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Tour du monde d'un an - 6 mois en Asie et après? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Arnaque: Go Voyages et problème de prénom English translation pending
J' ai réservé le 1er mars 2014 3 billets d' avion pour Las Vegas.
Tout se passe comme d' habitude lorsque je reçois une confirmation, mais un des billets a une erreur de prénom.
Le billet possède mon prénom (Lilly) et pas celui de ma fille (Laura).
Aucune autre erreur, ni dates de naissance, ni noms de famille.
Apparemment cela arrive souvent, j' arrête pas de lire des cas similaires sur internet.
Cela fait des années que je réserve par internet et je suis particulièrement soigneuse à remplir les formulaires. Je fait très attention et je l' ai fait des centaines de fois, pour moi et pour des tierces personnes, car justement je fais extrêmement attention. Je ne compte plus des fois où j' ai réservé ainsi, sur des destinations partout dans le monde.
J' ai une mémoire surtout visuelle et lorsque j' y pense, je n' explique pas cette erreur de prénom.
Franchement j' ai cliqué sur l' achat, car le dossier me semblait prêt, conforme à ma demande, et aux prix qui me semblaient justes. Tout était en ordre, vraiment, noms, prénoms dates de naissance, etc etc.. (je repasse le film dans ma tête encore une fois)
J' ai eu une panique lorsque dans la seconde d' après j' ai lu la confirmation avec le prénom erroné.
Évidemment, j' ai téléphoné aussitôt à GO VOYAGES, et là la guerre a commencé. Coupsde fil, mails, etc.
évidemment ensuite, on se remet en cause, mais plus j' y pense, plus je suis persuadée qu' il y a eu un bug informatique quelconque qui a crée cet état de choses.
Je n' ai plus de doutes lorsque je regarde le récit de certaines victimes sur internet, à qui des faits similaires sont arrivés. j' ai l' impression de lire exactement cette mésaventure dans les récits d' autrui.
A vrai dire, je fesait particulièrement attention lors de la réservation de ces billets, parce d' une part, je sais que les autorités américaines sont assez rigoureuses concernant l' appellation des noms, prénoms, dates, et que tout doit être conforme selon des passeports.
ET que je ne serais pas avec le papa et mes enfants lors du départ, que je suis plus habitué à ce genre de voyage, et que pour une fois, je les attends déjà à Las Vegas.
Donc, je doublais ma vigilance.
Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j' ai vu l' erreur !!! Au départ même, j' ai cru que j' avais mal lu et que j' avais des visions.
Puis, suite aux appels téléphoniques divers où j' ai eu une personne au téléphone, je me suis dit que les choses pouvaient s' arranger.
Quelle naïveté ! ....
Ces plusieurs interlocuteurs, nous disent de tempérer juste pour qu'on perde du temps.
"on va vous appeler, vous pouvez appeler ce numéro, je ne suis pas habilité à répondre à votre demande, je vais vous passer un responsable et hop, on me coupe la communication "
C'est une une belle erreur, comme je vois dans les différents forums de croire qu' on puisse trouver une solution face à GO VOYAGES, qui ne veut pas communiquer.
Je pense que dans l' état actuel des choses, je ne vais pas recevoir de réponse de GO VOYAGES ou alors ça sera des réponses bidon, comme jusqu' à présent.
J' ai essayé du coté de la compagnie aérienne, Us Airways, de trouver une solution avec quelqu’un de sympa et qui veuille bien changer le prénom.
Je sais que c' est tout simple. (c'est possible selon certains internautes); Mais jusqu' à présent elle me renvoie systématiquement vers le prestataire GO VOYAGES.
C'est d'autant plus incompréhensible, que sur le site de GO VOYAGES, lorsque tu remplis les formulaires de réclamation en ligne, , ce type d' erreur existe bel et bien. Ils écrivent même qu' une réponse te sera donné dans les 24h ou les 72h selon les cas.
Je suis désespérée, car 3 billets d' avion c' est beaucoup d' argent. un seul a un problème de prénom ...
C' est ubuesque !!!
Les fois où j' ai pu parler à une personne physique, les réponses sont variables.
La dernière, où j' ai perdu toute espoir, est celle qui voulait que j' achète un autre billet, avec le bon prénom et que je refasse une nouvelle réservation.
Bref, lorsque je lis sur les forums, qu' il y a des gens qui l'ont fait et que l' erreur s'est répétée, du coup, mes mains se paralysent !!!!
Si quelqu'un lit ses lignes et a des idées de solution, surtout n' hésitez pas à me les écrire.
GO VOYAGES ne veut pas reconnaître son erreur, et me propose uniquement un nouvel achat de billet .
Merci d' avoir lu ce long post.
Aucune autre erreur, ni dates de naissance, ni noms de famille.
Apparemment cela arrive souvent, j' arrête pas de lire des cas similaires sur internet.
Cela fait des années que je réserve par internet et je suis particulièrement soigneuse à remplir les formulaires. Je fait très attention et je l' ai fait des centaines de fois, pour moi et pour des tierces personnes, car justement je fais extrêmement attention. Je ne compte plus des fois où j' ai réservé ainsi, sur des destinations partout dans le monde.
J' ai une mémoire surtout visuelle et lorsque j' y pense, je n' explique pas cette erreur de prénom.
Franchement j' ai cliqué sur l' achat, car le dossier me semblait prêt, conforme à ma demande, et aux prix qui me semblaient justes. Tout était en ordre, vraiment, noms, prénoms dates de naissance, etc etc.. (je repasse le film dans ma tête encore une fois)
J' ai eu une panique lorsque dans la seconde d' après j' ai lu la confirmation avec le prénom erroné.
Évidemment, j' ai téléphoné aussitôt à GO VOYAGES, et là la guerre a commencé. Coupsde fil, mails, etc.
évidemment ensuite, on se remet en cause, mais plus j' y pense, plus je suis persuadée qu' il y a eu un bug informatique quelconque qui a crée cet état de choses.
Je n' ai plus de doutes lorsque je regarde le récit de certaines victimes sur internet, à qui des faits similaires sont arrivés. j' ai l' impression de lire exactement cette mésaventure dans les récits d' autrui.
A vrai dire, je fesait particulièrement attention lors de la réservation de ces billets, parce d' une part, je sais que les autorités américaines sont assez rigoureuses concernant l' appellation des noms, prénoms, dates, et que tout doit être conforme selon des passeports.
ET que je ne serais pas avec le papa et mes enfants lors du départ, que je suis plus habitué à ce genre de voyage, et que pour une fois, je les attends déjà à Las Vegas.
Donc, je doublais ma vigilance.
Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j' ai vu l' erreur !!! Au départ même, j' ai cru que j' avais mal lu et que j' avais des visions.
Puis, suite aux appels téléphoniques divers où j' ai eu une personne au téléphone, je me suis dit que les choses pouvaient s' arranger.
Quelle naïveté ! ....
Ces plusieurs interlocuteurs, nous disent de tempérer juste pour qu'on perde du temps.
"on va vous appeler, vous pouvez appeler ce numéro, je ne suis pas habilité à répondre à votre demande, je vais vous passer un responsable et hop, on me coupe la communication "
C'est une une belle erreur, comme je vois dans les différents forums de croire qu' on puisse trouver une solution face à GO VOYAGES, qui ne veut pas communiquer.
Je pense que dans l' état actuel des choses, je ne vais pas recevoir de réponse de GO VOYAGES ou alors ça sera des réponses bidon, comme jusqu' à présent.
J' ai essayé du coté de la compagnie aérienne, Us Airways, de trouver une solution avec quelqu’un de sympa et qui veuille bien changer le prénom.
Je sais que c' est tout simple. (c'est possible selon certains internautes); Mais jusqu' à présent elle me renvoie systématiquement vers le prestataire GO VOYAGES.
C'est d'autant plus incompréhensible, que sur le site de GO VOYAGES, lorsque tu remplis les formulaires de réclamation en ligne, , ce type d' erreur existe bel et bien. Ils écrivent même qu' une réponse te sera donné dans les 24h ou les 72h selon les cas.
Je suis désespérée, car 3 billets d' avion c' est beaucoup d' argent. un seul a un problème de prénom ...
C' est ubuesque !!!
Les fois où j' ai pu parler à une personne physique, les réponses sont variables.
La dernière, où j' ai perdu toute espoir, est celle qui voulait que j' achète un autre billet, avec le bon prénom et que je refasse une nouvelle réservation.
Bref, lorsque je lis sur les forums, qu' il y a des gens qui l'ont fait et que l' erreur s'est répétée, du coup, mes mains se paralysent !!!!
Si quelqu'un lit ses lignes et a des idées de solution, surtout n' hésitez pas à me les écrire.
GO VOYAGES ne veut pas reconnaître son erreur, et me propose uniquement un nouvel achat de billet .
Merci d' avoir lu ce long post.
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Nouvelle classe Affaire (et nouveau siège) Air France English translation pending
Il semblerait que la présentation de la nouvelle classe affaire est prévue pour mercredi 05 février sur l'aéroport de Chateauroux quelqu'un peut il le confirmer? pourrons-nous assister en direct cette présentation comme cela s'est fait pour les classes économie et premium?
Thaïlande en novembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple de 30 ans et prévoyons pour Novembre 2014 un voyage en Thaïlande, pays qui nous attire énormément et qui nous fait rêver. Nous partons durant un mois en sac à dos car nous voulons à tout prix éviter les bus blindés, les visites en file indienne imposées… nous voulons être libres dans nos choix, dans nos mouvements et dans nos déplacements.
Mais quand bien même, un voyage comme celui-ci demande un minimum d’organisation. Nous avons déterminé peu de destinations car nous ne voulons pas passer notre séjour à courir partout, c’est-à-dire vouloir tout voir et au final ne pas profiter à 100% des choses que ce pays va nous offrir. Nous souhaitons juste durant la dernière semaine nous poser sur une ile du sud, mais les 3 premières semaines restent libres.
A notre arrivée sur Bangkok, nous souhaitons aller à Kanchanaburi (Chutes d’Erawan et peut être le temple des tigres mais encore beaucoup d’hésitation car beaucoup d’avis divergent sur les forums) pendant 2 à 3 jours, ensuite retourner sur Bangkok pour prendre le train de nuit vers Chiang Mai. Nous comptons rester dans cette région peut être une quinzaine de jours car apparemment il y a plein de choses à voir et à y faire. Nous comptons d’ailleurs faire un treck de 3 jours dans la jungle, puis découvrir les alentours. Enfin, nous redescendrons dans le sud sur une île pas trop touristique durant une semaine (nous n’avons pas encore fait notre choix, mais sommes tentés par Koh Lanta) et pour finir 2 jours à Bangkok.
Je souhaiterais trouver des conseils (où dormir, où manger, quelles visites, quelles excursions…) mais également des contacts Français sur les villes de Kanchanaburi et Chiang Mai ainsi que vers les iles du Sud ou autres afin d’échanger… et j’avoue que je serais rassurée de « connaître » des Français à nos points de chute, même si selon les différents forums, la langue n’a pas l’air d’être une barrière. Je souhaite optimiser et profiter un maximum de ce voyage qui sera un voyage extraordinaire, j’en suis sûre !
Nous adorons la nature, l’aventure, tenter de nouvelles choses, découvrir la culture, la façon de vivre de ce pays. J’ai créé un compte Facebook uniquement dédié à ce voyage pour échanger sur ce sujet. Voici le lien :
https://www.facebook.com/sanka.thai.7
N'hésitez pas à partager vos liens, vos blogs ect...
En espérant vous retrouver très prochainement,
Vous remerciant déjà pour vos réponses et vos conseils.
Nous sommes un jeune couple de 30 ans et prévoyons pour Novembre 2014 un voyage en Thaïlande, pays qui nous attire énormément et qui nous fait rêver. Nous partons durant un mois en sac à dos car nous voulons à tout prix éviter les bus blindés, les visites en file indienne imposées… nous voulons être libres dans nos choix, dans nos mouvements et dans nos déplacements.
Mais quand bien même, un voyage comme celui-ci demande un minimum d’organisation. Nous avons déterminé peu de destinations car nous ne voulons pas passer notre séjour à courir partout, c’est-à-dire vouloir tout voir et au final ne pas profiter à 100% des choses que ce pays va nous offrir. Nous souhaitons juste durant la dernière semaine nous poser sur une ile du sud, mais les 3 premières semaines restent libres.
A notre arrivée sur Bangkok, nous souhaitons aller à Kanchanaburi (Chutes d’Erawan et peut être le temple des tigres mais encore beaucoup d’hésitation car beaucoup d’avis divergent sur les forums) pendant 2 à 3 jours, ensuite retourner sur Bangkok pour prendre le train de nuit vers Chiang Mai. Nous comptons rester dans cette région peut être une quinzaine de jours car apparemment il y a plein de choses à voir et à y faire. Nous comptons d’ailleurs faire un treck de 3 jours dans la jungle, puis découvrir les alentours. Enfin, nous redescendrons dans le sud sur une île pas trop touristique durant une semaine (nous n’avons pas encore fait notre choix, mais sommes tentés par Koh Lanta) et pour finir 2 jours à Bangkok.
Je souhaiterais trouver des conseils (où dormir, où manger, quelles visites, quelles excursions…) mais également des contacts Français sur les villes de Kanchanaburi et Chiang Mai ainsi que vers les iles du Sud ou autres afin d’échanger… et j’avoue que je serais rassurée de « connaître » des Français à nos points de chute, même si selon les différents forums, la langue n’a pas l’air d’être une barrière. Je souhaite optimiser et profiter un maximum de ce voyage qui sera un voyage extraordinaire, j’en suis sûre !
Nous adorons la nature, l’aventure, tenter de nouvelles choses, découvrir la culture, la façon de vivre de ce pays. J’ai créé un compte Facebook uniquement dédié à ce voyage pour échanger sur ce sujet. Voici le lien :
https://www.facebook.com/sanka.thai.7
N'hésitez pas à partager vos liens, vos blogs ect...
En espérant vous retrouver très prochainement,
Vous remerciant déjà pour vos réponses et vos conseils.
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de go��ter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de go��ter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
6 mois en solo: Asie ou Amérique du Sud? English translation pending
(Je pense que c'est mon premier post aussi, jusqu'ici je trouvais toujours mes réponses dans des discutions existantes. Aussi, s'il n'est pas dans la bonne rubrique je m'en excuse.)
Bonjour à tous,
Céline, 27ans.
J'ai depuis plusieurs mois l'idée d'entreprendre un long voyage et j'aurais besoin d'avis et de conseils de voyageurs. J'ai 6mois de Février à Juillet et environ 4000e de budget.
Je ne suis jamais partie aussi longtemps quelque part voilà pourquoi je demande vos avis. Question budget j'ai calculer qu'à 15e par jour j'en aurai pour 450e par mois donc 2600e de dépenses en 6 mois (sans compter les billets d'avions A-R); Je suis partie sur cette base moyenne car en Inde j'avais dépensé environ 450e en 1mois et demi et 200e pour 3semaines en Italie en aout.
Sachant que je suis du genre à me contenter de peu : je voyage plutôt en mode sac à dos avec le minimum, je peux dormir en couchsurfing/tente/ camping sauvage/ sur la plage/dans un hamac... Me nourrir simplement, et me déplacer en stop, bus ou trains 3e classe... voilà pour mon "profil" 🙂
Je souhaite partir en voyage pour échanger, rencontrer, apprendre, me nourrir des paysages et cultures différentes, des coutumes différentes de la mienne, enfin un voyage classique quoi, je n'ai pas de grands projets d'expo photo ou d’écrire un livre! Si sur ma route des opportunités de bénévolat ou woofing s'offrent a moi, je ne dirais pas non.
Avec tout ces éléments j'hésite sur ma destination, sachant que je n'aurais peut être plus la possibilité de partir 6mois d'affilé. Soit, partir en Amérique du Sud et parcourir plusieurs pays Hispanophones (Équateur, Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine, Chili) le choix ou l'ordre des pays n’étant pas définitif, mais j'ai 6mois donc je me suis dit qu'un mois par pays... Soit, partir en Asie! Et là, j'aimerais passer par le Japon, le cambodge, le Laos, le Viet nam et pourquoi pas le Sud de l'Inde puisque c'est une région que je ne connais pas et qu'il y a des vols pas très chers pour kochi et je pourrais rentrer en France depuis Bangalore.
J'ai des hésitations pour plusieurs raisons, la première c'est vis à vis de mon budget : est ce que c'est réaliste 4000e pour 6mois dans l'un ou l'autre des 2cas? pour le transport, local et international(l'avion aussi!), le logement, loisirs etc.... Le niveau de vie en amérique du sud est bien supérieur a celui de l'asie j'ai cru comprendre (sauf Japon!)
Ensuite, et bien c'est la première fois que je pars seule! j'ai toujours voyager à deux. Alors, je me demande si on peut s'orienter facilement quand on est étranger, quels sont les risques et autres choses a savoir....? Et aussi, j'aime faire des rencontres et je me demande si en Asie je ne risque pas d'être trop seule, avoir du mal à rencontrer des gens, des locaux principalement. Est ce que je ne risque pas d'être toujours la touriste blanche à qui on veut vendre des trucs en Asie du Sud? Et au Japon une amie y a vécu 2ans et à eu du mal a s'y faire des amis du a leur timidité et au fait qu'ils parlent peu anglais. Alors que c'est peut être plus simple en Amérique du Sud ?(c'est peut être juste un a priori). Sachant que je parle bien Anglais et je me débrouille pas mal en Espagnol.
Autrement, j'ai réussi à trouver des billets pas trop cher pour l'Asie en partant de Paris, mais pour l'Amerique du Sud j'ai du mal a trouver des billets qui ne soient pas hors de prix! même en partant de Madrid! Si vous avez des bons plans de compagnies même s'il faut partir d'un autre pays que la France...
Bref, si vous avez réussi à me lire jusqu'ici, c'est un exploit! et si des certains d'entre vous on des conseils à me donner, je suis toute ouïe 😉
Bonjour à tous,
Céline, 27ans.
J'ai depuis plusieurs mois l'idée d'entreprendre un long voyage et j'aurais besoin d'avis et de conseils de voyageurs. J'ai 6mois de Février à Juillet et environ 4000e de budget.
Je ne suis jamais partie aussi longtemps quelque part voilà pourquoi je demande vos avis. Question budget j'ai calculer qu'à 15e par jour j'en aurai pour 450e par mois donc 2600e de dépenses en 6 mois (sans compter les billets d'avions A-R); Je suis partie sur cette base moyenne car en Inde j'avais dépensé environ 450e en 1mois et demi et 200e pour 3semaines en Italie en aout.
Sachant que je suis du genre à me contenter de peu : je voyage plutôt en mode sac à dos avec le minimum, je peux dormir en couchsurfing/tente/ camping sauvage/ sur la plage/dans un hamac... Me nourrir simplement, et me déplacer en stop, bus ou trains 3e classe... voilà pour mon "profil" 🙂
Je souhaite partir en voyage pour échanger, rencontrer, apprendre, me nourrir des paysages et cultures différentes, des coutumes différentes de la mienne, enfin un voyage classique quoi, je n'ai pas de grands projets d'expo photo ou d’écrire un livre! Si sur ma route des opportunités de bénévolat ou woofing s'offrent a moi, je ne dirais pas non.
Avec tout ces éléments j'hésite sur ma destination, sachant que je n'aurais peut être plus la possibilité de partir 6mois d'affilé. Soit, partir en Amérique du Sud et parcourir plusieurs pays Hispanophones (Équateur, Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine, Chili) le choix ou l'ordre des pays n’étant pas définitif, mais j'ai 6mois donc je me suis dit qu'un mois par pays... Soit, partir en Asie! Et là, j'aimerais passer par le Japon, le cambodge, le Laos, le Viet nam et pourquoi pas le Sud de l'Inde puisque c'est une région que je ne connais pas et qu'il y a des vols pas très chers pour kochi et je pourrais rentrer en France depuis Bangalore.
J'ai des hésitations pour plusieurs raisons, la première c'est vis à vis de mon budget : est ce que c'est réaliste 4000e pour 6mois dans l'un ou l'autre des 2cas? pour le transport, local et international(l'avion aussi!), le logement, loisirs etc.... Le niveau de vie en amérique du sud est bien supérieur a celui de l'asie j'ai cru comprendre (sauf Japon!)
Ensuite, et bien c'est la première fois que je pars seule! j'ai toujours voyager à deux. Alors, je me demande si on peut s'orienter facilement quand on est étranger, quels sont les risques et autres choses a savoir....? Et aussi, j'aime faire des rencontres et je me demande si en Asie je ne risque pas d'être trop seule, avoir du mal à rencontrer des gens, des locaux principalement. Est ce que je ne risque pas d'être toujours la touriste blanche à qui on veut vendre des trucs en Asie du Sud? Et au Japon une amie y a vécu 2ans et à eu du mal a s'y faire des amis du a leur timidité et au fait qu'ils parlent peu anglais. Alors que c'est peut être plus simple en Amérique du Sud ?(c'est peut être juste un a priori). Sachant que je parle bien Anglais et je me débrouille pas mal en Espagnol.
Autrement, j'ai réussi à trouver des billets pas trop cher pour l'Asie en partant de Paris, mais pour l'Amerique du Sud j'ai du mal a trouver des billets qui ne soient pas hors de prix! même en partant de Madrid! Si vous avez des bons plans de compagnies même s'il faut partir d'un autre pays que la France...
Bref, si vous avez réussi à me lire jusqu'ici, c'est un exploit! et si des certains d'entre vous on des conseils à me donner, je suis toute ouïe 😉
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Indonésie et Nouvelle-Zélande: trajet pour une maman solo et petit budget? English translation pending
Bonjour !!
Je suis une maman avec 2 garçons de 3 et 6 ans, ... et nous allons partir en voyage début 2014, mais je ne sais pas encore comment fixer mon itinéraire. Je me suis dis qu'en venant poser la question ici, vous seriez sûrement de bons conseils.
Nos deux destinations principales sont : - l'Indonésie, à Bali particulièrement car nous allons y rejoindre des amis pendant environs 2 mois, de début janvier 2014 à début mars 2014. - La Nouvelle-Zélande, où je suis appelée à aller avec les enfants, c'est une inspiration profonde, mais je ne sais pas trop encore ce que je vais y faire, en faisant des recherches, je pense avoir trouvé une communauté rainbow que j'aimerais rejoindre pour une première étape, et ensuite voir sur place selon les rencontres et les partages.
Le premier trajet jusqu'à Bali, nous allons le faire en avion, (j'avais le rêve d'y aller par voie terrestre en traversant l'Asie, mais là on ne va pas y arriver car ce voyage vient d'être organisé). Je vois que ça me reviendrait moins cher de m'arrêter à Jakarta, il ne serait ensuite pas trop compliqué de rejoindre Bali par des petits avions sur place... Mais je me demande s'il y a d'autres options moins onéreuses en atterrissant dans un autre aéroport style Kuala Lumpur, Singapour.... combien de temps et d'argent pour rejoindre Bali par ces étapes ?
Ensuite, je me demande quel serait l'itinéraire le moins cher pour aller de Bali à la Nouvelle-Zélande, sachant qu'après Bali je ne suis pas vraiment tenue de respecter des délais, .. par contre il faudrait que ce soit envisageable avec les 2 enfants (genre des heures de bus ou de voiture en journée, on peut oublier).
Par exemple je me demande s'il est envisageable d'aller d'îles en îles jusqu'à la dernière île la plus proche d'Australie, ensuite prendre un avion jusqu'à Darwin par ex, traverser le pays par le désert en 2-3 semaines avec un c.c. bas de gamme acheté sur place (genre 1000 euro max), Je m'attarderai bien en Australie mais j'ai peur de faire exploser mon budget, à moins de trouver une ferme d'accueil où il y aurait des enfants et où je pourrais aider le lieu en échange de la nourriture... Puis j'aimerais pouvoir revendre le véhicule arrivés au sud, trouver un voilier ou un cargo qui peut nous transporter jusqu'en Nouvelle-Zélande. (mais si j'ai bien compris c'est plutôt de Brisbane qu'il y a des bateaux qui feraient ce trajet...
Ou sinon carrément passer par toutes les îles indonésiennes, puis par la Nouvelle Guinée, et trouver une solution pour descendre jusqu'à la Nouvelle-Zélande...
Je n'en sais trop rien, sans enfant je n'hésiterai pas à partir sans trop me poser de question et voir sur place, .. mais là sachant que je ne vais pas pouvoir vraiment aider sur un bateau, ni travailler en échange d'un transport car les enfants vont déjà demander une certaine surveillance sur un bateau... mais je suis aussi bien limitée dans mon budget, .. je me dis "aller, tente l'aventure" et en même temps de savoir ce qui relève de la folie ou d'une possibilité plausible m'aidera un peu, ne serait-ce que pour réserver maintenant ou non un billet de retour en Europe, ou me laisser la possibilité de continuer ensuite le périple par l'Amérique du sud ou par l'Asie.
Et sinon de manière globale, y a-t-il d'autres mamans qui partent en solo pour un long voyage comme ça ? ou en avez-vous rencontré sur la route ? ça m'intéresserait d'avoir quelques témoignages et savoir à quoi il faut que je reste attentive. C'est la première fois que je pars si loin.
Merci d'avance pour votre aide !!
P.S Ah une dernière question !! est-ce que vous pensez que c'est envisageable de prendre une poussette 3 roues qui va sur tous les terrains, pas pour partout biensûr, je pourrais sûrement la déposer quelque part la plupart du temps, mais je me dis que pour des marches plutôt longues, mon petit ne va pas réussir à marcher tout le temps et moi je ne pourrais pas le porter car j'ai le dos fragile. qqn est-il déjà parti en sac à dos et poussette ?
Je suis une maman avec 2 garçons de 3 et 6 ans, ... et nous allons partir en voyage début 2014, mais je ne sais pas encore comment fixer mon itinéraire. Je me suis dis qu'en venant poser la question ici, vous seriez sûrement de bons conseils.
Nos deux destinations principales sont : - l'Indonésie, à Bali particulièrement car nous allons y rejoindre des amis pendant environs 2 mois, de début janvier 2014 à début mars 2014. - La Nouvelle-Zélande, où je suis appelée à aller avec les enfants, c'est une inspiration profonde, mais je ne sais pas trop encore ce que je vais y faire, en faisant des recherches, je pense avoir trouvé une communauté rainbow que j'aimerais rejoindre pour une première étape, et ensuite voir sur place selon les rencontres et les partages.
Le premier trajet jusqu'à Bali, nous allons le faire en avion, (j'avais le rêve d'y aller par voie terrestre en traversant l'Asie, mais là on ne va pas y arriver car ce voyage vient d'être organisé). Je vois que ça me reviendrait moins cher de m'arrêter à Jakarta, il ne serait ensuite pas trop compliqué de rejoindre Bali par des petits avions sur place... Mais je me demande s'il y a d'autres options moins onéreuses en atterrissant dans un autre aéroport style Kuala Lumpur, Singapour.... combien de temps et d'argent pour rejoindre Bali par ces étapes ?
Ensuite, je me demande quel serait l'itinéraire le moins cher pour aller de Bali à la Nouvelle-Zélande, sachant qu'après Bali je ne suis pas vraiment tenue de respecter des délais, .. par contre il faudrait que ce soit envisageable avec les 2 enfants (genre des heures de bus ou de voiture en journée, on peut oublier).
Par exemple je me demande s'il est envisageable d'aller d'îles en îles jusqu'à la dernière île la plus proche d'Australie, ensuite prendre un avion jusqu'à Darwin par ex, traverser le pays par le désert en 2-3 semaines avec un c.c. bas de gamme acheté sur place (genre 1000 euro max), Je m'attarderai bien en Australie mais j'ai peur de faire exploser mon budget, à moins de trouver une ferme d'accueil où il y aurait des enfants et où je pourrais aider le lieu en échange de la nourriture... Puis j'aimerais pouvoir revendre le véhicule arrivés au sud, trouver un voilier ou un cargo qui peut nous transporter jusqu'en Nouvelle-Zélande. (mais si j'ai bien compris c'est plutôt de Brisbane qu'il y a des bateaux qui feraient ce trajet...
Ou sinon carrément passer par toutes les îles indonésiennes, puis par la Nouvelle Guinée, et trouver une solution pour descendre jusqu'à la Nouvelle-Zélande...
Je n'en sais trop rien, sans enfant je n'hésiterai pas à partir sans trop me poser de question et voir sur place, .. mais là sachant que je ne vais pas pouvoir vraiment aider sur un bateau, ni travailler en échange d'un transport car les enfants vont déjà demander une certaine surveillance sur un bateau... mais je suis aussi bien limitée dans mon budget, .. je me dis "aller, tente l'aventure" et en même temps de savoir ce qui relève de la folie ou d'une possibilité plausible m'aidera un peu, ne serait-ce que pour réserver maintenant ou non un billet de retour en Europe, ou me laisser la possibilité de continuer ensuite le périple par l'Amérique du sud ou par l'Asie.
Et sinon de manière globale, y a-t-il d'autres mamans qui partent en solo pour un long voyage comme ça ? ou en avez-vous rencontré sur la route ? ça m'intéresserait d'avoir quelques témoignages et savoir à quoi il faut que je reste attentive. C'est la première fois que je pars si loin.
Merci d'avance pour votre aide !!
P.S Ah une dernière question !! est-ce que vous pensez que c'est envisageable de prendre une poussette 3 roues qui va sur tous les terrains, pas pour partout biensûr, je pourrais sûrement la déposer quelque part la plupart du temps, mais je me dis que pour des marches plutôt longues, mon petit ne va pas réussir à marcher tout le temps et moi je ne pourrais pas le porter car j'ai le dos fragile. qqn est-il déjà parti en sac à dos et poussette ?
Road trip ouest USA avec enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
je suis entrain d'organiser un road trip en famille dans l'ouest usa pour nos 10 ans de mariage et notre petit garçon de 4 ans nous accompagnera .Notre parcours est tout à fait classique mais pour une première ça me semble pas mal! J'aimerai avoir votre avis sur notre itinéraire et peut être des idées d'activités fun pour un petit garçon à faire sur certain des sites où nous irons. Nous partirons en juillet 2014 pour un peu moins de 3 semaines (car seulement 3 semaines de vacances).Je n'ai pas trop la notion des distances et du temps pour aller d'un point à un autre alors il y aura peut être des maladresses dans ce projet! J1:arrivée à SAN FRANCISCO J2:visite SAN FRANCISCO J3:visite SAN FRANCISCO J4:visite SAN FRANCISCO J5:visite SAN FRANCISCO/nuit YOSEMITE J6:visite YOSEMITE/nuit BODIE J7:visite BODIE/nuit DEATH VALLEY J8:matin DEATH VALLEY/nuit ZION J9:visite ZION/nuit BRYCE CANYON J10:visite BRYCE CANYON/nuit PAGE J11:PAGE(lac Powell , horse shoe, antelope canyon...) J12:PAGE(lac Powell , horse shoe, antelope canyon...) J13:PAGE/nuit MONUMENT VALLEY J14:visite MONUMENT VALLEY/nuit GRAND CANYON J15:visite GRAND CANYON J16:visite GRAND CANYON/nuit LAS VEGAS J17:visite LAS VEGAS, renouveler nos vœux pour nos 10 ans de mariage ! J18:visite LAS VEGAS J19:départ de LAS VEGAS
Merci d'avance pour vos conseils...
je suis entrain d'organiser un road trip en famille dans l'ouest usa pour nos 10 ans de mariage et notre petit garçon de 4 ans nous accompagnera .Notre parcours est tout à fait classique mais pour une première ça me semble pas mal! J'aimerai avoir votre avis sur notre itinéraire et peut être des idées d'activités fun pour un petit garçon à faire sur certain des sites où nous irons. Nous partirons en juillet 2014 pour un peu moins de 3 semaines (car seulement 3 semaines de vacances).Je n'ai pas trop la notion des distances et du temps pour aller d'un point à un autre alors il y aura peut être des maladresses dans ce projet! J1:arrivée à SAN FRANCISCO J2:visite SAN FRANCISCO J3:visite SAN FRANCISCO J4:visite SAN FRANCISCO J5:visite SAN FRANCISCO/nuit YOSEMITE J6:visite YOSEMITE/nuit BODIE J7:visite BODIE/nuit DEATH VALLEY J8:matin DEATH VALLEY/nuit ZION J9:visite ZION/nuit BRYCE CANYON J10:visite BRYCE CANYON/nuit PAGE J11:PAGE(lac Powell , horse shoe, antelope canyon...) J12:PAGE(lac Powell , horse shoe, antelope canyon...) J13:PAGE/nuit MONUMENT VALLEY J14:visite MONUMENT VALLEY/nuit GRAND CANYON J15:visite GRAND CANYON J16:visite GRAND CANYON/nuit LAS VEGAS J17:visite LAS VEGAS, renouveler nos vœux pour nos 10 ans de mariage ! J18:visite LAS VEGAS J19:départ de LAS VEGAS
Merci d'avance pour vos conseils...
Trois mois dans l'Ouest départ de Las Vegas English translation pending
Bonjour
Voici mon projet pour avril 2014, un grand tour dans l'ouest en VTT avec remorque.Au menu, routes, pistes, randonnées à pied.
Départ de Las Végas et boucle en huit. Je suis preneur de toutes infos sur les endroits à ne pas louper, de traces GPS de vos randos à pied, des bonnes adresses ou manger et dormir. Je vais camper la plupart du temps, mais je vais aussi prendre quelques nuitées en motel quand le besoin s'en fera ressentir. Mon VTT ne sera pas équipé "rando" afin de pouvoir faire des visites locales une fois la tente plantée. Je vais consulter les températures aux endroits ou je vais passer. Quel type de duvet dois je acheter?
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.
Comme une bonne partie va se faire sur bitume, quels pneus prendre qui accrochent assez en piste tout en restant roulant sur bitume, avec surgonflage. Quelle BONNE pompe à vélo (option mano) acheter?
Quelles bonnes pompes et chaussettes pour randonner (a pied cette fois-ci) acheter?
Je compte utiliser un réchaud à bois et à alcool, des commentaires?
Je cherche aussi un compagnon qui parle anglais, histoire de parfaire le mien. Enfin, j'ai ouvert un blog ou je vais raconter mon aventure:http://bigroad.over-blog.com/ Merci d'avance pour vos contributions.Quel président pour Madagascar? English translation pending
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Itinéraire en Thaïlande en février 2014 English translation pending
Bonjour chers forumeurs,
Voilà, comme à chaque voyage que je prévois, je ne peux plus m'empêcher de demander l'avis à ce forum. En effet, après être parti en tanzanie+ Zanzibar, Côte Ouest des usa, L'Australie, l'Indonésie etc... ces voyages ont tous été super grâce justement aux vécu et à l'expérience des gens qui viennent régulièrement sur ce forum faire partager leurs coup de cœurs et itinéraire.
Et c'est une fois de plus que je fais appel à vous, et cette fois-ci pour la Thaïlande !!! Aaaaah, la thailsnde le paYs du sourire.. c'est une destination qui fais rêver ma copine et moi depuis de nombreuses années, et étions souvent à 2 doigts de partir là bas mais à chaque fois avions le doute de la période (l'été pas forcément le top), ...
Mais je sens que cette fois-ci c'est la bonne! Nous envisageons donc de partir en Thaïlande à partir du 1er février (voir le 31 janvier) jusqu'au 12 février, donc malheureusement une petite durée de 12 jours vol compris. Vu la courte durée nous pourrons tout faire malheureusement.
Nous aimerions donc avoir vos conseils, vos itinéraire, vos coups de coeurs pour faire que ce voyage en thailande soit mémorable comme toute autres destinations.
Ma première question est à propos du climat ? est ce la bonne période pour profiter de belle journée ensoleillé et faire du farniente sur les plages de phuket ou samui? D ailleurs laquelle choisir?
Ensuite, je ne me serai permis de venir sans rien, donc je vous présente ici un itinéraire qu'une agence m'a proposé que je vous transmets et attend vos critiques : Jour 1 - Bangkok Jour 2 - dammoen saduak - kanchanaburi Jour 3 - erawan - nakhom pathom - ayutthaya Jour 4 - ayutthaya - sukhothai Jour 5 - sukhothai - chiang rai Jour 6 - chiang rai - triangle d or- mae sai Jour 7 - mae sai - mai salong - chiang mai Jour 8 chiang mai - samui Jusqu au jour 12
Je vous remercie d avance infiniment pour m aider a découvrir ce pays, choisir les étapes a allongé ou a raccourcir, quelle plage choisir samui ou phuket ou ailleurs lesquels sont les plus belles?
On sait qu on ne peut pas tout faire en 12 jours, mais on de rend pas compte des distances, si le programme propose par l agence est faisable, stress etc...
On n accepte toute critique et changement sans problème ^^
Voilà, comme à chaque voyage que je prévois, je ne peux plus m'empêcher de demander l'avis à ce forum. En effet, après être parti en tanzanie+ Zanzibar, Côte Ouest des usa, L'Australie, l'Indonésie etc... ces voyages ont tous été super grâce justement aux vécu et à l'expérience des gens qui viennent régulièrement sur ce forum faire partager leurs coup de cœurs et itinéraire.
Et c'est une fois de plus que je fais appel à vous, et cette fois-ci pour la Thaïlande !!! Aaaaah, la thailsnde le paYs du sourire.. c'est une destination qui fais rêver ma copine et moi depuis de nombreuses années, et étions souvent à 2 doigts de partir là bas mais à chaque fois avions le doute de la période (l'été pas forcément le top), ...
Mais je sens que cette fois-ci c'est la bonne! Nous envisageons donc de partir en Thaïlande à partir du 1er février (voir le 31 janvier) jusqu'au 12 février, donc malheureusement une petite durée de 12 jours vol compris. Vu la courte durée nous pourrons tout faire malheureusement.
Nous aimerions donc avoir vos conseils, vos itinéraire, vos coups de coeurs pour faire que ce voyage en thailande soit mémorable comme toute autres destinations.
Ma première question est à propos du climat ? est ce la bonne période pour profiter de belle journée ensoleillé et faire du farniente sur les plages de phuket ou samui? D ailleurs laquelle choisir?
Ensuite, je ne me serai permis de venir sans rien, donc je vous présente ici un itinéraire qu'une agence m'a proposé que je vous transmets et attend vos critiques : Jour 1 - Bangkok Jour 2 - dammoen saduak - kanchanaburi Jour 3 - erawan - nakhom pathom - ayutthaya Jour 4 - ayutthaya - sukhothai Jour 5 - sukhothai - chiang rai Jour 6 - chiang rai - triangle d or- mae sai Jour 7 - mae sai - mai salong - chiang mai Jour 8 chiang mai - samui Jusqu au jour 12
Je vous remercie d avance infiniment pour m aider a découvrir ce pays, choisir les étapes a allongé ou a raccourcir, quelle plage choisir samui ou phuket ou ailleurs lesquels sont les plus belles?
On sait qu on ne peut pas tout faire en 12 jours, mais on de rend pas compte des distances, si le programme propose par l agence est faisable, stress etc...
On n accepte toute critique et changement sans problème ^^
Vols Etihad EY 605 Bangkok - Abu Dhabi - Paris expérience English translation pending
Bonjour a tous,
Juste de retour de vacance en France, voyager par compagnie Etihad de BKK a Abhu dhabi, super staff, avion neuf et confortable (class eco) nourriture correcte. Par contre le Abhu dhabi - Paris est un vol fait par Air France en accord avec Etihad, c'etait vraiment moyen, avion airbus A340 tres vetuste on peut encore y trouver les cendrier dans les accoudoir ainsi que en queue de l'avion, pour vous dire que sa fait un bail que cette avion tourne...Tres grosse vibration de l'appareil au decollage et a l'atterissage (effrayant), retard de 1 heure au depart, siege vetuste avec petit ecran tres mauvaise qualite pour les films. Le staff etait sympa et le repas correct pour class eco. Merci de me faire savoir votre experience si vous aussi avez deja eu le meme vol.
Juste de retour de vacance en France, voyager par compagnie Etihad de BKK a Abhu dhabi, super staff, avion neuf et confortable (class eco) nourriture correcte. Par contre le Abhu dhabi - Paris est un vol fait par Air France en accord avec Etihad, c'etait vraiment moyen, avion airbus A340 tres vetuste on peut encore y trouver les cendrier dans les accoudoir ainsi que en queue de l'avion, pour vous dire que sa fait un bail que cette avion tourne...Tres grosse vibration de l'appareil au decollage et a l'atterissage (effrayant), retard de 1 heure au depart, siege vetuste avec petit ecran tres mauvaise qualite pour les films. Le staff etait sympa et le repas correct pour class eco. Merci de me faire savoir votre experience si vous aussi avez deja eu le meme vol.
Mais pourquoi la Thaïlande? English translation pending
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?
Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.
Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.
D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.
Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.
D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Problème avec l'agence de location Dollar à l'aéroport de Denver English translation pending
Suite à un retard d'avion , indépendant de notre volonté, nous n'avons pu
prendre posséssion du véhicule loué que le 29/07/2013 à 14h au lieu du 28 à
20h, véhicule loué par l'intermédiaire du site autoescape;
À notre arrivée à l'agence Dollar de l'aéroport de Denver, la première réaction de l'employée a été de
nous dire que , suite à notre retard, imputable à la compagnie aérienne, le
tarif ne serait plus le même et allait peut être augmenter.
Face à notre réaction horrifiée, le tarif n'a pas bougé mais le véhicule
loué , un Jeep Liberty AWD, n'était plus disponible et on nous a proposé un
Small Suv, Chevrolet Captva 2 roues motrices, méme catégorie parait il que
le véhicule loué par votre intermédiaire.
Comme nous étions mécontents car nous souhaitions un véhicule 4 roues
motrices, elle nous propose un surclassement vers un modéle Jeep Grand
Cherokee pour un supplement de 40 dollars par jour , soit 560 dollars ,
puis dernier prix 20 dollars par jour soit 280 dollars , remise éffectuée
en 30 secondes. Nous avons refusé et avons pris le Chevrolet Captiva.
Pour conclure, je me demande si le véhicule loué correspondait bien à la
catégorie reservée sur votre site mais une chose est sure , nous ne passerons plus par aucune agence Dollar et j'ai demandé des comptes au site internet.
Mésaventure Sièges Plus Air France English translation pending
Bonjour
Ce message pour faire part d'une mésaventure avec air France
Cette année nous avons décidé d'aller au Mexique Après comparaison des billets d'avion nous optons pour air France, une des rares compagnies à ne pas nous faire passer par les USA... Nous décidons d'acheter des sièges plus. Jusque la tout va bien.
Une semaine plus tard je reçois un mail me disant sur notre réservation était modifier. Le vol Paris-Mexico est supprimé et ils nous remettent sur un autre vol 8 heures plus tard ce qui nous arrangent pas vu que l'on nous attend sur place Bref j'appelle Ils nous trouvent un autre vol Paris-cancun via Atlanta... Moi qui voulait éviter les USA c'est raté (et si j'étais passe par les USA je serais partie avenu la British de 300 euros moins cher) Bref La fille me remet les sièges plus sur le vol Paris-Atlanta. Je reçois les billets électroniques et on en reste la
À deux semaines du départ je vais sur mes réservations en ligne pour voir si tout est correct. Et la les sièges plus on disparu!!!
J'appelle et la fille me dit qu'en fait c'est une erreur de la Dernière fois. Il n'est pas possible de transférer les sièges plus d'un Vol à l'autre.... Euh oui mais moi j'ai le billet avec sièges... Bref il n'y a plus de sièges plus de dispo maintenant. Ils nous proposent un remboursement Mais nous ne sommes pas d'accord C'est une erreur qui leur incombe, ils se débrouillent Le superviseur nous rappellent demain
Enfin ce message est juste pour dire mon mécontentent... On a voyage avec beaucoup de compagnies (des toutes petites comme la yéti airlins) et les Deux seules avec qui on a eu des problèmes c'est air France... Et KLM...
Ce message pour faire part d'une mésaventure avec air France
Cette année nous avons décidé d'aller au Mexique Après comparaison des billets d'avion nous optons pour air France, une des rares compagnies à ne pas nous faire passer par les USA... Nous décidons d'acheter des sièges plus. Jusque la tout va bien.
Une semaine plus tard je reçois un mail me disant sur notre réservation était modifier. Le vol Paris-Mexico est supprimé et ils nous remettent sur un autre vol 8 heures plus tard ce qui nous arrangent pas vu que l'on nous attend sur place Bref j'appelle Ils nous trouvent un autre vol Paris-cancun via Atlanta... Moi qui voulait éviter les USA c'est raté (et si j'étais passe par les USA je serais partie avenu la British de 300 euros moins cher) Bref La fille me remet les sièges plus sur le vol Paris-Atlanta. Je reçois les billets électroniques et on en reste la
À deux semaines du départ je vais sur mes réservations en ligne pour voir si tout est correct. Et la les sièges plus on disparu!!!
J'appelle et la fille me dit qu'en fait c'est une erreur de la Dernière fois. Il n'est pas possible de transférer les sièges plus d'un Vol à l'autre.... Euh oui mais moi j'ai le billet avec sièges... Bref il n'y a plus de sièges plus de dispo maintenant. Ils nous proposent un remboursement Mais nous ne sommes pas d'accord C'est une erreur qui leur incombe, ils se débrouillent Le superviseur nous rappellent demain
Enfin ce message est juste pour dire mon mécontentent... On a voyage avec beaucoup de compagnies (des toutes petites comme la yéti airlins) et les Deux seules avec qui on a eu des problèmes c'est air France... Et KLM...
Thaïlande: durée de séjour - billet d'avion - visa English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de prendre un billet d'avion AR modifiable (Charles de Gaule --> Bangkok) - Départ le 17 Novembre 2013, - Retour le 17 Juin 2014 --> je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir financièrement, (j'ai prévu de faire la Thailande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam) c'est pourquoi j'ai pris un billet allez-retour "modifiable" afin de câler ma date de retour suivant ma condition financiaire,
Cepandant j'ai peur d'avoir fait une "connerie" en faisant cela car je ne sais pas du tout comment m'organiser au niveau des visas et j'ai peur de me voir refuser l'accès en Thailande car ma date de retour est au 17 Juin 2014,
Quelqu'un pourrait-il, je vous en prie, me rassurer par rapport à cela et/ou me donner la marche à suivre, car j'ai peur de voir mon aventure tomber à l'eau pour un simple problème de dates....
Merci infiniment à ceux qui prendront le temps de m'aider
Je viens de prendre un billet d'avion AR modifiable (Charles de Gaule --> Bangkok) - Départ le 17 Novembre 2013, - Retour le 17 Juin 2014 --> je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir tenir financièrement, (j'ai prévu de faire la Thailande, la Birmanie, le Laos, le Cambodge et le Vietnam) c'est pourquoi j'ai pris un billet allez-retour "modifiable" afin de câler ma date de retour suivant ma condition financiaire,
Cepandant j'ai peur d'avoir fait une "connerie" en faisant cela car je ne sais pas du tout comment m'organiser au niveau des visas et j'ai peur de me voir refuser l'accès en Thailande car ma date de retour est au 17 Juin 2014,
Quelqu'un pourrait-il, je vous en prie, me rassurer par rapport à cela et/ou me donner la marche à suivre, car j'ai peur de voir mon aventure tomber à l'eau pour un simple problème de dates....
Merci infiniment à ceux qui prendront le temps de m'aider
Vietnam: embarquement refusé pour cause de "visa à l'arrivée" English translation pending
Bonsoir
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
Avant-propos :
Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours.
Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois.
J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment).
J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Mon expérience en matière de location d'auto au Japon English translation pending
Bonjour,
Quelques lignes pour donner mon ressenti sur la location d'auto telle que je l'ai vécue, tout récemment, afin, si nécessaire, de rassurer celles et ceux qui s'inquiètent (à tort) de cette démarche.
Nous avons loué à Hachinohe (Tohoku), région qui mérite d'être visitée, entre autres, une fois que l'on connaît les incontournables, vus au cours des cinq dernières années. La location a été effectuée, avant notre départ d'Europe, auprès de Tocoo sur internet. Les prix y sont bien intéressants et la procédure, pour peu que l'on maîtrise un peu l'anglais, simple et claire. Donc, pas de surprise, à notre arrivée dans l'agence Nissan, en face de la gare d'Hachinohe. Il vaut mieux, une fois de plus, parler anglais pour comprendre les termes qui vous sont soumis, sur le contrat que vous validez, même si le personnel, lui-même, n'en parle pas un traître mot. Accueil sympa (à la japonaise). Formalités traitées en dix minutes ou moins. Prise en main de l'auto très rapide. Je conduis en Australie, donc connaît la conduite à gauche.
Problème de vingt minutes pour assimiler le GPS en japonais, dû au fait que le numéro de phone que je prenais dans le Lonely Planet n'existait pas ou plus. On a mis un temps pour comprendre. Un autre numéro de phone a été utilisé pour un test réussi. C'est une facilité de pouvoir entrer seulement des numéros de phone pour afficher la destination mais c'est une tâche à ne pas prendre à la légère. Il faut bien s'assurer de connaître le numéro en question car sinon, on part pour n'importe où.
Chaque jour, donc, il faut entrer le numéro de destination et, pour nous qui avions pour base Hachinohe, entrer, pour le retour, le numéro de l'hôtel.
Aucun problème pour la restitution. L'agence nous avait donné ses coordonnées téléphoniques avant de partir, il n'y a eu qu'à entrer le numéro de phone. Visite rapide de l'auto, check du niveau d'essence, et ok. C'est fini, sayonara.
Point positif, entre autres, le personnel de l'agence a su réagir et chercher la paire de lunettes que nous avions, malencontreusement, mise à la poubelle dans l'agence en jetant des détritus et autres documents lors de la restitution du véhicule. Ils nous ont même apporté les lunettes après la fermeture de leur agence, à l'hôtel. Chapeau !
Espérant que ces quelques lignes sauront apaiser les éventuelles inquiétudes des candidats à la location.
PS : le conducteur japonais est calme, paisible au volant et courtois. Il ne roule pas vite, dans la moyenne des conducteurs, et respecte bien les signalisations. Les autoroutes, coûteuses, sont plutôt vides, dans le nord est du Japon.
Quelques lignes pour donner mon ressenti sur la location d'auto telle que je l'ai vécue, tout récemment, afin, si nécessaire, de rassurer celles et ceux qui s'inquiètent (à tort) de cette démarche.
Nous avons loué à Hachinohe (Tohoku), région qui mérite d'être visitée, entre autres, une fois que l'on connaît les incontournables, vus au cours des cinq dernières années. La location a été effectuée, avant notre départ d'Europe, auprès de Tocoo sur internet. Les prix y sont bien intéressants et la procédure, pour peu que l'on maîtrise un peu l'anglais, simple et claire. Donc, pas de surprise, à notre arrivée dans l'agence Nissan, en face de la gare d'Hachinohe. Il vaut mieux, une fois de plus, parler anglais pour comprendre les termes qui vous sont soumis, sur le contrat que vous validez, même si le personnel, lui-même, n'en parle pas un traître mot. Accueil sympa (à la japonaise). Formalités traitées en dix minutes ou moins. Prise en main de l'auto très rapide. Je conduis en Australie, donc connaît la conduite à gauche.
Problème de vingt minutes pour assimiler le GPS en japonais, dû au fait que le numéro de phone que je prenais dans le Lonely Planet n'existait pas ou plus. On a mis un temps pour comprendre. Un autre numéro de phone a été utilisé pour un test réussi. C'est une facilité de pouvoir entrer seulement des numéros de phone pour afficher la destination mais c'est une tâche à ne pas prendre à la légère. Il faut bien s'assurer de connaître le numéro en question car sinon, on part pour n'importe où.
Chaque jour, donc, il faut entrer le numéro de destination et, pour nous qui avions pour base Hachinohe, entrer, pour le retour, le numéro de l'hôtel.
Aucun problème pour la restitution. L'agence nous avait donné ses coordonnées téléphoniques avant de partir, il n'y a eu qu'à entrer le numéro de phone. Visite rapide de l'auto, check du niveau d'essence, et ok. C'est fini, sayonara.
Point positif, entre autres, le personnel de l'agence a su réagir et chercher la paire de lunettes que nous avions, malencontreusement, mise à la poubelle dans l'agence en jetant des détritus et autres documents lors de la restitution du véhicule. Ils nous ont même apporté les lunettes après la fermeture de leur agence, à l'hôtel. Chapeau !
Espérant que ces quelques lignes sauront apaiser les éventuelles inquiétudes des candidats à la location.
PS : le conducteur japonais est calme, paisible au volant et courtois. Il ne roule pas vite, dans la moyenne des conducteurs, et respecte bien les signalisations. Les autoroutes, coûteuses, sont plutôt vides, dans le nord est du Japon.
Taxes sur vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet (dont Easyjet) English translation pending
Un article du Matin du 10.06.2013 :
Vols suisses bientôt soumis aux taxes françaises
AÉROPORT DE BÂLE-MULHOUSE —
Malgré de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet, la France va assujettir à deux taxes tous les vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
L'Etat français assujettira à deux taxes tous les vols suisses au départ de l'aéroport de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
Cette décision a suscité de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet.
Les quatre syndicats représentant les employés de l'aéroport craignent que des emplois passent à la trappe, ont-ils indiqué lundi dans un communiqué. Ils considèrent que les nouvelles taxes passagers sont «surréalistes» étant donné que le secteur suisse paie déjà les taxes suisses.
La décision d'introduire côté suisse la Taxe d'aviation civile et la Taxe de solidarité a été signifiée par courrier il y a quelques jours aux compagnies aériennes concernées, a indiqué La Direction générale de l'Aviation civile (DGAC). Cela représente un surcoût de quelque 5,30 Euros pour les billets au départ de Bâle.
Direction de l'aéroport pas informée
La direction de l'aéroport n'a en revanche pas été informée par la DGAC, a indiqué la porte-parole Vivienne Gaskell, interrogée par l'ats. Le problème doit être réglé par les Etats suisse et français, selon elle.
Ces derniers sont d'ailleurs en pourparlers depuis longtemps au sujet des taxes à prélever auprès des compagnies du secteur suisse, a-t-elle ajouté.
Easyjet fâchée
Easyjet, qui représente à elle seule 51% du trafic à Bâle-Mulhouse, a fait part de sa colère. Dans un courriel transmis à l'AFP, la direction de la compagnie en Suisse «s'oppose fermement à l'imposition de cette taxation contraire au droit régissant l'aéroport».
«EasyJet Switzerland étant enregistrée en Suisse, la compagnie est soumise à Bâle au régime fiscal et aux autorités de tutelle suisses, conformément à la Convention franco-suisse de 1949 qui octroie un statut juridique spécial à l'aéroport», souligne la compagnie. Avec cette décision, l'aéroport franco-suisse pourrait devenir «moins compétitif» et «perdre des centaines de milliers de passagers», redoute aussi Easyjet.
(ats/Newsnet)
Créé: 10.06.2013, 19h59
Vols suisses bientôt soumis aux taxes françaises
AÉROPORT DE BÂLE-MULHOUSE —
Malgré de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet, la France va assujettir à deux taxes tous les vols suisses au départ de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
L'Etat français assujettira à deux taxes tous les vols suisses au départ de l'aéroport de Bâle-Mulhouse dès le 1er juillet.
Cette décision a suscité de vives protestations de la part des représentants du personnel de l'aéroport, ainsi que de la compagnie Easyjet.
Les quatre syndicats représentant les employés de l'aéroport craignent que des emplois passent à la trappe, ont-ils indiqué lundi dans un communiqué. Ils considèrent que les nouvelles taxes passagers sont «surréalistes» étant donné que le secteur suisse paie déjà les taxes suisses.
La décision d'introduire côté suisse la Taxe d'aviation civile et la Taxe de solidarité a été signifiée par courrier il y a quelques jours aux compagnies aériennes concernées, a indiqué La Direction générale de l'Aviation civile (DGAC). Cela représente un surcoût de quelque 5,30 Euros pour les billets au départ de Bâle.
Direction de l'aéroport pas informée
La direction de l'aéroport n'a en revanche pas été informée par la DGAC, a indiqué la porte-parole Vivienne Gaskell, interrogée par l'ats. Le problème doit être réglé par les Etats suisse et français, selon elle.
Ces derniers sont d'ailleurs en pourparlers depuis longtemps au sujet des taxes à prélever auprès des compagnies du secteur suisse, a-t-elle ajouté.
Easyjet fâchée
Easyjet, qui représente à elle seule 51% du trafic à Bâle-Mulhouse, a fait part de sa colère. Dans un courriel transmis à l'AFP, la direction de la compagnie en Suisse «s'oppose fermement à l'imposition de cette taxation contraire au droit régissant l'aéroport».
«EasyJet Switzerland étant enregistrée en Suisse, la compagnie est soumise à Bâle au régime fiscal et aux autorités de tutelle suisses, conformément à la Convention franco-suisse de 1949 qui octroie un statut juridique spécial à l'aéroport», souligne la compagnie. Avec cette décision, l'aéroport franco-suisse pourrait devenir «moins compétitif» et «perdre des centaines de milliers de passagers», redoute aussi Easyjet.
(ats/Newsnet)
Créé: 10.06.2013, 19h59
Comment acheter des billets Air Asia sans carte bancaire? English translation pending
salut,
Je voudrais acheter des billets air asia ou indigo , mais je ne possède pas de carte bancaire🏴☠️🏴☠️🏴☠️.Une personne peut bien sûr me l'acheter de France, mais certaines compagnies refusent l'embarquement si le nom correspond pas au nom de la carte, (Bangkok/Calcutta )Après avoir cherché sur Internet je n'arrive pas à savoir si air asia en fait partie, Je sais qu'il y a des bureaux de vente dans les aéroports ou éventuellement acheter mon billet en agence, les différences de prix sont-elles énorme, Ou encore mieux puis je me faire acheter par une personne en France.
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Vol Qualifiant FB English translation pending
Bonjour,
J'aimerais qu'un doute me soit ôté! J'ai un ami qui a effectué un vol A/R Nouméa/Osaka/Amsterdam/Kiev sur le même dossier de résa sur des vols Air calin/KLM et il m'indique qu'il n'a que deux vols qualifiants crédités sur son compte Flying Blue au lieu de 6... Est-ce une nouvelle régression de la part de (F)Lying Blue ou doit-il réclamer le crédit des vols manquants, afin de pouvoir passer sur un statut Elite plus rapidement au nombre de vols effectués? D'ailleurs me confirmez-vous qu'il faut bien 15 vols qualifiants (indépendamment du nb de miles) pour être statut Silver chez FB? Si vous avez une source pour ces deux questions, car pour la première je ne trouve rien sur FB, ni AF?
Un grand merci.
J'aimerais qu'un doute me soit ôté! J'ai un ami qui a effectué un vol A/R Nouméa/Osaka/Amsterdam/Kiev sur le même dossier de résa sur des vols Air calin/KLM et il m'indique qu'il n'a que deux vols qualifiants crédités sur son compte Flying Blue au lieu de 6... Est-ce une nouvelle régression de la part de (F)Lying Blue ou doit-il réclamer le crédit des vols manquants, afin de pouvoir passer sur un statut Elite plus rapidement au nombre de vols effectués? D'ailleurs me confirmez-vous qu'il faut bien 15 vols qualifiants (indépendamment du nb de miles) pour être statut Silver chez FB? Si vous avez une source pour ces deux questions, car pour la première je ne trouve rien sur FB, ni AF?
Un grand merci.
Itinéraire de dix-sept jours dans l'Ouest américain en détail (départ J-30) English translation pending
Yep !
Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...
LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.
MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.
MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.
JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.
VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.
SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.
DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.
LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.
MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.
MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.
JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.
VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.
SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.
DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.
LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Décidé sur un coup de tête en fin Janvier et après pas mal de recherches ici et ailleurs, voici mon itinéraire prévu en détail pour mon départ le 10 Juin en suivant bon nombre de vos conseils. Vol + Hotel booké. Me reste à attendre vos avis sur les détails...
LUNDI 10 (Arrivée SF + Alcatraz) MATIN : Départ Strasbourg-Paris ORLY - Paris CDG-San Francisco. APREM : Arrivée à SF 14h. Récup voiture de loc à 15h, direction Hotel en passant par le "City Hall", "Alamo Square", puis en longeant l’océan vers le parking du "Golden Gate Bridge". Promenade sur le pont puis route vers l’Hotel sur "Lombard Street". FIN D’APREM : Départ à pied vers 16h30 via "Russian Hill" pour Pier 39 (Otaries) puis Pier 33 (Alcatraz By Night 18h30) NUIT à SF / Lombard Street.
MARDI 11 (Visite SF 3Km Cable Car + 11Km à pied) MATIN : Cable Car (Powell Hyde Line départ Hyde St & Beach St jusqu’à Powell St & Bush St). A pied, "Union Square", "Grace Cathedral", "Wells & Fargo museum", "Chinatown", "Financial District", "Levi's Plaza". APREM : "Pioneer Park" (Coit Tower), "Washington Square" puis retour Hotel en longeant la marina via la "chocolaterie Ghirardelli". FIN D’APREM : En voiture, "Twin Peaks", éventuellement descendre "Russian Hill". NUIT à SF / Lombard Street.
MERCREDI 12 (Route SF-Yosemite + Début Visite) MATIN : Route (345Km-04h00) vers "Mariposa Grove". APREM : Visite (Mariposa Grove 3.2Km-1h) + route (45km-01h00) vers "Glacier Point" + visite (Taft Point 3.5Km-2h) + route (50km-01h00) vers Hotel NUIT à El Portal.
JEUDI 13 (Visite Yosemite) MATIN : Route (25km-00h30) vers "Yosemite Valley" + visite (Yosemite Falls Trail 11.5Km-7h). APREM : Route (125Km-02h00) vers "Mono Lake" (South Tufas Trail) + visite (si pas trop tard) + route (41Km-00h30) vers Hotel. NUIT à Bridgeport.
VENDREDI 14 (Visite Bodie/Tufas/Alabama Hills/Début DV) MATIN : Route (32Km-00h35) vers "Bodie Ghost Town" + visite + route (50Km-00h50) vers "Mono Lake" (Tufas) + visite (fin visite 13h). APREM : Route (210Km-02h20) vers "June Lake Loop" puis "Alabama Hills" + visite + route (140km - 01h45) vers Death Valley. Point de vue Father Crowley Point, passage Panamint Springs, (éventuellement Mosaic Canyon 1.6Km-0h45). SOIR : Couché de soleil Mesquite Flat Sand Dunes. NUIT à DV / Stovepipe Wells.
SAMEDI 15 (Visite DV+Route LV) MATIN : Lever de soleil Zabriskie Point, piste Twenty Mule Canyon puis retour Furnace Creek. Golden Canyon Trail (3.2Km-1h) Devil's Golf Course, Natural Bridge (1.6Km-00h30). APREM : BadWater, Artists Drive/Artist Palette. Retour Furnace Creek puis passage par Dante’S View + route (300Km-03h40) vers Las Vegas. SOIR : Visite LV (Fremont Street). NUIT à LV.
DIMANCHE 16 (Visite Las Vegas) JOURNEE : Visite Hotel/Casino/Strip. NUIT à LV.
LUNDI 17 (Vallée de Feu) MATIN : Route (90Km-01h10) vers "Valley Of Fire". Loop Road : Piano Rock N 36° 25' 09.4", W 114° 33' 34" et Windstone Arch N 36° 24' 44.85", W 114° 33' 14.37", Atlatl Rock/petroglyphes et Petrified Logs Scenic Drive : Fire Wave , Fire Cave-Thunderstorm Arch-Crazy Hill. EST : Pretzel Arch N 36° 26’ 25.4”, W 114° 27’ 41.5”. FIN D’APREM : route (180Km-02h00) vers Hotel. NUIT à Hurricane.
MARDI 18 (Zion) MATIN : Route (45Km-00h40) vers "Zion" + randonnée Angel's Landing (8Km-4h). APREM : Randonnée Canyon Overlook (1.6Km-01h00) + route (100Km-01h20) vers Hotel. (Rando Riverside Walk 3.2-1h30 début d’aprèm avant Overlook ?) NUIT à Hatch.
MERCREDI 19 (Bryce Canyon) JOURNEE : Route (45Km-00h35) vers "Bryce Canyon" + Randonée (The Big One 15Km-6h) + Scenic Drive (point de vue jusqu’au Natural Bridge ou +) + route (125Km-01h30) vers Hotel. NUIT à Kanab.
JEUDI 20 (Page/Antelope/Horseshoe Bend) MATIN : Route (130Km-01h25) vers Page pour faire "(Lower) Antelope Canyon" + route (20Km-00h20) vers "Horseshoe Bend". APREM : Retour direction Kanab pour "Catstair Canyon (Pétroglyphes&Pictographes 1h) / Paria Rimrocks=Toadstool Hoodoos (1h)" puis revenir vers "Page" (Lake Powell, Coucher de soleil). NUIT à Page.
VENDREDI 21 (MV) MATIN : Route (195Km-02h05) vers "Monument Valley" + visite (Valley Drive en voiture 2h et randonnée Wildcat 5Km-2h). APREM : Route (65Km-01h05) vers "Valley of the Gods" + route (45Km-01h15) vers "Mokee Dugway" et "Muley Point" + route (25Km-00h35) vers "Gooseneck SP" + route (15Km-00h15) vers Hotel. NUIT à Mexican Hat.
SAMEDI 22 (GC) MATIN : Route (315Km-03h30) vers "Grand Canyon". Arrivée sur "Desert View Drive" avec différents points de vue (Desert View Tower, Navajo Point, Lipan Point, Moran Point, Grand View Point). APREM : Se garer au parking de "Mather Point", prendre navette verte puis Randonnée "South Kaibab Trail" jusque "Skeleton Point" (ou +) puis remonter. NUIT à Tusayan.
DIMANCHE 23 (Hélico GC + R66 jusqu’à Barstow) DEBUT MATINNEE : Hélico 25-30min Papillon de 8h à 9h. MATINEE : Prendre navette bleu puis rouge jusqu’à "Hermits Rest" + retour pied/navette JOURNEE : Route (600Km-05h30) via Kingman, Oatman, Needles, Bagdad Café sur Route66 vers "Barstow". NUIT à Barstow.
LUNDI 24 (CALICO ? + Visite LA) MATIN : Route (21Km-00h20) vers "Calico" (Pas sûr du tout pour Calico) + visite + route (215Km-02h15) vers "Los Angeles". APREM : Visite LA : Hollywood Sign, marche sur la colline, Observatoire Griffith. SOIREE : Hollywood Bvd. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MARDI 25 (Visite LA) MATIN : Sunset Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive. APREM : Malibu , Paramount Ranch. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
MERCREDI 26 (Visite LA) JOURNEE : Parc Universal Studio. NUIT à Hollywood (Melrose Ave).
JEUDI 27 (Visite LA) MATIN : Santa Monica + Venice Beach. APREM : Aéroport 15h (Retour France).
Location de 4x 4 équipé chez Bushtracker (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
sommes en discussion avec Bushtrackers-Africa en AFS pour louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit. avez vous eu une expérience avec cette société ? les contacts par mail semblent être ok, mais comme nous avons vecu une déconvenue avec un loueur au Kenya, nous nous méfions un peu. avons également un devis de britz, que nous connaissons déjà.
merci de vos avis et conseils, bien cordialement, mimi
Location de voiture aux Etats-Unis sans très bien parler anglais English translation pending
Bonjour, je sais qu'il existe 150 sujets sur les locations de voiture aux USA mais moi ce qui m’intéresse c'est de savoir s'il faut une bonne maitrise de l'anglais quand j'irais récupérer ma voiture à l'aéroport ?
Bien que ma voiture sera loué sur internet, une fois arrivé au guichet le type va sûrement me demander des trucs, me proposer des assurances, me montrer comment fonctionne la voiture etc.. Malheureusement pour lui je vais comprendre que 40% de ce qu'il va me dire, est-ce gênant ? Qui a déjà vécu un cas similaire ? Faut savoir que j'arrive mieux à comprendre l'anglais qu'a le parler, je pense que je vais pas m'en sortir 😎
Transition énergétique: à vélo en plus grand nombre English translation pending
Lors de mon dernier voyage à vélo : voyageforum.com/...post=5898281#5898281
j'ai loué un tricycle couché. Avec ce type de vélo on se sent encore plus exposé à la circulation.
Il serait souhaitable que de nombreux axes routiers possèdent une bande cyclable pour assurer les déplacements en sécurité.
Alors que le gouvernement français nous donne la parole.
Nous pouvons tous demander que les déplacements à vélo soient pris en compte pour qu'ils deviennent quotidiens pour le plus grand nombre et attractifs pour les touristes.
Ce mode de déplacement doux bon pour la Santé et pour l'Environnement répond aux objectifs de la transition énergétique
C'est au gouvernement d'agir pour qu'il le fasse en sécurité pour tous.