Results for "Canal+Nantes+Brest+|+127"
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Gestion ravitaillements, sommeil, transports à vélo English translation pending
Salut,
de retour d'une virée de 400 et qques kms, en 4 jours environ dans le sud de la france (pas mal de plat, mais pas que), je cherche à ameliorer certaines choses, pour plus loin ensuite, y compris à l'etranger;
D'abord mon problème, qui n'en est pas toujours un ! : j'ai tendance à rouler comme une fusée, même sur les pistes cyclables je double très souvent ceux qui me precedent a vélo) et pas toujours la patience ou l'envie de rouler "tranquille" (une erreur à mon sens parfois); à cet excès "de vitesse", s'ajoute ma gestion pas terrible de la bouffe à acheter, de l'eau : quand on roule seul, on se pose parfois pas mal de question pour garer le vélo et le laisser "sans soucis" devant une grande surface par exemple, où beaucoup de monde passent; donc pour ma part en tous cas, je me presse souvent à faire mes courses, donc je n'en prends pas assez ou j'en oubli (en fait je trouve plus fatiguant sur la durée de faire mes courses ou de chercher un endroit où dormir, plutôt que de rouler "à fond" ;));
Et je ne m'accorde pas assez de temps de repos, d'autant qu'en voyage (à vélo comme d'autres façon) j'ai le sommeil très léger; Exemple, dans ces 4 jours : j'ai dormi peut-être 2 h la première nuit en camping, un peu plus les deux nuits d'apres, et pas du tout la dernière nuit (toujours dans des campings différents)
Résultat : manque certain de sommeil, manque très certains de repas et de bouffe, d'autant que je roule vite et longtemps, toute la journée quasiment , sauf arrets pour manger surtout; bref, plus je suis fatigué, plus je cherche a me ravitailler et moins je profite de l'intérêt et des plaisirs du voyage à vélo; (ce qui est dommage)
D'autant que je ne prévois souvent rien ou très peu à l'avance, ni sur les campings possibles sur mon parcours, ni même le parcours lui même, ni sur les facilités ou galères possibles pour embarquer le vélo et sacoches dans un train, ou autres;
J'aime surtout être autonome en voyage, ne pas être pressé par des impératifs comme la bouffe ou l'eau, ni sur celui de devoir trouver un camping ou un hotel;
Donc dans l'idéal, si je veux pouvoir rouler sans me poser ces questions, j'ai deux options principales : soit mieux prevoir et organiser mes arrêts et manières de me ravitailler (poser le vélo en lieu sur, ou chez un particulier si j'en trouve, et aller faire tranquillement mes courses a pied), etre sur des lieux où je vais dormir;
Soit faire une réserve de bouffe et d'eau beaucoup plus conséquente, pour au moins 3 ou 4 jours d'avance, et donc ne plus trop me poser de questions de me ravitailler, aller au rythme que je veux, et pouvoir camper sauvage où je peux (même si les zones très peu boisées, urbaines, avec beaucoup de routes ou de grands champs cultivés a découverts sont pas l'idéal pour un bivouac "discret" !) ;
Cette dernière option me plait plus forcément
Par contre j'ai fait le choix de ne pas emmener de réchaud, popottes et autres ustensiles de cuisine, qui pourraient difficilement passer dans mes 4 sacoches déjà pleines, et je n'aime pas trop passer mon temps a cuisiner en virée;
donc mes repas n'en sont souvent pas trop, surtout des fruits secs, pains de mie, un sandwich, céréales, jus de fruit et autres achetés en cours de route; Et je m'achète un repas chaud, genre pizza, ou pause "courtepaille" quand je peux
Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas
Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas
Quel VTC pour du vélocamping? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet avec des amis de longer la côte Atlantique en août, et en vélo. Nous partirions des Sables d'Olonne et rejoindrions Bayonne/Biarritz en suivant la Velodyssée. L'idée est de faire du camping et donc de tout transporter sur nos vélos. C'est la première fois que j'entreprends un tel voyage, et comme je n'avais plus de vélo, j'ai décidé d'investir dans un vélo neuf. Enfin, quand je dis 'investir', il faut savoir que je ne roule pas sur l'or, et que je me limite donc à 300€.
Samedi dernier, j'ai opté pour un B'twin Original 5+ de chez Décathlon http://www.decathlon.fr/vtc-original-5-edition-limitee-id_8205227.html. Comme il était déjà partiellement équipé et en promo (250€), je me suis dit que c'était un bon compromis.
Seulement voilà, je me le suis déjà fait voler, lundi après-midi (poisse, quand tu nous tiens...). Je dois donc en racheter un, mais j'ai cru entendre par ci par là que les B'twin n'était finalement pas les meilleures options.
Que me conseilleriez-vous ? Les autres grandes enseignes proposent : http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=VEVC0001/~product_id=2252889 http://www.go-sport.com/sport/cycle/vtc-crossroad-4-2/f-73000030401-mb0000001x5.html avec lesquels j'hésitais. Sont-ils mieux ? Ou bien devrais-je me diriger vers autre chose encore ?
Merci de vos avis, Agathe
Nous avons pour projet avec des amis de longer la côte Atlantique en août, et en vélo. Nous partirions des Sables d'Olonne et rejoindrions Bayonne/Biarritz en suivant la Velodyssée. L'idée est de faire du camping et donc de tout transporter sur nos vélos. C'est la première fois que j'entreprends un tel voyage, et comme je n'avais plus de vélo, j'ai décidé d'investir dans un vélo neuf. Enfin, quand je dis 'investir', il faut savoir que je ne roule pas sur l'or, et que je me limite donc à 300€.
Samedi dernier, j'ai opté pour un B'twin Original 5+ de chez Décathlon http://www.decathlon.fr/vtc-original-5-edition-limitee-id_8205227.html. Comme il était déjà partiellement équipé et en promo (250€), je me suis dit que c'était un bon compromis.
Seulement voilà, je me le suis déjà fait voler, lundi après-midi (poisse, quand tu nous tiens...). Je dois donc en racheter un, mais j'ai cru entendre par ci par là que les B'twin n'était finalement pas les meilleures options.
Que me conseilleriez-vous ? Les autres grandes enseignes proposent : http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=VEVC0001/~product_id=2252889 http://www.go-sport.com/sport/cycle/vtc-crossroad-4-2/f-73000030401-mb0000001x5.html avec lesquels j'hésitais. Sont-ils mieux ? Ou bien devrais-je me diriger vers autre chose encore ?
Merci de vos avis, Agathe
Des problèmes avec l'alfine 11: suis-je le seul? English translation pending
Environ 2000km avec l'alfine 11 sur mon vélo couché et j'ai de plus en plus souvent des problèmes de vitesse qui sautent.
Le réglage des repères préconisés (traits jaunes) ne marche pas alors il faut tâtonner d'un côté ou de l'autre. Parfois ça repart mais au bout de quelques dizaines de kilomètres certaines vitesses ne fonctionnent plus.
Suis-je le seul à avoir ce problème ?
C'est dommage car sinon c'est vraiment génial !
Suis-je le seul à avoir ce problème ?
C'est dommage car sinon c'est vraiment génial !
Randonnée de quatre jours dans le Jura ou en Bretagne English translation pending
Bonjour,
Je vais avoir une semaine seule en juillet et je voudrais partir sur 4jours de marche.
J'étais parti à la base pour la côte de granit rose en bretagne, mais je suis tombé sur un bouquin qui parle des cascades du hérisson dans le jura et j'ai totalement craqué. J'ai vu qu'il y avait un passage fermé jusqu'ne mars et j'ai fait vu qu'il y avait le gr 559 qui passe là, mais je trouve peu de renseignement ou de CR sur celui ci. Donc je cherche quelqu'un qui le connaitrait. Et pourquoi pas des équipiers enfin ça ce sera selon, pour le moment elle est plutôt prévu en solo. Mais bon, des affinités peuvent se faire.
Donc déjà j'aimerais savoir si le GR 559 est intéressant outre les cascades. (Visiblement y a pas mal de lacs aussi) et il peut peutêtre y avoir une variante??? Ah oui il faut que les points arrivée, départ aient une gare. Et si je trouve pas ben ce sera la bretagne.
Merci à tous.
Titouille.
Je vais avoir une semaine seule en juillet et je voudrais partir sur 4jours de marche.
J'étais parti à la base pour la côte de granit rose en bretagne, mais je suis tombé sur un bouquin qui parle des cascades du hérisson dans le jura et j'ai totalement craqué. J'ai vu qu'il y avait un passage fermé jusqu'ne mars et j'ai fait vu qu'il y avait le gr 559 qui passe là, mais je trouve peu de renseignement ou de CR sur celui ci. Donc je cherche quelqu'un qui le connaitrait. Et pourquoi pas des équipiers enfin ça ce sera selon, pour le moment elle est plutôt prévu en solo. Mais bon, des affinités peuvent se faire.
Donc déjà j'aimerais savoir si le GR 559 est intéressant outre les cascades. (Visiblement y a pas mal de lacs aussi) et il peut peutêtre y avoir une variante??? Ah oui il faut que les points arrivée, départ aient une gare. Et si je trouve pas ben ce sera la bretagne.
Merci à tous.
Titouille.
Valeur nutritive des aliments surgelés en trekking? English translation pending
Comme je vais marché pendant un mois, je voudrais savoir si les aliments surgelés ont une valeur nutritive égale aux aliments en boite de conserve. Je choisi le surgelé parce que les plats préparée sont très bons et que j'ai une glacière toute neuve que ma tante m'a offert à Noël.
Et les aliments secs liofilisés ne sont pas bon et il faut beaucoup d'eau. Merci pour vos conseilles.
Voyage à vélo dans l'Hexagone pour environ quatre mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'présente: Simon, la trentaine et le goût du voyage, habitant dans la campagne environnante de Poitiers. Lors de mon dernier périple à pied, j'ai rencontré des cyclos et me suis dit 'Tiens, pourquoi pas tenter un petit voyage sur deux-roues?' J'ai donc prévu de partir ce printemps, vers début mai jusqu'à début septembre. Ne roulant pas spécialement sur l'or(!) j'aimerais intercaler une ou deux expériences de travail saisonnier durant mon voyage pour gagner quelques pépettes supplémentaires (y en aura jamais de trop!)
Je suis néophyte en matière de voyage à vélo, et j'aimerais bénéficier de vos lumières. Premièrement en ce qui concerne l'équipement... J'ai déjà l'essentiel soit la monture, un rockrider de chez Décathlon avec fourche suspendue à l'avant, qui a quelques années mais encore en très bon état de marche.
Ma question concerne les ajouts ou modifications que je dois faire sur le vélo en prévision du voyage... - Pour l'instant je me suis renseigné sur des sacoches (en ai trouvé 2 de marque vaude d'occaz, de 20L chacune). Peut-etre qu'acheter un deuxième jeu de sacoches serait pertinent? A la fois pour ranger toutes les affaires (je pars avec tente, matelas, popotte...) mais aussi pour équilibrer le vélo?? Je me demandais aussi comment se fixent les sacoches... - J'ai des pneux vtt qu'il faudra que je change pour des vtc, pouvez-vous me conseiller un modèle et une marque? - Il faudra bloquer la fourche je suppose, comment est-ce qu'on procède?
Deuxièmement par rapport au trajet, Pour l'instant cela reste assez vague, j'ai quelques amis dispersés dans la France qui me servent de point de repères. Les régions que je souhaiterais visiter sont le Pays Basque, la Bretagne, La Lorraine... et peut-etre traverser la frontière si mes coups de pédales me portent jusque là... Pouvez-vous me conseiller des pistes cyclables dignes de ce nom, qui valent vraiment la peine par les paysages qu'elles traversent? J'ai fait un tour sur le site af3v.org qui détaille les voies vertes et vélos routes, mais j'aimerais aussi bien l'avis de cyclos qui les ont déjà arpenté!
Voilà, merci d'avance pour votre aide et vos conseils! (P.S: j'ai mis en pièce jointe la photo de fidèle destrier)
Je m'présente: Simon, la trentaine et le goût du voyage, habitant dans la campagne environnante de Poitiers. Lors de mon dernier périple à pied, j'ai rencontré des cyclos et me suis dit 'Tiens, pourquoi pas tenter un petit voyage sur deux-roues?' J'ai donc prévu de partir ce printemps, vers début mai jusqu'à début septembre. Ne roulant pas spécialement sur l'or(!) j'aimerais intercaler une ou deux expériences de travail saisonnier durant mon voyage pour gagner quelques pépettes supplémentaires (y en aura jamais de trop!)
Je suis néophyte en matière de voyage à vélo, et j'aimerais bénéficier de vos lumières. Premièrement en ce qui concerne l'équipement... J'ai déjà l'essentiel soit la monture, un rockrider de chez Décathlon avec fourche suspendue à l'avant, qui a quelques années mais encore en très bon état de marche.
Ma question concerne les ajouts ou modifications que je dois faire sur le vélo en prévision du voyage... - Pour l'instant je me suis renseigné sur des sacoches (en ai trouvé 2 de marque vaude d'occaz, de 20L chacune). Peut-etre qu'acheter un deuxième jeu de sacoches serait pertinent? A la fois pour ranger toutes les affaires (je pars avec tente, matelas, popotte...) mais aussi pour équilibrer le vélo?? Je me demandais aussi comment se fixent les sacoches... - J'ai des pneux vtt qu'il faudra que je change pour des vtc, pouvez-vous me conseiller un modèle et une marque? - Il faudra bloquer la fourche je suppose, comment est-ce qu'on procède?
Deuxièmement par rapport au trajet, Pour l'instant cela reste assez vague, j'ai quelques amis dispersés dans la France qui me servent de point de repères. Les régions que je souhaiterais visiter sont le Pays Basque, la Bretagne, La Lorraine... et peut-etre traverser la frontière si mes coups de pédales me portent jusque là... Pouvez-vous me conseiller des pistes cyclables dignes de ce nom, qui valent vraiment la peine par les paysages qu'elles traversent? J'ai fait un tour sur le site af3v.org qui détaille les voies vertes et vélos routes, mais j'aimerais aussi bien l'avis de cyclos qui les ont déjà arpenté!
Voilà, merci d'avance pour votre aide et vos conseils! (P.S: j'ai mis en pièce jointe la photo de fidèle destrier)
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour,
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
nouveau fan de rando à vélo, et nouvel utilisateur de ce forum, je pense que je suis au bon endroit pour demander quelques conseil à propos d'un futur achat et de mon prochain voyage.
Je souhaite faire un voyage (en solo) france-allemagne-suisse-france de 2000km environ, en étant autonome. L'année dernière j'ai pu faire 3200km avec un giant explorer (prêté) d'une dizaine d'année, celui ci m'a totalement convenu et je souhaiterais m'orienter vers un vélo du même type (vtc). Petit problème cependant, mon budget n'est pas si élevé (500€), et je me demande si d'occasion je pourrais en trouver à ce prix.
J'habite à Metz, je connais quelques magasin de cycle (véloland etc), mais peut être existe-t-il de bonne adresses dans le coin où je pourrais faire un saut ? Je compte aussi l'équiper avec pédalier auto, pas de contre indication ? Pendant mon précédent voyage, j'ai remarqué que la position n'était pas vraiment aérodynamique et j'ai passé beaucoup de temps en position "contre la montre" avec ma sacoche guidon, y a-t-il une autre façon de faire ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et prépare mes prochaines questions ;)
Luca.
PS : si vous avez des conseils, une idée qui pourrait m'intéresser, à propos ou non de mon parcours, peut être à propos du voyage à l'étranger, des routes d'allemagne et de suisse ou que sais-je encore, je suis preneur, n'hésitez pas =)
Choix d'itinéraire d'Annecy vers le Sud à vélo English translation pending
bonjour à toutes et à tous
j'ai regardé différentes discutions à ce sujet et navigué sur le net mais je ne trouve pas ce que je recherche et je suis sûr que ça doit exister !
voilà, en gros, je souhaite partir d'annecy en velo pour rejoindre ma famille et maison d 'enfance dans le sud. Je serai seul.
en bref moi j'ai 30 ans et fait un peu de vélo. je me lance un petit défis (qui doit faire rire certains d'entre vous)
je cherche un site internet qui pourrait m'aider à établir mon itinéraire en fonction de plusieurs aspect:
- col
- route : chemin
- camping
- ....
je compte partir fin sept
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions
Julien
VTT ou VTC pour le chemin de Compostelle à vélo? English translation pending
Sans être remontée très loin dans la lecture des forums sur ce même sujet (excusez-moi si le sujet a déjà été traité ) j'ai lu beaucoup de discussions sur le VTT pour faire l'un de ces chemins, mais je ne vois pas grand chose sur le VTC.
Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)
Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .
Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)
Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .
Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
Envie de cyclotourisme et questions "techniques" English translation pending
Bonjour à tous.
Nouvellement inscrite sur ce forum (inscrite également sur vélotaf), je voulais avoir votre avis :
J'ai un VTC Winora Samana, dont vous trouverez ci-dessous les caractéristiques techniques.
Je l'utilise principalement pour mes déplacements urbains, comme vélotaf, et des sorties à la journée (et sur quasiment que du plat)
ça fait un moment que l'idée de cyclo-vacances me trotte dans la tête (je vais commencer par des week-ends près de chez moi à Lyon, et au mieux quand je serai en forme je ne pense pas faire du vélo hors d'Europe), mais je me pose quelques questions :
- Je ne suis pas sportive (j'ai même pas mal végété ces derniers temps, une remise en forme s'impose 😕 )
- Mon vélo est lourd (quasi 18 kg)
- Plusieurs personnes m'ont déconseillé de m'attaquer aux collines et aux voyages avec un vélo aussi lourd.
- Je fais de la rando en montagne, à pied, en autonomie, et je sais limiter mes bagages (sac de moins de 9-10 kg nourriture comprise)
Je suis donc tentée de revendre ma bécane pour la remplacer par un modèle ayant les mêmes équipements mais plus léger et à dérailleur classique, mais je n'ai pas un gros budget pour m'acheter plus "haut de gamme", je ne pourrai pas débourser plus de 600 €, et si ma bécane est adaptée pour faire ce que je veux faire, je ne vois pas l'intérêt d'en acheter une autre.
Qu'en pensez-vous ??
Le fait d'ajouter des plateaux sur mon pédalier, tout en gardant ma bécane, pourrait-il m'aider dans les côtes ??
Descriptif technique velo: Cadre Aluminium 6061 Fourche Suntour CR 8v Transmition Shimano nexus 8v Manette derailleur Shimano nexus 8v Chaine KMC Z 610 Cassette Pignon 19dents Pedalier XLC ALU 38dents Boitier Pedalier Thun jive Leviers freins XLC Freins XLC V BRAKE Moyeu AV Shimano 3N20 Moyeu AR Shimano Nexus 8v Rayons DT Jantes Rigida x pace Pneux Schwalbe city Jeu diréction TH 806ST Potence XLC alu Cintre Ergoriser Poignées Velo ergo Pedales VP 811 Selle Royal rio Tige selle XLC COMP 27 2 Porte bagage oui Garde boue oui Béquille XLC laterale Garde chaine oui Phare B&M lumotec Feux AR B&M toplight Accesoires non Batterie non Poids 17 4 Couleur noir Taille roue 26P/S 28P/
Descriptif technique velo: Cadre Aluminium 6061 Fourche Suntour CR 8v Transmition Shimano nexus 8v Manette derailleur Shimano nexus 8v Chaine KMC Z 610 Cassette Pignon 19dents Pedalier XLC ALU 38dents Boitier Pedalier Thun jive Leviers freins XLC Freins XLC V BRAKE Moyeu AV Shimano 3N20 Moyeu AR Shimano Nexus 8v Rayons DT Jantes Rigida x pace Pneux Schwalbe city Jeu diréction TH 806ST Potence XLC alu Cintre Ergoriser Poignées Velo ergo Pedales VP 811 Selle Royal rio Tige selle XLC COMP 27 2 Porte bagage oui Garde boue oui Béquille XLC laterale Garde chaine oui Phare B&M lumotec Feux AR B&M toplight Accesoires non Batterie non Poids 17 4 Couleur noir Taille roue 26P/S 28P/
Comment préparer un itinéraire à vélo pour la Bretagne? English translation pending
Bonjour,
mon compagnon et moi projetons de faire un voyage à vélo en Juillet en Bretagne.
On se pose quelques questions d'ordre technique.
La plupart des gens déconseille le sac à dos et disent qu'ils vaut mieux investir dans des sacoches. Mais des sacoches ne se transportent pas quand on veut laisser son vélo cadenassé quelques part, pour aller promener à pied ; comment faire ?
On pensait prendre une tente quechua qui se monte toute seule, mais elle sera sûrement difficile à fixer sur un vélo. Il faut alors remonter et démonter tous les jours une tente en entière ?
Les vélos sont acceptés dans tous les trains sans surcoût ?
Enfin on se demandait combien de km par jour on pouvait prévoir. On est débutant en cyclotourisme mais sportifs. Une moyenne de 15km/h cela convient ?
Merci de votre aide.
Votre tente English translation pending
Bonjour, à tous.
J'ouvre un nouveau post sur LES TENTES. Je sais qu'il y en a pas mal. Je voudrais un petit récap de vos tentes (nom de la tente et lieux d'achat...), vos impressions (confort, imperméabilité, condensation....)
Exemple de synthaxe : (pour qu'on s'y retrouve facilement)
Nom tente prix lieux d'achat.....
Montage démontage avantage inconvénient....
Confort (abside, double toit) suivant le nombre de personne....
Histoire que tous le monde puisse se repèrer facilement pour les achats à venir.
Perso j'ai une tente queschua http://www.decathlon.fr/tente-2-personnes-t2-id_2859520.html.
Montage simple (même pas 5mn) et efficace (le toit ne touche pas la chambre. Autoportante (servi 15 jours en Bretagne) Inconvénient : on doi d'abord monter la chambre donc sous la pluie🤪
A deux sa va pour dormir. On rentre des petites sacoches avec nous dans la tente mais pas plus. Abside pour les chaussures😄
J'ouvre un nouveau post sur LES TENTES. Je sais qu'il y en a pas mal. Je voudrais un petit récap de vos tentes (nom de la tente et lieux d'achat...), vos impressions (confort, imperméabilité, condensation....)
Exemple de synthaxe : (pour qu'on s'y retrouve facilement)
Nom tente prix lieux d'achat.....
Montage démontage avantage inconvénient....
Confort (abside, double toit) suivant le nombre de personne....
Histoire que tous le monde puisse se repèrer facilement pour les achats à venir.
Perso j'ai une tente queschua http://www.decathlon.fr/tente-2-personnes-t2-id_2859520.html.
Montage simple (même pas 5mn) et efficace (le toit ne touche pas la chambre. Autoportante (servi 15 jours en Bretagne) Inconvénient : on doi d'abord monter la chambre donc sous la pluie🤪
A deux sa va pour dormir. On rentre des petites sacoches avec nous dans la tente mais pas plus. Abside pour les chaussures😄
Camping au calme pour cyclo-campeur English translation pending
Bonjour, je me demande quelles sont vos solutions (si toutefois il y en a) pour trouver un camping pas trop bruyant. Cela fait quelques années que l'on pratique le cyclo-camping, et c'est assez rare de pouvoir dormir sans subir toutes sortes de nuisances (fêtards, indélicats...) jusque tard le soir. Le bivouac sauvage est une bonne solution, mais quand on part avec nos trois enfants, on est content de trouver le confort du camping (douche, WC...).
Pneus 700x28 sur randonneuse English translation pending
Nouveau sur le forum, je vous remercie de m'accueillir. Hristo, je vis à Pau et me déplace au quotidien et en voyage avec une randonneuse artisanale acier que voici :


Je roule actuellement avec des pneus Michelin pro-race 3 700x23 en cyclotourisme. C'est très roulant mais fin. Je vais faire un voyage sur route essentiellement et un peu de piste roulante en trainant une remorque et en portant un peu de poids (100km jour pendant quinze jours).
Est-ce invraisemblable comme projet avec mon matériel ?
Sur ma configuration, puis-je monter des pneus Marathon 700x28 ou 700x25 ? (jantes rigida et freins shimano 105 course).
Voici ma config : Cadre acier Reynolds Selle Italia Gel Flow Jantes doubles parois Rigida Pneus Michelin Pro Race 3 700x23 Dérailleur arrière Shimano Ultegra Dérailleur avant Shimano 105 Freins Shimano 105
Merci d'avance de vos lumières.
A bientôt.


Je roule actuellement avec des pneus Michelin pro-race 3 700x23 en cyclotourisme. C'est très roulant mais fin. Je vais faire un voyage sur route essentiellement et un peu de piste roulante en trainant une remorque et en portant un peu de poids (100km jour pendant quinze jours).
Est-ce invraisemblable comme projet avec mon matériel ?
Sur ma configuration, puis-je monter des pneus Marathon 700x28 ou 700x25 ? (jantes rigida et freins shimano 105 course).
Voici ma config : Cadre acier Reynolds Selle Italia Gel Flow Jantes doubles parois Rigida Pneus Michelin Pro Race 3 700x23 Dérailleur arrière Shimano Ultegra Dérailleur avant Shimano 105 Freins Shimano 105
Merci d'avance de vos lumières.
A bientôt.
La Loire à vélo avec deux enfants de 3 ans et 1 an en camping sauvage English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
Conseils sur Paris - côte atlantique à vélo en deux semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous.
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis
Je me présente : Alexis, 29, parisien, cycliste de ville :)
Je souhaiterais, en septembre prochain, faire seul un aller-retour Paris<->Atlantique en 2 semaines à vélo, avec une tente. L'idéal étant de rouler 6j, arriver sur place et profiter 1-2j, et repartir.
Pourquoi ? Les mêmes raisons que beaucoup, sûrement : le défi, la liberté, le lâcher-prise, la réflexion.
Cette idée me trotte +/- dans la tête depuis quelques années.
Je "roule" quotidiennement à Paris depuis 3 ans, environ 20-30 min/jour, donc à priori j'ai qd même quelques bases physiques :)
J'ai fait des recherches sur le net depuis quelques jours/semaines, mais je peine à trouver des informations précises, en particulier sur l'itinéraire.
Je me permets donc de poster ici les quelques questions qui me taraudent, en espérant lire des réponses plus précises que les informations que j'ai pu voir jusqu'à présent. Je vous remercie par avance. :)
1) Est-ce raisonnable : - J'ai deux semaines (donc 16j) pour rallier la côte atlantique depuis Paris, en aller/retour, étant un cycliste, certes quotidien, mais volontaire et entêté. - Et jusqu'où aller, sachant que j'aimerais qd même bien pouvoir me baigner dans de l'eau pas trop froide :) J'avais pensé aller vers La Rochelle, mais s'il était possible d'aller plus au sud, je préfèrerais.
2) Quel itinéraire emprunter ? C'est ma principale interrogation Sachant que : - Je n'ai pas de GPS/iphone. Donc orientation uniquement via carte/soleil/mousse/paneaux :) - Je préfèrerais ne pas emprunter de voie routière blindée de voitures/camions
2b) Une fois Paris quitté, le premier soir, où puis-je m'attrendre à devoir camper ?
2c) Je ne fais pas de grosses distances, mais mes jambes sont solides et mon entêtement infini :) Quelle distance quotidienne suis-je en mesure de faire ?
3) Le couchage Je n'ai pas peur de dormir "à l'arrache", mais je veux que ce soit "sécurisé". Dans ce périple, est-il possible de camper "sauvagement", mais sereinement, dans des bois/champs sans risquer de se faire dévaliser ? D'où mon interrogation concernant les voies routières : j'aimerais mieux pas me retrouver à devoir camper dans des ZI :)
4) Le vélo En remplacement de mon vélo ville actuel, je compte me prendre un go sport trendy http://www.go-sport.com/marque-in_bike-trendy-952-25721.html Equipent prévu : porte-bagages avant/arrière, sacoche, etc Est-ce raisonnable ?
5) Les imprévus Ok, j'ai lu toutes les listes des choses à prendre pour palier à tout imprévu, mais concrètement, à quels risque de casse/autre je m'expose en partant pour 2 semaines sur un vélo neuf ?
Je remercie par avance les éventuels aventuriers cyclistes qui auront pris le temps de répondre à ces quelques questions.
- Alexis
Quelles chaussures pour le voyage à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 1 mois et je pense prendre des chaussures un peu plus adaptées...En effet, la dernière fois je suis partie avec des running et grosse erreur car quand c'est mouillé c'est très très long à sécher!!!!
Je pensais prendre des chaussures faisant un mix entre sandale et randonnée de ce type là: http://www.salomon.com/fr/#/footwear/footwear/sandals/ta²-travel-w
Avez vous déjà testé pour le voyage à vélo?
Je précise que je ne souhaite pas investir dans des chaussures à cales (j'en ai déjà typées route et je ne veux pas me trimballer ça pdt mes vacs!) et les sandales complètement ouvertes me font peur pour les doigts de pieds (et si de temps en temps je veux mettre des chaussettes, j'ai pas envie de ressembler aux allemands 😉 ) ah et je prévois des tongs pour le soir...
Sinon si vous avez d'autres pistes?
merci d'avance!
céline.
Je pars dans 1 mois et je pense prendre des chaussures un peu plus adaptées...En effet, la dernière fois je suis partie avec des running et grosse erreur car quand c'est mouillé c'est très très long à sécher!!!!
Je pensais prendre des chaussures faisant un mix entre sandale et randonnée de ce type là: http://www.salomon.com/fr/#/footwear/footwear/sandals/ta²-travel-w
Avez vous déjà testé pour le voyage à vélo?
Je précise que je ne souhaite pas investir dans des chaussures à cales (j'en ai déjà typées route et je ne veux pas me trimballer ça pdt mes vacs!) et les sandales complètement ouvertes me font peur pour les doigts de pieds (et si de temps en temps je veux mettre des chaussettes, j'ai pas envie de ressembler aux allemands 😉 ) ah et je prévois des tongs pour le soir...
Sinon si vous avez d'autres pistes?
merci d'avance!
céline.
Présentez vos tentes English translation pending
Bonjours!
Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.
PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!
Allez je commence donc:
Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg
Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus
Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes
Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light
Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente
Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.
Allez , je termine avec la beast de chez Husky
_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros
Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée
Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Sur la meme idée que "présentez vos vélos", il serait peut etre aussi interressant de voir un peu toutes les tentes utilisées par tous... Ca peut donner des idées sur les produits.
PS:merci aux amateurs de débats enragés de s'abstenir sur ce coup là!
Allez je commence donc:
Tente quechua 2 secondes: Bons points _Se pose partout en un temps record et permet de boire l'apero tout de suite si on a tres soif... _Son prix _Discrete _Seche tres facilement _Son poids 2.4 kg
Mauvais points: _Pas toujours facile a transporter _Un peu courte en longueur. - Pas d'abside _Pour 1 personne mais pas plus
Bonne tente pour des utilisations en conditions clémentes
Toujours chez quechua, la forclaz t2+ light
Bons points: _Tente super pratique au montage rapide _Discrete _Deux entrées et deux absides, une pour ranger le matos et une autre plus petite pour rentrer et sortir sans rien mouiller. _Bon espace interieur pour 1 personne mais trop juste pour deux _Son poids 2.4 kg _Les arceaux exterieurs sur lesquels il suffit de fixer les crochets de la tente
Point négatif: _Ne se fait plus! et c'est bien dommage.
Allez , je termine avec la beast de chez Husky
_3.3kg _Tente 3 personnes , tres spacieuse pour deux. _Deux entrées et deux absides pour le matos. _Montage classique et pas compliqué. _149 euros
Point négatif: _Pas vraiment discrete en rouge, la seule couleur proposée
Voila, en espérant une bonne participation de tout le monde afin de completer la liste! Bien à vous ! Tof
Choisir le matériel de camping pour une famille en cyclo-camping English translation pending
Salut,
Nous sommes une famille de 5 qui souhaitons nous initier aux joies du cyclo-camping !
Pourriez vous nous conseiller quand au choix du matériel ?
Tous les bons conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance.
Nous partons cet été le long de loire pendant une durée de 15 jours. Les trois petits ont recpectivement 7, 4 ans et 15 mois.
Nous sommes une famille de 5 qui souhaitons nous initier aux joies du cyclo-camping !
Pourriez vous nous conseiller quand au choix du matériel ?
Tous les bons conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance.
Nous partons cet été le long de loire pendant une durée de 15 jours. Les trois petits ont recpectivement 7, 4 ans et 15 mois.
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Parcours de trois semaines Le Havre - La Rochelle à vélo English translation pending
Hello!
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Alors, présentation, ne serait-ce que le minimum!
Moi, c'est Pierre, 16 ans tout ronds, Apprenti dans le milieu de la vente dans un grand magasin de cycles de Strasbourg. Je suis passionné de vélo, engagé dans la pratique du dirt pendant 3 ans, avant de passer à l'Enduro cet Eté.
J'ai déjà fait un court "voyage" avec un de mes cousins il y a deux ans, avec une remorque Croozer Cargo et un vieux vélo. "Seulement" 40km mais autant de kilomètres savourés et appréciés. C'était un peu la condition pour que mes parents me laissent partir. On devait coucher la première nuit à Bain les Bains (88) aux abords d'un étang appartenant à de la famille, ce que l'on à fait d'ailleurs. On est partis le matin, chargement dans les 2 remorques, tentes, un peu d'outils, réchaud etc. Instalation du camps, mise à l'abri, (2 guss sous la tente plus les caisses de matos, quelle galère!) On devait faire 3 étapes de 45km, avortées finalement en raison d'une météo capricieuse (et oh comment!), on est resté 2 jours sur place, toujours en autonomie, avec une visite chaque jour de nos parents pour vérifier que tout allait bien.
Voilà pour mon CV :)
Passons au pojet!
Partant du principe ou le vélo offre un moyen de déplacement et de loisir Hors Pairs, aimant non peu l'aventure, je me suis résolu à faire aboutir ce projet. Et de taille!
Strasbourg-Le Havre en train.
Puis redescendre toute la côte jusqu'à La Rochelle.
Sur 3 semaines.
- Pourquoi l'Ouest? J'ai toujours aimé le caractère marin de ces régions, pendant les années ou j'ai passé mes vacances là bas, en Camping car ou bien en Camping tout court, avant qu'on se pose dans une résidence secondaire sur Fréjus (Méditéranée). J'ai l'impression d'être ancré un peu à ces régions, si particulières, si accueuillantes ou repoussantes lors d'orages ou d'intempéries. Fabuleux embruns en bord de mer, odeur, paysages si différents de ma petite Alsace.
- Avec quel vélo? Je pensais à un Lapierre ROCK, SAND ou IRON. A voir le quel, j'en discuterais encore avec mes collègues, mais le Sand me parait vraiment un bon compromis, léger, bien monté et disposant d'une bonne transmission. Malgré des freins de merde, réputés pour leur manque de fiabilité... Formula, quand tu nous tien!
- Quand? Je pense en Aout 2010. Cela dépendra surtout de mes congés, mais c'est sur, le départ se fera de façon impromptue et au dernier moment!
- Le retour! En train de La Rochelle ou de Bordeaux jusqu'à Strasbourg!
- Quel portage? Bob YAK et porte bagage plus sacoches Combo 3 Vaude, de grande capacité et robustes...
J'attends avis, conseils et commentaires!
Pierre :)
Organisation d'un salon du voyage à vélo: qu'en dites-vous cyclo(tes)? English translation pending
Une question me passe par la tete cette apres midi:
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Si j'organisais un mechant salon du voyage a velo vous viendriez ?
J'ai pense a la ville de Gex dans l'Ain. Parce que je connais tres bien la municipalite, parce que c'est tres proche d'une grande ville bien desservie (Geneve), parce que c'est situe sur le trace de tous les nordistes qui roulent vers le soleil en passant par les rives du lac Leman ou par le col de la Faucille depuis le Haut Jura, parce qu'il y a toute l'infrastructure necessaire pour cela dans cette ville, etc etc...
Comme idee originale, il pourrait y avoir obligation de venir a velo, (retour au choix ;-) Camping en tente obligatoire egalement. Pour 1 ou 2 euros maxi. Vie en groupe; Cuisine et achat de nourriture de facon collective... Inviter un ou deux exposants du coin? Autre? Si vous avez de bonnes idees elles sont les bienvenues bien sur.
Pour la date j'aurais bien vu debut juillet juste au depart des grandes vacances. ...Avant de s'elancer sur la route du Rhone dont le depart est a 15 km, ou la traversee des Grandes Alpes juste a cote egalement.
S'il n'y a que 4 ou 5 personnes cela ne derange pas. ...Vu qu'elles seront venu a velo et que tout le monde sera en camping ce sera forcement sympa...🙂
J'ai bon ?
Choisir un tandem Hase de modèle "Pino" ou "Trets" pour faire des petits raids avec enfant? English translation pending
Bonjour,
Actuellement équipés en vélo route + remorque enfant Chariot Cabriolet, nous sommes en réflexion pour passer à l'étape suivante lorsque notre petit garçon de 4 ans 1/2 n'ira plus dans la remorque.
L'objectif est de continuer à faire de petits raids itinérants en cyclo-camping, de 1 à 2 semaines pour l'instant, peut-être plus par la suite.
Les solutions de type trailer monoroue attaché au vélo remorqueur ne me paraissent pas envisageables pour un petit enfant sur plusieurs heures d'affilée, du fait qu'il ne peut pas se reposer et risque de tomber s'il se tient mal ou en cas de secousse un peu forte (écart ou trou/bosse).
J'ai repéré le tandem Pino de Hase, mais ma femme trouve que l'enfant est trop exposé à l'avant (notamment quand on arrive à un carrefour), avis que je partage aussi un peu. Le prix est aussi un pb, mais on peut penser que la revente d'occasion est facile.
Une autre solution serait le tricycle Trets de Hase aussi, qui parait pas mal du tout, d'autant qu'il peut être soit remorqué soit autonome en démontant/remontant la roue et le bras de liaison.
Est-ce que quelqu'un a l'expérience de ce tricycle ? Où peut-on l'essayer ?
Merci
Actuellement équipés en vélo route + remorque enfant Chariot Cabriolet, nous sommes en réflexion pour passer à l'étape suivante lorsque notre petit garçon de 4 ans 1/2 n'ira plus dans la remorque.
L'objectif est de continuer à faire de petits raids itinérants en cyclo-camping, de 1 à 2 semaines pour l'instant, peut-être plus par la suite.
Les solutions de type trailer monoroue attaché au vélo remorqueur ne me paraissent pas envisageables pour un petit enfant sur plusieurs heures d'affilée, du fait qu'il ne peut pas se reposer et risque de tomber s'il se tient mal ou en cas de secousse un peu forte (écart ou trou/bosse).
J'ai repéré le tandem Pino de Hase, mais ma femme trouve que l'enfant est trop exposé à l'avant (notamment quand on arrive à un carrefour), avis que je partage aussi un peu. Le prix est aussi un pb, mais on peut penser que la revente d'occasion est facile.
Une autre solution serait le tricycle Trets de Hase aussi, qui parait pas mal du tout, d'autant qu'il peut être soit remorqué soit autonome en démontant/remontant la roue et le bras de liaison.
Est-ce que quelqu'un a l'expérience de ce tricycle ? Où peut-on l'essayer ?
Merci
Quel est votre coup de coeur cyclo en France? English translation pending
En juillet, nous aimerions rouler en France, en cyclo-touristes. Nous sommes à la recherche d'une destination qui permettrait de voir plusieurs petits villages, routes et campings accessibles, pour un trajet d'environ 1000 km. (moyenne de 60km par jour).
Nous aurions besoin de suggestions. Niveau de difficulté moyen.
Merci de prendre le temps de partager avec nous vos sorties.
Michèle
D'autres photos à découvrir English translation pending
la question sera donc :
qui est ce ?.
😛
qui est ce ?.
😛
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyager seule à vélo English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si beaucoup de femmes voyagent seule . Si oui, avez vous déjà rencontré de gros problèmes (techniques, animaux, avec d'autres personnes....). Merci.Dominique
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tour de France à vélo pour environ deux mois English translation pending
Bonjour à tous, j'ai pour projet de partir faire un tour de France en vélo l'année prochaine. Mais j'entend par tour de France un VRAI tour de France : départ de Lille, côtes de la mer du nord, de la manche, de la Bretagne, de l'atlantique, les pyrénées, la côte méditerranéenne, les alpes, le jura, les voges, l'alsace, la lorraine, les ardennes et retour à Lille.
Ainsi j'aimerai savoir si vous avez des conseils à me donner, vous qui avez déjà tenter des expériences similaires afin que je puisse réparer mon periple le mieux possible.
Merci d'avance.
Le Rhône à vélo en famille English translation pending
Désirons descendre le Rhône cet été du lac Léman à la mer en vélo mixte avec 2 enfants (8 et 10 ans) par les routes de halage.
Est-il possible de faire ce trajet en site propre (sans voiture) ? Y-a-t-il beaucoup de dénivelé ? Si vous l'avez fait merci de me donner vos impressions ?
NicoleW