j'ai beaucoup aimé cet article plein d'humour, je partage ....
http://www.courrierinternational.com/...n_id=288...
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…
(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)
Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…
On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…
Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !
Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…
Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…
Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…
Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"
http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Je suis peau blanche
Je ne peux pas aller chez les peaux noires, j’ai peur. J’ai toujours eu peur du noir. Leurs peaux sombres, leurs dents éclatantes m’effraie … . Peau noire as-tu peur dans mon pays de blancs ?
Je vis chez les peaux blanches. Leur couleur ne me fait pas peur. J’ai peur de leur pensée. Est-ce qu’on voit les pensées sur les visages, noires ?.Je crois bien que les ménalocytes c’est pas dans la peau, c’est dans la tête. Quand ta peau est noire, c’est un marqueur ethnique, c’est un marqueur socio-économique et c’est dur. Mais quand ta pensée de blanc est noire, que tu te caches derrière des sourires hypocrites, c’est quoi ?.
Est-ce que je suis raciste parce que j’ai peur du noir ? Ca me fait peur cette idée. Dès que tu deviens moins noir, plus cuivré, plus chocolat, plus jaune, plus pain d’épice, je suis plus tranquille. Je ne sais pas pourquoi.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Voici une gentille escroquerie, bien ficelée à l'indienne, spécifique à Bénarés.
Aprés m'avoir observé et suivi dans le secteur de Manikarnika Ghat, un "faux guide" me prépare son plan diabolique pour arriver à m'extorquer un max de Roupies... il est utile de préciser que j'avais rejetté auparavant plusieurs dealers de shit ou d'opium, nombreux a cet endroit.
Voila cela commence avec un mec ( qui présente bien) te proposant un complément d'informations au sujet des crémations et des pratiques funéraires dans la ville Sainte. Il marche, te suit, t'accompagne en Anglais dans ton petit tour du quartier ou il est difficile, la 1ère fois de trouver ses repères. Puis aprés t'avoir prouver sa sympathie avec son charisme, il te suggère un magnifique point de vue en hauteur, depuis une "terrasse panoramique" situé dans un immeuble tout proche: "le souvenir restera dans ta mémoire éternellement puisque aucun touriste n'a le droit de prendre des photos de cadavres en train de rotir"...
Il te fait d'abord traverser un vrai mouroir avec de vrais vieillards agonisants, puis on monte l'escalier. Surprise à l'étage, une vieille dame en guenilles, sale, prostrée, te regarde avec un teint vitreux de fin de vie. Alors, le "faux guide" t'explique trés gentiment qu'elle est sur le point de mourrir, et que étant donné qu'elle est dans la misère la plus totale, de surcroit isolée, elle ne peut pas acheter le bois nécéssaire a sa propre crémation.... Le théatre est tellement bien joué que jamais un touriste ne peut imaginer la complicité, la connivence entre la personne agée et le jeune indien bien fringué. Alors, le scénario fait que, l'on te supplie de donner un minimum de 400 rps car le bois coute trés cher à Bénarés, et que sinon la seule issue quand la mort va frapper dans les jours suivant, il n'y aura pas d'autre alternative que de faire crâmer la défunte à moitié et ensuite de benner les restes dans le Gange => direction golfe du Bengale quand le courant sera assez fort pendant les crues de la Mousson!!!!!!!
Bien évidemment, tu as la pitié, tu ouvres la banane à pognon et tu crache les roupies....
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Le lendemain, je fais la connaissance d'un couple d'Italiens résidant dans la meme guesthouse que moi. Nous décidions de chartériser une barque à 3 pour se ballader sur le fleuve. Je leur propose de retrouver l'immeuble offrant la vue panoramique sur le Ghat, afin de se faire une bonne idée sur le lieu, qu'ils n'ont pas encore découvert. On remonte les escaliers, et dans mon esprit, je suis serein, because, I give my donation already, in this holy city... Stupéfaction, je retrouve la "mourrante" en pleine forme, en train de se cuisiner sur un petit réchaud à gaz, une gamelle de lentilles !?! Elle n'a jamais pensé qu'un voyageur blanc était capable de retrouver l'adresse de l'arnaque aussi facilement et rapidement. Honteuse d'avoir vendu sa dignité pour partager le bénéfice avec un "faux guide", elle n'a meme pas voulu me parler ou regarder le couple de jeunes italiens. INCREDIBLE INDIA, I love you.... forever Marc.
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Bonjour tout le monde!
Voilà, je suis très intriguée par votre créneau temporaire vous permettant de longs voyages. En effet, j'ai vu que certaines personnes traversent l'Asie à pied, ce qui est assez long, et j'aimerai savoir comment faites-vous pour avoir un métier qui vous laisse assez de temps et de moyens pour ces voyages?
C'est vrai que je ne suis qu'étudiante, mais cela ne me déplairai pas d'avoir un gagne-pain et une marge de temps considérable pour d'aussi beaux et nombreux voyages.
Je vous remercie, toute réponse sera la bienvenue! De même pour les conseils... ;-)
bonjour ,
j' ai une pensée trés forte à l' endroit de ces personnes qui choisissent de quitter et de tout abandonner dans leurs pays d' origine afin de s' installer puis repartir à zero dans territoire qui leurs est pourtant trés souvent inconnu d' avance.
il m' est à present aisé de constater que seul l' instinct de survie et la force mentale liée à l'idée qu'ils ont de leurs capacité à se battre, et de leur adaptabilité à tout milieu(ou presque) peut aussi bien les maintenir dans cette confiance defiant tous les obstacles quand bien meme il s' agisse de traverser la mediteranéeen pirogue !!!!
cepedant il est aussi une catégorie de personnes immigrantes , en proie à l' engoisse , la peur du néant , le questionnement incessant quant la réussite ou à l' echec de leur projet ou entreprise. ces personnes utilisent alors les ressources telles que les contacts , les adresses de facon à se faire une idée de là ou ells vont.question de ne pas se jetter dans l' inconnu .
qu' en pensez -vous!
En usagers assidus du net que vous êtes, vous devez probablement être au courant de ce qui se passe ces derniers temps un peu partout en Europe: "révolution" silencieuse en Islande suite à la banqueroute du pays, mouvement qui a contaminé l'Espagne ces dernières semaines sous la forme de campements sur les places principales d'une 60aine de villes (et qui continuent actuellement, bien que l'échéance des élections municipales et régionales soient passées). Rassemblements qui eux-mêmes essaiment à présent à travers toute l'Europe et même en Amérique Latine, paraît-il.
Je mets bien "révolution" entre parenthèses, car il ne s'agit pas à mon sens de réelles révolutions, plutôt de remous avant-coureurs... Pour ceux qui découvrent, voici quelques liens pour vous mettre à niveau: - Sur les événements islandais: http://www.rue89.com/2011/01/09/la-revolution-democratique-en-islande-tient-du-fantasme-184214 - Sur les événements espagnols: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/05/30/une-nuit-avec-les-indignes-de-la-puerta-del-sol-a-madrid_1529152_3214.html http://www.marianne2.fr/De-quoi-les-Indignes-sont-ils-le-nom_a206824.html - Sur les rassemblements en france: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1652;apres-le-printemps-arabe-l-ete-europeen.html
Je me demandais, ce que vous, voyageurs, pensez de ces événements? Et au-delà, que vous inspire ces nouvelles formes de révoltes internationales, possibles grâce au net ?
Je mets bien "révolution" entre parenthèses, car il ne s'agit pas à mon sens de réelles révolutions, plutôt de remous avant-coureurs... Pour ceux qui découvrent, voici quelques liens pour vous mettre à niveau: - Sur les événements islandais: http://www.rue89.com/2011/01/09/la-revolution-democratique-en-islande-tient-du-fantasme-184214 - Sur les événements espagnols: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/05/30/une-nuit-avec-les-indignes-de-la-puerta-del-sol-a-madrid_1529152_3214.html http://www.marianne2.fr/De-quoi-les-Indignes-sont-ils-le-nom_a206824.html - Sur les rassemblements en france: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1652;apres-le-printemps-arabe-l-ete-europeen.html
Je me demandais, ce que vous, voyageurs, pensez de ces événements? Et au-delà, que vous inspire ces nouvelles formes de révoltes internationales, possibles grâce au net ?
Bonjour à tous!!!🙂
Je vais oser vous poser cette question!!!!
sommes nous tous des africains!!!!!
Des dents vont grincer mais un forum c'est fait pour cela NON😛
Merci de votre participation😉
Je vais oser vous poser cette question!!!!
sommes nous tous des africains!!!!!
Des dents vont grincer mais un forum c'est fait pour cela NON😛
Merci de votre participation😉
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Bonjour à toutes et à tous!
J'aimerais bien avoir votre opinion sur la façon dont les questions du genre et de l'orientation sexuelle sont perçues dans les différentes régions du monde que vous avez visitées.
En Occident, ces questions sont débattues et les différences de mieux en mieux acceptées, même s'il y a encore beaucoup de chemin à faire. Mais comment ça se passe ailleurs ? En Afrique par exemple, ou en Asie ?
Si je pose ma question sur ce forum c'est parce que j'aimerais avoir des avis de première main. Par exemple, qui d'entre vous a parlé à des hijras (Inde) ou à des Katoï (Thaïlande) de leurs conditions de vie? Savez-vous comment elles/ils sont vu.e.s par leurs compatriotes? Sont-elles/ils admis.e.s ou rejeté.e.s?
Une autre de mes questions tourne autour des touristes occidentales/aux LGBT. Y a-t-il des pays ou des régions où on peut en toute tranquillité afficher ses préférences? Par exemple, est-ce que deux lesbiennes peuvent marcher main dans la main dans le centre de Marrakech ou est-ce qu'il y a des bars LGBT en Chine?
Si vous êtes vous-même concerné.e.s par ces questions, pouvez-vous raconter des anecdotes et bien entendu donner des conseils sur où aller et où ne pas aller?
Merci d'avance 😎
PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

PS:Pourquoi n'a-t-on le choix qu'entre deux sexes dans le formulaire d'inscription du site ?

«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »
« Donner une image solidaire à votre société »
« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »
- --
Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !
Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)
Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.
Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?
Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.
De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?
Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.
Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…
Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.
Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.
Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !
Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »
Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.
Nico
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Bonjour,
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.
afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
Voila prés de 40 ans que je voyage, voila 40 ans que chaque année une destination est programmée.
Et maintenant j'ai peur de partir.
Je mise cette peur sur le fait que depuis 30 ans je ne suis jamais partie seul.
Et maintenant j'ai peur de partir seul, alors qu'à 18 ans je ne me posais même pas la question.
J'adore découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture.
Et maintenant que je suis libre d'aller ou je veux quand je veux, j'ai peur
Bonjour tous,
Une petite remarque perso,
Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC.
Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations.
Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain.
Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup.
Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance...
C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti !
Bonne journée tout le monde.
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

L'Alchimie qui nous construit...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...











