Results for "campement+|+99+>+78"
26855 results found.
Bons plans d'hébergements chez l'habitant à Ouagadougou? English translation pending
bonjour a tous,
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
Organisation d'un salon du voyage à vélo: qu'en dites-vous cyclo(tes)? English translation pending
Une question me passe par la tete cette apres midi:
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Retour d'un voyage Namibie-Botswana du 22 juillet au 13 août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup de personnes de ce forum, j'ai puisé beaucoup de conseils pour me décider puis préparer mon voyage en Namibie et au Botswana.
Voila un juste retour des choses que je vous mette à dispositions quelques infos sur mon périple.
Tout d’abord, je dois dire que ce fut un voyage extraordinaire, plein de paysages magnifiques, de rencontres que l’on voudrait approfondir et d’animaux en pagaille.
Que l’émotion de se sentir seul dans l’immensité est quelque chose qu’on a envie de revivre pour un prochain voyage et de faire partager !
Dates : 22 juillet / 13 Août 2009
Infos sur les participants :
Moi : 26 ans
Mon compagnon : 27 ans
Baroudeurs, mais pas kamikazes. Ayant horreur des voyages organisés.
Location 4x4, single cab avec tente sur le toit et équipement de camping + frigo.
Très pratique et confortable pour faire de la piste qui est quand même plus excitant que la route bitumée. Déploiement de la tente super rapide.
Réservation de France ou non ?
Nous avions réservé la plupart de nos campings auprès d’une agence de français en Namibie (son nom « T……..ne »). Personnes très compétentes, aucun problème et brieffing très complet avec anecdotes à l’arrivée à Windhoek. Même s’il n’y a personne dans les campings que nous avons fait (sauf Sessriem, Etosha et Maun), cela évite d’avoir trop d’argent sur place quand on est à peu près sur de ses étapes.
Itinéraire :
1er jour - 23 juillet : France – Windhoek
2ème jour - 24 juillet : Windhoek - Sessriem
3ème jour - 25 juillet : Sessriem
4ème jour - 26 juillet : Sessriem – Swapkopmund
5ème jour - 27 juillet : Swapkopmund – Walvis Bay – Henties Bay (Buck’s camp)
6ème jour - 28 juillet : Henties Bay – Twyfelfontein (Aba Huab community Camp)
7ème jour - 29 juillet : Twyfelfontein – Warmquelle (Ongongo community cam camp)
8ème jour - 30 juillet : Warmquelle – Opuwo
9ème jour - 31 juillet : Opuwo – Hobatère lodge
10ème jour – 1er Aout : Hobatère lodge – Etosha
11ème jour – 2 Aout : Etosha Okakuejo – Etosha Halali
12ème jour – 3 Aout : Etosha Halali – Etosha Namutoni
13ème jour – 4 Aout : Etosha Halali – Rundu
14ème jour – 5 Aout : Rundu – Bagani (Mahangu reserve)
15ème jour – 6 Aout : Bagani (Mahangu) – Maun (Botswana)
16ème jour – 7 Aout : Maun (Botswana) bivouac
17ème jour – 8 Aout : Maun (Botswana) bivouac
18ème jour – 9 Aout : Maun (Botswana) bivouac
19ème jour – 10 Aout : Maun - Ghanzi
20 ème jour – 11 Aout : Ghanzi – Gobabis
21 ème jour – 12 Aout : Gobabis - Windhoek
21 ème jour – 12 Aout : Windhoek - France
Je ne donnerais pas tous les noms des campings – seuls les meilleurs. Mais un conseil, allez dans les « community camp ». Les lieux sont effectivement un peu excentré, mais quel calme et puis, cela fait marché l’économie locale sans intermédiaire.
Budget : 22j - beau voyage, mais cher, faut faire des économies avant :o))
On peut sûrement trouver moins cher, mais on a fait ce qu’on a pu !
Avion : 2200 euros pour 2.
Hébergement : 12000$N
Location voiture : 24000$N
Essence : 4800$N (pour environ 5000km) (on compte 100km = 100$N)
Nourriture : 2500$N
Parc + 1 game drive : 1100$N
Resto + Divers : 2000$N
Total : environ 7000 euros pour 2 pour 22 jours et 5000km
Points forts : tout mais quand même des préférences
Sessriem (le desert rouge)
Branberg (+++ balade avec guide national et peintures rupestres – ça rend humble. discussion sur Zidane et la coupe du monde de foot en Afrique du Sud)
Twyfelfontein ( gravures rupestres, même si visite un peu au pas de course. On aura quand même ramener notre guide pour lui éviter de marcher jusqu’au camping)
Warmquelle ( +++++ la route avant et après, le camping, les gens qui se débrouillent)
Etosha (+++ les animaux !! , même si dommage qu’on ne puisse pas sortir de la voiture)
Bivouac à Maun (+++++++++++++ - 3 jours avec des guides locaux extras, les éléphants juste derrière les tentes – le delta – le cuisto – les discussions autour du feu)
Points moins bien :
Walvis Bay (un peu colonial quand même)
Ghanzi
Gobabis (route bitumée – pas grand-chose à faire)
A prendre en compte peut être pour une prochaine fois :
Un peu plus de temps dans le Damaraland et Kaokoland.
Une seule étape Ghanzi – Windhoek.
Les étapes sont courtes en km, mais longues en temps, comptez 1h30/2h pour 100km.
Pour les prochains voyageurs, pensez à (c’est du vécu) ou qqs conseils :
- vérifier si la clef de la roue de secours est la bonne.
- Demander comment on passe en 4x4.
- remplir le jerrican, mais prévoir entonnoir ou bouteille d’eau pour le verser à la fin du voyage. A utiliser comme une réserve à vider pour le dernier plein avant de rendre la voiture au loueur.
- Penser à avoir des pièces ou des petits billets pour les pourboires.
- Ne pas rouler vite, profitez pour faire des photos (1300 photos à notre retour :o) )
- Faite attention aux barrières vétérinaires : pas de viande fraîche. Achetez l’après midi pour faire cuire le soir
- Essayer le biltong (en saucisson long c’est très bon)
- Pas besoin de GPS (la carte fournie par l'agence suffisait)
- Pas besoin de téléphone satellite (si vous faite notre parcours, on n’en a jamais eu besoin sauf pour appeler le tour opérateur car la voiture nous a fait quelques frayeurs)
- faire le plein, dès qu'il y a une station essence
Voila en quelques lignes un petit résumé.
Ces 2 pays valent vraiment le coup !!! à redécouvrir une prochaine fois. C’est vraiment vrai ce que disent les gens de ce forum. Quand on y a goûté, on a envie d’y retourner.
Bon voyage
Tout d’abord, je dois dire que ce fut un voyage extraordinaire, plein de paysages magnifiques, de rencontres que l’on voudrait approfondir et d’animaux en pagaille.
Que l’émotion de se sentir seul dans l’immensité est quelque chose qu’on a envie de revivre pour un prochain voyage et de faire partager !
Dates : 22 juillet / 13 Août 2009
Infos sur les participants :
Moi : 26 ans
Mon compagnon : 27 ans
Baroudeurs, mais pas kamikazes. Ayant horreur des voyages organisés.
Location 4x4, single cab avec tente sur le toit et équipement de camping + frigo.
Très pratique et confortable pour faire de la piste qui est quand même plus excitant que la route bitumée. Déploiement de la tente super rapide.
Réservation de France ou non ?
Nous avions réservé la plupart de nos campings auprès d’une agence de français en Namibie (son nom « T……..ne »). Personnes très compétentes, aucun problème et brieffing très complet avec anecdotes à l’arrivée à Windhoek. Même s’il n’y a personne dans les campings que nous avons fait (sauf Sessriem, Etosha et Maun), cela évite d’avoir trop d’argent sur place quand on est à peu près sur de ses étapes.
Itinéraire :
1er jour - 23 juillet : France – Windhoek
2ème jour - 24 juillet : Windhoek - Sessriem
3ème jour - 25 juillet : Sessriem
4ème jour - 26 juillet : Sessriem – Swapkopmund
5ème jour - 27 juillet : Swapkopmund – Walvis Bay – Henties Bay (Buck’s camp)
6ème jour - 28 juillet : Henties Bay – Twyfelfontein (Aba Huab community Camp)
7ème jour - 29 juillet : Twyfelfontein – Warmquelle (Ongongo community cam camp)
8ème jour - 30 juillet : Warmquelle – Opuwo
9ème jour - 31 juillet : Opuwo – Hobatère lodge
10ème jour – 1er Aout : Hobatère lodge – Etosha
11ème jour – 2 Aout : Etosha Okakuejo – Etosha Halali
12ème jour – 3 Aout : Etosha Halali – Etosha Namutoni
13ème jour – 4 Aout : Etosha Halali – Rundu
14ème jour – 5 Aout : Rundu – Bagani (Mahangu reserve)
15ème jour – 6 Aout : Bagani (Mahangu) – Maun (Botswana)
16ème jour – 7 Aout : Maun (Botswana) bivouac
17ème jour – 8 Aout : Maun (Botswana) bivouac
18ème jour – 9 Aout : Maun (Botswana) bivouac
19ème jour – 10 Aout : Maun - Ghanzi
20 ème jour – 11 Aout : Ghanzi – Gobabis
21 ème jour – 12 Aout : Gobabis - Windhoek
21 ème jour – 12 Aout : Windhoek - France
Je ne donnerais pas tous les noms des campings – seuls les meilleurs. Mais un conseil, allez dans les « community camp ». Les lieux sont effectivement un peu excentré, mais quel calme et puis, cela fait marché l’économie locale sans intermédiaire.
Budget : 22j - beau voyage, mais cher, faut faire des économies avant :o))
On peut sûrement trouver moins cher, mais on a fait ce qu’on a pu !
Avion : 2200 euros pour 2.
Hébergement : 12000$N
Location voiture : 24000$N
Essence : 4800$N (pour environ 5000km) (on compte 100km = 100$N)
Nourriture : 2500$N
Parc + 1 game drive : 1100$N
Resto + Divers : 2000$N
Total : environ 7000 euros pour 2 pour 22 jours et 5000km
Points forts : tout mais quand même des préférences
Sessriem (le desert rouge)
Branberg (+++ balade avec guide national et peintures rupestres – ça rend humble. discussion sur Zidane et la coupe du monde de foot en Afrique du Sud)
Twyfelfontein ( gravures rupestres, même si visite un peu au pas de course. On aura quand même ramener notre guide pour lui éviter de marcher jusqu’au camping)
Warmquelle ( +++++ la route avant et après, le camping, les gens qui se débrouillent)
Etosha (+++ les animaux !! , même si dommage qu’on ne puisse pas sortir de la voiture)
Bivouac à Maun (+++++++++++++ - 3 jours avec des guides locaux extras, les éléphants juste derrière les tentes – le delta – le cuisto – les discussions autour du feu)
Points moins bien :
Walvis Bay (un peu colonial quand même)
Ghanzi
Gobabis (route bitumée – pas grand-chose à faire)
A prendre en compte peut être pour une prochaine fois :
Un peu plus de temps dans le Damaraland et Kaokoland.
Une seule étape Ghanzi – Windhoek.
Les étapes sont courtes en km, mais longues en temps, comptez 1h30/2h pour 100km.
Pour les prochains voyageurs, pensez à (c’est du vécu) ou qqs conseils :
- vérifier si la clef de la roue de secours est la bonne.
- Demander comment on passe en 4x4.
- remplir le jerrican, mais prévoir entonnoir ou bouteille d’eau pour le verser à la fin du voyage. A utiliser comme une réserve à vider pour le dernier plein avant de rendre la voiture au loueur.
- Penser à avoir des pièces ou des petits billets pour les pourboires.
- Ne pas rouler vite, profitez pour faire des photos (1300 photos à notre retour :o) )
- Faite attention aux barrières vétérinaires : pas de viande fraîche. Achetez l’après midi pour faire cuire le soir
- Essayer le biltong (en saucisson long c’est très bon)
- Pas besoin de GPS (la carte fournie par l'agence suffisait)
- Pas besoin de téléphone satellite (si vous faite notre parcours, on n’en a jamais eu besoin sauf pour appeler le tour opérateur car la voiture nous a fait quelques frayeurs)
- faire le plein, dès qu'il y a une station essence
Voila en quelques lignes un petit résumé.
Ces 2 pays valent vraiment le coup !!! à redécouvrir une prochaine fois. C’est vraiment vrai ce que disent les gens de ce forum. Quand on y a goûté, on a envie d’y retourner.
Bon voyage
"École de campagne" à Cuba: le saviez-vous? English translation pending
nous venons d'apprendre que ma petite belle sœur (12 ans)devra obligatoirement participer le mois prochain a l'école de campagne
horaire et planning
5 heures du mat debout pas au clairon mais bien avec une grosse cloche
5 heures 30 petit dej tasse de café + fongo sorte de banane écrasée
6 heures/ 13 heures travail obligatoire au champs , désherbage , récolte de fruits , divers taches agricole avec quota de production
13 heures retour a l'établissement dit scolaire et repas genre potage eau claire
13 / 17 heures cours
17h30 repas
18 heures dodo , bien mérité dans un dortoir type militaire lit métallique superposé comme dans les bons vieux film des années 50
visite des parents une fois par semaine , en générale avec de l'alimentation pour leur progéniture
durée du séjour club med entre un et quatre mois , tout inclus , bien entendu sans le moindre salaire
n'hésitez pas donner votre opinion
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
c'est la réalité , ce n'est pas un canular
Retour sur un circuit de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Avis sur itinéraire en Thaïlande du 29 octobre au 1er décembre 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
J'écume le forum depuis des jours pour préparer un second voyage en Thaïland. (J'en profite pour faire une parenthèse Le premier c'était terminé en catastrophe au bout d'une semaine sur ko phi phi. Sur je ne sais plus qu'elle plage, et quel bar, à la tombée de la nuit, animation avec danse du feu, "clou du spectacle" un cerceau enflamé au bout du ponton, "les animateurs" saute à travers et invite les touristes à sauter dans 80 cm d'eau, mon ami est tétraplégique depuis.... Faîtes attention mais profiter un maximum de la vie.... bref je clos la parenthèse )
Donc 5 semaines avec une amie (29oct - 1er décembre) Voilà donc un premier jet de mon itinéraire, tracé en fonction des mes envies. Passer un maximum de temps dans les îles les moins bétonnés.
Paris (29 oct) Bangkok (arrivé 30 oct 14h50 -> départ Train de nuit 19h30) -> Surat Thani(arrivé matin 31oct - bateau pour koh phan gan) -> Ko Phangan (arrivé 31oct - 2nov au soir full moon - 4nov au matin départ pour ko tao) -> Full moon indispensable pour mon amie Ko Tao (arr 4nov -> dep 8nov) Surat thani -> (8nov) Krabi -> (8nov - 13nov) <- 5 jours pour voir une amie Ko phi phi -> (13nov-16nov) Ko Lanta -> (16-19nov) Trang -> (19nov) Pak-Bara ->(19-20) Ko-Tarutao -> (20-22) Koh-Lipe -> (22-25) Koh Adang -> (25-28)
Le problème c'est que le 28nov (jour de mon anniversaire ;) nous serions donc à l'extrême sud de la thaîland est que j'aurais également aimé visiter le nord, trek du côté Umphang pas loin de mae sot (nord-ouest) rejoindre ensuite la frontière avec le laos descendre le mékong puis rejoindre bangkok (départ 1er décembre 🙁.)
Première question combien de temps faut-il compter pour un tel périple ?
Seconde question est-il possible de raccourcir mes périgrination dans le sud, en évitant peut-être "les doublons" ya t-il des îles "identiques" de part leur fonds marins, végétations plages.... Je pense notamment à Ko Lanta - Ko phi phi. Est-ce vraiment des îles incontournables ? Ou encore Ko-Tarutao Koh-Lipe Koh-Adang. Bien que d'après ce que j'ai pu lire cette triplette et incontournable pour celui-qui apprécie un rapport qualité plage-eau/nombre de touriste, positif.
Est-il possible de rallier directement Ko tarutao sans passer par trang et pak bara ?
Je vais m'arrêter là. merci à tous pour tous vos commentaires que j'espère nombreux. Excellents voyages à tous.
J'écume le forum depuis des jours pour préparer un second voyage en Thaïland. (J'en profite pour faire une parenthèse Le premier c'était terminé en catastrophe au bout d'une semaine sur ko phi phi. Sur je ne sais plus qu'elle plage, et quel bar, à la tombée de la nuit, animation avec danse du feu, "clou du spectacle" un cerceau enflamé au bout du ponton, "les animateurs" saute à travers et invite les touristes à sauter dans 80 cm d'eau, mon ami est tétraplégique depuis.... Faîtes attention mais profiter un maximum de la vie.... bref je clos la parenthèse )
Donc 5 semaines avec une amie (29oct - 1er décembre) Voilà donc un premier jet de mon itinéraire, tracé en fonction des mes envies. Passer un maximum de temps dans les îles les moins bétonnés.
Paris (29 oct) Bangkok (arrivé 30 oct 14h50 -> départ Train de nuit 19h30) -> Surat Thani(arrivé matin 31oct - bateau pour koh phan gan) -> Ko Phangan (arrivé 31oct - 2nov au soir full moon - 4nov au matin départ pour ko tao) -> Full moon indispensable pour mon amie Ko Tao (arr 4nov -> dep 8nov) Surat thani -> (8nov) Krabi -> (8nov - 13nov) <- 5 jours pour voir une amie Ko phi phi -> (13nov-16nov) Ko Lanta -> (16-19nov) Trang -> (19nov) Pak-Bara ->(19-20) Ko-Tarutao -> (20-22) Koh-Lipe -> (22-25) Koh Adang -> (25-28)
Le problème c'est que le 28nov (jour de mon anniversaire ;) nous serions donc à l'extrême sud de la thaîland est que j'aurais également aimé visiter le nord, trek du côté Umphang pas loin de mae sot (nord-ouest) rejoindre ensuite la frontière avec le laos descendre le mékong puis rejoindre bangkok (départ 1er décembre 🙁.)
Première question combien de temps faut-il compter pour un tel périple ?
Seconde question est-il possible de raccourcir mes périgrination dans le sud, en évitant peut-être "les doublons" ya t-il des îles "identiques" de part leur fonds marins, végétations plages.... Je pense notamment à Ko Lanta - Ko phi phi. Est-ce vraiment des îles incontournables ? Ou encore Ko-Tarutao Koh-Lipe Koh-Adang. Bien que d'après ce que j'ai pu lire cette triplette et incontournable pour celui-qui apprécie un rapport qualité plage-eau/nombre de touriste, positif.
Est-il possible de rallier directement Ko tarutao sans passer par trang et pak bara ?
Je vais m'arrêter là. merci à tous pour tous vos commentaires que j'espère nombreux. Excellents voyages à tous.
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
Le trajet :
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh


Rubiah... enfin au loin !
Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !
Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.
Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.
Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!
En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.
Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.
Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.
Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.
Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !
L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.
Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.
Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?
On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).
Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.
Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?
De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d’un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.
Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.
Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.
Direction hôtel Prapat.
Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.
Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.
L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.
Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.
Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.
Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.
On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.
Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !
Arrivée sur Banda Aceh



Rubiah... enfin au loin !

Itinéraire de cinq semaines en Australie en juillet-août 2010 English translation pending
Bonjour
Tout est dans le titre ; je commence à réfléchir sur un itinéraire pour 5 semaines en Australie en juillet aout 2010 (nous partons à 2)
Avant de rentrer dans le détail je voudrais savoir si je ne fais pas de grosses erreurs, notamment compte tenu de la saison
En gros, ça donne ça, le découpage sera à affiner : - 1 semaine à Sydney et environs, sans véhicule, excursion dans les Blue Mountains - par avion jusqu'à Brisbane et/Cairns, 1 semaine pour faire un peu de voilier et de plongée, peut être une partie de trajet en train - par avion jusqu'à Darwin, 1 semaine pour randonner dans les parcs et rencontrer les aborigènes - par avion jusqu'à Alice Springs, 1 semaine en autotour, pour randonner également, voir Uluru... - en train jusqu'à Adelaide, puis 1 semaine pour découvrir la ville, barossa valley et kangaroo island - trajet retour depuis Adelaide
Ca semble comment ?
Tout est dans le titre ; je commence à réfléchir sur un itinéraire pour 5 semaines en Australie en juillet aout 2010 (nous partons à 2)
Avant de rentrer dans le détail je voudrais savoir si je ne fais pas de grosses erreurs, notamment compte tenu de la saison
En gros, ça donne ça, le découpage sera à affiner : - 1 semaine à Sydney et environs, sans véhicule, excursion dans les Blue Mountains - par avion jusqu'à Brisbane et/Cairns, 1 semaine pour faire un peu de voilier et de plongée, peut être une partie de trajet en train - par avion jusqu'à Darwin, 1 semaine pour randonner dans les parcs et rencontrer les aborigènes - par avion jusqu'à Alice Springs, 1 semaine en autotour, pour randonner également, voir Uluru... - en train jusqu'à Adelaide, puis 1 semaine pour découvrir la ville, barossa valley et kangaroo island - trajet retour depuis Adelaide
Ca semble comment ?
Séjour de dix-sept jours en 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?
Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?
Merci de vos retours 😄
Inde - Cartes postales English translation pending
Inde : Cartes Postales
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Faire le trek de l'Inca ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Kirghizistan: ascension du pic Lénine, 2009 English translation pending
Voici quelques photos de mon dernier voyage cet été au Kirghizistan.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !
Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guide
Au programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ?
Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:
Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:
La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...
A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)
Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.
Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.
De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:
Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommet
La météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guideAu programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ? Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:

Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:

La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:

Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommetLa météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
Train Puno-Cuzco, pas de prix backpacker? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour de 15 jours au Pérou. Pour le train reliant Puno à Cuzco on me dit sur un autre forum qu'il coûte 220 dollars (ça je le savais) et que la classe économique "Backpacker" avec un billet aller pour 17 dollars n'existe plus...
Est-ce que c'est vrai ? N'a-t-on pas d'autre choix si on veut prendre ce beau train que de payer le prix prohibitif de 220 dollars ? Quelqu'un y était très récemment ?
merci pour vos infos.
Je prépare un séjour de 15 jours au Pérou. Pour le train reliant Puno à Cuzco on me dit sur un autre forum qu'il coûte 220 dollars (ça je le savais) et que la classe économique "Backpacker" avec un billet aller pour 17 dollars n'existe plus...
Est-ce que c'est vrai ? N'a-t-on pas d'autre choix si on veut prendre ce beau train que de payer le prix prohibitif de 220 dollars ? Quelqu'un y était très récemment ?
merci pour vos infos.
Quoi visiter aux alentours d'Angkor au Cambodge? English translation pending
Etant actuellement en préparation de tour du monde en famille pour 2010 pour 1 an, je souhaiterais voir les temples d'Angkor, mais je me demandais ce qu'il y avait à voir aux alentours?Je pensais y rester 15 jours dont 1 semaine consacré aux temples d'A.J'hésite encore entre faire que cette petite partie du pays ou pousser + loin et rester + longtemps.Car pour l'Asie nous y resterons déja longtemps et je ne pensais pas faire le Cambodge , mais comme je rêve de voir les temples d'A. je me dis qu'il serait dommage de passer si près et de ne pas en profiter.
Pour infos pour l'Asie nous avons prévu:Indonésie:3 mois
Birmanie:28 jours
Cambodge:15 jours
Laos:1 mois
Népal:2 ou 3 semaine (que la vallée de Katmandou)
Pour résumer, cela fait déja 6 mois en Asie, pensez-vous qu'il est dommage de ne voir que les temples d'A. , malgré tout ce que nous aurons déja fait?
Sinon que peut-on voir dans les environs ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali English translation pending
Bonsoir à tous,
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Votre opinion sur les taxis brousse en Afrique de l'Ouest? English translation pending
bonjour à tous
Question qui s'adresse aux routards occidentaux endurcis qui ont parcouru cette zone :
Quel est à votre avis le(s) pays d'Afrique de l'Ouest le(s) plus commode(s) pour recourir aux taxis brousses locaux en tant que voyageur individuel c'est-à-dire : - sans avoir trop à se batailler sur des tarifs etablis à la tete du client - sans etre importuné reguliérement par les controles routiers et racketté par les flics aux barrages - sans etre entassé pire que des sardines dans des vehicules mal entrenus et conduits par des kamikazes . - etc.
Les pays qui eventuellement m'interesseraient le plus : Togo, Benin, Burkina, Ghana et eventuellement Senegal , Gambie
Merci d'avance à ceux qui me repondront Jean
Quel est à votre avis le(s) pays d'Afrique de l'Ouest le(s) plus commode(s) pour recourir aux taxis brousses locaux en tant que voyageur individuel c'est-à-dire : - sans avoir trop à se batailler sur des tarifs etablis à la tete du client - sans etre importuné reguliérement par les controles routiers et racketté par les flics aux barrages - sans etre entassé pire que des sardines dans des vehicules mal entrenus et conduits par des kamikazes . - etc.
Les pays qui eventuellement m'interesseraient le plus : Togo, Benin, Burkina, Ghana et eventuellement Senegal , Gambie
Merci d'avance à ceux qui me repondront Jean
Obtention du visa mauritanien à la frontière avec un passeport anglais? English translation pending
Bonjour,
Je descends en septembre en Mauritanie par la route, un de mes amis est anglais, donc j'aimerai savoir si c'est également possible d'obtenir le visa pour la Mauritanie à la frontière comme pour les français.
Bien à vous
Je descends en septembre en Mauritanie par la route, un de mes amis est anglais, donc j'aimerai savoir si c'est également possible d'obtenir le visa pour la Mauritanie à la frontière comme pour les français.
Bien à vous
Plateau du Colorado, juillet 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Cherche Guias Sendas y Bosques région des lacs (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si par hasard l'un d'entre vous avait ramene dans ses valises un de ces guides avec cartes topo. Je cherche les titres suivants:
- Mapa de El Bolsón, PN Lago Puelo y PN Los Alerces
- Mapa del PN Nahuel Huapi
- Mapa del PN Lanín
J'aimerais les racheter pour preparer mon voyage, ou bien juste les emprunter si vous preferez les garder (je suis a Paris).
Le cas echeant, si vous avez une adresse d'ou je pourrais les trouver en France...
Merci, et je croise les doigts.
Je me demandais si par hasard l'un d'entre vous avait ramene dans ses valises un de ces guides avec cartes topo. Je cherche les titres suivants:
- Mapa de El Bolsón, PN Lago Puelo y PN Los Alerces
- Mapa del PN Nahuel Huapi
- Mapa del PN Lanín
J'aimerais les racheter pour preparer mon voyage, ou bien juste les emprunter si vous preferez les garder (je suis a Paris).
Le cas echeant, si vous avez une adresse d'ou je pourrais les trouver en France...
Merci, et je croise les doigts.
Voyage en Norvège pour quinze jours - Lotofen et Svalbard/Spitzberg English translation pending
Voici notre récit de voyage qui s'est déroulé du 13 au 27 juillet 2009. On est parti à 4 par le biais de la société Svalbard Nature. Nous avons choisit un parcours itinérant en autonomie complète alliant Kayak et randonnée (Les 5 Glaciers).
Le forfait de 750 euro pour l'aérien étant trop cher par rapport à la réalité, on a pris les vols nous mêmes. Cela nous a permis tous les 2 de planifier un saut aux Lofoten, histoire de s'acclimater un peu 🙂. On rejoindra Hél!ne et Nicolas à Tromsø le 16).
Tout commence par une virée au Vieux Campeur pour s'équiper en vêtements 3-couches. Une fortune, je vous dit pas 🤪.
Situation géographique

12/7: Départ pour Paris en TGV. Nuit chez Papa. Dernière fois que l'on voit le soleil se coucher avant 15 jours.
13/7: C'est parti ! 8h dans le métro de bon matin puis enchainement de vols, 13h à Oslo, petit arrêt Duty free pour se restaurer et prendre quelques munitions (cointreau et baileys en flasque 1/2l en plastique, pratique pour la suite), puis Trondheim, Mo i Rana et enfin Bodø. La vue sur Trondheim est superbe: grand fjord, montagnes, lacs, petites maisons rouges. Le truc qui énerve: tout est payant dans l'avion sauf les toilettes... Passage au dessus du glacier Svartisen

et vue sur l'archipel montagneux en allant sur Bodø, magnifique !!! La prochaine fois que nous irons aux Lofoten, nous prendrons l'avion jusqu'à Leknes ou Solvaer, histoire de profiter également d'un survol d'anthologie sur tout l'archipel.

Météo degagée, 20°c. Bodø toujours aussi peu folichon. Vue du soleil de minuit par intermittence à cause des montagnes.
Scéanc rétro sur Trondheim et le glacier Svartisen (photos prises en 2004)



14/07: Même temps qu'hier et pas un nuage à l'horizon, ça promet. On prend le ferry pour les Lofoten. L'avantage d'être à pied, c'est que la queue est courte et qu'il n'y a pas de réserver. Après 3h30 de bronzette sur le pont, on débarque à Moskenes où nous attend le bus (Veolia) pour Reine. 25°c nickel. On en profite pour faire le tour de ce magnifique village de maisons rouges perdu au milieu de montagnes abruptes et de grandes étendues d'eau pure. Ceux qui habite ici l'été ont bien de la chance...



A noter pour une autre fois: grimper sur une montagne avoisinante pour voir tout cela de haut.Ah zut j'ai parlé trop vite, une nappe de brouillard commence à se former. Des gens montent dans le bus en bonnet ! Arrivée au camping à Flakstad, direct sur une plage de sable blanc et mer émeraude; point de soleil de minuit cependant.
15/07: Temps toujours couvert mais au moins il ne pleut pas et cela nous acclimatera un peu au Svalbard. Après une grasse mat, on part pour une grosse journée de randonnée à vélo et à pied. Nous passons à Ramberg (plage turquoise), Fredvang, Yttresand (jolie plage avec eau pas trop froide), puis Kvavlika (sur la côte ouest, magnifique plage entourée de montagne accessible uniquement par 1h de marche en montagne. Franchement, une des plus belles plages des Lofoten avec Hauckland. Endroit idyllique pour camper).
Flakstad, Kvavlika, Ramberg, Hauckland (quand il faisait beau, c'était mieux ;-) )





16/07: 15°c couvert toujours. Des touristes Suisses sympas nous avancent jusqu'à Å.


Un dernier bus pour Moskenes et nous repartons un peu tristes pour le continent. Finalement, on a tout fait sans voiture et vu d'autres sites que la dernière fois. Finalement, les Lofoten en vélo/bus ça le fait, en plus c'est économique surtout si on dort en tente en pleine nature. Passage rapide près de notre premier hôtel à Bodø histoire de squatter leur Wi-fi puis marche jusqu'à l'aéroport (1/2h).
Vol pour Tromsø. Cette fois on a prévu le coup et mangé avant. A noter que thé/café est offert sur les vols internes. On voit enfin le soleil au dessus d'une mer de nuages bien épais. Première tuile, grève surprise à ParisGDG, nos amis n'ont pas pu prendre leur avion à temps...
Cathédrale arctique à Tromsø

11°C à Tromsø. 7°C annoncés à Longyearbyen. Finalement, après une dizaine d'heure à Paris, ils ont fini par avoir un vol direct à Oslo pour le Svalbard. De notre côté on repère au sous-sol des banquettes tranquilles pour pouvoir dormir au retour.
Un mois en Namibie - juillet 2009 English translation pending
Petit compte rendu d’un voyage en Namibie – juillet 2009
Pour situer : 5 personnes, dont 4 d’une même famille + un ami Le père, qui jouera chauffeur et banquier pour le mois + responsable grillade sur feu de bois La mère, qui cuisinera, dégotera des éléphants … qui s’avèreront être des girafes ^^ La fille, 20 ans, qui sera la co-pilote, ayant auparavant organisé le voyage (et qui écrit en ce moment ce carnet de voyage J) Le fils, 18 ans, nommé monteur de tente et ramasseur de bois, ainsi que œil de lynx pour répérer les animaux L’ami du fils, 18 ans, qui sera également nommé monteur de tente, aide-vaisselle, … et bien d’autres
D’un point de vue chiffre : 5 personnes pour une 4*4 Nissan 28 jours de location de voiture 5200 km parcouru 737 L d’essence pour 5262 N$ 0 crevaison 0 pare brise cassé 27 nuits sur place pour 15395 N$ pour 5 personnes 18 camping différents 3 hotels différents 2 ‘game drive’ pour 4075 N$ pour 5 personnes 4375 N$ pour 7 restos pour 5 personnes 9800 N$ de courses bouffe pour 5 personnes 3050 N$ pour les entrées des parcs/réserves pour 5 personnes
D’un point de vue pratique : · Voiture Nissan 4*4 équipée camping, louée vers février (ou mars ??) chez Camping car Hire, après avoir checké les prix chez d’autres loueurs. Le prix total de la location revenait à N$ 27203.50 + les frais du deuxième chauffeur Voiture vraiment nickel (y compris les pneus) et avec à peine 20 000km au compteur. Nous n’avons eu aucun soucis, ni crevaison, ni problème de moteur, ni … rien en fait J Le ‘kit camping’ est nickel. Cela va des essuies vaisselles, à l’ouvre-boite, au pèle-patate, aux éponges, savons, allumettes, bouteille de gaz, corde, pinces à linge …. Il ne manquait rien ! Les tentes de toit (je n’y ai pas dormi, j’avais la tente de sol, vu qu’on était 5) sont faciles à monter/démonter. Les matelas sont apparemment assez durs. Question sac de couchage, nous avions pris les nôtres. Cette agence est donc vraiment à conseiller !
· Nuits
o Windhoek – 30 juin 2009 – réservé à l’avance Pension Uhland Une double pour 550 N$ et une triple pour 670 N$. Chambres très propres, petit déj inclus. !! Nous nous sommes fait agresser au couteau par 2 personnes à 20m de l’hotel. Notre voyage aurait très bien pu s’arrêter ici. On a toujours du mal a comprendre les circonstances et l’avis de la boss de l’hotel « Very very safe place, you can walk to a restaurant situated at 200m from here. Very very safe ». J’ouvrirai p-e un post plus tard pour expliquer « en détails » cette soirée…
o Mariental – 1 juillet Anib lodge Camping pour 125 N$ par personne. ! Il y a seulement 4 emplacements, nous avons eu par chance le dernier. Superbe situation. Bloc avec douche chaude, toilette et évier pour vaisselle à chaque emplacement.
o Keetmanshop – 2 juillet Quivertree forest rest camp Camping pour 75 N$ par personne. Juste à l’entrée de la quivertree forest (45N$ par personne), et à 5km du Giant’s playground (compris dans l’entrée de 45N$). Camping le long de la route. Très peu de monde notre nuit. Beaucoup de bloc de douches (eau chaude). Accueil très moyen. Mais bonne situation ! Surtout pour le magnifique coucher de soleil dans la forêt de Kokerboom !
o Fish River Canyon – 3 et 4 juillet Hobas camp Camping pour 55 N$ par personne/nuit Situé à une dizaine de km du point de vue principal du canyon. Accueil vraiment sympathique. Première nuit avec le passage du Renault Trucks – Cape to cape, donc un peu bruyante. Deuxième nuit avec le passage d’une chorale ‘en tournée’. Très chouette moment ! Sanitaires propres avec eau chaude par moment, emplacements bien ombragés !
o Lüderitz – 5 juillet Shark Island Camping pour 50 N$ par personne. Au bord de l’eau, donc très très humide, mais vraiment belle vue !
o Aus – 6 juillet Namib Garage Le Klein-Aus Vista était complet, on s’est donc rabattu sur ce ‘camping’ situé en face de la pompe à essence (et beaucoup de passage la nuit). Petit camping sans charme (ni vue… ni rien), mais parfait pour dépanner !
o Sesriem – 7 et 8 juillet – réservé à l’avance Sesriem camp site Camping pour 210N$ par personne/nuit Situé au mieux pour le lever du soleil sur les dunes. Chacals trainant dans le camping :) Superbe vue, sanitaires assez propres. Petit magasin avec quelques boites de conserves, à boire, du pain et quelques souvenirs.
o ‘Naukluft’ – 9 juillet Hauchabfontein Camping Camping pour 100N$ par personne. Très chouette emplacement avec superbe vue sur les ‘montagnes’ environnantes. Douches, eau chaude, très soignées (bougies etc) à certains moments de la journée. A conseiller !
o ‘Gamsberg Pass’ – 10 juillet Hakos Guestfarm Camping pour 80 N$ par personne. Situé au bout d’une piste de 7km bien caillouteuse. Belle vue, mais énorme brouillard le matin. Nuit bien froide ! Sanitaires ‘bloc-de-béton-sans-électricité-ni-eau-chaude’.
o Swakopmund – 11 et 12 juillet Villa Wiese Backpacker
Double pour 385 N$ et chambre triple pour 480 N$. Endroit très sympa. Dispose d’un bar ouvert jusque 22h (ou 23h ?!). Petit dej inclus. Possède un parking gardé pouvant acceuillir quelques voitures.
o Spitzkoppe – 13 juillet Spitzkoppe rest camp Camping pour 45 N$ par personne. Superbes emplacements au pied du Spitzkoppe. Camp très très basique (pas d’eau, pas de douches, ….) mais superbe pour le coucher de soleil !
o Twyfelfontein – 14 juillet Aba Huab camp site Camping pour 60 N$ par personne. C’était un camping géré par une communauté, mais il a été racheté par un particulier. Le long de la rivière (assechée… avec des éléphants !). Douches ‘dans les arbres’ vraiment bien faites ! A quelques km des organ pipes et des gravures rupestres. Petit bar à l’entrée. A conseiller !
o Palmwag – 15 juillet Palmwag Lodge Camping pour 100 N$ par personne. Il y a peu d’emplacements, et nous avons eu la chance d’avoir le dernier ‘Overflow’. On peut disposer de toutes les facilités du lodges, dont la piscine. Le camping en soit n’a rien d’extraordinaire (bien que très bien équipé), mais c’est pratique pour faire un game-drive !
o Warmquelle – 16 juillet Ongongo Camp site Camping pour 70 N$ par personne. Situé au bout d’une piste accidentée et d’un passage dans une rivière assez surprenant. Non faisable sans 4*4… surtout pour le retour ou il faut remonter ‘à pic’. Des sud-af présents la même nuit que nous ont aidé des slovènes qui s’étaient aventurés trop loin sans 4*4 ! Petit bassin avec cascade juste à côté du camping très chouette pour une petite baignade. Chauves-souris sous les rochers du bassin :) ! pas facile facile pour trouver un emplacement plat pour des tentes de sols !
o Opuwo – 17 juillet Opuwo country lodge Camping pour 75 N$ par personne. Emplacements assez petits. Belle vue sur la vallée. On peut profiter de toutes les facilités du lodge (y compris la piscine à débordement …. À 15°c… dur dur !). Sanitaires propres et eau chaude par moment. ! Nuits bruyantes car on entends les habitants d’opuwo et de la musique toute la nuit.
o Epupa – 18 et 19 juillet … je ne me souviens plus du nom, mais c’est le premier qu’on voit en arrivant aux chutes. Camping pour 60 N$ par personne. Superbe situation sous les palmiers, et au bord de la rivière ! On peut observer des singes et des crocos sur la rive opposée/dans la rivière ! Douche nickel, et avec eau chaude. Petit bar à disposition avec très belle vue !
o Opuwo – 20 juillet Opuwo country lodge Voir précédemment
o Kamanjab – 21 juillet Kamanjab rest camp & game park Camping pour 65 N$ par personne. Grands emplacements. Possibilité de se déplacer avec son propre véhicule dans la propriété et d’observer giraffes, kudus, springboks, … Douches chaudes, sanitaires propres. Seul inconvénient : des mouchettes à ne plus savoir qu’en faire, qui vous tournent autours jusqu’à la tombée de la nuit.
o Etosha – Okaukuejo – 22 juillet – réservé à l’avance Okaukuejo rest camp. Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par pers. Sans doute le meilleur des 3 camps d’étosha. Emplacement bien délimité. Superbe point d’eau pour le soir. Sanitaires avec eau chaude très bien. Piscine (froide), bar, resto, …. Il y a beaucoup de chacals qui rodent la nuits :)
o Etosha – Halali – 23 et 24 juillet – réservé à l’avance Halali rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Sans doute le moins sympathique des 3 camps. Les emplacements sont poussiereux, petits, …. Les blocs sanitaires sont nombreux et moyennement entretenu comparé aux précédents. Point d’eau plus distant qu’à Okaukuejo, mais sympa. Piscine (froide), bar, resto, …
o Etosha – Namutoni – 25 juillet – réservé à l’avance Namutoni rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Emplacement sur du gazon, très grand. Sanitaires nickel. Piscine (froide), bar, resto, …
o Windhoek – 26 juillet – réservé au cours du voyage Pension Steiner. Double pour 685 N$ et triple pour 815 N$, petit dej inclus. Vu la soirée passée à Uhland le premier soir, on a préféré changer d’hotel pour le retour. Accueil plus chaleureux. Bonnes indications sur la sécurité. Chambres très propres.
· Equipement à prendre
On était 5, on avait donc prévu des sangles afin d’attacher un kit-bag (pour la tente de sol) sur le toit de la voiture. C’est pratique, et cela laisse plus de place pour les bagages/la bouffe.
Pour le froid, on a fabriqué des sacs à viande en polaire en utilisant des petites couvertures. Et ce fut bien utile, car certaines nuits sont très froides !
Et sinon, équipement habituel comme lampe frontale, tong pour les douches ‘douteuses’, de quoi écrire (pour les carnets de voyages :)), ….
D’un point de vue …. Littéraire :)
J1 – Arrivée Windhoek Après plus de 24h, 3 vols (Bruxelles-Londres-Jo’burg-Windhoek), nous voilà arrivés. Le ‘chauffeur’ de Camping Car Hire nous attends et «Nous voilà parti pour de nouvelles aventures ». Sur la route vers la ville, il voit des Kudus… Evidemment, avec nos yeux de novices, nous n’arriveront pas à les distinguer ! Une petite demi-heure plus tard, nous sommes chez le loueur. Explications concernant l’assurance (nous n’avons pas racheté la franchise, et vu que nous partons pour un mois, prendre une assurance pneus et vitre reviendrait à payer l’équivalent d’un pneu neuf…. Croisons les doigts pour qu’il ne nous arrive rien !), le matos de camping, les tentes de toit, le mode 4*4 et nous voilà parti ! Arrêt au Pick & Pay du coin pour faire les premières courses. C’est vraiment grand, et puis fourni ! Ensuite, direction Uhland, situé juste à l’extérieur du centre. On s’installe, organisons la voiture de manière la plus pratique, et direction resto la marmitte sur les conseils de la boss. Excellent mafe de poulet ! Sur le chemin du retour (« very very safe » dixit la boss), nous aurons notre première vraie « aventure »… Un homme nous attaque au couteau à 20m de l’entrée de l’hotel. Je pourrais écrire un roman par rapport à cette soirée qui nous laissera vraiment perplexe quant à l’honnêteté des propriétaires de l’hotel…. Un post sera p-e créé plus tard à ce sujet. Soit, pas de blessés au final (et on ne comprends toujours pas comment le couteau qui a troué le pull n’a pas fait plus de dégats que quelques égratinures… ), mais des jumelles, un appareil photo, des lunettes de soleil et d’autres petits choses en moins. On espère que cette aventure ne nous ‘pourrira’ pas le reste du voyage, car si c’est pour vivre un mois sous le stresss…. Ça risque d’être difficile ! On s’endort difficilement, en ayant hâte de quitter cette ville.
J2 – De Windhoek à Mariental Debout vers 7h pour un petit dej avant de partir sur la B1 en direction du sud. On décide d’annuler notre nuit réservée dans ce même hotel pour le dernier jour du voyage, les souvenirs ne sont pas très bons ici. 8h30, départ pour Mariental. Sur la route, pas vraiment d’animaux (on a du mal à savoir dans quel ordre de grandeur chercher). On croisera toutefois une ordre de babouins. On préfère quand même les voir ici qu’à l’intérieur du camping :D Arrivés au camping, on préfère profiter de notre première soirée que de faire le game drive proposé par le lodge. On a encore un mois pour voir des animaux, autant monter notre tente et faire notre premier repas à l’aise :)

J3 – de Mariental à Keetmanshoop La nuit fut froide, et on ne regrette vraiment pas nos sac-à-viande en polaire ni nos sous-pull pour dormir ! La route pour Keetmanshoop est plutôt courte. Après avoir pic-niqué au camping, nous nous dirigeons vers la Giant’s Playground. La lumière est vraiment belle, et je n’imaginais pas cela aussi grand. Le coucher de soleil sur la forêt de kokerboom à côté de notre campement est superbe !

J4 – De Keetmanshoop au Fish River Canyon Deuxième courses du séjour. On a quand même du mal à trouver des fruits et légumes en bon état dans le supermarché. On fera donc des boites de conserves… pendant presque toutes les vacances ! A quelques km de Keetmanshoop, on quitte la B1 pour rouler sur nos premières gravel road. La moyenne baisse, et ayant lu les conseils de sécurité un peu partout, nous ne roulons pas plus vite qu’à du 80km/h. La route est vraiment belle, surtout la dernière partie. On y verra nos premières autruches (quelle excitation !), oryx (de loin), springboks, … qu’est ce qu’on en a revé ! Arrivée au camp en début d’après midi, on décide de n’aller visiter le fish river canyon que le lendemain matin. La soirée sera plus bruyante que les précédentes, un groupe d’une 60aine de personnes participants au Renault Trucks- Cape to Cape ayant investi le camping.
J5 – Fish river Canyon Lever ‘quand-on-se-réveille-mais-malgré-tout-pas-très-tard-vu-le-potin-des-voisins’, et direction le fish river canyon en personne. N’ayant jamais vu le grand canyon (contrairement au padre), je suis vraiment vraiment impressionnée ! On ira au 3 points de vue, et nous marcherons le long pour jouir de vues encore différentes.
Après midi relax au camping… On est en vacances ! Le soir, petit retour au point de vue principal du canyon, mais la lumière (ou plutôt le soleil) n’est pas situé idéalement. Ce matin, cela donnait beaucoup mieux ! Soirée au camping, à griller un ‘texan steak’ de 2kg. Les hommes seront ravis, nous on n’est pas si fan de viande, mais faut avouer qu’elle est plutôt bonne J Cela sera accompagné d’épis de maïs grillés. J’adore !
J6 – Du fish river canyon à Aus (ou plus…) La route n’est pas de tout repos ajd (surtout qu’il n’y a qu’un chauffeur officiel. La maman n’aimant pas conduire à gauche, et moi n’ayant pas les 23 ans obligatoires pour l’assurance…). Le début de la gravel road est toujours aussi beau. Et vu qu’on est parti plus tôt, plus d’animaux ! On montera au Hartmann’s viewpoint pour avoir une très belle vue d’ensemble.

Arrivé à Aus, on constate que le camping Klein-Aus vista est plein, et que l’autre camping n’est quand même pas très joyeux pour passer une après midi+une nuit+une autre nuit. On décide donc de continuer pour faire les 125 km qui nous séparent de Lüderitz. Et quelle route ! Vraiment magnifique. En s’approchant de Lüderitz, le paysage devient lunaire. Et au loin, le début du désert du Namib et ses grandes dunes. On campera au bord du bord de la mer, sur la shark island. Ce n’est pas l’idéal question temps/vent/température/… mais quelle belle situation !


J7 – De Lüderitz à Aus Aujourdhui, on visite Kolmanskop (un peu de culture ne fait jamais de mal). A 9h30 nous y sommes. La visite me semble longue, et la guide n’est pas du plus sympathique. Je m’attendais à mieux, mais c’est néanmoins intéressant de savoir le pourquoi du comment de cette ville ‘engloutie’ par le sable !

Après cela, petit tour par la péninsule pour observer flamands roses, otaries (ou phoques ?), …. Le paysage est lunaire, pas archi passionnant, mais impressionnant !

Courses dans le Spar de la ville. On rempli le caddy pour les 4 jours à venir…. Tout en étant à côté d’habitants achetant 2 tomates ou 1 demi pain. On est quand même mal à l’aise … La route vers Aus se fera en fin d’après midi. La lumière est encore plus belle qu’à l’aller ! Et sur le chemin, quelle surprise, nous croiserons un couple d’autruches et une 20aine d’autruchons. Re-excitation :)

La nuit se fera au Namib Garage, avec un défilé de voiture à la pompe à essence.
J8 – De Aus à Sesriem Le réveil matinal pour une route qui promet d’être longue (et à 5 dans la voiture (avec les deux gaillards de 18ans qui font presque 1m90…) pas confort confort tout le temps !). J’adore vraiment cette route !

D’abord de la savane et des plateaux, puis plus montagneux puis des lignes droites à n’en plus finir (avec des panneaux de girafes (que nous ne verrons pas)). Arrivé au camping, petit couac dans les dates, on est sensé arriver demain. Heureusement on aura notre place en ‘Overflow’ et donc on pourra acceder aux dunes en même temps que les autres campeurs ! La vue du camp est magnifique ! Savane, montagnes d’un côté, dunes de sable rouge de l’autre… Premier chacal. Un peu effrayant au début, puis on s’habitue à ces cris et ces yeux luisants dans la nuit.
J9 – Sesriem Réveil archi matinal, pour pouvoir voir le lever du soleil sur les dunes. Pour faire comme tout le monde…. On monte la dune 45. On a beau ne pas être arrivé les premiers (les fous du volants qui font du 120 à l’heure…), on rattrape vite les premiers et profitons du lever de soleil assez loin sur la crête. Quelle lumière. Les dunes qui rougissent petit à petit. Superbe !


Et quel bonheur ensuite de redescendre en courant ! Ensuite, direction dead vlei. Arrivé au ‘parking’, c’est l’interrogation : Allons-nous tenter les 4km seuls ? Au final oui, on n’a quand même pas loué une 4*4 pour rien ! Les mains du père-chauffeur, n’ayant jamais conduit dans ses conditions auparavant, se font un peu plus … moite ! Mais ça passera ! Non sans un peu de doute quand à la bonne piste, mais nous y arriverons sans ensablement ! Direction Dead Vlei donc.

Il n’y a pas encore trop de monde et on peut profiter de la fraicheur du matin. Je décide de grimper une dune, un peu au hasard, et surtout, à pic, sans suivre la crête. Au bout de 25 minutes d’effort intense (1 pas en avant, 2 pas en arrière !), j’y arrive. La vue est vraiment magique !


On distingue à peine les gens se baladant sur le vlei ! Il est temps de redescendre, la petite famille s’impatiente en bas (et la température monte !). Nous n’irons pas jusque Sossusvlei, par manque de courage dans cette chaleur. Retour au camp, et après-midi détente, après avoir déplacé le camp sur notre ‘vrai’ emplacement. Vers 16h, on décide de partir vers la dune Elim.

C’est un peu une course contre la montre qui commence lorsque nous commençons l’’assenssion’ car nous sommes parti un peu tard. Nous arriverons au sommet 2-3 minutes avant que le soleil ne passe de l’autre côté de l’horizon. Ouf ! Deuxième nuit à Sesriem, avec en berceuse, les cris des chacals :)
J10 – De Sesriem au ‘Naukluft’ Réveil ‘quand-on-se-réveille’. Pour une famille de dormeur en vacances, quoi de mieux ? Vers 8h30, tout le monde est debout, et une tempète de sable vient perturber le déjeuner. On pense à ceux qui sont sur les dunes en ce moment… Heureusement pour nous, c’était hier ! Un peu flou quant à ce qu’on va faire avant Swakop qui est prévu dans 2 nuits. Après un coup de fil à NWR pour savoir ce qu’il en est de leur camping, on se résout à aller dormir autre part. On finira dans un camping à 80 km de Sesriem. La vue est vraiment belle !

Et en prime, une rivière à quelques 10aine de metres. L’eau est froide donc nous ne nous y baignerons pas. Après-midi détente. Le soir, le propriétaire du lodge vient allumer des bougies vers le chemin des douches en bambous. Chouette ambiance !
J11 – Du ‘Naukluft’ au Gamsberg Pass On avait prévu une deuxième nuit dans la région du Naukluft, mais on décide finalement d’aller vers le Gamsberg pass. La route est plutôt longue, et moins droite qu’auparavant. Camping au bout de 7 (ou 10 ?) km de piste très caillouteuse. Nous aurons droit à un magnifique coucher de soleil sur les petites montagnes environnantes !

J12 – Du Gamsberg pass à Swakopmund Le réveil est dur. Un épais brouillard nous empèche de voir plus loin que 2-3m. On a du mal à se réchauffer, malgré le feu du matin ! Vite vite quitter ce camping. La route est longue, mais belle et changeante. Moins de collines au fur et à mesure qu’on avance, pour laisser place à cette savane jaune que j’aime tant voir. Oryxs, Springboks, Kudus, autruches… un défilé ! On décide de passer par Walvis Bay pour réserver une matinée en bateau pour le lendemain. Malheureusement, il n’y a personne aux bureau de Levo, et nous ‘conclurons’ l’affaire par téléphone. Arrivé à Swakop, nous trouvons notre hotel réserver quelques jours plus tôt par téléphone. Cosy, coloré, tout ce qu’il nous faut après une nuit très humide. On se balade en ville. On se croirait… je ne sais pas trop où, mais pas en Afrique. En Allemagne peut-être ? On n’est toujours pas 100% à l’aise dans les rues, mais ça s’améliore petit à petit. Cette ville est étrange. On est samedi après-midi, tout est fermé, désert même. Quand on longe la mer, et qu’on arrive vers le phare, il y a un peu plus de monde. Les noirs sur le trottoir, les blancs aux terrasses. Cette différence archi présente en Namibie me déplait vraiment. La Namibie est indépendante depuis 1992 (si je ne me trompe pas), et pourtant, on a l’impression que tout est géré par des blancs. Je pourrais écrire un roman sur cette impression. Peut-être un futur post. Il faut dire que je suis sans doute plus sensible à cette différence que la majorité des gens, étant avec un homme noir (et bien bien noir J comparé à la vraie blanche de peau que je suis) depuis 3 ans. Passons, c’est juste que ça a sans doute été un des points les plus négatifs de mon séjour, vivre cette différence. Le soir, passage dans notre premier resto du sejour. Le lighthouse je-ne-sais-plus-quoi. Là encore, le boss est blanc, les serveurs sont noirs. Mais passons j’ai dit. Dodo pas trop tard, car demain matin, ‘croisière’ en mer au départ de Walvis Bay.
J13 – Swakopmund et Walvis Bay Réveil tôt, petit déj, et nous voilà parti. Le père ne nous accompagnera pas, ayant été victime du mal de mer à Madagascar et ayant vidé son estomac sur les plongeurs, il préfèrera ne pas nous imposer cela à nouveau J Le départ est vraiment magique. Une dizaine de pélicans nous suivent, si proche que leurs ailes touchent presque le bateau. C’est vraiment superbe !


Ensuite ce sera des dauphins que nous verrons près de la plage, puis le dos d’une baleine qui joue un peu à cache cache. Suivi des dauphins qui précèdent le bateau qui file à toute vitesse. C’est une première pour nous les dauphins, et quel plaisir de voir ça ! Et pour terminer en beauté, un phoque (ou otarie ??) monte sur le bateau. Vraiment belle matinée en mer ! Et même les huitres qu’on craignait un peu question « sécurité estomac » se sont avérées délicieuse, et n’ont fait qu’un aller simple J L’après midi sera calme à Swakop… Dommage qu’on soit dimanche et que tout soit fermé !
J14 – De Swakopmund au Spitzkoppe

Petit détour par Cape cross au programme. Après avoir passé l’entrée (40N$/pers), on roule quelques centaines et mètres, et on y est. Des otaries. Partout, vraiment partout ! On les sent, on les entend, on les voit. Légère impression d’overdose.

On fait un tour, on observe quelques individus plus précisément. Et 30minutes plus tard, nous partons. C’est impressionnant, ça vaut le détour, mais on en a vite fait le tour. Et l’odeur n’aide pas à vouloir rester :) Cap sur le Spitzkoppe donc. A plus de 80 km du but, on l’aperçoit déjà. C’est dingue comme l’air est ‘transparent’. On voit si loin ! Début d’après-midi, nous y sommes. On choisit notre emplacement, en essayant de penser à la course du soleil, et c’est parti pour une petite ascension. Cet endroit est vraiment superbe. Et le coucher de soleil encore plus. J’avais eu pas mal de questions de la part de la famille du style : Mais il y a quoi au Spitzkoppe ? Et finalement, ils ont l’air plutôt enchanté.


Le camping est archi basic, pas d’eau, pas d’électricité. Mais quel silence. Quel ciel. Le bonheur !
J15 – Du Spitzkoppe à Twijfelfontein Aujourd’hui, cap sur le camping communautaire tant vanté par nos amis venu en Namibie 2 ans plus tôt. Sur la route, nous ‘longeons’ le Brandberg. Petit arrêt essence à Uis, quelques sandwich, et c’est reparti. Après une route qui passe plutôt vite, nous sommes au camping. Celui-ci n’est plus communautaire, il s’est fait racheté par une compagnie. Nous prenons un emplacement au bord de la rivière asséchée. Après renseignements à l’acceuil du camping, on apprend que les éléphants ne sont plus venus par ici depuis 4 jours… Dommage. On file donc vers les organes pipes… qui ne nous enchanteront pas plus que ça. Oui, c’est joli, mais sans grand plus. Petit tour vers les gravures rupestres. Se dire qu’elles sont là depuis entre 2000 et 6000ans, c’est quand même assez fou. La faune ne semble pas avoir beaucoup changé en autant de temps. On peut distinguer sur les gravures des girafes, des lions, et même un animal marin. De retour au camping, on décide de remonter le lit de la rivière. Ca serait dommage de la rater s’ils ne sont qu’à quelques km. C’est sablonneux. Deuxième justification de la 4*4 :)
On se fixe une limite de 5km, car on n’avance pas vite. Et on est vite au milieu de nulle part ici. Les km passent, les crottes d’éléphants sont bien présentes, ainsi que les traces (énormes pattes !), mais pas de pachydermes à l’horizon. Arrivé à nos 5km, le fils décide qu’il va quand même aller voir à pied un rien plus loin. Et là, juste là, l’éléphant.
Notre premier. Plutôt loin, mais quelle excitation ! Il semble nous voir, et se rapproche doucement. Il y a quand même un peu de stress. On est dans un lit de rivière, plein de sable, dans lequel on ne roule pas plus vite que du 20km/h, et au pire, on peut même sensabler. Donc ce n’est pas trop le moment de faire les malins J On le laisse encore un peu s’approcher et puis on décide d’être sage et de repartir. On fêtera ça avec une Windhoek au bar du camping ! La préparation du dîner se fera dans une mini tempête de sable. Et on mangera un délicieux poulet grillé sur feu de bois par le padre. La douche est dans les arbres, ça donne vraiment bien !
J16 – De twijfelfontain à Palmwag On hésitait à aller directement sur Warmquelle/Sesfontein, on a décidé que s’il y avait de la place au lodge de Palmwag, on s’y arrêterait pour la nuit afin de profiter du premier game drive du séjour. Après avoir passé la barrière vétérinaire sans encombre (malgré une tentative de nous vendre des noix, nous n’avons pas ‘cédé’ quand l’homme nous a demandé « what’s your name ? »), nous voilà au lodge de palmwag. Il reste une dernière place en Overflow, mais plus de place pour le game drive de l’après midi… Nous irons donc avec celui du lendemain matin. La fin de journée se passe calmement (et chaudement ! Première fois qu’on a si chaud. Cela fait du bien J) au bord de la piscine à écrire des cartes postales, jouer au whist, … Le coucher de soleil, avec les palmiers du lodges, est vraiment sublime ! Qu’on est bien ici…


Le soir, les garçons cuisinent. Ce sera le deuxième énorme steak du séjour, accompagné de riz, comme d’habitude :).
J17 – De Palmwag à Warmquelle Le réveil est matinal. Le game drive comment vers 7h du matin, et il faut remballer tout le camp + déjeuner. Dans la 4*4 qui nous emmène, nous serons juste 6 : le guide et nous 5. On aperçoit assez vite nos premières girafes ! Génial ! Ensuite, nos premiers zèbres.

Et comme à l’habitude, des springboks, kudus, …. Au bout de quelques temps, le guide nous dégotte 2 hyènes. Il a l’air aussi content que nous. Il s’obstine à se rapprocher encore et encore. On finira à 2m d’elles.


Il parait que c’est plutôt rare de les voir de si près, car ce sont des animaux assez craintifs vis-à-vis de l’homme. Elles nous tourneront autour pendant quelques minutes, et il faut dire que le stress était quand même là. Le tour continue… On espère toujours les éléphants, mais nous ne les verrons finalement pas. Beau premier game drive, malgré le vent. Retour au lodge, on récupère la voiture, et direction Warmquelle. Au bout d’une heure, on s’arrête pour pic-nicquer. On ne s’éloigne pas trop de la voiture, ne sait-on jamais qu’un animal de grosse taille soit dans les parages. On reprend la route, et quelques centaines de mètres plus loin, la mère aperçoit des éléphants…. Qui seront, vérification faite à la jumelle, des girafes :) Le fils dit à moitié en rigolant qu’il s’approcherait bien d’elles pour les voir de plus près. Et après inspection à la jumelle…. On découvre deux guépards pas très loin des girafes ! Heureusement que personne n’est sorti de la voiture pour observer les girafes de plus près ! On les observe pendant une dizaine de minutes avant qu’ils ne déguerpissent. Waw ! Une heure plus tard, après avoir descendu le chemin à pic qui mène au camping, nous y sommes. Petite baignade bien sympathique dans le bassin d’eau (en compagnie de chauves-souris :)).

Très chouette journée !
J18 – De Warmquelle à Opuwo Après avoir été observer les Sud-af qui aident une 2*4 trop aventureuse sur ce chemin à pic menant au camping, nous partons pour Opuwo. Petit détour par Sesfontein afin de remplir le réservoir. Cette ville est d’un poussiéreux ! C’est impressionnant. Il est indiqué qu’il a environ 7500 habitants ici. On se demande bien où ils sont tous passés. La route est plutôt longue, et dans les montées, la moyenne tombe ! Arrivé à Opuwo, on se met à la recherche du camping communautaire. On suit les flèches, qui nous emmènent dans un drôle de quartier. On ne trouvera pas ce camping. P-e a-t-il disparu depuis l’écriture du guide… On se rabat donc sur le camping du lodge surplombant la vallée. Le prix est tout à fait raisonnable, et on peut même profiter de la piscine à débordement (froide) ! On fait nos courses au supermarché. C’est assez surprenant comme ville. Himbas, Hereros, blancs, …. Tout se mélange. Cette ville est vraiment étrange, mais je m’y sens beaucoup mieux que dans ces villes aux aspects ‘allemands’ comme Lüderitz ou Swakop… On y fait le plein de bouffe pour les 2 jours d’Epupa. De retour à l’hotel, on s’essaiera à la piscine. Juste le temps de faire quelques photos :) La nuit sera bruyante, on entend les ‘boites de nuits’ de la ville jusqu’au camping situé sur la colline.
J19 – D’Opuwo à Epupa La route sera bien meilleure que prévue. Tout est faisable sans 4*4, malgré quelques passages caillouteux. Arrivés à destination, à nouveau aucune trace du camping communautaire… On ira donc dans celui situé le plus près des chutes. La vue est vraiment belle. Des palmiers, quelques singes dans les arbres d’en face, le bruit des chutes (et parfois de la pompe du camp….), ce ciel toujours bleu…. Le pied !
L’après midi, balade vers les chutes. On a beau partir du camping vers 15h30, il fait encore très chaud !

Les baobabs s’insinuent entre les chutes et la roche. Ce n’est p-e pas Victoria falls (… qu’on ne verra pas cette fois ci), mais c’est vraiment beau ! On continue plus loin sur le chemin, et arrivons sur un banc de sable. Là, sur la rive d’en face, un beau croco. Et dire que ma tente est à quelques mètres de la rivière…. :) En rentrant au camping, on verra un magnifique iguane d’un petit mètre de long. A première vue, avant de savoir que ce n’était pas un bébé croco vu furtivement, il nous causera quelques ‘frayeurs’. Le soir c’est la grande discussion : rester une deuxième nuit à Epupa, ou filer vers Opuwo, sachant qu’on a encore 3 nuits avant de rejoindre Etosha (réservé depuis la Belgique). On décidera qu’on est en vacances, et qu’il faut profiter du temps qu’on a : On reste ici une nuit de plus. En parlant avec pas mal de touristes, on a bien l’impression qu’on fait la Namibie de manière la plus relax !
J20 – Epupa Journée calme. Cartes, baignade dans la rivière, achat de 2-3 souvenirs, bouquinage, petite balade en amont de la rivière. C’est ça aussi les vacances ! Et le chauffeur attitré ne se plaindra pas de ne pas prendre le volant pendant un jour ! On décidera de ne pas aller voir de village Himba. Visiter un village comme on visite un zoo, ou presque… Non, très peu pour nous. C’est peut-être une mauvaise façon de voir la chose. Je ne doute pas que si le village est un vrai village, et que si le guide est vraiment passionné par ce qu’il raconte, ça peut être intéressant… Mais nous n’avons pas envie de nous retrouver dans un pseudo village, où les gens n’attendent que de l’argent en se faisant prendre en photo, etc…
J21 – D’Epupa à Opuwo On a donc décidé de passer une nuit à Opuwo, et une autres dans les environs de Kamanjab avant de rejoindre Etosha pour les 4 nuits réservées. La route se fait assez rapidement. Arrivés au camping, on reprend le même emplacement. Petit tour en ville pour les news sur internet. Ce soir, c’est buffet du lodge. Trois semaines qu’on ne mange pas grand-chose d’autre que les 3-4 types de boites de conserves… on commence un peu à saturer. Premier ‘gouttage’ de kudu, et c’est vraiment bon ! Et comme dessert… du pudding encore chaud. On ne pouvait pas rêver mieux :) La nuit sera tout aussi bruyante que celle passée ici il y a 3 jours. Et dire qu’on pensait qu’ils faisaient la fête car on était vendredi. Apparemment le lundi est un jour festif également :)
J22 – D’Opuwo à Kamanjab La route est belle, et en longeant la partie ouest du parc d’étosha, on voit (de près cette fois ci) plusieurs girafes le long de la route ! Kamanjab n’est pas vraiment une ville, plutôt un ensemble de quelques barraques, une pompe à essence et un supermarché. Le père se fait vendre 3 noix gravées de nos noms… Le camping se trouve à 3 km de là, sur un terrain privé, qui ‘héberge’ girafes, kudus, springbok. Avant de partir à la découverte des animaux, on pic-nicque au milieu de milliers de mouchettes. Cela ne va pas être facile de tenir jusqu’à ce soir avec elles ^^ On mange super vite et c’est parti pour un tour en voiture dans la propriété. Effectivement, on verra 7 girafes, et quelques kudus/springbok.

Au retour, partie de carte dans la ‘salle resto’, pour éviter un maximum les satanées mouchettes !
J23 – De Kamanjab à Etosha (Okaukuejo) Nos dernières gravel road ! Arrivé à Etosha, nous filons au point d’eau après avoir mangé : un éléphant en part et il y a des zèbres et des springbok. C’est vraiment chouette ce point à côté du camping !

On décide de partir visiter d’autre points d’eau. Okondeka, plus au nord, nous permettra de voir springbok, zebre, gnou, giraffe, oryx… Et en quittant, un groupe de girafes traverse la route.

Quel beau début de séjour à Etosha ! On part pour Olifantsbad, réputé pour … ses éléphants. Sur le chemin, un individu broute patiemment devant une groupe de 5 voitures. Il n’est même pas à 2m de la route. Après bien un quart d’heure à l’observer (c’est ‘bizarre’, il a une balise autour du cou…), nous passerons doucement devant lui afin de continuer notre route. A Olifantsbad, nous ne verrons rien… Le soir, on campe au point d’eau. A tour de rôle, on va grignoter qqch à la voiture, on fait de la soupe (en sachet of course… ), …. On est paré pour rester au point d’eau un bon bout de temps.

Ce sera un vrai défilé. Tout d’abord les rhino (ils finiront au nombre de 6 ! dont un petit), ce sont nos premiers. Re-re-re-re-excitation :) Puis il y aura 2 éléphants, une huitaine de girafes… et pendant quelques minutes, la venue de 2 lions ! C’est vraiment incroyable ce point d’eau !

On y restera encore pas mal de temps. Les lions feront fuir les girafes, les lions partiront, les girafes reviendront. Quelques antilopes tenteront une percée parmis les rhinos… C’est magnifique !
J24 – Etosha (d’Okaukuejo à Halali) Réveil peinard. Aujourd’hui, on aimerait tant voir un troupeau d’éléphant… On se dirige donc vers Olifantsbad, en passant par Gembsbokvlakte (rien de chez rien !). A l’arrivée, pas un éléphant. On se dirige donc vers le point d’eau Aus… et là rien non plus. Pas découragés pour autant, nous reprenons la route pour Olifantsbad, ils finiront bien par montrer le bout de leur nez ces éléphants ! Mais non, toujours rien…. On fait une pause au coin toilette/picnic… Et 15 min plus tard, en repassant à Olifantsbad : 24 éléphants ! 24 ! Des grands, moyens, petits, dans l’eau, autour de l’eau… Des zèbres, des phacochères, des antilopes. Super !

Quelques minutes plus tard, 14 autres éléphants décident de faire leur apparition ! 38 donc. On n’en espérait pas tant !

C’est vraiment impressionnant. Et dans les nouveaux arrivants, il a y vraiment un tout petit éléphant !
Au bout d’une heure, et le départ de quelques éléphants, nous levons le camp. On en a pris plein les yeux ! On se rend donc à Halali. L’emplacement est coincé entre 3 autres, tout est poussiereux, …. On regrette déjà Okaukuejo. Le trou d’eau du camping est un peu plus loin, et nos différentes tentatives d’observer des animaux sont vaines. Le soir, nous apercevrons quand même quelques rhinos ! Et le padre, plus patient (on était là depuis bien 2h….) verra des hyènes.
J25 – Etosha (Halali) Aujourd’hui, cap sur le pan. On veut voir ça de plus près ! Question animaux, ça ne sera pas très particulier, mais c’est quand même toujours beau à voir !

Le soir, des rhinos pendant un bon bout de temps …. Et un léopard ! Que seul le padre, encore et toujours plus patient, verra.
J26 – Etosha (d’Halali à Namutoni) Dernier jour dans Etosha, car demain la route pour Windhoek sera longue. On décide d’aller ‘directement’ vers le camp, mais en s’arrêtant bien sur si des animaux sont sur la route ou dans les alentours. Au bout de quelques temps, on voit 2 éléphants sur le bord de la route. Ils mangent calmement. On s’arrête, bien décidé à attendre qu’ils traversent la route :) Au bout de quelques minutes c’est chose faite (et pas sans une once de stress dans la voiture, lorsque l’éléphant s’agite brutalement à quelques mètres de nous !). Quel beau spectacle !
Le deuxième passe… et c’est reparti vers Namutoni. Quelques centaines de mètres plus tard, le fils demande au père-chauffeur de s’arrêter. Il croit avoir aperçu un rhino (ou du moins une masse grisâtre y ressemblant) à quelques dizaines (centaines ?!) de mètres. Confirmation aux jumelles, c’est bien ça. On recule de quelques mètres pour mieux l’observer. Il se dirige dans notre direction. L’excitation monte ! Un rhino de jour, ça serait vraiment fou qu’il traverse devant nous ! Il s’approche, s’approche, on fait signe à une voiture de s’arrêter. Il est derrière les feuillages, mais on peut bien le distinguer. Il se rapproche encore. La tension dans la voiture monte, c’est que c’est gros un rhino ! Et un coup de corne doit sans doute faire pas mal de dégât. Quelques minutes plus tard, il se décide à traverser. On retient notre respiration dans la voiture, c’est fou ! Les vitres sont ouvertes, c’est un peu flippant.


Le rhino s’arrêtera au milieu de la route, nous regardera (toisera même :)), le stress est à son comble. Va-t-il bien continuer son chemin ? Il finira au bout de quelques secondes (qui sont passées relativement lentement !) par continuer son chemin. Waw ! Waw ! Impressionnant de voir un rhino de si près, on n’osait même pas en rêver :) Ca y est, on peut dire que notre journée est réussie ! Go pour le camp, qui s’avèrera être mieux qu’Halali. Les emplacements sont pourvus d’herbe (diminution de la poussière J), les sanitaires nickels, …
Petit tour au point d’eau pour notre dernier coucher de soleil dans ce parc. Superbe ! Des girafes dans le soleil rougissant.


La soirée se passera au buffet du camp. Ca ne vaut pas celui d’Opuwo, mais qu’est ce que c’est bon après un mois de boites de conserves :)
J27 – D’Etosha à Windhoek Lever bien matinal, car 500km de route nous attendent aujourd’hui. Et c’est pas qu’on n’aime pas arriver de nuit en ville… mais bon :) Petit tour par les points d’eau aux alentours, pour essayer de voir nos derniers animaux. Ce ne sera pas concluant. Mais bon, ne rallons pas, on a vu des merveilles pendant ces 4 jours à Etosha ! Les 500 km seront fort fort longs. On s’arrêtera à côté d’une charrette tirée par des ânes, avec un couple de vieux namibiens et un enfant, afin de leur donner le reste de nos victuailles : 2kg de riz, des pâtes, 5-6 boites de conserves, des kelloggs, … ils ont vraiment l’air content :) Arrivés à Windhoek, nous allons à la Pension Steiner. La dame est charmante, nous indique un resto (et un taxi ‘hors de prix’, mais bon, on ne joue plus avec la sécurité ….). Dernière soirée à Windhoek. Voyage superbe question nature ! Et hate d’être à Bruxelles, car penser à ces prochaines 30h d’avions….
Les + Tout ou presque :) La nature et sa diversité Le silence Les vues des campings Les quelques bonnes grillades
Les – Pas grand chose en fait, si ce n’est l’agression du début qui nous a mis par la suite mal à l’aise dans pratiquement toutes les villes. Et aussi cette énorme différence entre noirs/blancs qui me gène énormément.
En tout cas, c’est un voyage qu’on n’oubliera pas ! On l’a fait plutôt relax (5200km en 27 jours) comparé à certains tour operator (on a entendu un touriste dire 4800km en 14jours !), et franchement, on ne le regrette pas du tout. On aurait pu faire plus de km, mais ce sont quand même des vacances. Il faut profiter du temps. Si c’est pour arriver à la tombée de la nuit tous les jours… c’est dommage !
Si vous avez des commentaires/questions…. :)
Bon voyage à ceux qui sont en partance !
Pour situer : 5 personnes, dont 4 d’une même famille + un ami Le père, qui jouera chauffeur et banquier pour le mois + responsable grillade sur feu de bois La mère, qui cuisinera, dégotera des éléphants … qui s’avèreront être des girafes ^^ La fille, 20 ans, qui sera la co-pilote, ayant auparavant organisé le voyage (et qui écrit en ce moment ce carnet de voyage J) Le fils, 18 ans, nommé monteur de tente et ramasseur de bois, ainsi que œil de lynx pour répérer les animaux L’ami du fils, 18 ans, qui sera également nommé monteur de tente, aide-vaisselle, … et bien d’autres
D’un point de vue chiffre : 5 personnes pour une 4*4 Nissan 28 jours de location de voiture 5200 km parcouru 737 L d’essence pour 5262 N$ 0 crevaison 0 pare brise cassé 27 nuits sur place pour 15395 N$ pour 5 personnes 18 camping différents 3 hotels différents 2 ‘game drive’ pour 4075 N$ pour 5 personnes 4375 N$ pour 7 restos pour 5 personnes 9800 N$ de courses bouffe pour 5 personnes 3050 N$ pour les entrées des parcs/réserves pour 5 personnes
D’un point de vue pratique : · Voiture Nissan 4*4 équipée camping, louée vers février (ou mars ??) chez Camping car Hire, après avoir checké les prix chez d’autres loueurs. Le prix total de la location revenait à N$ 27203.50 + les frais du deuxième chauffeur Voiture vraiment nickel (y compris les pneus) et avec à peine 20 000km au compteur. Nous n’avons eu aucun soucis, ni crevaison, ni problème de moteur, ni … rien en fait J Le ‘kit camping’ est nickel. Cela va des essuies vaisselles, à l’ouvre-boite, au pèle-patate, aux éponges, savons, allumettes, bouteille de gaz, corde, pinces à linge …. Il ne manquait rien ! Les tentes de toit (je n’y ai pas dormi, j’avais la tente de sol, vu qu’on était 5) sont faciles à monter/démonter. Les matelas sont apparemment assez durs. Question sac de couchage, nous avions pris les nôtres. Cette agence est donc vraiment à conseiller !
· Nuits
o Windhoek – 30 juin 2009 – réservé à l’avance Pension Uhland Une double pour 550 N$ et une triple pour 670 N$. Chambres très propres, petit déj inclus. !! Nous nous sommes fait agresser au couteau par 2 personnes à 20m de l’hotel. Notre voyage aurait très bien pu s’arrêter ici. On a toujours du mal a comprendre les circonstances et l’avis de la boss de l’hotel « Very very safe place, you can walk to a restaurant situated at 200m from here. Very very safe ». J’ouvrirai p-e un post plus tard pour expliquer « en détails » cette soirée…
o Mariental – 1 juillet Anib lodge Camping pour 125 N$ par personne. ! Il y a seulement 4 emplacements, nous avons eu par chance le dernier. Superbe situation. Bloc avec douche chaude, toilette et évier pour vaisselle à chaque emplacement.
o Keetmanshop – 2 juillet Quivertree forest rest camp Camping pour 75 N$ par personne. Juste à l’entrée de la quivertree forest (45N$ par personne), et à 5km du Giant’s playground (compris dans l’entrée de 45N$). Camping le long de la route. Très peu de monde notre nuit. Beaucoup de bloc de douches (eau chaude). Accueil très moyen. Mais bonne situation ! Surtout pour le magnifique coucher de soleil dans la forêt de Kokerboom !
o Fish River Canyon – 3 et 4 juillet Hobas camp Camping pour 55 N$ par personne/nuit Situé à une dizaine de km du point de vue principal du canyon. Accueil vraiment sympathique. Première nuit avec le passage du Renault Trucks – Cape to cape, donc un peu bruyante. Deuxième nuit avec le passage d’une chorale ‘en tournée’. Très chouette moment ! Sanitaires propres avec eau chaude par moment, emplacements bien ombragés !
o Lüderitz – 5 juillet Shark Island Camping pour 50 N$ par personne. Au bord de l’eau, donc très très humide, mais vraiment belle vue !
o Aus – 6 juillet Namib Garage Le Klein-Aus Vista était complet, on s’est donc rabattu sur ce ‘camping’ situé en face de la pompe à essence (et beaucoup de passage la nuit). Petit camping sans charme (ni vue… ni rien), mais parfait pour dépanner !
o Sesriem – 7 et 8 juillet – réservé à l’avance Sesriem camp site Camping pour 210N$ par personne/nuit Situé au mieux pour le lever du soleil sur les dunes. Chacals trainant dans le camping :) Superbe vue, sanitaires assez propres. Petit magasin avec quelques boites de conserves, à boire, du pain et quelques souvenirs.
o ‘Naukluft’ – 9 juillet Hauchabfontein Camping Camping pour 100N$ par personne. Très chouette emplacement avec superbe vue sur les ‘montagnes’ environnantes. Douches, eau chaude, très soignées (bougies etc) à certains moments de la journée. A conseiller !
o ‘Gamsberg Pass’ – 10 juillet Hakos Guestfarm Camping pour 80 N$ par personne. Situé au bout d’une piste de 7km bien caillouteuse. Belle vue, mais énorme brouillard le matin. Nuit bien froide ! Sanitaires ‘bloc-de-béton-sans-électricité-ni-eau-chaude’.
o Swakopmund – 11 et 12 juillet Villa Wiese Backpacker
Double pour 385 N$ et chambre triple pour 480 N$. Endroit très sympa. Dispose d’un bar ouvert jusque 22h (ou 23h ?!). Petit dej inclus. Possède un parking gardé pouvant acceuillir quelques voitures.
o Spitzkoppe – 13 juillet Spitzkoppe rest camp Camping pour 45 N$ par personne. Superbes emplacements au pied du Spitzkoppe. Camp très très basique (pas d’eau, pas de douches, ….) mais superbe pour le coucher de soleil !
o Twyfelfontein – 14 juillet Aba Huab camp site Camping pour 60 N$ par personne. C’était un camping géré par une communauté, mais il a été racheté par un particulier. Le long de la rivière (assechée… avec des éléphants !). Douches ‘dans les arbres’ vraiment bien faites ! A quelques km des organ pipes et des gravures rupestres. Petit bar à l’entrée. A conseiller !
o Palmwag – 15 juillet Palmwag Lodge Camping pour 100 N$ par personne. Il y a peu d’emplacements, et nous avons eu la chance d’avoir le dernier ‘Overflow’. On peut disposer de toutes les facilités du lodges, dont la piscine. Le camping en soit n’a rien d’extraordinaire (bien que très bien équipé), mais c’est pratique pour faire un game-drive !
o Warmquelle – 16 juillet Ongongo Camp site Camping pour 70 N$ par personne. Situé au bout d’une piste accidentée et d’un passage dans une rivière assez surprenant. Non faisable sans 4*4… surtout pour le retour ou il faut remonter ‘à pic’. Des sud-af présents la même nuit que nous ont aidé des slovènes qui s’étaient aventurés trop loin sans 4*4 ! Petit bassin avec cascade juste à côté du camping très chouette pour une petite baignade. Chauves-souris sous les rochers du bassin :) ! pas facile facile pour trouver un emplacement plat pour des tentes de sols !
o Opuwo – 17 juillet Opuwo country lodge Camping pour 75 N$ par personne. Emplacements assez petits. Belle vue sur la vallée. On peut profiter de toutes les facilités du lodge (y compris la piscine à débordement …. À 15°c… dur dur !). Sanitaires propres et eau chaude par moment. ! Nuits bruyantes car on entends les habitants d’opuwo et de la musique toute la nuit.
o Epupa – 18 et 19 juillet … je ne me souviens plus du nom, mais c’est le premier qu’on voit en arrivant aux chutes. Camping pour 60 N$ par personne. Superbe situation sous les palmiers, et au bord de la rivière ! On peut observer des singes et des crocos sur la rive opposée/dans la rivière ! Douche nickel, et avec eau chaude. Petit bar à disposition avec très belle vue !
o Opuwo – 20 juillet Opuwo country lodge Voir précédemment
o Kamanjab – 21 juillet Kamanjab rest camp & game park Camping pour 65 N$ par personne. Grands emplacements. Possibilité de se déplacer avec son propre véhicule dans la propriété et d’observer giraffes, kudus, springboks, … Douches chaudes, sanitaires propres. Seul inconvénient : des mouchettes à ne plus savoir qu’en faire, qui vous tournent autours jusqu’à la tombée de la nuit.
o Etosha – Okaukuejo – 22 juillet – réservé à l’avance Okaukuejo rest camp. Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par pers. Sans doute le meilleur des 3 camps d’étosha. Emplacement bien délimité. Superbe point d’eau pour le soir. Sanitaires avec eau chaude très bien. Piscine (froide), bar, resto, …. Il y a beaucoup de chacals qui rodent la nuits :)
o Etosha – Halali – 23 et 24 juillet – réservé à l’avance Halali rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Sans doute le moins sympathique des 3 camps. Les emplacements sont poussiereux, petits, …. Les blocs sanitaires sont nombreux et moyennement entretenu comparé aux précédents. Point d’eau plus distant qu’à Okaukuejo, mais sympa. Piscine (froide), bar, resto, …
o Etosha – Namutoni – 25 juillet – réservé à l’avance Namutoni rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Emplacement sur du gazon, très grand. Sanitaires nickel. Piscine (froide), bar, resto, …
o Windhoek – 26 juillet – réservé au cours du voyage Pension Steiner. Double pour 685 N$ et triple pour 815 N$, petit dej inclus. Vu la soirée passée à Uhland le premier soir, on a préféré changer d’hotel pour le retour. Accueil plus chaleureux. Bonnes indications sur la sécurité. Chambres très propres.
· Equipement à prendre
On était 5, on avait donc prévu des sangles afin d’attacher un kit-bag (pour la tente de sol) sur le toit de la voiture. C’est pratique, et cela laisse plus de place pour les bagages/la bouffe.
Pour le froid, on a fabriqué des sacs à viande en polaire en utilisant des petites couvertures. Et ce fut bien utile, car certaines nuits sont très froides !
Et sinon, équipement habituel comme lampe frontale, tong pour les douches ‘douteuses’, de quoi écrire (pour les carnets de voyages :)), ….
D’un point de vue …. Littéraire :)
J1 – Arrivée Windhoek Après plus de 24h, 3 vols (Bruxelles-Londres-Jo’burg-Windhoek), nous voilà arrivés. Le ‘chauffeur’ de Camping Car Hire nous attends et «Nous voilà parti pour de nouvelles aventures ». Sur la route vers la ville, il voit des Kudus… Evidemment, avec nos yeux de novices, nous n’arriveront pas à les distinguer ! Une petite demi-heure plus tard, nous sommes chez le loueur. Explications concernant l’assurance (nous n’avons pas racheté la franchise, et vu que nous partons pour un mois, prendre une assurance pneus et vitre reviendrait à payer l’équivalent d’un pneu neuf…. Croisons les doigts pour qu’il ne nous arrive rien !), le matos de camping, les tentes de toit, le mode 4*4 et nous voilà parti ! Arrêt au Pick & Pay du coin pour faire les premières courses. C’est vraiment grand, et puis fourni ! Ensuite, direction Uhland, situé juste à l’extérieur du centre. On s’installe, organisons la voiture de manière la plus pratique, et direction resto la marmitte sur les conseils de la boss. Excellent mafe de poulet ! Sur le chemin du retour (« very very safe » dixit la boss), nous aurons notre première vraie « aventure »… Un homme nous attaque au couteau à 20m de l’entrée de l’hotel. Je pourrais écrire un roman par rapport à cette soirée qui nous laissera vraiment perplexe quant à l’honnêteté des propriétaires de l’hotel…. Un post sera p-e créé plus tard à ce sujet. Soit, pas de blessés au final (et on ne comprends toujours pas comment le couteau qui a troué le pull n’a pas fait plus de dégats que quelques égratinures… ), mais des jumelles, un appareil photo, des lunettes de soleil et d’autres petits choses en moins. On espère que cette aventure ne nous ‘pourrira’ pas le reste du voyage, car si c’est pour vivre un mois sous le stresss…. Ça risque d’être difficile ! On s’endort difficilement, en ayant hâte de quitter cette ville.
J2 – De Windhoek à Mariental Debout vers 7h pour un petit dej avant de partir sur la B1 en direction du sud. On décide d’annuler notre nuit réservée dans ce même hotel pour le dernier jour du voyage, les souvenirs ne sont pas très bons ici. 8h30, départ pour Mariental. Sur la route, pas vraiment d’animaux (on a du mal à savoir dans quel ordre de grandeur chercher). On croisera toutefois une ordre de babouins. On préfère quand même les voir ici qu’à l’intérieur du camping :D Arrivés au camping, on préfère profiter de notre première soirée que de faire le game drive proposé par le lodge. On a encore un mois pour voir des animaux, autant monter notre tente et faire notre premier repas à l’aise :)

J3 – de Mariental à Keetmanshoop La nuit fut froide, et on ne regrette vraiment pas nos sac-à-viande en polaire ni nos sous-pull pour dormir ! La route pour Keetmanshoop est plutôt courte. Après avoir pic-niqué au camping, nous nous dirigeons vers la Giant’s Playground. La lumière est vraiment belle, et je n’imaginais pas cela aussi grand. Le coucher de soleil sur la forêt de kokerboom à côté de notre campement est superbe !


J4 – De Keetmanshoop au Fish River Canyon Deuxième courses du séjour. On a quand même du mal à trouver des fruits et légumes en bon état dans le supermarché. On fera donc des boites de conserves… pendant presque toutes les vacances ! A quelques km de Keetmanshoop, on quitte la B1 pour rouler sur nos premières gravel road. La moyenne baisse, et ayant lu les conseils de sécurité un peu partout, nous ne roulons pas plus vite qu’à du 80km/h. La route est vraiment belle, surtout la dernière partie. On y verra nos premières autruches (quelle excitation !), oryx (de loin), springboks, … qu’est ce qu’on en a revé ! Arrivée au camp en début d’après midi, on décide de n’aller visiter le fish river canyon que le lendemain matin. La soirée sera plus bruyante que les précédentes, un groupe d’une 60aine de personnes participants au Renault Trucks- Cape to Cape ayant investi le camping.
J5 – Fish river Canyon Lever ‘quand-on-se-réveille-mais-malgré-tout-pas-très-tard-vu-le-potin-des-voisins’, et direction le fish river canyon en personne. N’ayant jamais vu le grand canyon (contrairement au padre), je suis vraiment vraiment impressionnée ! On ira au 3 points de vue, et nous marcherons le long pour jouir de vues encore différentes.

Après midi relax au camping… On est en vacances ! Le soir, petit retour au point de vue principal du canyon, mais la lumière (ou plutôt le soleil) n’est pas situé idéalement. Ce matin, cela donnait beaucoup mieux ! Soirée au camping, à griller un ‘texan steak’ de 2kg. Les hommes seront ravis, nous on n’est pas si fan de viande, mais faut avouer qu’elle est plutôt bonne J Cela sera accompagné d’épis de maïs grillés. J’adore !
J6 – Du fish river canyon à Aus (ou plus…) La route n’est pas de tout repos ajd (surtout qu’il n’y a qu’un chauffeur officiel. La maman n’aimant pas conduire à gauche, et moi n’ayant pas les 23 ans obligatoires pour l’assurance…). Le début de la gravel road est toujours aussi beau. Et vu qu’on est parti plus tôt, plus d’animaux ! On montera au Hartmann’s viewpoint pour avoir une très belle vue d’ensemble.


Arrivé à Aus, on constate que le camping Klein-Aus vista est plein, et que l’autre camping n’est quand même pas très joyeux pour passer une après midi+une nuit+une autre nuit. On décide donc de continuer pour faire les 125 km qui nous séparent de Lüderitz. Et quelle route ! Vraiment magnifique. En s’approchant de Lüderitz, le paysage devient lunaire. Et au loin, le début du désert du Namib et ses grandes dunes. On campera au bord du bord de la mer, sur la shark island. Ce n’est pas l’idéal question temps/vent/température/… mais quelle belle situation !


J7 – De Lüderitz à Aus Aujourdhui, on visite Kolmanskop (un peu de culture ne fait jamais de mal). A 9h30 nous y sommes. La visite me semble longue, et la guide n’est pas du plus sympathique. Je m’attendais à mieux, mais c’est néanmoins intéressant de savoir le pourquoi du comment de cette ville ‘engloutie’ par le sable !

Après cela, petit tour par la péninsule pour observer flamands roses, otaries (ou phoques ?), …. Le paysage est lunaire, pas archi passionnant, mais impressionnant !

Courses dans le Spar de la ville. On rempli le caddy pour les 4 jours à venir…. Tout en étant à côté d’habitants achetant 2 tomates ou 1 demi pain. On est quand même mal à l’aise … La route vers Aus se fera en fin d’après midi. La lumière est encore plus belle qu’à l’aller ! Et sur le chemin, quelle surprise, nous croiserons un couple d’autruches et une 20aine d’autruchons. Re-excitation :)


La nuit se fera au Namib Garage, avec un défilé de voiture à la pompe à essence.
J8 – De Aus à Sesriem Le réveil matinal pour une route qui promet d’être longue (et à 5 dans la voiture (avec les deux gaillards de 18ans qui font presque 1m90…) pas confort confort tout le temps !). J’adore vraiment cette route !

D’abord de la savane et des plateaux, puis plus montagneux puis des lignes droites à n’en plus finir (avec des panneaux de girafes (que nous ne verrons pas)). Arrivé au camping, petit couac dans les dates, on est sensé arriver demain. Heureusement on aura notre place en ‘Overflow’ et donc on pourra acceder aux dunes en même temps que les autres campeurs ! La vue du camp est magnifique ! Savane, montagnes d’un côté, dunes de sable rouge de l’autre… Premier chacal. Un peu effrayant au début, puis on s’habitue à ces cris et ces yeux luisants dans la nuit.
J9 – Sesriem Réveil archi matinal, pour pouvoir voir le lever du soleil sur les dunes. Pour faire comme tout le monde…. On monte la dune 45. On a beau ne pas être arrivé les premiers (les fous du volants qui font du 120 à l’heure…), on rattrape vite les premiers et profitons du lever de soleil assez loin sur la crête. Quelle lumière. Les dunes qui rougissent petit à petit. Superbe !


Et quel bonheur ensuite de redescendre en courant ! Ensuite, direction dead vlei. Arrivé au ‘parking’, c’est l’interrogation : Allons-nous tenter les 4km seuls ? Au final oui, on n’a quand même pas loué une 4*4 pour rien ! Les mains du père-chauffeur, n’ayant jamais conduit dans ses conditions auparavant, se font un peu plus … moite ! Mais ça passera ! Non sans un peu de doute quand à la bonne piste, mais nous y arriverons sans ensablement ! Direction Dead Vlei donc.

Il n’y a pas encore trop de monde et on peut profiter de la fraicheur du matin. Je décide de grimper une dune, un peu au hasard, et surtout, à pic, sans suivre la crête. Au bout de 25 minutes d’effort intense (1 pas en avant, 2 pas en arrière !), j’y arrive. La vue est vraiment magique !


On distingue à peine les gens se baladant sur le vlei ! Il est temps de redescendre, la petite famille s’impatiente en bas (et la température monte !). Nous n’irons pas jusque Sossusvlei, par manque de courage dans cette chaleur. Retour au camp, et après-midi détente, après avoir déplacé le camp sur notre ‘vrai’ emplacement. Vers 16h, on décide de partir vers la dune Elim.

C’est un peu une course contre la montre qui commence lorsque nous commençons l’’assenssion’ car nous sommes parti un peu tard. Nous arriverons au sommet 2-3 minutes avant que le soleil ne passe de l’autre côté de l’horizon. Ouf ! Deuxième nuit à Sesriem, avec en berceuse, les cris des chacals :)
J10 – De Sesriem au ‘Naukluft’ Réveil ‘quand-on-se-réveille’. Pour une famille de dormeur en vacances, quoi de mieux ? Vers 8h30, tout le monde est debout, et une tempète de sable vient perturber le déjeuner. On pense à ceux qui sont sur les dunes en ce moment… Heureusement pour nous, c’était hier ! Un peu flou quant à ce qu’on va faire avant Swakop qui est prévu dans 2 nuits. Après un coup de fil à NWR pour savoir ce qu’il en est de leur camping, on se résout à aller dormir autre part. On finira dans un camping à 80 km de Sesriem. La vue est vraiment belle !

Et en prime, une rivière à quelques 10aine de metres. L’eau est froide donc nous ne nous y baignerons pas. Après-midi détente. Le soir, le propriétaire du lodge vient allumer des bougies vers le chemin des douches en bambous. Chouette ambiance !
J11 – Du ‘Naukluft’ au Gamsberg Pass On avait prévu une deuxième nuit dans la région du Naukluft, mais on décide finalement d’aller vers le Gamsberg pass. La route est plutôt longue, et moins droite qu’auparavant. Camping au bout de 7 (ou 10 ?) km de piste très caillouteuse. Nous aurons droit à un magnifique coucher de soleil sur les petites montagnes environnantes !

J12 – Du Gamsberg pass à Swakopmund Le réveil est dur. Un épais brouillard nous empèche de voir plus loin que 2-3m. On a du mal à se réchauffer, malgré le feu du matin ! Vite vite quitter ce camping. La route est longue, mais belle et changeante. Moins de collines au fur et à mesure qu’on avance, pour laisser place à cette savane jaune que j’aime tant voir. Oryxs, Springboks, Kudus, autruches… un défilé ! On décide de passer par Walvis Bay pour réserver une matinée en bateau pour le lendemain. Malheureusement, il n’y a personne aux bureau de Levo, et nous ‘conclurons’ l’affaire par téléphone. Arrivé à Swakop, nous trouvons notre hotel réserver quelques jours plus tôt par téléphone. Cosy, coloré, tout ce qu’il nous faut après une nuit très humide. On se balade en ville. On se croirait… je ne sais pas trop où, mais pas en Afrique. En Allemagne peut-être ? On n’est toujours pas 100% à l’aise dans les rues, mais ça s’améliore petit à petit. Cette ville est étrange. On est samedi après-midi, tout est fermé, désert même. Quand on longe la mer, et qu’on arrive vers le phare, il y a un peu plus de monde. Les noirs sur le trottoir, les blancs aux terrasses. Cette différence archi présente en Namibie me déplait vraiment. La Namibie est indépendante depuis 1992 (si je ne me trompe pas), et pourtant, on a l’impression que tout est géré par des blancs. Je pourrais écrire un roman sur cette impression. Peut-être un futur post. Il faut dire que je suis sans doute plus sensible à cette différence que la majorité des gens, étant avec un homme noir (et bien bien noir J comparé à la vraie blanche de peau que je suis) depuis 3 ans. Passons, c’est juste que ça a sans doute été un des points les plus négatifs de mon séjour, vivre cette différence. Le soir, passage dans notre premier resto du sejour. Le lighthouse je-ne-sais-plus-quoi. Là encore, le boss est blanc, les serveurs sont noirs. Mais passons j’ai dit. Dodo pas trop tard, car demain matin, ‘croisière’ en mer au départ de Walvis Bay.
J13 – Swakopmund et Walvis Bay Réveil tôt, petit déj, et nous voilà parti. Le père ne nous accompagnera pas, ayant été victime du mal de mer à Madagascar et ayant vidé son estomac sur les plongeurs, il préfèrera ne pas nous imposer cela à nouveau J Le départ est vraiment magique. Une dizaine de pélicans nous suivent, si proche que leurs ailes touchent presque le bateau. C’est vraiment superbe !


Ensuite ce sera des dauphins que nous verrons près de la plage, puis le dos d’une baleine qui joue un peu à cache cache. Suivi des dauphins qui précèdent le bateau qui file à toute vitesse. C’est une première pour nous les dauphins, et quel plaisir de voir ça ! Et pour terminer en beauté, un phoque (ou otarie ??) monte sur le bateau. Vraiment belle matinée en mer ! Et même les huitres qu’on craignait un peu question « sécurité estomac » se sont avérées délicieuse, et n’ont fait qu’un aller simple J L’après midi sera calme à Swakop… Dommage qu’on soit dimanche et que tout soit fermé !
J14 – De Swakopmund au Spitzkoppe

Petit détour par Cape cross au programme. Après avoir passé l’entrée (40N$/pers), on roule quelques centaines et mètres, et on y est. Des otaries. Partout, vraiment partout ! On les sent, on les entend, on les voit. Légère impression d’overdose.

On fait un tour, on observe quelques individus plus précisément. Et 30minutes plus tard, nous partons. C’est impressionnant, ça vaut le détour, mais on en a vite fait le tour. Et l’odeur n’aide pas à vouloir rester :) Cap sur le Spitzkoppe donc. A plus de 80 km du but, on l’aperçoit déjà. C’est dingue comme l’air est ‘transparent’. On voit si loin ! Début d’après-midi, nous y sommes. On choisit notre emplacement, en essayant de penser à la course du soleil, et c’est parti pour une petite ascension. Cet endroit est vraiment superbe. Et le coucher de soleil encore plus. J’avais eu pas mal de questions de la part de la famille du style : Mais il y a quoi au Spitzkoppe ? Et finalement, ils ont l’air plutôt enchanté.



Le camping est archi basic, pas d’eau, pas d’électricité. Mais quel silence. Quel ciel. Le bonheur !
J15 – Du Spitzkoppe à Twijfelfontein Aujourd’hui, cap sur le camping communautaire tant vanté par nos amis venu en Namibie 2 ans plus tôt. Sur la route, nous ‘longeons’ le Brandberg. Petit arrêt essence à Uis, quelques sandwich, et c’est reparti. Après une route qui passe plutôt vite, nous sommes au camping. Celui-ci n’est plus communautaire, il s’est fait racheté par une compagnie. Nous prenons un emplacement au bord de la rivière asséchée. Après renseignements à l’acceuil du camping, on apprend que les éléphants ne sont plus venus par ici depuis 4 jours… Dommage. On file donc vers les organes pipes… qui ne nous enchanteront pas plus que ça. Oui, c’est joli, mais sans grand plus. Petit tour vers les gravures rupestres. Se dire qu’elles sont là depuis entre 2000 et 6000ans, c’est quand même assez fou. La faune ne semble pas avoir beaucoup changé en autant de temps. On peut distinguer sur les gravures des girafes, des lions, et même un animal marin. De retour au camping, on décide de remonter le lit de la rivière. Ca serait dommage de la rater s’ils ne sont qu’à quelques km. C’est sablonneux. Deuxième justification de la 4*4 :)
On se fixe une limite de 5km, car on n’avance pas vite. Et on est vite au milieu de nulle part ici. Les km passent, les crottes d’éléphants sont bien présentes, ainsi que les traces (énormes pattes !), mais pas de pachydermes à l’horizon. Arrivé à nos 5km, le fils décide qu’il va quand même aller voir à pied un rien plus loin. Et là, juste là, l’éléphant.

Notre premier. Plutôt loin, mais quelle excitation ! Il semble nous voir, et se rapproche doucement. Il y a quand même un peu de stress. On est dans un lit de rivière, plein de sable, dans lequel on ne roule pas plus vite que du 20km/h, et au pire, on peut même sensabler. Donc ce n’est pas trop le moment de faire les malins J On le laisse encore un peu s’approcher et puis on décide d’être sage et de repartir. On fêtera ça avec une Windhoek au bar du camping ! La préparation du dîner se fera dans une mini tempête de sable. Et on mangera un délicieux poulet grillé sur feu de bois par le padre. La douche est dans les arbres, ça donne vraiment bien !
J16 – De twijfelfontain à Palmwag On hésitait à aller directement sur Warmquelle/Sesfontein, on a décidé que s’il y avait de la place au lodge de Palmwag, on s’y arrêterait pour la nuit afin de profiter du premier game drive du séjour. Après avoir passé la barrière vétérinaire sans encombre (malgré une tentative de nous vendre des noix, nous n’avons pas ‘cédé’ quand l’homme nous a demandé « what’s your name ? »), nous voilà au lodge de palmwag. Il reste une dernière place en Overflow, mais plus de place pour le game drive de l’après midi… Nous irons donc avec celui du lendemain matin. La fin de journée se passe calmement (et chaudement ! Première fois qu’on a si chaud. Cela fait du bien J) au bord de la piscine à écrire des cartes postales, jouer au whist, … Le coucher de soleil, avec les palmiers du lodges, est vraiment sublime ! Qu’on est bien ici…


Le soir, les garçons cuisinent. Ce sera le deuxième énorme steak du séjour, accompagné de riz, comme d’habitude :).
J17 – De Palmwag à Warmquelle Le réveil est matinal. Le game drive comment vers 7h du matin, et il faut remballer tout le camp + déjeuner. Dans la 4*4 qui nous emmène, nous serons juste 6 : le guide et nous 5. On aperçoit assez vite nos premières girafes ! Génial ! Ensuite, nos premiers zèbres.

Et comme à l’habitude, des springboks, kudus, …. Au bout de quelques temps, le guide nous dégotte 2 hyènes. Il a l’air aussi content que nous. Il s’obstine à se rapprocher encore et encore. On finira à 2m d’elles.


Il parait que c’est plutôt rare de les voir de si près, car ce sont des animaux assez craintifs vis-à-vis de l’homme. Elles nous tourneront autour pendant quelques minutes, et il faut dire que le stress était quand même là. Le tour continue… On espère toujours les éléphants, mais nous ne les verrons finalement pas. Beau premier game drive, malgré le vent. Retour au lodge, on récupère la voiture, et direction Warmquelle. Au bout d’une heure, on s’arrête pour pic-nicquer. On ne s’éloigne pas trop de la voiture, ne sait-on jamais qu’un animal de grosse taille soit dans les parages. On reprend la route, et quelques centaines de mètres plus loin, la mère aperçoit des éléphants…. Qui seront, vérification faite à la jumelle, des girafes :) Le fils dit à moitié en rigolant qu’il s’approcherait bien d’elles pour les voir de plus près. Et après inspection à la jumelle…. On découvre deux guépards pas très loin des girafes ! Heureusement que personne n’est sorti de la voiture pour observer les girafes de plus près ! On les observe pendant une dizaine de minutes avant qu’ils ne déguerpissent. Waw ! Une heure plus tard, après avoir descendu le chemin à pic qui mène au camping, nous y sommes. Petite baignade bien sympathique dans le bassin d’eau (en compagnie de chauves-souris :)).

Très chouette journée !
J18 – De Warmquelle à Opuwo Après avoir été observer les Sud-af qui aident une 2*4 trop aventureuse sur ce chemin à pic menant au camping, nous partons pour Opuwo. Petit détour par Sesfontein afin de remplir le réservoir. Cette ville est d’un poussiéreux ! C’est impressionnant. Il est indiqué qu’il a environ 7500 habitants ici. On se demande bien où ils sont tous passés. La route est plutôt longue, et dans les montées, la moyenne tombe ! Arrivé à Opuwo, on se met à la recherche du camping communautaire. On suit les flèches, qui nous emmènent dans un drôle de quartier. On ne trouvera pas ce camping. P-e a-t-il disparu depuis l’écriture du guide… On se rabat donc sur le camping du lodge surplombant la vallée. Le prix est tout à fait raisonnable, et on peut même profiter de la piscine à débordement (froide) ! On fait nos courses au supermarché. C’est assez surprenant comme ville. Himbas, Hereros, blancs, …. Tout se mélange. Cette ville est vraiment étrange, mais je m’y sens beaucoup mieux que dans ces villes aux aspects ‘allemands’ comme Lüderitz ou Swakop… On y fait le plein de bouffe pour les 2 jours d’Epupa. De retour à l’hotel, on s’essaiera à la piscine. Juste le temps de faire quelques photos :) La nuit sera bruyante, on entend les ‘boites de nuits’ de la ville jusqu’au camping situé sur la colline.
J19 – D’Opuwo à Epupa La route sera bien meilleure que prévue. Tout est faisable sans 4*4, malgré quelques passages caillouteux. Arrivés à destination, à nouveau aucune trace du camping communautaire… On ira donc dans celui situé le plus près des chutes. La vue est vraiment belle. Des palmiers, quelques singes dans les arbres d’en face, le bruit des chutes (et parfois de la pompe du camp….), ce ciel toujours bleu…. Le pied !

L’après midi, balade vers les chutes. On a beau partir du camping vers 15h30, il fait encore très chaud !

Les baobabs s’insinuent entre les chutes et la roche. Ce n’est p-e pas Victoria falls (… qu’on ne verra pas cette fois ci), mais c’est vraiment beau ! On continue plus loin sur le chemin, et arrivons sur un banc de sable. Là, sur la rive d’en face, un beau croco. Et dire que ma tente est à quelques mètres de la rivière…. :) En rentrant au camping, on verra un magnifique iguane d’un petit mètre de long. A première vue, avant de savoir que ce n’était pas un bébé croco vu furtivement, il nous causera quelques ‘frayeurs’. Le soir c’est la grande discussion : rester une deuxième nuit à Epupa, ou filer vers Opuwo, sachant qu’on a encore 3 nuits avant de rejoindre Etosha (réservé depuis la Belgique). On décidera qu’on est en vacances, et qu’il faut profiter du temps qu’on a : On reste ici une nuit de plus. En parlant avec pas mal de touristes, on a bien l’impression qu’on fait la Namibie de manière la plus relax !
J20 – Epupa Journée calme. Cartes, baignade dans la rivière, achat de 2-3 souvenirs, bouquinage, petite balade en amont de la rivière. C’est ça aussi les vacances ! Et le chauffeur attitré ne se plaindra pas de ne pas prendre le volant pendant un jour ! On décidera de ne pas aller voir de village Himba. Visiter un village comme on visite un zoo, ou presque… Non, très peu pour nous. C’est peut-être une mauvaise façon de voir la chose. Je ne doute pas que si le village est un vrai village, et que si le guide est vraiment passionné par ce qu’il raconte, ça peut être intéressant… Mais nous n’avons pas envie de nous retrouver dans un pseudo village, où les gens n’attendent que de l’argent en se faisant prendre en photo, etc…
J21 – D’Epupa à Opuwo On a donc décidé de passer une nuit à Opuwo, et une autres dans les environs de Kamanjab avant de rejoindre Etosha pour les 4 nuits réservées. La route se fait assez rapidement. Arrivés au camping, on reprend le même emplacement. Petit tour en ville pour les news sur internet. Ce soir, c’est buffet du lodge. Trois semaines qu’on ne mange pas grand-chose d’autre que les 3-4 types de boites de conserves… on commence un peu à saturer. Premier ‘gouttage’ de kudu, et c’est vraiment bon ! Et comme dessert… du pudding encore chaud. On ne pouvait pas rêver mieux :) La nuit sera tout aussi bruyante que celle passée ici il y a 3 jours. Et dire qu’on pensait qu’ils faisaient la fête car on était vendredi. Apparemment le lundi est un jour festif également :)
J22 – D’Opuwo à Kamanjab La route est belle, et en longeant la partie ouest du parc d’étosha, on voit (de près cette fois ci) plusieurs girafes le long de la route ! Kamanjab n’est pas vraiment une ville, plutôt un ensemble de quelques barraques, une pompe à essence et un supermarché. Le père se fait vendre 3 noix gravées de nos noms… Le camping se trouve à 3 km de là, sur un terrain privé, qui ‘héberge’ girafes, kudus, springbok. Avant de partir à la découverte des animaux, on pic-nicque au milieu de milliers de mouchettes. Cela ne va pas être facile de tenir jusqu’à ce soir avec elles ^^ On mange super vite et c’est parti pour un tour en voiture dans la propriété. Effectivement, on verra 7 girafes, et quelques kudus/springbok.

Au retour, partie de carte dans la ‘salle resto’, pour éviter un maximum les satanées mouchettes !
J23 – De Kamanjab à Etosha (Okaukuejo) Nos dernières gravel road ! Arrivé à Etosha, nous filons au point d’eau après avoir mangé : un éléphant en part et il y a des zèbres et des springbok. C’est vraiment chouette ce point à côté du camping !

On décide de partir visiter d’autre points d’eau. Okondeka, plus au nord, nous permettra de voir springbok, zebre, gnou, giraffe, oryx… Et en quittant, un groupe de girafes traverse la route.

Quel beau début de séjour à Etosha ! On part pour Olifantsbad, réputé pour … ses éléphants. Sur le chemin, un individu broute patiemment devant une groupe de 5 voitures. Il n’est même pas à 2m de la route. Après bien un quart d’heure à l’observer (c’est ‘bizarre’, il a une balise autour du cou…), nous passerons doucement devant lui afin de continuer notre route. A Olifantsbad, nous ne verrons rien… Le soir, on campe au point d’eau. A tour de rôle, on va grignoter qqch à la voiture, on fait de la soupe (en sachet of course… ), …. On est paré pour rester au point d’eau un bon bout de temps.

Ce sera un vrai défilé. Tout d’abord les rhino (ils finiront au nombre de 6 ! dont un petit), ce sont nos premiers. Re-re-re-re-excitation :) Puis il y aura 2 éléphants, une huitaine de girafes… et pendant quelques minutes, la venue de 2 lions ! C’est vraiment incroyable ce point d’eau !

On y restera encore pas mal de temps. Les lions feront fuir les girafes, les lions partiront, les girafes reviendront. Quelques antilopes tenteront une percée parmis les rhinos… C’est magnifique !
J24 – Etosha (d’Okaukuejo à Halali) Réveil peinard. Aujourd’hui, on aimerait tant voir un troupeau d’éléphant… On se dirige donc vers Olifantsbad, en passant par Gembsbokvlakte (rien de chez rien !). A l’arrivée, pas un éléphant. On se dirige donc vers le point d’eau Aus… et là rien non plus. Pas découragés pour autant, nous reprenons la route pour Olifantsbad, ils finiront bien par montrer le bout de leur nez ces éléphants ! Mais non, toujours rien…. On fait une pause au coin toilette/picnic… Et 15 min plus tard, en repassant à Olifantsbad : 24 éléphants ! 24 ! Des grands, moyens, petits, dans l’eau, autour de l’eau… Des zèbres, des phacochères, des antilopes. Super !

Quelques minutes plus tard, 14 autres éléphants décident de faire leur apparition ! 38 donc. On n’en espérait pas tant !

C’est vraiment impressionnant. Et dans les nouveaux arrivants, il a y vraiment un tout petit éléphant !

Au bout d’une heure, et le départ de quelques éléphants, nous levons le camp. On en a pris plein les yeux ! On se rend donc à Halali. L’emplacement est coincé entre 3 autres, tout est poussiereux, …. On regrette déjà Okaukuejo. Le trou d’eau du camping est un peu plus loin, et nos différentes tentatives d’observer des animaux sont vaines. Le soir, nous apercevrons quand même quelques rhinos ! Et le padre, plus patient (on était là depuis bien 2h….) verra des hyènes.
J25 – Etosha (Halali) Aujourd’hui, cap sur le pan. On veut voir ça de plus près ! Question animaux, ça ne sera pas très particulier, mais c’est quand même toujours beau à voir !

Le soir, des rhinos pendant un bon bout de temps …. Et un léopard ! Que seul le padre, encore et toujours plus patient, verra.
J26 – Etosha (d’Halali à Namutoni) Dernier jour dans Etosha, car demain la route pour Windhoek sera longue. On décide d’aller ‘directement’ vers le camp, mais en s’arrêtant bien sur si des animaux sont sur la route ou dans les alentours. Au bout de quelques temps, on voit 2 éléphants sur le bord de la route. Ils mangent calmement. On s’arrête, bien décidé à attendre qu’ils traversent la route :) Au bout de quelques minutes c’est chose faite (et pas sans une once de stress dans la voiture, lorsque l’éléphant s’agite brutalement à quelques mètres de nous !). Quel beau spectacle !

Le deuxième passe… et c’est reparti vers Namutoni. Quelques centaines de mètres plus tard, le fils demande au père-chauffeur de s’arrêter. Il croit avoir aperçu un rhino (ou du moins une masse grisâtre y ressemblant) à quelques dizaines (centaines ?!) de mètres. Confirmation aux jumelles, c’est bien ça. On recule de quelques mètres pour mieux l’observer. Il se dirige dans notre direction. L’excitation monte ! Un rhino de jour, ça serait vraiment fou qu’il traverse devant nous ! Il s’approche, s’approche, on fait signe à une voiture de s’arrêter. Il est derrière les feuillages, mais on peut bien le distinguer. Il se rapproche encore. La tension dans la voiture monte, c’est que c’est gros un rhino ! Et un coup de corne doit sans doute faire pas mal de dégât. Quelques minutes plus tard, il se décide à traverser. On retient notre respiration dans la voiture, c’est fou ! Les vitres sont ouvertes, c’est un peu flippant.


Le rhino s’arrêtera au milieu de la route, nous regardera (toisera même :)), le stress est à son comble. Va-t-il bien continuer son chemin ? Il finira au bout de quelques secondes (qui sont passées relativement lentement !) par continuer son chemin. Waw ! Waw ! Impressionnant de voir un rhino de si près, on n’osait même pas en rêver :) Ca y est, on peut dire que notre journée est réussie ! Go pour le camp, qui s’avèrera être mieux qu’Halali. Les emplacements sont pourvus d’herbe (diminution de la poussière J), les sanitaires nickels, …
Petit tour au point d’eau pour notre dernier coucher de soleil dans ce parc. Superbe ! Des girafes dans le soleil rougissant.


La soirée se passera au buffet du camp. Ca ne vaut pas celui d’Opuwo, mais qu’est ce que c’est bon après un mois de boites de conserves :)
J27 – D’Etosha à Windhoek Lever bien matinal, car 500km de route nous attendent aujourd’hui. Et c’est pas qu’on n’aime pas arriver de nuit en ville… mais bon :) Petit tour par les points d’eau aux alentours, pour essayer de voir nos derniers animaux. Ce ne sera pas concluant. Mais bon, ne rallons pas, on a vu des merveilles pendant ces 4 jours à Etosha ! Les 500 km seront fort fort longs. On s’arrêtera à côté d’une charrette tirée par des ânes, avec un couple de vieux namibiens et un enfant, afin de leur donner le reste de nos victuailles : 2kg de riz, des pâtes, 5-6 boites de conserves, des kelloggs, … ils ont vraiment l’air content :) Arrivés à Windhoek, nous allons à la Pension Steiner. La dame est charmante, nous indique un resto (et un taxi ‘hors de prix’, mais bon, on ne joue plus avec la sécurité ….). Dernière soirée à Windhoek. Voyage superbe question nature ! Et hate d’être à Bruxelles, car penser à ces prochaines 30h d’avions….
Les + Tout ou presque :) La nature et sa diversité Le silence Les vues des campings Les quelques bonnes grillades
Les – Pas grand chose en fait, si ce n’est l’agression du début qui nous a mis par la suite mal à l’aise dans pratiquement toutes les villes. Et aussi cette énorme différence entre noirs/blancs qui me gène énormément.
En tout cas, c’est un voyage qu’on n’oubliera pas ! On l’a fait plutôt relax (5200km en 27 jours) comparé à certains tour operator (on a entendu un touriste dire 4800km en 14jours !), et franchement, on ne le regrette pas du tout. On aurait pu faire plus de km, mais ce sont quand même des vacances. Il faut profiter du temps. Si c’est pour arriver à la tombée de la nuit tous les jours… c’est dommage !
Si vous avez des commentaires/questions…. :)
Bon voyage à ceux qui sont en partance !
Chutes Victoria, Afrique du Sud et Madagascar: cherche l'équivalent de nos photos perdues English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je reviens d'un voyage de deux mois et demi en Namibie, aux Chutes Victoria, en Afrique du Sud et à Madagascar, vraiment merveilleux et formidable. Malheureusement, le dernier jour, à quelques heures de prendre l'avion, notre appareil photo nous a été volé avec la grande majorité des photos prises au cours de notre voyage. Nous ne nous sommes que très peu connectés à Internet et n'avons malheureusement pas fait de sauvegarde (ça nous apprendra)... Mais bon, quoi qu'il en soit, on est très très triste et c'est le gros point négatif de ce voyage (le seul...mais comme on dit il y en a toujours).
Du coup, j'en appelle à votre gentillesse et à votre compréhension à tous !
Auriez vous quelques photos à nous envoyer (en qualité convenable).
Voilà notre périple : 1) Namibie - Chutes Victoria
WindhoekWindhoekVisite de Windhoek Hofmeyer walk Township de KatuturaWindhoekOkahandjaTraversée du Hereroland via Okahandja (marché artisanal - sculptures sur bois) Cimetière Herero Friedenskirche Moordkoppie Ferme aux Crocodiles et Ombo (2km de Okahandja)OkahandjaOtijwarongoWaterberg ParkWaterberg ParkOtjiwarongoPlateaux du Waterberg Cheetah Conservation fund Crocodile RanchOtijwarongoTsumebDésert du KalahariTsumebEtoshaPan d'Etosha Okaukuejo, Halali - campingTsumebVictoria FallsVictoria FallsVictoria FallsVisite des chutes, Sunset cruise, etc.Victoria FallsTsumebVisite du musée de TsumebTsumebKhorixasOtavi --> Otjiwarango --> Outjo KhorixasUgab River Camp SiteGravures rupestres de Twyfelfontein Forêt pétrifiée - Welvichia Mirabilis Burnt Mountain et Organ Pipes Peintures rupestres de la White Lady Mont Brandberg et ville minière d'UisUgab River Camp SiteCape CrossVisite de la Cape Cross Seal ReserveCape CrossSwakopmundCôte, ville balnéaireSwakopmundWalvis bayDolphin cruise+sandwich Harbour Visite de Walvis BayWalvis bayKuyseb CanyonKuyseb CanyonSolitaireSolitaireSessriemSessriemSossusvleiSessriemLuderitzVisite de LüderitzLuderitzKeetmanshoopVisite de Keetmanshoop 2) Afrique du Sud
Cape TownPlage Muizenberg/ville quartier malais marché aux puces de Greenmarket Square Victoria&Albert WaterfrontCape TownRobben Island VilleCape TownCape Peninsula day tour, tous les jours sauf le lundiCape TownTable Mountain Ville Jardin de KirstenboschCape TownWinelands tourCape Town - 7h15Mossel Bay - 13h45Bartolomeu Dias Museum Post office treeMossel Bay - 13h45George - Outshoorn 15hjeudi aprem : Cango Ostrich FarmOudtshoorn-George 12h30 George - 15hPlettenberg Bay 18hvendredi matin : Cango Caves - adventure tour + taxi jusqu'au Swartberg MountainPlettenberg Bay 18hPort Elizabeth 22hRoberg Nature Reserve PlagePort ElizabethBay World PlagePort ElizabethAddo Elephant National ParkPort Elizabeth - 7hDurban - 22hDurbanVisite de la ville : Temple, mosquée, marché aux épices, quartier indien autour de Victoria Street, ancienne gare victorienne PlagesDurbanMarine Parade (Ushaka, etc)DurbanDurbanDurban 7h30Johannesburg 18h30JohannesburgSoweto Musée de l'apartheid à Golf Reef City Museum Africa Musée d'histoire militaireJohannesburgPretoriaCentre historique, church square, ancien parlement, palais de justice, monument aux Voortrekkers, Reserve Bank, maison de Paul Kruger Union BuildingJohannesburgPark KrugerPark Kruger /Blyde River CanyonPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerJohannesburgFin parc visite JohannesbugJohannesburgMarket Theater Golf Reef City Centre ville Monument Peterson Charte de la liberté sur le flanc d'un container à Kliptown 3) Madagascar
JohannesburgAntananariveVille BasseAntananariveAntananariveAvenue de l'Indépendance Ville Haute marché Andravoahangy marché Pochart Parc botanique&zoologique Tsimbazza Ruines du Rova Palais du roi Musée historique Marché aux fleurs Lac AnosyAntananariveAndasibeTaxi-brousse Moramanga Andasibe Parc d'AnalamazaotraAndasibeTamataveParc de MantadiaTamataveTamataveVisite de la villeTamataveAntananariveAntananariveAntananariveVisite de la ville - journée tamponAntananariveAntsirabeStop à Ambatolampy (ateliers de fabrication de baby foot, de billards, de cocottes en alu, etc) Antsirabe - atelier de cornes, confiserie traditionnelle, taillerie de pierre précieuse, balade en pousse-pousse Paysages de rizièreAntsirabeFiananrantsoaAntsirabe : Thermes et lac Ranomafana (7h-12h) Ambositra : halte+artisanat+déjeuner Ny Tanamasoandro ou Motel VioletteFiananrantsoaParc RanomafanaMarché aux bestiaux tôt le matin Parc Ranomafana - nuit au parc à envisagerParc RanomafanaFiananrantsoaPlantation de thé Sahambavy Visite de vignobles - domaine de lLanzan'i BetsileoFiananrantsoaAmbalavao - Parc andringitrabeau village, fabrique de papier, étoffes de soie nuit auprès du parcParc AndringitraAmbalavaoBalade d'une demi-journéeAmbalavaoRanohira - Parc IsaloParc IsaloParc IsaloRanohiraBalade d'un jour (tombe Sakalava, Canyon, Cascade de nymphes, Ruine de sable, Piscine naturelle, grotte des portugais)RanohiraTuléarIlakaka - visite d'une exploitation de saphir Tuléar - visite de la ville, arboretum, Tombeaux de l'ethnie Mahafaly, Canal du Mozambique Ifaty - forêt de baobabs, aloès, pirogue le long de la barrière de corail, marché aux coquillagesTuléarTuléarPort Vézo, etcTuléarFiananrantsoaFiananrantsoaAntananariveAntananariveDiego SuarezVisite de la ville Ancienne garnison français Montage des français (baie et pain de sucre)Diego SuarezDiego SuarezPlage de Ramena Mer d'Emeraude Tour des 3 baies = baie de Sakalava, des pigeons et des dunesDiego SuarezAmbilobeAmbilobeNosy BéTanikely Andilana Cultures de cannes à sucre, de café, de poivre, d'épices, etcNosy BéNosy BéNosy BéNosy Bé Nous vous remercions d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter et nous vous souhaitons à toutes et tous de merveilleux voyages !
Je reviens d'un voyage de deux mois et demi en Namibie, aux Chutes Victoria, en Afrique du Sud et à Madagascar, vraiment merveilleux et formidable. Malheureusement, le dernier jour, à quelques heures de prendre l'avion, notre appareil photo nous a été volé avec la grande majorité des photos prises au cours de notre voyage. Nous ne nous sommes que très peu connectés à Internet et n'avons malheureusement pas fait de sauvegarde (ça nous apprendra)... Mais bon, quoi qu'il en soit, on est très très triste et c'est le gros point négatif de ce voyage (le seul...mais comme on dit il y en a toujours).
Du coup, j'en appelle à votre gentillesse et à votre compréhension à tous !
Auriez vous quelques photos à nous envoyer (en qualité convenable).
Voilà notre périple : 1) Namibie - Chutes Victoria
WindhoekWindhoekVisite de Windhoek Hofmeyer walk Township de KatuturaWindhoekOkahandjaTraversée du Hereroland via Okahandja (marché artisanal - sculptures sur bois) Cimetière Herero Friedenskirche Moordkoppie Ferme aux Crocodiles et Ombo (2km de Okahandja)OkahandjaOtijwarongoWaterberg ParkWaterberg ParkOtjiwarongoPlateaux du Waterberg Cheetah Conservation fund Crocodile RanchOtijwarongoTsumebDésert du KalahariTsumebEtoshaPan d'Etosha Okaukuejo, Halali - campingTsumebVictoria FallsVictoria FallsVictoria FallsVisite des chutes, Sunset cruise, etc.Victoria FallsTsumebVisite du musée de TsumebTsumebKhorixasOtavi --> Otjiwarango --> Outjo KhorixasUgab River Camp SiteGravures rupestres de Twyfelfontein Forêt pétrifiée - Welvichia Mirabilis Burnt Mountain et Organ Pipes Peintures rupestres de la White Lady Mont Brandberg et ville minière d'UisUgab River Camp SiteCape CrossVisite de la Cape Cross Seal ReserveCape CrossSwakopmundCôte, ville balnéaireSwakopmundWalvis bayDolphin cruise+sandwich Harbour Visite de Walvis BayWalvis bayKuyseb CanyonKuyseb CanyonSolitaireSolitaireSessriemSessriemSossusvleiSessriemLuderitzVisite de LüderitzLuderitzKeetmanshoopVisite de Keetmanshoop 2) Afrique du Sud
Cape TownPlage Muizenberg/ville quartier malais marché aux puces de Greenmarket Square Victoria&Albert WaterfrontCape TownRobben Island VilleCape TownCape Peninsula day tour, tous les jours sauf le lundiCape TownTable Mountain Ville Jardin de KirstenboschCape TownWinelands tourCape Town - 7h15Mossel Bay - 13h45Bartolomeu Dias Museum Post office treeMossel Bay - 13h45George - Outshoorn 15hjeudi aprem : Cango Ostrich FarmOudtshoorn-George 12h30 George - 15hPlettenberg Bay 18hvendredi matin : Cango Caves - adventure tour + taxi jusqu'au Swartberg MountainPlettenberg Bay 18hPort Elizabeth 22hRoberg Nature Reserve PlagePort ElizabethBay World PlagePort ElizabethAddo Elephant National ParkPort Elizabeth - 7hDurban - 22hDurbanVisite de la ville : Temple, mosquée, marché aux épices, quartier indien autour de Victoria Street, ancienne gare victorienne PlagesDurbanMarine Parade (Ushaka, etc)DurbanDurbanDurban 7h30Johannesburg 18h30JohannesburgSoweto Musée de l'apartheid à Golf Reef City Museum Africa Musée d'histoire militaireJohannesburgPretoriaCentre historique, church square, ancien parlement, palais de justice, monument aux Voortrekkers, Reserve Bank, maison de Paul Kruger Union BuildingJohannesburgPark KrugerPark Kruger /Blyde River CanyonPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerJohannesburgFin parc visite JohannesbugJohannesburgMarket Theater Golf Reef City Centre ville Monument Peterson Charte de la liberté sur le flanc d'un container à Kliptown 3) Madagascar
JohannesburgAntananariveVille BasseAntananariveAntananariveAvenue de l'Indépendance Ville Haute marché Andravoahangy marché Pochart Parc botanique&zoologique Tsimbazza Ruines du Rova Palais du roi Musée historique Marché aux fleurs Lac AnosyAntananariveAndasibeTaxi-brousse Moramanga Andasibe Parc d'AnalamazaotraAndasibeTamataveParc de MantadiaTamataveTamataveVisite de la villeTamataveAntananariveAntananariveAntananariveVisite de la ville - journée tamponAntananariveAntsirabeStop à Ambatolampy (ateliers de fabrication de baby foot, de billards, de cocottes en alu, etc) Antsirabe - atelier de cornes, confiserie traditionnelle, taillerie de pierre précieuse, balade en pousse-pousse Paysages de rizièreAntsirabeFiananrantsoaAntsirabe : Thermes et lac Ranomafana (7h-12h) Ambositra : halte+artisanat+déjeuner Ny Tanamasoandro ou Motel VioletteFiananrantsoaParc RanomafanaMarché aux bestiaux tôt le matin Parc Ranomafana - nuit au parc à envisagerParc RanomafanaFiananrantsoaPlantation de thé Sahambavy Visite de vignobles - domaine de lLanzan'i BetsileoFiananrantsoaAmbalavao - Parc andringitrabeau village, fabrique de papier, étoffes de soie nuit auprès du parcParc AndringitraAmbalavaoBalade d'une demi-journéeAmbalavaoRanohira - Parc IsaloParc IsaloParc IsaloRanohiraBalade d'un jour (tombe Sakalava, Canyon, Cascade de nymphes, Ruine de sable, Piscine naturelle, grotte des portugais)RanohiraTuléarIlakaka - visite d'une exploitation de saphir Tuléar - visite de la ville, arboretum, Tombeaux de l'ethnie Mahafaly, Canal du Mozambique Ifaty - forêt de baobabs, aloès, pirogue le long de la barrière de corail, marché aux coquillagesTuléarTuléarPort Vézo, etcTuléarFiananrantsoaFiananrantsoaAntananariveAntananariveDiego SuarezVisite de la ville Ancienne garnison français Montage des français (baie et pain de sucre)Diego SuarezDiego SuarezPlage de Ramena Mer d'Emeraude Tour des 3 baies = baie de Sakalava, des pigeons et des dunesDiego SuarezAmbilobeAmbilobeNosy BéTanikely Andilana Cultures de cannes à sucre, de café, de poivre, d'épices, etcNosy BéNosy BéNosy BéNosy Bé Nous vous remercions d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter et nous vous souhaitons à toutes et tous de merveilleux voyages !
Itinéraire de dix-huit jours Bali-Lombok en août English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de concocter mon itinéraire pour 18j à Bali-Lombok, j'aurais besoin de votre avis.. N'hésitez pas à critiquer, donner vos bons plans, me dire si certaines visites sont inutiles, d'autres incontournables! Merci d'avance!!
J1: arrivée Jakarta, vol pour Lombok (arrivée à 22h), nuit à sengiggi J2: sengiggi. Il parait que ce n'est pas l'idéal, mais c'est pour se reposer du vol avant d'attaquer le Rinjani J3-4: trek rinjani. il me semble que le volcan est en éruption actuellement, donc le sommet n'est pas accesible; quelqu'un peut le confirmer? J5-6: plages à Kuta J7: ferry pour Padangbai/Tirta gangga J8: Tirta gangga J9: Klungkung J10-11-12: Ubud J13: Bedugul- Pura Ulun Danu Bratau J14-15: Munduk J16-17: Kawah Ijen J18: vol denpasar- jakarta, puis paris
quelques questions: - comment organiser l'excursion au Kawah Ijen depuis Bali? Est ce possible de trouver un tour organisé pour faire le Kawah Ijen en 2-3 jours depuis Bali et retour sur denpasar? - faut il mieux faire le trajet dans l'autre sens: d'abord Bali puis Lombok? - est il facile de se déplacer en transport en commun à Bali? ou est ce galère de trouver les gares routières, bus..?
Merci encore pour vos remarques!!
Clélia
Je suis en train de concocter mon itinéraire pour 18j à Bali-Lombok, j'aurais besoin de votre avis.. N'hésitez pas à critiquer, donner vos bons plans, me dire si certaines visites sont inutiles, d'autres incontournables! Merci d'avance!!
J1: arrivée Jakarta, vol pour Lombok (arrivée à 22h), nuit à sengiggi J2: sengiggi. Il parait que ce n'est pas l'idéal, mais c'est pour se reposer du vol avant d'attaquer le Rinjani J3-4: trek rinjani. il me semble que le volcan est en éruption actuellement, donc le sommet n'est pas accesible; quelqu'un peut le confirmer? J5-6: plages à Kuta J7: ferry pour Padangbai/Tirta gangga J8: Tirta gangga J9: Klungkung J10-11-12: Ubud J13: Bedugul- Pura Ulun Danu Bratau J14-15: Munduk J16-17: Kawah Ijen J18: vol denpasar- jakarta, puis paris
quelques questions: - comment organiser l'excursion au Kawah Ijen depuis Bali? Est ce possible de trouver un tour organisé pour faire le Kawah Ijen en 2-3 jours depuis Bali et retour sur denpasar? - faut il mieux faire le trajet dans l'autre sens: d'abord Bali puis Lombok? - est il facile de se déplacer en transport en commun à Bali? ou est ce galère de trouver les gares routières, bus..?
Merci encore pour vos remarques!!
Clélia
Achat de billets d'avion Johannesburg - Windhoek (Namibie) English translation pending
Salut à tous !
On est une famille de 5 à partir semaine prochaine pour Jo'burg direct° la Namibie : avec 3 enfants de 5 à 13 ans.
Quand on a déjà son billet d'avion pour Jo'burg et qu'on veut passer en NAmibie tout de suite en arrivant, vAut-il mieux acheter le billet Johannesburg-Winghoek depuis la France, ou est-ce moins cher à l'aéroport de Jo'burg ?
Sinon, quelqu'un connaitrait-il un p'tit village himba autour d'Opuwo pas trop loin, accessible + ou - en 2x4, qui soit accueillant pour des voyageurs respectueux et non intrusifs ?
Merci +++++, car tout tuyau est précieux ! On hésite à partir en avion : 250€ le billet A/R x 5, c'est prohibitif ! Sinon, on sait que l'on peut faire le trajet en voiture, mais les gamins vont souffler !!
Merci merci merci !
Emmanuelle & Pierre - Lyon
Retour du Ladakh (juillet 2009) English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis de retour du Ladhak depuis le 14 juillet , nous avons pris la Route Manali Leh en minibus + un sejour sans treck à Leh
Si vous avez des questions , je repondrai si je peux
A + 🙂
Je suis de retour du Ladhak depuis le 14 juillet , nous avons pris la Route Manali Leh en minibus + un sejour sans treck à Leh
Si vous avez des questions , je repondrai si je peux
A + 🙂
Québec: passer une nuit au zoo de Saint-Félicien? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars avec mon compagnon au Québec du 13 au 30 Septembre 2009 et nous avons prévu de visiter le zoo sauvage Saint Félicien. En plus, nous aurions aimé faire l'activité "dormir sur les passerelles", c'est à dire passer la nuit là bas avec un guide, coût = 40$/personne en + du prix d'entrée (20$/personne). On a appelé hier mais c'est pour des groupes de six personnes, nous recherchons donc d'autres touristes qui voudraient également dormir au zoo afin de pouvoir y dormir; nous avions prévu d'y rester la nuit du vendredi 18 Septembre.
Si des personnes y sont déjà allées et ont fait cette activité, qu'en avez vous pensé? Il est possible, sinon, de prendre un guide dans la journée, c'est 50$/heure, mais je ne sais pas combien de temps il faut pour faire le tour avec un guide?
merci de vos réponses 🙂
je pars avec mon compagnon au Québec du 13 au 30 Septembre 2009 et nous avons prévu de visiter le zoo sauvage Saint Félicien. En plus, nous aurions aimé faire l'activité "dormir sur les passerelles", c'est à dire passer la nuit là bas avec un guide, coût = 40$/personne en + du prix d'entrée (20$/personne). On a appelé hier mais c'est pour des groupes de six personnes, nous recherchons donc d'autres touristes qui voudraient également dormir au zoo afin de pouvoir y dormir; nous avions prévu d'y rester la nuit du vendredi 18 Septembre.
Si des personnes y sont déjà allées et ont fait cette activité, qu'en avez vous pensé? Il est possible, sinon, de prendre un guide dans la journée, c'est 50$/heure, mais je ne sais pas combien de temps il faut pour faire le tour avec un guide?
merci de vos réponses 🙂
Camping à Campomoro? (Corse) English translation pending
Bonjour!
Nous partons en Corse fin août et j'hésite entre 2 campings:
- "la Vallée" à Campomoro
- "lecci e murta" à Portiglio
Avez-vous déjà passé qques jours dans ces campings? Sont-ils éloignés des plages (nous sommes avec 2 enfants 4 et 6 ans)? La plage à Campomoro n'est-elle pas un peu moins fréquentée que celle de Portiglio? Enfin voilà... si vous pouviez nous aider dans notre choix ce serait bien sympa!!!😉
Hugo
Avez-vous déjà passé qques jours dans ces campings? Sont-ils éloignés des plages (nous sommes avec 2 enfants 4 et 6 ans)? La plage à Campomoro n'est-elle pas un peu moins fréquentée que celle de Portiglio? Enfin voilà... si vous pouviez nous aider dans notre choix ce serait bien sympa!!!😉
Hugo
Emirats Arabes / Oman: location de 4x4, visas, logement? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage d'une dizaine de jours au mois d'aout aux emirats arabes unis et Oman. Le but est de reserver uniquement le strict minimum, c'est-a-dire le billet d'avion. Je pense atterir a Dubai.
Ensuite, l'idee est louer un 4x4 et de bouger ou bon me semble, un peu comme j'avais fait en asie du sud-est... L'idee vous semble-t-elle exuberante?
J'ai pas mal de questions - acheter les visas avant ou sur place? - ou louer un bon 4x4? a quel prix? facilite de passer d'un pays a l'autre avec le meme vehicule? - ou dormir en chemin? Est-il possibler de faire des haltes dans des resorts? (cf asie sud est) et de facon generale, comment se loger a moindre prix?
Tous vos conseils sont bons a prendre! Merci
J'envisage un voyage d'une dizaine de jours au mois d'aout aux emirats arabes unis et Oman. Le but est de reserver uniquement le strict minimum, c'est-a-dire le billet d'avion. Je pense atterir a Dubai.
Ensuite, l'idee est louer un 4x4 et de bouger ou bon me semble, un peu comme j'avais fait en asie du sud-est... L'idee vous semble-t-elle exuberante?
J'ai pas mal de questions - acheter les visas avant ou sur place? - ou louer un bon 4x4? a quel prix? facilite de passer d'un pays a l'autre avec le meme vehicule? - ou dormir en chemin? Est-il possibler de faire des haltes dans des resorts? (cf asie sud est) et de facon generale, comment se loger a moindre prix?
Tous vos conseils sont bons a prendre! Merci
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Méharée au Maroc en octobre prochain English translation pending
bonjour,
après avoir découvert en février dernier le désert tunisien lors d'une randonnée chamalière, je désire faire de même en octobre prochain mais au Maroc. je désire effectuer cette randonnée avec une agence locale. pouvez-vous me dire de quelle ville part les randonnées et surtout avez-vous une agence locale à me conseiller ? merci
après avoir découvert en février dernier le désert tunisien lors d'une randonnée chamalière, je désire faire de même en octobre prochain mais au Maroc. je désire effectuer cette randonnée avec une agence locale. pouvez-vous me dire de quelle ville part les randonnées et surtout avez-vous une agence locale à me conseiller ? merci