Results for "Seychelles+itinéraire"
About 2,478 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Air France menace de fermer la ligne Los Angeles - Tahiti
LU DANS TAHITI INFOS :
Les représentants du personnel d’Air France basé à Tahiti (125 personnes) sont ressortis déçus et dubitatifs, en début d’après-midi ce mercredi, du Comité d’entreprise extraordinaire convoqué par la direction. A l’image d’Eric Delcuvellerie, délégué syndical Unsa, seul à avoir accepté de rencontrer la presse locale qui attendait devant les bureaux de la compagnie à Papeete. «Nous étions venus pour parler du plan de redressement de la ligne sur Papeete, mais pendant une heure on nous a parlé du plan Transform 2015 qui concerne l’ensemble de la compagnie et sur lequel nous avons des communications régulières. En revanche, seulement 15 minutes ont été consacrées à notre situation locale (…) Donc oui, nous sommes déçus, car après des mois d’attente nous voulions connaître les déclinaisons locales du plan Transform 2015». Un programme de réunions hebdomadaires a été toutefois convenu jusqu’à fin octobre pour aborder, dans le vif, les efforts qui seront demandés aux salariés de Tahiti, en priorité au PNC (personnel navigant commercial). Et ces efforts, même s’ils ne sont pas encore chiffrés précisément paraissent difficiles à atteindre : «c’est nettement plus que les 20% de réduction des coûts qui sont demandés au plan national», mais il est vrai aussi que la ligne sur Papeete est nettement plus déficitaire.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Une réduction des coûts et une augmentation de la productivité qui devraient passer par une modification des programmes de vols, selon le délégué syndical Unsa. Lequel retient surtout, que si les objectifs de la direction ne sont pas atteints «rien ne garantit l’emploi au-delà de 2014» pas plus que l’avenir même de la ligne vers Papeete. En clair, la direction demande des efforts importants aux salariés qui pourraient passer par la perte d’acquis sociaux, voire des baisses de salaire. «C’est travailler plus pour gagner moins ! Mais même si on accepte cela, c’est sans garantie pour l’emploi au-delà de 2014. Dans ces conditions, la discussion risque de tourner court» avance Eric Delcuvellerie.
La modification des plannings de vol de la desserte de Papeete, pour augmenter la rentabilité de la ligne, sera donc au menu des discussions entre la direction et les salariés d’Air France, au cours des prochaines semaines. Il serait notamment question que deux des trois rotations hebdomadaires (au lieu d’une seule actuellement) aillent jusqu’à Paris, plutôt que de s’arrêter à Los Angeles. Un changement qui aurait des conséquences d’organisation personnelle pour les 89 PNC basés à Tahiti. «Si nous ne trouvons pas de moyens de réduire les coûts d’ici la fin du mois d’octobre, et à la hauteur des demandes de la direction, la question se pose vraiment si Air France continuera de voler vers la Polynésie française après mars 2013» poursuit Eric Delcuvellerie. Quant au personnel basé ici, rien ne dit que des propositions de reclassement sur d’autres sites de la compagnie seraient possible, au regard des annonces de la suppression de 5 000 postes avant fin 2013. Ce mercredi 12 septembre quatre haut cadres du groupe Air France participaient à ce CE extraordinaire à Papeete venus de la direction internationale, de la division de l'Amérique du nord ou de la direction des ressources humaines de l'Amérique du nord, ainsi que le performance manager chargé de la ligne de Papeete.
Croisière sur le Costa Magica dans les îles grecques en 2013, cabine quintuple
Bonjour à tous!
Ici Chris, nouvelle venue parmi vous.
J'ai lu quelques posts relatifs à des croisières COSTA... J'espère que nous aurons plus de chance que certains d'entre vous.
Nous avons réservé une croisière pour les îles grecques à bord du Costa Magica. Le départ est fixé de Venise le 15/07/13. Nous avons réservé il y a 2 jours, dans une agence de voyages. Nous avons pu bénéficier du tarif "Prima", étant donné notre réservation précoce. Nous serons 5. Mon mari et moi, et nos 3 ados (l'aîné aura 17,5 ans et ses frères jumeaux auront 15,5 ans au moment de la croisière). Nous avons réservé la cabine N° 6292 sur le Pont 6, avec balcon.
Pour diverses raisons, nous avons opté pour la cabine quintuple (apparemment, récemment proposée par Costa...). L'agent de voyage a téléphoné à Costa pour obtenir des précisions quant à cette fameuse cabine qui sera occupée par 5 personnes, et les renseignements n'ont guère été précis: il y a aurait un lit double + un canapé double convertible, et un "lit d'appoint"...
Pas plus de précisions sur la "qualité du "lit d'appoint"... Est-ce un "lit de camp"? un lit gigogne avec donc un "vrai" matelas? Pas de précisions de la part de Costa. L'agent de voyages raccroche et se veut rassurante, avec l'argument "vous êtes sur un navire correspondant à de l'hôtellerie 5 étoiles, ça restera confortable je pense"...
Notre fils aîné mesure 1,83 m et pèse 80 kg, dans un an, il ne devrait pas faire moins...
On réserve malgré tout...
Le lendemain, l'agent de voyages nous adresse par mail, une demande émanant de Costa, pour leur retourner signée une décharge, comme quoi nous avons" bien été informés que nous bénéficierons d'un lit d'appoint qui viendrait réduire la surface de la cabine"...
Je suis chagrinée par la façon de faire de Costa quant à cette "décharge" à leur retourner, qui intervient maintenant... Lorsque l'agent de voyages a eu Costa téléphone pour obtenir des précisions quant à ce fameux lit d'appoint et la surface de la cabine ainsi occupée par 5 personnes, en aucun cas il n'a été fait allusion qu'un document devrait leur être retourné pour les décharger de toute...de toute quoi, d'ailleurs? De toute responsabilité en cas d'inconfort?
Dès l'instant où ils suspectent que l'on peut se plaindre, je me dis qu'il y a donc des raisons pour qu'on ait à se plaindre... Et ça me fait souci. Du coup, je m'étonne de leur méthode: ils envoient ce document APRES que l'on ait réservé de façon ferme. Ce qui implique que si l'on veut faire machine arrière devant ce document, on ait des frais d'annulation. Autrement dit, on n'a pas le choix... J'ai pour l'instant demandé à l'agence de voyages qu'elle obtienne par écrit, les caractéristiques du "lit d'appoint" (lit de camp? lit gigogne avec "vrai" matelas? format du couchage) ainsi que les m2 de la cabine.
En attendant une éventuelle réponse (hum, hum...), est-ce que quelqu'un parmi vous aurait "testé" a cabine quintuple, et pourrait me donner des infos sur le lit d'appoint et si la cabine reste confortable....
D'avance, un grand merci à tous!
Amicalement,
Christelle
Nous avons réservé une croisière pour les îles grecques à bord du Costa Magica. Le départ est fixé de Venise le 15/07/13. Nous avons réservé il y a 2 jours, dans une agence de voyages. Nous avons pu bénéficier du tarif "Prima", étant donné notre réservation précoce. Nous serons 5. Mon mari et moi, et nos 3 ados (l'aîné aura 17,5 ans et ses frères jumeaux auront 15,5 ans au moment de la croisière). Nous avons réservé la cabine N° 6292 sur le Pont 6, avec balcon.
Pour diverses raisons, nous avons opté pour la cabine quintuple (apparemment, récemment proposée par Costa...). L'agent de voyage a téléphoné à Costa pour obtenir des précisions quant à cette fameuse cabine qui sera occupée par 5 personnes, et les renseignements n'ont guère été précis: il y a aurait un lit double + un canapé double convertible, et un "lit d'appoint"...
Pas plus de précisions sur la "qualité du "lit d'appoint"... Est-ce un "lit de camp"? un lit gigogne avec donc un "vrai" matelas? Pas de précisions de la part de Costa. L'agent de voyages raccroche et se veut rassurante, avec l'argument "vous êtes sur un navire correspondant à de l'hôtellerie 5 étoiles, ça restera confortable je pense"...
Notre fils aîné mesure 1,83 m et pèse 80 kg, dans un an, il ne devrait pas faire moins...
On réserve malgré tout...
Le lendemain, l'agent de voyages nous adresse par mail, une demande émanant de Costa, pour leur retourner signée une décharge, comme quoi nous avons" bien été informés que nous bénéficierons d'un lit d'appoint qui viendrait réduire la surface de la cabine"...
Je suis chagrinée par la façon de faire de Costa quant à cette "décharge" à leur retourner, qui intervient maintenant... Lorsque l'agent de voyages a eu Costa téléphone pour obtenir des précisions quant à ce fameux lit d'appoint et la surface de la cabine ainsi occupée par 5 personnes, en aucun cas il n'a été fait allusion qu'un document devrait leur être retourné pour les décharger de toute...de toute quoi, d'ailleurs? De toute responsabilité en cas d'inconfort?
Dès l'instant où ils suspectent que l'on peut se plaindre, je me dis qu'il y a donc des raisons pour qu'on ait à se plaindre... Et ça me fait souci. Du coup, je m'étonne de leur méthode: ils envoient ce document APRES que l'on ait réservé de façon ferme. Ce qui implique que si l'on veut faire machine arrière devant ce document, on ait des frais d'annulation. Autrement dit, on n'a pas le choix... J'ai pour l'instant demandé à l'agence de voyages qu'elle obtienne par écrit, les caractéristiques du "lit d'appoint" (lit de camp? lit gigogne avec "vrai" matelas? format du couchage) ainsi que les m2 de la cabine.
En attendant une éventuelle réponse (hum, hum...), est-ce que quelqu'un parmi vous aurait "testé" a cabine quintuple, et pourrait me donner des infos sur le lit d'appoint et si la cabine reste confortable....
D'avance, un grand merci à tous!
Amicalement,
Christelle
Aller ou ne pas aller à Madagascar?
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA .
Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ......
Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec !
Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ?
Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets.
Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Voyage à la Réunion et île Maurice, restaurants et visites?
Bonjour à tous,
Nous partons au mois d'octobre une semaine à la Réunion et une semaine à l'île Maurice pour notre voyage de noces. Dans le but de préparer notre voyage, je voulais savoir si vous pouviez m'indiquer quels sont les coins sympas à visiter et à ne pas manquer sur ces îles nous comptons faire quelques randos notamment le voile de la mariée qui est apparemment superbe et pas trop difficile aussi lol...
Enfin une dernière demande, si vous connaissez des petits restos bien sympas et typiques merci de nous donner les bonnes adresses.
Merci a tous pour vos réponses.
Alexandra et Matthieu
Alexandra et Matthieu
Un premier contact avec la communauté des navigateurs!
Bonjour à toutes et à tous...Comme il est intéressant de lire que nous ne sommes pas les seuls rêveurs !😉
En effet, nous avons le projet dans 6 ans d'acheter notre catamaran d'occasion, je precise, pour le prendre en main pendant 5 ans, puis de se lancer dans diverses destinations autour du monde ...
Des milliers de questions nous envahissent, car complètement novices, nous mesurons l'étendue du sujet qu'est la navigation en Mer...
Apres avoir fait 2 petites sorties en mer sur voilier 7 m et trimarant , après avoir fait le salon de Paris et celui de Lorient, je pense qu'il est temps de faire l'école de voile dans un premier temps...😛
Donc ma question est : Qu'en pensez vous ?
Nous recherchons des soutiens, des rencontres, des discussions mais aussi la vérité sur la faisabilité du projet ...
Notre projet : 10 ans environ sur notre bateau et visiter les pays nord de la méditerrannée , les cotes francaises , la manche..
Puis un jour traverser l'Atlantique (2 ou 3 ans apres notre départ), les états unis , et pourquoi pas un jour traverser de l'autre coté 😊 ! Nous verrons...
Comme vous le constatez, nous sommes , sensés, raisonnables et réalistes...
Alors nous vous remercions de votre aide ...
Bon Vent
M&L
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre?
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Message de Costa croisières aux agences de voyage pour le Concordia et Allegra
Voici le dernier communiqué de Costa Croisières qui présente sa version des faits, sur les différents éléments reprochés à la compagnie lors de ses deux derniers accidents, survenu ce début d’année:
Vrai/Faux en 15 affirmations
1. I l n’y avait pas assez de canots de sauvetage et de gilets de sauvetage pour tout le monde à bord du Costa Concordia.
FAUX. Il y avait 95 embarcations de sauvetage à bord du Costa Concordia (chaloupes, canots et radeaux), pouvant transporter 6 115 personnes, soit 25 % de plus que la capacité d’accueil maximale du navire (4 870 personnes, en comptant l’équipage et les Hôtes). Un gilet de sauvetage est prévu en cabine pour chaque passager à bord et des gilets supplémentaires, dont des gilets pour enfants, sont disponibles aux points de rassemblement. Le nombre de ces gilets supplémentaires équivaut à 25 % de la capacité maximale d’accueil du navire.
2. Les grands navires sont moins sûrs. FAUX. La taille du navire n’affecte pas son niveau de sécurité. Les nouveaux navires de grande dimension sont extrêmement sûrs : ils peuvent compter sur des systèmes de sécurité modernes et des procédures adaptées pour assurer une évacuation en 30 minutes dans des conditions classiques. Ce qui s’est passé à bord du Costa Concordia était un événement exceptionnel, et l’inclinaison progressive du navire a empêché le déroulement fluide de l’évacuation.
3. Les navires Costa respectent les normes les plus exigeantes. VRAI . Nous nous conformons absolument aux réglementations internationales et nationales très strictes sur le sujet. Nous sommes la première société au monde ayant reçu la certification volontaire BEST4 récompensant la conformité d’une entreprise aux normes les plus élevées en matière de Responsabilité sociale (SA 8000, créée en 2001), d’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), de Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et de Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008), et nous avons été suivis par 30 autres entreprises.
4. Les navires Costa sont équipés de technologies de pointe. VRAI . Tous nos navires sont équipés des technologies de navigation les plus avancées et nos officiers sont spécifiquement formés à leur utilisation. Nos navires sont équipés de deux capteurs de profondeur indépendants qui détectent les variations des fonds marins. Nous disposons de plusieurs radars, GPS, cartes électroniques, gyroscopes, etc. pour une navigation sûre dans toutes les conditions. Tous les systèmes de navigation disposent d’un système de secours en cas de défaillance.
5. Les membres d’équipage ne savaient pas quoi faire pendant la situation d’urgence. FAUX. Les membres d’équipage sont tous titulaires du BST (Basic Safety Training) et participent tous les 14 jours minimum à des simulations de situations d’urgence qui s’achèvent avec la mise à l’eau de tous les canots de sauvetage sur l’un des côtés du navire. Tous les officiers et membres d’équipage participent à des sessions de formation régulières et complètes qui respectent et même dépassent les exigences légales. Chaque navire Costa est soumis à des contrôles réalisés en interne par Costa Croisières et par Carnival Corporation, et en externe par le Registre Naval Italien et par les autorités portuaires internationales des pays d’escales.
6. Personne ne savait comment piloter un canot de sauvetage. FAUX. Conformément à la réglementation internationale, 2 membres d’équipage titulaires du MAMS sont affectés à chaque canot de sauvetage. Le MAMS est un document émis sur la base de connaissances approfondies des paramètres de sécurité à bord ; il habilite les membres d’équipage à conduire un canot de sauvetage.
7. La nuit de l’accident du Costa Concordia, des membres d’équipage sont montés dans les canots de sauvetage alors que des passagers restaient sur le bateau. FAUX. La présence d’un nombre fixe de membres d’équipage est requise sur tous les canots de sauvetage afin d’assurer le pilotage de l’embarcation et la coordination des procédures. Les canots de sauvetage et les annexes du Costa Concordia ont une capacité de 150 passagers et nécessitent la présence de 7 membres d’équipage chargés de leur manoeuvre. Les personnes handicapées sont les dernières à embarquer sur les canots de sauvetage car les places qui leur sont réservées se situent près de l’entrée/de la sortie, afin qu’elles n’aient pas à être déplacées à l’intérieur de l’embarcation, et puissent être les premières à débarquer. Les canots de sauvetage et les zones d’évacuation de l’équipage sont situés à des endroits différents des espaces prévus pour les Hôtes, et les procédures d’évacuation de l’équipage ne peuvent commencer qu’après le démarrage de l’évacuation des passagers.
8. Il y avait des clandestins à bord. FAUX. Il est impossible que quiconque accède au navire sans une autorisation et une inscription. Toute personne présente à bord, sans exception, est inscrite qu’il s’agisse d’un membre d’équipage, d’un passager ou d’un visiteur de passage, comme un proche de l’équipage.
9. Costa fait travailler des enfants à bord de ses navires. FAUX. Costa est certifiée pour sa Responsabilité sociale (SA8000, créée en 2001 grâce au premier programme pilote volontaire dans le secteur maritime) depuis 2004. Costa est la première compagnie de navigation au monde à avoir demandé volontairement la certification Responsabilité sociale qui garantit la protection maximale en termes de : • Travail des enfants – non seulement pour la société, mais aussi pour les fournisseurs, qui doivent certifier qu’ils n’emploient pas de personnel mineur, • Égalité des sexes, • Absence de discrimination religieuse, • Absence de discrimination ethnique, • Salaire égal à travail égal. Cette certification est délivrée par le Registre Naval Italien qui la vérifie tous les ans en vue de son renouvellement.
10. Les passagers n’avaient pas fait l’exercice de sécurité FAUX. Conformément à la loi, un exercice d’évacuation est prévu pour tous les Hôtes présents à bord dans les 24 heures suivant l’embarquement. Par ailleurs, à leur arrivée dans leur cabine, les passagers trouvent sur leur écran tv une vidéo expliquant les procédures d’urgence sur le navire. Pour les Hôtes montés à bord à Civitavecchia le 13 janvier, l’exercice était prévu à 17 h le lendemain. Depuis l’évènement et selon la procédure mise en vigueur au 1er février, la Compagnie a décidé de réaliser l’exercice immédiatement après l’embarquement des passagers, avant même de quitter le port.
11. C’est la Compagnie qui a demandé « l ‘Inchino ». FAUX. « L’Inchino » est une appellation impropre et la pratique de l’approche des côtes n’est pas encouragée par Costa. Les règles n’interdisent pas la « navigation touristique » qui prévoit de naviguer à une distance sûre de la côte, lorsque des sites d’intérêt sont visibles au cours de la navigation. C’est une pratique que l’on retrouve chez de nombreuses compagnies de croisières, toujours dans le respect des règles de sécurité.
12. Chez Costa, la sécurité de nos Hôtes, de nos équipages et de nos navires prime avant tout, et ce qui s’est passé avec l’Allegra en est un exemple. VRAI . Costa a fait tout ce qui était possible pour garantir la sécurité des Hôtes et réduire leur inconfort. Nous avons mis en place une liaison par hélicoptère pour amener du matériel et du pain frais tous les jours sur le navire. Une « équipe de soutien » de 14 personnes, dont des cadres, des responsables et des techniciens spécialisés, s’est rendue aux Seychelles pour assister le navire, les Hôtes et les membres d’équipage à leur arrivée à Mahé. 8 d’entre nous se sont rendus directement sur le navire pour rencontrer les Hôtes, discuter de l’organisation avec eux et aider l’équipage à effectuer l’inspection technique approfondie du navire. Pendant toute la durée de la crise, Costa Croisières était en contact avec les familles des Hôtes et des membres d’équipage pour les rassurer et les tenir informés de l’évolution de la situation.
13. Les croisières Costa n’appliquent pas de politique de sécurité et de surveillance stricte en ce qui concerne la possession de drogue à bord de ses navires. FAUX. La possession ou la vente de substances narcotiques à bord est interdite. Les membres d’équipage qui possèdent ou consomment de la drogue, ou sont impliqués dans le trafic de drogue, sont soumis à des mesures disciplinaires et débarqués. À bord, des contrôles et des mesures préventives sont menés pour décourager ces comportements. L’équipage de Costa n’est pas autorisé à consommer d’alcool dans des quantités pouvant affecter sa capacité à accomplir ses fonctions à bord. Par ailleurs, l’équipage d’astreinte doit cesser de consommer toute boisson alcoolisée au moins 4 heures avant le début de sa prise de service.
14. Costa est une société solide et un partenaire commercial fiable. VRAI . En 2000, Costa Croisières s’est lancé dans un programme de développement de sa flotte comprenant un investissement de plus de 6,5 milliards d’euros sur 14 ans. Tous les bilans des 10 dernières années affichent un bénéfice. Le chiffre d’affaires a progressé de 503 % au cours de la dernière décennie, passant de 572,4 millions d’euros en 2000 à 2,882 milliards d’euros en 2010.
15. Personne ne propose de vacances comparables à Costa, et partir en croisière avec nous est une expérience de rêve unique.
VRAI . Nous écrivons l’histoire des croisières depuis plus de 60 ans, des millions de passagers ont embarqué à bord de nos navires, et aujourd’hui, nos quatorze paquebots naviguent vers les cinq continents pour emmener nos Hôtes, vos Clients, vers les plus beaux sites aux meilleurs moments de l’année, toute l’année. Nous réitérons chaque jour notre engagement d’innovation et d’amélioration pour être précurseurs sur les services de grande qualité, toujours plus personnalisés pour satisfaire nos Hôtes. Nos équipages sont recrutés conformément aux normes les plus élevées ; ils sont formés de façon professionnelle et continue dans nos 8 centres de formation internationaux afin qu’ils soient toujours capables d’anticiper les besoins de tous nos Hôtes avec le sourire. Au final, 98 % des Hôtes Costa sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience à bord des navires Costa.
Vrai/Faux en 15 affirmations
1. I l n’y avait pas assez de canots de sauvetage et de gilets de sauvetage pour tout le monde à bord du Costa Concordia.
FAUX. Il y avait 95 embarcations de sauvetage à bord du Costa Concordia (chaloupes, canots et radeaux), pouvant transporter 6 115 personnes, soit 25 % de plus que la capacité d’accueil maximale du navire (4 870 personnes, en comptant l’équipage et les Hôtes). Un gilet de sauvetage est prévu en cabine pour chaque passager à bord et des gilets supplémentaires, dont des gilets pour enfants, sont disponibles aux points de rassemblement. Le nombre de ces gilets supplémentaires équivaut à 25 % de la capacité maximale d’accueil du navire.
2. Les grands navires sont moins sûrs. FAUX. La taille du navire n’affecte pas son niveau de sécurité. Les nouveaux navires de grande dimension sont extrêmement sûrs : ils peuvent compter sur des systèmes de sécurité modernes et des procédures adaptées pour assurer une évacuation en 30 minutes dans des conditions classiques. Ce qui s’est passé à bord du Costa Concordia était un événement exceptionnel, et l’inclinaison progressive du navire a empêché le déroulement fluide de l’évacuation.
3. Les navires Costa respectent les normes les plus exigeantes. VRAI . Nous nous conformons absolument aux réglementations internationales et nationales très strictes sur le sujet. Nous sommes la première société au monde ayant reçu la certification volontaire BEST4 récompensant la conformité d’une entreprise aux normes les plus élevées en matière de Responsabilité sociale (SA 8000, créée en 2001), d’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), de Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et de Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008), et nous avons été suivis par 30 autres entreprises.
4. Les navires Costa sont équipés de technologies de pointe. VRAI . Tous nos navires sont équipés des technologies de navigation les plus avancées et nos officiers sont spécifiquement formés à leur utilisation. Nos navires sont équipés de deux capteurs de profondeur indépendants qui détectent les variations des fonds marins. Nous disposons de plusieurs radars, GPS, cartes électroniques, gyroscopes, etc. pour une navigation sûre dans toutes les conditions. Tous les systèmes de navigation disposent d’un système de secours en cas de défaillance.
5. Les membres d’équipage ne savaient pas quoi faire pendant la situation d’urgence. FAUX. Les membres d’équipage sont tous titulaires du BST (Basic Safety Training) et participent tous les 14 jours minimum à des simulations de situations d’urgence qui s’achèvent avec la mise à l’eau de tous les canots de sauvetage sur l’un des côtés du navire. Tous les officiers et membres d’équipage participent à des sessions de formation régulières et complètes qui respectent et même dépassent les exigences légales. Chaque navire Costa est soumis à des contrôles réalisés en interne par Costa Croisières et par Carnival Corporation, et en externe par le Registre Naval Italien et par les autorités portuaires internationales des pays d’escales.
6. Personne ne savait comment piloter un canot de sauvetage. FAUX. Conformément à la réglementation internationale, 2 membres d’équipage titulaires du MAMS sont affectés à chaque canot de sauvetage. Le MAMS est un document émis sur la base de connaissances approfondies des paramètres de sécurité à bord ; il habilite les membres d’équipage à conduire un canot de sauvetage.
7. La nuit de l’accident du Costa Concordia, des membres d’équipage sont montés dans les canots de sauvetage alors que des passagers restaient sur le bateau. FAUX. La présence d’un nombre fixe de membres d’équipage est requise sur tous les canots de sauvetage afin d’assurer le pilotage de l’embarcation et la coordination des procédures. Les canots de sauvetage et les annexes du Costa Concordia ont une capacité de 150 passagers et nécessitent la présence de 7 membres d’équipage chargés de leur manoeuvre. Les personnes handicapées sont les dernières à embarquer sur les canots de sauvetage car les places qui leur sont réservées se situent près de l’entrée/de la sortie, afin qu’elles n’aient pas à être déplacées à l’intérieur de l’embarcation, et puissent être les premières à débarquer. Les canots de sauvetage et les zones d’évacuation de l’équipage sont situés à des endroits différents des espaces prévus pour les Hôtes, et les procédures d’évacuation de l’équipage ne peuvent commencer qu’après le démarrage de l’évacuation des passagers.
8. Il y avait des clandestins à bord. FAUX. Il est impossible que quiconque accède au navire sans une autorisation et une inscription. Toute personne présente à bord, sans exception, est inscrite qu’il s’agisse d’un membre d’équipage, d’un passager ou d’un visiteur de passage, comme un proche de l’équipage.
9. Costa fait travailler des enfants à bord de ses navires. FAUX. Costa est certifiée pour sa Responsabilité sociale (SA8000, créée en 2001 grâce au premier programme pilote volontaire dans le secteur maritime) depuis 2004. Costa est la première compagnie de navigation au monde à avoir demandé volontairement la certification Responsabilité sociale qui garantit la protection maximale en termes de : • Travail des enfants – non seulement pour la société, mais aussi pour les fournisseurs, qui doivent certifier qu’ils n’emploient pas de personnel mineur, • Égalité des sexes, • Absence de discrimination religieuse, • Absence de discrimination ethnique, • Salaire égal à travail égal. Cette certification est délivrée par le Registre Naval Italien qui la vérifie tous les ans en vue de son renouvellement.
10. Les passagers n’avaient pas fait l’exercice de sécurité FAUX. Conformément à la loi, un exercice d’évacuation est prévu pour tous les Hôtes présents à bord dans les 24 heures suivant l’embarquement. Par ailleurs, à leur arrivée dans leur cabine, les passagers trouvent sur leur écran tv une vidéo expliquant les procédures d’urgence sur le navire. Pour les Hôtes montés à bord à Civitavecchia le 13 janvier, l’exercice était prévu à 17 h le lendemain. Depuis l’évènement et selon la procédure mise en vigueur au 1er février, la Compagnie a décidé de réaliser l’exercice immédiatement après l’embarquement des passagers, avant même de quitter le port.
11. C’est la Compagnie qui a demandé « l ‘Inchino ». FAUX. « L’Inchino » est une appellation impropre et la pratique de l’approche des côtes n’est pas encouragée par Costa. Les règles n’interdisent pas la « navigation touristique » qui prévoit de naviguer à une distance sûre de la côte, lorsque des sites d’intérêt sont visibles au cours de la navigation. C’est une pratique que l’on retrouve chez de nombreuses compagnies de croisières, toujours dans le respect des règles de sécurité.
12. Chez Costa, la sécurité de nos Hôtes, de nos équipages et de nos navires prime avant tout, et ce qui s’est passé avec l’Allegra en est un exemple. VRAI . Costa a fait tout ce qui était possible pour garantir la sécurité des Hôtes et réduire leur inconfort. Nous avons mis en place une liaison par hélicoptère pour amener du matériel et du pain frais tous les jours sur le navire. Une « équipe de soutien » de 14 personnes, dont des cadres, des responsables et des techniciens spécialisés, s’est rendue aux Seychelles pour assister le navire, les Hôtes et les membres d’équipage à leur arrivée à Mahé. 8 d’entre nous se sont rendus directement sur le navire pour rencontrer les Hôtes, discuter de l’organisation avec eux et aider l’équipage à effectuer l’inspection technique approfondie du navire. Pendant toute la durée de la crise, Costa Croisières était en contact avec les familles des Hôtes et des membres d’équipage pour les rassurer et les tenir informés de l’évolution de la situation.
13. Les croisières Costa n’appliquent pas de politique de sécurité et de surveillance stricte en ce qui concerne la possession de drogue à bord de ses navires. FAUX. La possession ou la vente de substances narcotiques à bord est interdite. Les membres d’équipage qui possèdent ou consomment de la drogue, ou sont impliqués dans le trafic de drogue, sont soumis à des mesures disciplinaires et débarqués. À bord, des contrôles et des mesures préventives sont menés pour décourager ces comportements. L’équipage de Costa n’est pas autorisé à consommer d’alcool dans des quantités pouvant affecter sa capacité à accomplir ses fonctions à bord. Par ailleurs, l’équipage d’astreinte doit cesser de consommer toute boisson alcoolisée au moins 4 heures avant le début de sa prise de service.
14. Costa est une société solide et un partenaire commercial fiable. VRAI . En 2000, Costa Croisières s’est lancé dans un programme de développement de sa flotte comprenant un investissement de plus de 6,5 milliards d’euros sur 14 ans. Tous les bilans des 10 dernières années affichent un bénéfice. Le chiffre d’affaires a progressé de 503 % au cours de la dernière décennie, passant de 572,4 millions d’euros en 2000 à 2,882 milliards d’euros en 2010.
15. Personne ne propose de vacances comparables à Costa, et partir en croisière avec nous est une expérience de rêve unique.
VRAI . Nous écrivons l’histoire des croisières depuis plus de 60 ans, des millions de passagers ont embarqué à bord de nos navires, et aujourd’hui, nos quatorze paquebots naviguent vers les cinq continents pour emmener nos Hôtes, vos Clients, vers les plus beaux sites aux meilleurs moments de l’année, toute l’année. Nous réitérons chaque jour notre engagement d’innovation et d’amélioration pour être précurseurs sur les services de grande qualité, toujours plus personnalisés pour satisfaire nos Hôtes. Nos équipages sont recrutés conformément aux normes les plus élevées ; ils sont formés de façon professionnelle et continue dans nos 8 centres de formation internationaux afin qu’ils soient toujours capables d’anticiper les besoins de tous nos Hôtes avec le sourire. Au final, 98 % des Hôtes Costa sont satisfaits ou très satisfaits de leur expérience à bord des navires Costa.
S'amuser à Madagascar
je souhaite partir a Madagascar en juillet.si j'ai bien compris il y a de superbe plage mais le soir que fait on ?car moi j'aime faire la fiesta .ou dois-je aller?MERCI DE ME REPONDRE
Conseils sur voyage aux Perhentian ou Tioman ou Langkawi avec deux enfants?
Bonjour
Nous partons en avril avec nos deux enfants de 4 et 3 ans en malasie
Nous souhaitons une superbe plage et un logement les pieds dans l'eau
Mais nous hésitons sur notre destination
Nous y passerons 1 semaine
Que me conseillez vous avec es jeunes enfants entre Perhentians, kecif ou basa? Un hôtel sans être luxueux plutôt confortable, entre tioman et langwki?
Est ce qu aux Perhentians les enfants peuvent se baigner sans coraux dans la mer?
Je crois qu à tioman il y aurait plus de choses à faire comme ballade en forêt ou visite de village?
Si nous choisissons les Perhentians à part la plage et le snork, il n à y rien a faire( ce qui nous déplait pas non plus)
Quels sont vos conseils, des noms d hôtels, des idées de budget
Je vous remercie pour vos reponses
Je vous remercie pour vos reponses
Rapprochement Air France et Etihad Airways
http://bourse.lefigaro.fr/...etihad-airways-79867
partage de code en vue... bonne nouvelle pour les voyageurs et les surtout les frequent flyers
delà à imaginer un skyteam avec etihad on peut toujours rever... mais quel coup ça serait...
de plus l'alliance qui arrivera a convaincre etihad, emirates ou qatar réalisera un gros coup... fausses concurrentes ses compagnies rejoindraient probablement la même alliance... pour l'instant on en est encore tres loin... et ses compagnies pourraient à terme peut être même créer leur alliance propre une fois assez grosse...
ca aurait de la gueule faut avouer un skyteam avec air france / klm/ delta/ aeromexico / aitalia/ korean et donc en plus etihad! ca serait vraiment un gros coup!!!! et pour une fois une intégration de gros niveau qui fait cruellement défaut à skyteam depuis quelques années
D'ici là espérons que virgin intégrera skyteam comme semble le dire les rumeurs... (virgin atlantic et virgin australia)...voir aerlingus... les autres rumeurs ou futurs intégrations ne laissant pas vraiment rêveur...
partage de code en vue... bonne nouvelle pour les voyageurs et les surtout les frequent flyers
delà à imaginer un skyteam avec etihad on peut toujours rever... mais quel coup ça serait...
de plus l'alliance qui arrivera a convaincre etihad, emirates ou qatar réalisera un gros coup... fausses concurrentes ses compagnies rejoindraient probablement la même alliance... pour l'instant on en est encore tres loin... et ses compagnies pourraient à terme peut être même créer leur alliance propre une fois assez grosse...
ca aurait de la gueule faut avouer un skyteam avec air france / klm/ delta/ aeromexico / aitalia/ korean et donc en plus etihad! ca serait vraiment un gros coup!!!! et pour une fois une intégration de gros niveau qui fait cruellement défaut à skyteam depuis quelques années
D'ici là espérons que virgin intégrera skyteam comme semble le dire les rumeurs... (virgin atlantic et virgin australia)...voir aerlingus... les autres rumeurs ou futurs intégrations ne laissant pas vraiment rêveur...
Zanzibar, paradis mais pas que
Janvier, Zanzibar, côte Est.
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Retour d'un vol Air France
j' ai fait environ 200 voyages en avion avec différentes compagnies sans aucun probléme et j' ai eu la mauvaise idée de réserver il ya 4 mois un vol direct Nantes Barcelone en mai avec la compagnie air france, pour la 1ére et derniére fois
surprise : on m'informe hier que le vol est annullé et qu' à la place on me propose d'autres vols avec escales sauf que les vols durent 5 h au lieu de 1 h 30 que faire ?
je savais que la compagie était spécialisée dans les gréves pas dans les annulations
surprise : on m'informe hier que le vol est annullé et qu' à la place on me propose d'autres vols avec escales sauf que les vols durent 5 h au lieu de 1 h 30 que faire ?
je savais que la compagie était spécialisée dans les gréves pas dans les annulations
Partir vivre à la Réunion
Bonjour a tous
Avec mon ami nous aimerions partir vivre quelques années a la reunion alors je voudrais savoir si des personnes peuvent me décrire leur propre experience ?? ( vie , cout de vie, facilité pour trouver un logement un emploi ... ) Je suis ASH dans un CHU et j'aimerai trouver un poste similaire dans un hopital ou une clinique je ne sais pas ce qui est le plus avantageux la-bas ??? Et mon amis est Professeur en Activités Physique Adapté ( entre le kiné et l’ergothérapeute ) Trouvera t'il un emploi ?
Je vous remercie beaucoup A très bientôt j’espère
Avec mon ami nous aimerions partir vivre quelques années a la reunion alors je voudrais savoir si des personnes peuvent me décrire leur propre experience ?? ( vie , cout de vie, facilité pour trouver un logement un emploi ... ) Je suis ASH dans un CHU et j'aimerai trouver un poste similaire dans un hopital ou une clinique je ne sais pas ce qui est le plus avantageux la-bas ??? Et mon amis est Professeur en Activités Physique Adapté ( entre le kiné et l’ergothérapeute ) Trouvera t'il un emploi ?
Je vous remercie beaucoup A très bientôt j’espère
Excursions à Maurice
Bonjour à tous je me rends à Maurice en Avril. Pouvez-vous me dire si les excursions à l' ile aux Cerfs et à l'ile aux Aigrettes valent le coup? Est-ce -que l'ile Rodrigues vaut aussi le détour? Merci.
Quinze jours à Bali en voyage de noces: conseils d'organisation?
Bonjour à toutes et tous,
Mon épouse et moi voulons partir à Bali pour notre voyage de noce courant Mai. En regardant les différents sites de réservations je ne trouve rien de très excitant ou typique finalement.😊
Pourriez vous donc m'aider dans l'organisation : 😛
Avec qui réserver le vol; pour qu'il soit le plus direct on va dire?
Pour les hotels, que nous conseillez vous? A savoir que nous voulons plutôt qq chose de typique et éviter les bains de touristes. Faut il faire la réserver pour qq jours (et ensuite décider sur place) ou pour l'ensemble du séjour?
Comment organiser les visites sur l'ile dans ce laps de temps ?
D'avance merci pour votre aide.
S.
Mon épouse et moi voulons partir à Bali pour notre voyage de noce courant Mai. En regardant les différents sites de réservations je ne trouve rien de très excitant ou typique finalement.😊
Pourriez vous donc m'aider dans l'organisation : 😛
Avec qui réserver le vol; pour qu'il soit le plus direct on va dire?
Pour les hotels, que nous conseillez vous? A savoir que nous voulons plutôt qq chose de typique et éviter les bains de touristes. Faut il faire la réserver pour qq jours (et ensuite décider sur place) ou pour l'ensemble du séjour?
Comment organiser les visites sur l'ile dans ce laps de temps ?
D'avance merci pour votre aide.
S.
Croisière Perles des Antilles du 17 au 24 mars 2012
bonjour, je recherche toutes sorte d info sur la croisiere des antilles du 17 au 24 mars 2012 , les bons plns ou mauvais merci d avance
Excursions et sorties autour de Phuket
bonjour à tous !!
Voilà mon mari et moi même partons en voyage de noces sur Kamala (phuket) pour 15 jours le 12/03.
après avoir bien épluché le net, j'ai trouvé bcp de sites absolument magnifiques à voir !
Cependant, je ne sais pas du tout si nous pouvons nous déplacer facilement nous mêmes sur ces sites (je parle essentiellement d'iles), sans être obligés de passer par un organisateur.
de plus, j'ai trouvé un petit coin plus dans le nord pour voir des tortues, quelqu un saurait il me dire s'il y en a vraiment par là ?
Nous aimons bcp la plongée palme masque tuba, donc nous sommes preneurs des bonnes adresses !
Enfin, nous souhaitons visiter quelques temples boudha etc ... quels sont les meilleurs sites ? pas trop loin de Kamala !
merci à tous !
Voilà mon mari et moi même partons en voyage de noces sur Kamala (phuket) pour 15 jours le 12/03.
après avoir bien épluché le net, j'ai trouvé bcp de sites absolument magnifiques à voir !
Cependant, je ne sais pas du tout si nous pouvons nous déplacer facilement nous mêmes sur ces sites (je parle essentiellement d'iles), sans être obligés de passer par un organisateur.
de plus, j'ai trouvé un petit coin plus dans le nord pour voir des tortues, quelqu un saurait il me dire s'il y en a vraiment par là ?
Nous aimons bcp la plongée palme masque tuba, donc nous sommes preneurs des bonnes adresses !
Enfin, nous souhaitons visiter quelques temples boudha etc ... quels sont les meilleurs sites ? pas trop loin de Kamala !
merci à tous !
Retour de Ravalomanana à Madagascar
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo










