouve à 9kms de Vaitape, par la route de ceinture, au nord de l’île, après le village de Faanui. Quatorze bungalows disséminés dans un beau jardin tropical composent cette résidence appelée Condominium. On raconte que l’un des quatre bungalows sur pilotis appartenait dans le temps à l’acteur américain Marlon Brando. Au pied de la résidence une petite plage privée et un ponton permettent l’accès au lagon. La maison est conforme à nos attentes, telle que nous l’avions imaginée à partir des photos, meublée et décorée avec beaucoup de goût. Elle fait 110m2 et comprend : 2 chambres dont une climatisée. 1 salle de bain, 1 cuisine aménagée. 1 grand salon dont les larges baies vitrées donnent sur la lagon. 1 patio. Coucher de soleil depuis notre salon.
Nous réceptionnons les lieux et déjà, il faut penser à se ravitailler !
RAVITAILLEMENT. L’épicerie la plus proche du Condominium est celle du village de Faanui. A Vaitape, il y a plusieurs enseignes. To’a Amok sera notre favori. Sinon, il y a deux autres magasins : Chin Lee et Nunue. Plus au sud de l’île, on trouve une petite supérette près de la pointe Matira, une autre, à l’est, à Anau. Très vite, nous nous heurtons à la réalité du coût de la vie en Polynésie. Quelques exemples : 1kg de tomates = 8 €, la salade au kg = 6 €, concombre au kg = 4 €, 1 litre de lait = 1 €, 1kg riz = 1 €, 1 café 2 € … Les produits de base d’entrée de gamme (lait, beurre, yaourts…) sont subventionnés et marqués d’une étiquette rouge. Ils sont alors à un prix plus raisonnable, mais sont de qualité très médiocre. La viande est à peu près au même prix qu’en France. Le poisson est la seule denrée à prix intéressant (10 euros le kg). Nous adoptons alors l’alimentation polynésienne et consommons essentiellement du riz, du poisson et des fruits. A l’entrée de Vaitape (en venant du nord), un pêcheur vend régulièrement une partie de ses prises. Nous nous y arrêtons souvent pour faire provision de poissons que nous mettons au congélateur : thon, bonite, espadon, mahi-mahi… Notre recette préférée : mahi- mahi à la sauce vanille. Un délice !!! En légumes, nous cuisinons également les patates douces et le potiron. Dans le centre du village, on trouve des marchandes locales qui vendent les fruits de leur jardin : papayes, ananas, pamplemousses, bananes… une roulotte installée en face du temple qui vend des poulets chauds. Comparativement, manger au restaurant ne revient pas beaucoup plus cher : déjeuner entre 10 et 20 €, dîner entre 25 et 75 €.
LES RESTAURANTS (que nous avons testés).
=> Le Matira Beach, situé au bord de la plage, les pieds dans l’eau, propose une gastronomie raffinée, mariant mets français et internationaux, agrémentés de spécialités polynésiennes. Excellent rapport qualité prix. On a aimé ++++
Vue depuis la terrasse du restaurant Matira.
=> Le Bloody Mary’s doit sa réputation aux célébrités du monde entier qui y ont mangé et dont le nom est gravé à l’entrée du restaurant. Sable au sol, tables en cocotier… mais beaucoup de monde. En fait, chacun choisit son poisson parmi plusieurs variétés du jour présentées sur un lit de glace. Original… mais pas transcendant. On a aimé +. Rapport qualité prix moyen.
=> Un restaurant local dans un petit baraquement provisoire installé dans le centre de Vaitape dans le cadre des fêtes du Heiva (on n’a pas retenu le nom).Vraie cuisine locale, simple mais savoureuse. Ambiance polynésienne. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Eden Beach. Cuisine simple qui fait la part belle aux produits locaux. Excellents cocktails. On a aimé ++.
=> Le restaurant de l’hôtel Bora Bora Pearl Resort. Carte légère le midi, délicieux plats de poisson-perroquet. Cuisine raffinée le soir. On a aimé +++.
LES PLAGES ET LES SITES DE SNORKELING.
Notre activité principale est tournée vers la mer. Bora Bora compte très peu de plages : en fait, une seule au sud de l’île, la plage de la Pointe Matira où se concentrent également la plupart des hôtels et restaurants.
Nous avons la chance que notre résidence compte une petite plage privée. Une multitude de poissons batifolent sous les pilotis des bungalows. Mais le clou du spectacle vient régulièrement des raies (pastenagues et mantas juvéniles) qui évoluent avec grâce dans très peu d’eau. Il arrive qu’on puisse les apercevoir par transparence depuis notre terrasse. Mes poissons préférés à cet endroit sont de jolis poissons clowns cachés dans des anémones : je vais les voir à chacune de mes baignades.
Les autres spots de snorkeling se trouvent dans le sud de l’île, entre la Pointe Matira et l’hôtel Bora Bora dans la baie de Rofau. Mais comme nous sommes des inconditionnels du snorkeling, il nous arrive de nous mettre à l’eau sans qu’il n’y ait de plage, en marchant (avec des chaussons) sur une courte distance dans l’eau peu profonde : tout juste avant le Club Med (en venant de Vaitape) après l’hôtel Sofitel Marara près de la Pointe Puhia (au nord).
Enfin, le plus beau des sites (accessibles sans bateau) que nous avons testé se trouve sur le Motu Tevaoira qui abrite l’hôtel Bora Bora Pearl Resort, entre l’hôtel et la Pointe Paoeo. Nous y avons même vu un requin en plein lagon, tout près de la plage. C’est un des rares endroits du lagon de Bora où l’eau est aussi transparente.
LES POINTS DE VUE. Pour apprécier la beauté de Bora, il est intéressant de prendre un peu de hauteur. Quelques sentiers permettent des vues imprenables sur le lagon : ce sont ceux empruntés par les tour-opérateurs qui proposent le tour de l’île en 4x4. Nous les avons gravis à pied et Bora Bora s’est dévoilée.
=> Point de vue 1. Peu avant la Pointe Taihi (en venant de Vaitape), à droite de la route, un chemin abrupt mène à une ancienne station radar au sommet du Popotei, puis continue jusqu’à un point de vue offrant de beaux panoramas
Vue sur le lagon dans la baie de Vairupe.
Vue sur le quai de Farepiti où accostent les navires inter-îles.
Vue sur la baie et le village de Faanui.
=> Point de vue 2. Un chemin débutant en face du Club Med grimpe dans la forêt et débouche sur un belvédère. Vue sur l’hôtel Sofitel Marara (à nos pieds) et l’hôtel Sofitel Motu (en face).
=> Point de vue 3. Immédiatement avant le restaurant Bloody Mary’s (en venant de Vaitape), une bifurcation mène à un relais de télévision. Vue sur l’hôtel Bora Bora (on devine la richesse des fonds coralliens).
Vue sur la baie de Povai.
Vue sur le Motu Toopua (on voit les bungalows/pilotis du BB Nui Resort).
=> Point de vue 4. Un sentier longe la crête de la Pointe Fitiiu. Vue sur le Mont Mataihua.
Vue sur les motus à l’est de Bora Bora.
=> Point de vue 5. Au bout du village de Faanui, suivre les poteaux électriques jusqu’au sommet de la crête. Le sentier redescend ensuite l’autre versant vers la baie de Vairau, au sud de la Pointe Fitiiu. Vue vers le motu Ome et le dernier des hôtels de luxe (le St Régis) encore partiellement en chantier.
=> Point de vue 6. Non fait, car nous n’avions pas pris nos chaussures de marche. Ascension du Mont Pahia (5h A/R de marche éprouvante et difficile) pour une vue panoramique somptueuse.
BORA BORA VUE DES MOTUS.
Une autre bonne façon de profiter de la beauté de Bora Bora consiste à l’admirer depuis les motus. Et une bonne façon d’accéder aux motus, c’est de réserver un déjeuner dans le restaurant des hôtels qu’ils abritent. Nous empruntons alors la navette de l’hôtel et passons la journée sur place en profitant de la vue sur Bora, de la plage et des installations de l’hôtel.
Nous avons été sur le Motu Piti Aau en déjeunant au restaurant du BB Eden Beach. Vue sur le Mont Otemanu depuis le motu.
Nous avons été plusieurs fois sur le Motu Tevairoa en réservant une table au restaurant du BB Pearl Resort. La plage de l’hôtel.
Vue sur Bora.
LES îLES AUX ALENTOURS. Elles sont accessibles par le Maupiti Express, au départ du quai de Vaitape (A/R dans la journée).
=> Maupiti, l’île nature, la plus petite. Le tour de l’île, parcouru à vélo, fait 10kms (contre 32kms pour Bora). Maupiti : une île principale entourée d’un chapelets de motus.
C’est une île sans voitures : sauvage, discrète, intimiste. Nous sommes impressionnés par le calme… le silence au bout de la plage de Tereia.
=> Tahaa, l’île vanille. A Bora Bora, nous ne sommes pas attirés par l’excursion pourtant très prisée qui fait le « tour du lagon en pirogue »…Trente personnes sur la pirogue…Beaucoup trop de monde à notre goût. Alors en décidant de visiter Tahaa, nous optons pour cette formule et contactons Stéphane de Mata Tours… Résultat, nous avons la pirogue pour nous tout seuls. Au son de l’ukulélé, nous parcourons le lagon de Tahaa. Au programme de la journée : Déjeuner des raies…qui se laissent caresser !!!
« Sharkfeeding «
Snorkeling dans le Jardin de Corail près du Motu Tau Tau : un véritable aquarium !!!
Collation (copieuse !) à base de fruits et après-midi sur le motu.
=> Raiatea, l’île sacrée. Deuxième île de l’archipel de la Société par la taille, restée à l’écart du tourisme. Tour de l’île : 98kms. Seul Hervé fait le déplacement. Il fait une plongée sur une épave à la sortie d’Uturoa, la ville principale. Petit mérou avec ses crevettes gardiennes dans les membrures de l'épave recouvertes d'huitres perlières
Ensuite Hervé gravit le Mont Tapioi où il jouit de superbes panoramas sur le lagon.
NOS AUTRES ACTIVITES.
=> La pêche.
Pêche sous-marine pour Hervé, avec son fusil harpon. Une bonne façon d’améliorer l’ordinaire, mais seulement des petites prises. pêche à la ligne pour Hervé et Charlotte depuis le ponton de la résidence. Quelques poissons mordent à l’hameçon et finissent au court-bouillon. une sortie pêche en mer pour Hervé et Charlotte, avec le pêcheur chez qui on achète habituellement notre poisson. Une journée harassante (9h sous le soleil, secoués par les vagues) mais inoubliable : course-poursuite après un mahi-mahi, harponnage du poisson et récupération de la prise. Unique !!! Les prises de la journée.
=> La plongée sous-marine (par Hervé et Quentin)
La plongée à Bora est totalement différente à l’intérieur et l’extérieur du lagon. Il y a plusieurs clubs et tous proposent à peu de chose près les mêmes sites. Nous avons plongé avec le club TOPDIVE situé à la sortie nord de Vaiatapé. Ce club peut venir vous chercher à votre hôtel gratuitement surtout si vous prenez un forfait. A l’intérieur du lagon la visibilité ne dépasse pas 25 à 30 mètres et les sites sont à vrai dire assez pauvres : nous avons pu malgré tout voir des mantas et des raies aigles mais de moins en moins nombreuses à cause du nombre de plongeurs indisciplinés qui descendent à leur rencontre ce qui est « interdit ». A l’extérieur, ce qui frappe le plus est la visibilité exceptionnelle dépassant 50 mètres. Foisonnement de balistes bleus.
Nous avons assisté à un shark feeding avec des requins citron de mine assez patibulaire……. 3 mètres de long.
Les pointes noires nous accompagnent tout au long de la plongée, et un caméraman vous fait une vidéo que vous pouvez acheter … assez cher…
Il y a des bancs de carangues assez impressionnants par leur nombre et leur densité.
Les tortues ne sont pas rares et le fond est couvert de coraux qui semblent assez jeunes mais en bonne santé
Rencontre avec un Napoléon de belle taille
Chirurgien voilier bleu mâle en colère
Quelques acanthasters dévoreuses de corail.
Quelques frissons lors des plongées de nuit mais heureusement dans le lagon.
Perroquet endormi,
Jeune Ptéroïs radiata dans son trou
Nous en avons profité pour passer notre capacité Nitrox. La température de l’eau varie entre 26 et 30 ° Le forfait de 10 plongées revient à environ 600 €. On ne peut concevoir ces îles sans plonger, ce qui est possible même pour des débutants.
EPILOGUE.
Un mois à Bora Bora peut paraitre long, mais en nous posant durablement, nous avons pu vraiment découvrir cette île dans ses moindres recoins et examiner toutes ses facettes. Côté face : vue des motus, une « perle » telle que la voient la plupart des touristes venus passer 2-3 jours (souvent dans le cadre d’un voyage de noces) dans un de ses hôtels de luxe. Côté pile, une route du littoral dans un piteux état…essentiellement fréquentée par de gros 4x4 (utilité?)…des taudis à deux pas des grands hôtels…une décharge à ciel ouvert dans le nord-est de l’île….les décombres d’anciennes installations hôtelières qu’on laisse pourrir sur place…la construction toujours et encore de nouveaux complexes hôteliers qui risquent à terme de saturer l’île…une population fortement touchée par l’obésité sévère et la sédentarité… Bref, une île touristique qui, si elle ne modère pas son développement, risque de perdre son âme. Déjà, de plus en plus de touristes en quête d’authenticité lui préfèrent d’autres îles comme Maupiti, Tahaa, Raiatea ou Huahine.
Nous quittons Bora Bora le 14 août 2006 via une escale d’une journée à Papeete. Nous partons, séduits par ses couleurs et ses paysages, mais lucides quant à l’image réelle de cette île. Allez !! Un dernier coup d’œil par le hublot sur ces îles réputées dans le monde entier. - Nana Bora Bora
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 27/05/2007
Bonjour,
Actuellent infirmière en Martinique, je souhaite voir de nouveaux horizons et envisage la polynésie Française (Tahiti, nouvelle calédonie...) donc si vous avez des adresses ou des tuyaux pour trouver un poste d'infirmière, un logement...contactez moi. Merci.
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Est-ce une compagnie sérieuse et surtout les avions sont-ils récents ?
Merci
Une forumeuse ayant eu une mauvaise expérience dans un avion pouri qui allait en Tunisie .😕
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