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Un vélo Gravel Bike pour le voyage?
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .

Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.

Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.

Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.

En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.

Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.

Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.

Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...

Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
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Quel vélo choisir pour traverser l'Alaska et le Canada?
Bonjour à tous!

Nous sommes nouvelles sur ce forum et nous avons besoin de votre aide! Nous souhaitons partir faire un long périple à vélo Alaska - Canada... Et plus si affinité! :-) Nous avons repéré 2 vélos mais par manque de connaissance dans ce domaine, on a quelques difficultés à choisir! En 1ier, nous avons vu le Awol Elite - Specialized https://www.specialized.com/fr/fr/bikes/adventure/awol-elite/106555

Le second c'est le vélo cyclo randonnée Deore. http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html

Pourriez-vous nous dire ce que vous en pensez, les grosses différences (mis à part pour le prix et le poids😛) et pour finir, quel serait votre choix?

Merci à tous!
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Retour de Bolivie à vélo
Bonjour

Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .

Les cyclovoyageurs :

A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .

Les Touristes motorisés :

Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?

La circulation / Les routes et la sécurité :

Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .

Les chiens :

D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .

les Bivouacs :

Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.

Eau et Nourriture :

Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.

Pistes / Routes :

En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !

L'accueil des indigènes :

Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.

Santé :

Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?

Pollution :

C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.

Armée / Police /Douane :

Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .

GPS , cartes et guides :

les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .

Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?

OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
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Tour de monde à vélo: confort ou tranquillité?
Bonjour à tous les cyclo-randonneurs (euses), tour-du-mondistes et autres aventuriers (ères) à bicyclette!

Je pars en septembre 2016 avec femme et enfants pour un TDM à vélo, et en transports en commun de temps en temps, soyons honnête...Destination : Asie du SE, Nouvelle Zélande et Amérique du Sud. Nous allons emprunter des routes et pistes et d'après ce que j'ai lu, le Viêtnam par exemple n'est pas particulièrement roulant...Nous comptons faire la Carretera austral au Chili, si possible sur les 1200 km que compte cette piste en tôle ondulée...

J'ai laissé mon Sobre Spam avec fourche Fox à ma femme, pour plus de confort et je partirai avec un Surly Troll tout rigide. Etant la mule de l'expédition (pas le MUL ni le BUL...), j'aurai la tente sur le porte bagage arrière, 2 sacoches de 40 litres (2x20) à l'arrière et je me tâte entre : * un PB Tubus Tara à l'avant + 2 sacoches de 25 litres (2x12,5) sur ma fourche rigide ou * une fourche toute molle avec sacoche de cadre et matelas duvet sous le guidon, genre bikepacking.

La fourche rigide m'apportera la tranquillité (pas d'entretien) et la facilité de chargement, alors que la fourche suspendue me donnera du confort sur les pistes défoncées mais peut potentiellement souffrir d'incontinence hydraulique et m'oblige à faire faire une sacoche de cadre + une de guidon...

J'attends donc vos avis, vos expériences heureuses... ou pas, vos conseils qui me permettront de faire pencher la balance! Merci d'avance!
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Poste frontière Mauritanie - Sénégal de Diama à vélo
Bonjour, J'ai pour projet de faire à vélo le trajet Fance/Sénégal/Mali début septembre. Je n'ai pas un très bon souvenir du poste frontière (Mauritanie/Sénégal) de Rosso. Aussi je me demande si faire le trajet à vélo jusqu'au poste frontière de Diama est possible sans trop de problèmes style pistes sableuses ou autre.

Concernant les visas : - Mauritanie : il est bien possible maintenant de le prendre au poste frontière de Gouargarate ? - Sénégal : visa possible à Diama ? Quelle sont les modalité ?

Merci d'avance
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Piste entre Zagora et Foumzguid (Sud Maroc)
Bjr,

Je cherche des infos et des témoignages de cyclo avec bagages ayant roulé sur la piste N 12 entre Zagora et Foum Zguid au Sud du Maroc .

Praticable en Février ? Etat de la Piste ? Ravitaillement possible ?

Merci d'avance.

Ed
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Cycling in Algeria: Saharan routes, water, bivouacking, and safety — seeking firsthand experience
Hi everyone,

I’m planning a cycling trip in Algeria and looking for concrete firsthand accounts from cyclists who’ve recently traveled there (or residents who know the terrain well). My goal is to map out a realistic 2–4 week itinerary that prioritizes discovery, safety, and solid water/bivouac management.

My profile and gear

Semi-bivouac autonomous cyclist (light tent + sleeping bag + stove), with the option of simple accommodations in towns.

All-road/gravel bike with a rear rack, 40–45 mm tires (I can go up to 47–50 mm if needed).

Compact drivetrain with a small gear range for climbing while loaded.

Modular water capacity of 4–7 liters (soft flasks + bottles), plus a filter and purification tablets as backup.

Navigation via offline maps + GPS, GPX tracks if available.

Planned period

Late winter/early spring (timing to be refined based on your feedback about weather, wind, and day/night temperature swings). I’d love a seasonal breakdown: which areas are more pleasant/rideable during this time? Are there zones to avoid while others become ideal?

Preferred itinerary style

High plateaus and accessible Saharan fringes for a loaded bike, alternating between secondary roads and rideable tracks.

Moderate pace (60–90 km/day depending on terrain and wind), with stops in resource towns to restock, shower, and rest.

Safety and logistics (water/supplies) take priority over pure athletic performance.

My specific questions for those who’ve cycled in Algeria 1) Routes and areas

Which roads/tracks did you enjoy for their scenery and interest without being too rough for a loaded gravel bike?

If you’ve ridden the high plateaus: which connections do you recommend to avoid traffic and stick to small roads?

Saharan fringes: which sections are realistic for partial autonomy (reasonably spaced water points, rideable tracks, not too much soft sand)?

Areas to avoid by bike (recently) due to security, road conditions, katabatic winds, construction, etc.?

2) Water and supplies

How frequent were water points on your routes: reliable wells? taps? sources in towns/villages?

In “desert” sections, how many liters did you carry between secure points? Does a 6–7 L capacity seem comfortable, or should I aim for more on certain stretches?

Food: small shops, markets, availability of basics (semolina, sardines, dates, biscuits, powdered milk, etc.) — how often can you reasonably restock?

Filtration: did a filter + tablets suffice? Are there areas where you’d advise against filtering from unprotected wells?

3) Bivouacking and accommodations

Tolerance for discreet bivouacking (far from dwellings, leave-no-trace): recent experiences?

Simple alternatives: guesthouses, small hotels/hostels, campgrounds (if any), municipal lodgings?

Practical stopover towns for restocking, resting, and securing your bike overnight: reliable spots or neighborhoods to prioritize/avoid?

4) Roads, tracks, and weather

Road surface quality on secondary routes: generally decent or highly variable?

Tracks: rideable (compact gravel, laterite) or sometimes sand/washboard? At what tire width would you recommend switching (45 vs. 50 mm)?

Prevailing winds this season: direction, strength, most exposed hours; do you adjust your departures to ride “before the wind” in the morning?

Temperatures: day/night range; sun protection (long gloves, buff, sunscreen, sunglasses), managing nighttime cold at altitude or in the open desert.

5) Safety, formalities, and connectivity

Recently discouraged zones (please note the date if possible).

Roadside checks: which documents to keep handy; are there specific registrations or declarations required upon arrival or when moving between wilayas?

Local SIM/data: which operators work well on the routes you took; tips for recharging/buying credit.

Useful apps/maps on the ground (and reliable offline maps) for locating water, grocery stores, garages, accommodations, rideable segments, etc.

Bike security: how did you handle anti-theft and parking during errands/overnight stays?

6) Gear and adjustments

Recommended minimum gearing for loaded climbs on local roads/tracks.

Ideal tire width and casing (puncture resistance on gravel and rocks).

“Sweet spot” water capacity based on your experience (and tips: frame bags, extra bottles on the fork, bladders in frame bags, etc.).

Maintenance: dust/sand — greases/seals, drivetrain cleaning frequency, breathable filters, protective socks for zipped panniers.

Sample itinerary outline (to validate with your feedback)

Week 1: Arrival, adjustments, high plateaus, linking resource towns to get into the rhythm, test supplies and water.

Week 2: Accessible Saharan fringes, alternating road/track, nights in discreet bivouac when possible + simple accommodations every 3–4 days.

Week 3–4 (optional): Extend toward a second Saharan area or head back to a more temperate zone depending on weather/wind, prioritizing routes known to cyclists.

If you have GPX tracks (even partial), waypoints (water, grocery stores, accommodations), or a travel journal with dates, I’d love to see them. Dated info (year/month) will help me weigh what may have changed recently.

What I can share in return

After the trip, I’ll publish a detailed report with:

Final itinerary + cleaned GPX tracks,

List of confirmed water points and open supply spots,

Gear review (tires, gearing, water capacity),

Notes on bivouacking/accommodations and safety,

Budget and daily distances, to help future travelers.

Thanks in advance for your tips, warnings, good addresses, and updated feedback. Your experience is invaluable for planning a safe, smooth, and enjoyable cycling route in Algeria. Happy trails! 🚴
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Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,

I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).

So, I’ve got quite a few questions:

* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?

* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?

* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?

If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!

Thanks in advance for your help!
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Parcours à vélo depuis la Guinée-Bissau
Bonjour,

Je me lance vers la Guinée Conakry depuis la Guinée Bissau, à vélo bien chargé.

Peut-on m'orienter vers un parcours intéressant jusqu'en Côte d'Ivoire ? (Genre les incontournables de Guinée)

Même si j'ai une excellente condition physique, je préférerais qu'on ne m'oriente pas vers des pistes aux dénivelées infernales, en revanche si c'est goudronnée pas de problème. Merci
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Oural à vélo puis marier Transsibérien et vélo
Salut les cyclos voyageurs !

en pleine préparation pour un tour du monde en vélo nous avons besoin de vous ! nous comptons arrivé en RUSSIE prendre le fameux transsibérien. Nous aimerions nous arrêter un peu avant la SIBERIE pour faire en vélo cette étape ( lac baikal et alentours) pour rejoindre la mongolie.

Nous nous demandons si il est sympa de faire des stops ailleurs pour repédaler à nouveau ? La région de l'oural par exemple ? Qu'en pensez vous ? Est une région trop vaste et un peu vide ( pas très interessante en vélo ou au contraire au niveau nature on va en prendre plein la vue. Ne vaut il pas mieux laisser le vélo dans le train et profiter pleinement de cette aventure qu'est le transsibérien

Avez vous une idée combien de temps met le transsibérion pour aller de MOUSCOU a la sibérie ?

merci pour tout !!!
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Traversée du Pamir à vélo via Roshtaqala (Tadjikistan) et Zorkul (Kirghizistan)
Voilà 6 mois que nous sommes rentrés du Tasjikistan où nous avons traversé le fameux plateau du Pamir à vélo. J’avais trouvé pas mal d’infos sur ce site avant de partir mais certaines choses manquaient. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager ici les différentes infos importantes et vous détailler notre itinéraire ici.

Nous avons voyagé 3 semaines au Tadjikistan. En Aout 2017. Départ de Bruxelles, 3 escales, dont une par la Russie. Attention si vous devez changer d’aéroport en Russie, il faut absolument un visa de transit qui ne peut être fait sur place mais doit se faire avant. Le mieux est de bien vérifier vos vols en les achetant et d’en prendre un qui n’implique pas de changer d’aéroport!

Pour le visa: Nécessité d’avoir un visa tadjik + un permis GBAO pour entrer dans le Pamir. Le tout coûte 70 dollars par personne. Il est très facilement réalisable via le site Evisa.tj . Vous recevez le tout par mail quelques jours plus tard. Pas besoin de se déplacer, juste imprimer la feuille et bien la garder tout au long du voyage. Je ne me souviens plus exactement de la durée du visa. Il me semble que c’est 45 jours mais à confirmer.

Nous sommes arrivés à Dushanbe dans la nuit. Direction le parking de rendez vous des 4x4 qui partent pour Khorog. Nous avons dû prendre un taxi car avec les vélos dans les cartons impossible de marcher le kilomètre nous séparant du parking. Cela nous a coûté 3 euros il me semble.

Attention: les tadjiks parlent très peu anglais. Leur deuxième langue est le russe. Nous n’avions pas de dictionnaire russe mais ça aurait pu être utile. (On a quand même survécu sans)

Nous sommes arrivés vers 4h30 sur le parking, avons chargé les vélos sur le toit puis nous avons attendu 8h avant de partir pour la longue route nous séparant de Khorog. Nous avons partagé le taxi avec 5 autres passagers + le chauffeur (soit 9 personnes dans un 4x4 7 places). On ne peut pas dire que la route est très agréable. Sous 40 degrés sans clim, serres les uns contre les autres, musique tadjik à fond, nous avons affronté les 13h de voiture (compter entre 13 et 15h de trajet pour rejoindre Khorog)

Pour ceux qui ont le temps et qui souhaitent faire la route à vélo c’est tt à fait possible. Il faut compter à priori 5-6j pour rejoindre Khorog. La circulation reste assez dense mais beaucoup de cyclistes le font!

Arrives à Khorog nous avons logé à l’auberge Pamir Lodge qui accueillent de nombreux voyageurs dont beaucoup de cyclistes. Comptez entre 25 et 35 dollars la chambre double, petit déj compris. Possibilité de dormir dehors sous sa propre tente avec sanitaire commun (je ne sais pas les prix mais certainement beaucoup moins cher)

Il y a un office du Tourisme à Khorog. N’hésitez pas à aller demander si les routes sont praticables à vélo selon le moment de l’année où vous allez. Ils parlent anglais et peuvent vous renseigner sur beaucoup de choses! C’est également à l’office du tourisme que l’on peut acheter les tickets pour rentrer dans la réserve Naturelle du lac de Zorkul (cf itinéraire plus loin) ça coûte 2euros par jour et par personne, vous devez indiquer le nombre de jours où vous allez rester Il y a un contrôle à l’entrée du parc au poste de contrôle de Kargush et ils ne laissent pas entrer sans ticket (pas de contrôle à la sortie de l’autre côté en rejoignant la M41).

Les vélos montés nous voilà enfin parti pour la traversée du Pamir. Il existe trois routes partant de Khorog:

la M41 au nord, la plus empruntée La route de Roshtaqala au milieu La route de Langar au sud, longeant l’Afghanistan (très empruntée également)

Nous avons décidé de prendre la route de Roshtqala car on nous avait dit que c’était la plus jolie. C’est également la plus désertique. Quasiment pas de touristes, très peu de ravitaillement (quelques supérettes sur les 100 premiers km puis plus rien) et très peu de locaux également, bref on est seul au monde! Les supérettes sont indiqués sur Mapsme (attention toutes ne vendent pas des féculents, parfois ce sont uniquement de gâteaux et des bonbons ... prévoir à Khorog!!!) On croise plusieurs village sur les 100 premiers km

Arrives à 127 km de khorog (d’après Mapsme): Si vous continuez la route principale qui va vers la gauche vous rejoignez la M41 un peu plus loin: itinéraire conseillé Si vous faites comme nous et décidez de prendre la route qui part à droite vers le vol de Matt Pass et qui rejoint la frontière afghane (et donc la route du sud) c’est magnifique mais pas du tout praticable!!! Nous avons mis deux jours pour faire 35 km car un tremblement de terre a détruit la route il y a deux ans. Nous avons du pousser, porter les vélos, traverser des rivières, bref c’est possible mais tt de même très éprouvant !

Après avoir rejoint la route longeant la frontière Afghane nous sommes partis en direction de kargush (poste de contrôle). La route est plutôt agréable avec quand même bcp de tôle ondulée ... à Kargush à nouveau deux options: prendre à gauche pour rejoindre la M41 ou entrée dans la réserve du Lac de Zorkul. Honnêtement si vous voyagez l’été je vous conseille vraiment d’y aller c’est magnifique! La route longe le lac puis remonte sur un magnifique plateau! Elle finit pas une longue descente qui rejoins la M41 à 30 km avant Murghab. Cette route est également très désertique. Comptez 4 jours de traversée. Il y a un homestay sur la route à Jarty Gumbez avec une source d’eau chaude. L’eau est vraiment très chaude (trop pour nous pour s’y baigner). Nous dégustons notre premier « vrai « repas après 8 jours de totale autonomie. Possibilité de dormir sur place.

Enfin si vous souhaitez prendre la route de Roshtqala sans passer par le col de Matt Pass et pouvoir visiter la réserve de zorkul vous pouvez terminer la route de roshtqala jusque la M41 puis descendre vers le post de kargush pour rejoindre la frontière afghane et longer ensuite vers le lac, cela rajoute des km mais si vous avez le temps ca permet de voir de jolies choses et d'en profiter au maximum!

Nous avons ensuite continuer la route et rejoint la M41 (enfin du bitume!!!!) jusque Murghab. Petit jour de pause là bas. Nous avons testé deux hôtels:

l’auberge Ibragim Anara : pas chère, repas très bon, douche chaude et accueil sympa. Le Pamir Hotel: plus classe en apparence, chambre avec vrai Lit mais plus cher et moins convivial.

Nous sommes tombés le jour de la fête du cheval. Il y en a plusieurs dans le Pamir durant la période estivale, ambiance atypique garantie ;)

Nous avons ensuite repris la route via la M41 goudronnée la plupart du temps (mais encore quelques jolies portions de tôle ondulée ;)) jusque Sary Tash au Kirghizistan. (Je ne détaille pas cette partie car bien plus connue et sans trop de surprise!)

Voilà, j’espère que ces informations vous seront utiles et bon voyage dans le Pair c'était vraiment des vacances magiques!!!
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Pays baltes en été à vélo
Bonjour à tous, J’envisage de partir faire du vélo dans les pays Baltes cet été ; je souhaite savoir si il est possible de longer plus ou moins les côtes en étant tranquille sur les routes ( sans grosse circulation camions etc.). Si il est également possible de revenir en train depuis mon point de départ ( koenigsberg ou Klaipeda). Jérôme
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Vallée des Aït Bougmez à vélo
Bonsoir En juin, je pars pour deux semaines au Maroc , dans le haut Atlas . Quelqu'un a t'il fait le parcours Demnate Agouti à vélo (distance , difficultés ????) Ainsi que le parcours de tabant (vallée des ait bouggmez)) à imilchil, en passant par la Cathédrale et anergui ? Merci pour des réponses. Bergot
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À vélo dans le coin du Baïkal (Russie)?
Bonjour à tous,

Je prépare mon prochain périple à vélo pour fin août 2017. L'idée est de partir une dizaine de jours dans les environs du Baïkal. Pour ceux qui connaissent le coin j'ai quelques questions.

- L'idée serait d'aller en direction de Kouroumkan (nord-est du lac). Quels sont les moyens de retourner à Irkutsk par la suite, avec nos vélos; bus ? taxis ? autres ?

- Sinon, pour ne pas perdre de temps sur un transfert, le coin se prête-t-il à faire une boucle d'environ 700 km au départ et arrivée à Irkutsk tout en profitant du lac ?

- Comment se protéger avec efficacité des moustiques ? Les ours sont-ils nombreux (ai pédalé en Alaska, ce ne fut pas un problème) ?

- Bref, toutes les bonnes idées et les bons conseils sont bienvenus et tout simplement, est-ce, à votre avis, une bonne idée d'aller pédaler dans ce coin ?

Merci 🙂
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Mongolie à vélo
Bonjour à tous ,

je m'appelle LouisDo , je suis Québécois

je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.

Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''

Merci

Et au plaisir de vous entrendre
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Le Sud Lipez à vélo et autres menus plaisirs
Bonjour à tous,

je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)



le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)

Cordialement,

Thierry
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Islande à vélo: pistes F 26, F 910 et F 88
Bonjour,

J'ai un peu fureté sur le forum mais les infos trouvées concernent surtout les voyages en 4 X 4 d'où mon message.

En juillet prochain, je projette en autres de rejoindre l'Askja en vélo à partir du sud de l'île en prenant la F 26, puis la F 910. A partir de l'Askja, je compte remonter au nord par la F 88.

Je suis donc à la recherche d'infos sur l'état de ces pistes et les difficultés prévisibles, surtout de la part de cyclistes qui les ont faites.

Je précise que j'ai déjà pédalé en Islande et que j'ai donc déjà goûté à la dureté du pays, et plus particulièrement la dureté de son climat. Mais j'en redemande tellement c'est magique.

Merci d'avance
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Chili: passer la frontière à Chile Chico (à vélo)
bonjour je pars au Chili en décembre quelqu'un peut me renseigner sur la route de Puerto Bertrand à Chile Chico? je roule avec un Brompton 6 vitesses est ce que la route grimpe beaucoup? je compte ensuite prendre un bus de Los Antiguos à El Calafate quelqu'un sait si on peut payer par carte (j'essaie de chiffrer la somme en espèces à apporter). Enfin si j'ai le temps je voudrais faire El Calafete puerto Natales avec le vélo j'aimerais savoir si c'est très pentu merci
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Cyclo-camping en Brompton
Bonjour, Juste pour témoigner d'un retour d'expérience de cyclo-camping en Brompton. En 2014 j'ai réalisé 3 randos itinérantes avec mon cyclo-campeur brompton, soit environ 2500 km parcourus à travers la France pour 40 nuitées sous la toile, avec mon vélo dedans car j'ai acheté une Ferrino Nemesi 2 et hormis le fait que je suis satisfait de cette tente elle est pratique car avec deux grandes absides latérales ça fait un garage pour la nuit pour le vélo.

En mai-juin j'ai parcouru une rando avec des amis entre Châteaulin (Bretagne) et Sète (2100 km/32 étapes) + une autre rando en août du Tréport au Havre (200 km/4 étapes) + un week-end entre Beauvais et Dieppe (130 km/2 étapes) .

Ce vélo se prête bien pour ce genre de parcours qui empruntent pas mal de pistes cyclables et petite routes agricoles avec un bon revêtement. Même le long du canal du Midi, j'ai pu rouler sur la berge même en mauvais état par endroit, alors que certains copains, pourtant équipés de vélo de randonnée ont quitté la berge pour prendre la route, mais c'est peut-être parce que leur vélo était trop chargé !

Justement à propos de chargement, sans être un adepte de l'utra-léger j'ai quand-même opté pour le "léger", avec un chargement total de 8 kg (poids des sacs compris), avec un sac à l'avant sur le porte sac, un à l'arrière sur le porte bagages, et un petit sous la selle (tous ces sacs sont étanches et pratiques).

Bien sûr le gros avantage de ce vélo est de pouvoir prendre le train, l'autocar, le bateau, le tram, le métro, sans se poser de question (et sans supplément de prix), ce que j'ai pu faire en toute liberté à l'occasion de ces vacances.

Pour info j'ai rassemblé sur mon site les balades et voyages que j'ai réalisés avec cyclo-campeur brompton ainsi que les projets en groupe, albums photos etc. http://mesrandosvelo.e-monsite.com/
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Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015
Bonjour,

Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.

Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.

Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.

Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).

Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.

Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).

La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.

Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc

L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.

Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.

Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.

L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).

L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.

Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
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Atelier ou magasin de vélos à Puno
Bonjour à tous, Je cherche si il y a un atelier ou un magasin de vélo à Puno au Pérou. Je repars dans un mois et j'ai laissé mon trike dans un hôtel qui le garde à Puno. Je vais ramener des pièces spécifiques de France. Par contre est ce qu'il y a un atelier ou un magasin ou je pourrais trouver de la chaine (il en faut 3 identiques) et surtout un atelier pour la remonter car j'ai eu des sacrés problèmes aves la chaine. J'ai cherché les casas de bici mais le site de celle de Puno est mort. Existe elle encore ? Merci pour les informations. Pierre.
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Ma première randonnée à vélo
Salut et merci à tous pour vos récits motivants. J'ai enfin réalisé ma première rando en 3 jours. Premier jour départ de Cavaillon à 11h45 direction Gordes, Lioux, Sault, Ferrassieres, Séderon, Laragne puis saléon pour un dodo dans le jardin de "Cyclophile" ou plutôt Alexis, la rencontre fut impeccable et très conviviale avec en prime un repas aux soins de madame" des tomates du jardin à la provençale " elles étaient délicieuse comme cette soirée que je suis loin d'oublier, vient l'heure du dodo et dans ma tête me passe les images comme: col de l'homme mort, les falaises des gorges de la méouge, la vue sur ....etc..etc... Au petit jour j'ai un poil regretté mon lit et surtout sa température mais bon l'envie de repartir pour une journée me fait tout oublier, je range tout mon barda avec les deux petits jumeaux, "que du bonheur" mais il est temps de dire au revoir et de prendre la route pour le Lauzet sur Ubaye mais j'irais jusqu'à fresquière en suivant l'itinéraire que m'a donné Alexis, donc Laragne, Monêtier allemont, Curbans, Tallard, Lettret, Remollon, La Bréole, St Vincent les forts, Le Lauzet, et Fresquière, une étape d'environ 90 km, je me suis régalé l'ubaye est magnifique, j'ai pensé y revenir pour une pêche à la truite mais bon je suis déjà bien chargé alors on verra une autre fois pour les cannes, lol, je m'arrête au camping 3 bornes plus loin. A 21h dodo jusqu'à 8h, je me suis souvent réveillé car la nuit était à nouveau très fraîche mais le sommeil à repris le dessus. Demi tour direction le Lauzet pour aller sur digne en passant par st Vincent les fort (le col st jean) le col de Maure, le col du Labouret, la Seyne des Alpes, la Javie puis Digne ou ma femme m'a rejoint en voiture, c'est la fin de la balade, les cols étaient super la nature verdoyante, j'en ai pris pleins les yeux et les poumons, à tous les novices n'hésitez pas à tenter... @ + cordialement Pierre.
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Transporter un tandem de Hanoï à Diên Bien Phu
Bonjour, nous voyageons en tandem a travers le Vietnam. Nous essayons d'aller a Diên Bien Phu (DBP) mais notre vélo étant cassé nous cherchons un camion qui part dans cette direction. nous avons bien essayé le bus mais c'est bientôt le Têt et ils sont tous plein. Le stop est t'il facile en partant d'Hanoï, quelqu'un connait t'il une entreprise qui pourrait nous aider. Nos visa arrivent bientôt a terme et ils nous faut arriver au plus vite a DBP pour récupérer des pièces avant d'attaquer le Laos. Merci.
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Circuit à vélo depuis La Paz
Bonsoir qui peut nous conseiller un circuit au départ de la Paz pour 5 semaines en novembre. nous aimerions nous rendre au salar d'Uyuni et lac Titicaca Cette saison vous parait il raisonnable ou vaut il mieux faire le nord de l'Argentine ou Chili Merci
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Trajet à vélo entre Tambo Quemado (frontière Chili - Bolivie) et Sabaya (nord du salar de Coipasa)
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo de deux mois de Arica (nord du Chili) jusqu'à Santiago du Chili, via la Bolivie et les salars de Coipasa et Uyuni, puis la ruta 40 en Argentine, j'ai une première question:

Après avoir suivi la route 11 depuis Arica, on arrive à la frontière Chili Bolivie à Tambo Quemado, col à 4460 mètres. On descend sur le premier village bolivien, Jaucoaqua, qui se situe un peu à l'ouest du volcan Sajama. De ce village plusieurs itinéraires semblent possibles pour rejoindre le village de Sabaya, situé un peu au nord du salar de Coipasa.

1° Soit descendre plein sud sur une piste marquée sur les cartes mais quasi invisible sur Google earth, qui traverse différents villages, Macaya Kotasi, Tunupa .

2° Soit passer plus à l'est et prendre une route qui mène à Turco et ramène à Sabaya, itinéraire beaucoup plus long en kilomètres.

Avez-vous déjà emprunté l'un de ces itinéraires? Quel est l'état des pistes (si elles existent)? Sont-elles difficiles à trouver et à ne pas perdre du fait d'une multitude de croisements sans indication? Merci par avance de tout renseignement. Luc
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Idées d'itinéraire Paris - Lourdes à vélo?
Bonjour! bonsoir!! Je souhaite me lancer dans l'aventure un peu folle de faire à vélo: Paris- Lourdes! Je dis "un peu folle" car je n'ai jamais entrepris ce genre de trajet! mais je suis sur-motivée et suis sûre de pouvoir y parvenir, même pour une première fois! J'ai un peu plus de 15 jours pour y parvenir, les 15 premiers jours d'Aout. J'aurais juste aimé savoir si vous aviez des conseils pour que je puisse établir mon itinéraire. Je ne sais pas trop comment m'y prendre... 🤪 J'ai déjà lu des indications et conseils par ci par là, mais je n'arrive pas à prendre toutes ces infos, et les recenser de manière cohérente! il me faut être méthodique, et organisée...je m'éparpille un peu trop je pense! 🙂 Comment établir mon plan de route; est ce qu'il faut que je détermine le nombre d'étapes pour ensuite regarder où cela me mène; regarder ce qu'il y a autour pour pouvoir dormir ou faire mes courses..ou bien est ce qu'il faut que je m'oriente avec le soleil, que je dorme à la Roots et que je mange des chenilles!?.. 🤪 pour le vélo..est ce qu'il vaut mieux que j'en achète un tout fait, ou bien est ce que je peux me contenter d'en trouver un d'occaZ' ( en bon état bien évidement! 😛 ) en vue de l'agrémenter ensuite d'une belle selle brooks, de pédales en métal, de porte-bagages bien solides avants et arrières etc..? pour l'itinéraire on m'a dit que cela pouvait être bien de suivre la Loire...mais cela ne m'a pas l'air franchement plat, qu'en pensez vous? moi j'étais plus partie dans l'idée de plutôt longer la côte...? je voudrais évidement, dans la mesure du possible, le chemin le plus facile! étant donné que c'est mon premier voyage, je n'ai pas envie d' être dégoutée au bout de 200 kms! voilà, si jamais vous avez des conseils, des idées, n'importe quoi qui puisse m'aider je suis preneuse! et vous remercie grandement par avance! 🙂 Bonne soirée à vous

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État de la Transamazonienne de Maraba à Cruzeiro do Sul au Brésil?
Bonjour,

J'aimerais savoir dans quel état est la route ou la piste qui relie Maraba, Altamira, porto Vehlo, Rio Branco, Cruzeiro de Sul soit la transamazonienne ou aussi route BR 230. Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements précis (le but étant d'y aller en vélo)

La piste est-elle praticable en saison sèche ? Quelles sont les températures ? Quels sont les dangers objectifs ? Moustiques en saison sèche, ravitaillement en eau et nourriture......

Merci d'avance

Nathalie
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