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Rencontre VF le 1er mars 2008 à Villeneuve Loubet English translation pending
by Nessie2 · 2008-01-26 · 75 replies
😉 Hello,

et bien je viens de m'apercevoir que depuis le 20 octobre dernier n'a pas eu lieu de petites rencontres dans le coin 🤪 Il est temps de remédier à cela. Je vous propose donc le samedi 1er mars vers 19h30 au restaurant chinois LES ETOILES qui est un buffet à volonté, 🙂 attention pas de la grande cuisine ni un buffet immense mais j'y suis déjà allée et c bien sympathique pour un prix modeste, aux environs de 17 euros (je vous reconfirmerai cela prochainement). pour une rencontre c convivial car pas besoin d'établir un menu, le restaurant est trés spacieux et aucun problème pour se garer, il e situe sur la RN7 juste derrière marina baie des anges à côté d'un magasin de canapés en cuir 😕. l'une de nos amies evelyne sera sur le grand départ pour le Tibet, moi j'ai passé noël entre New York et Montréal, nos amis famillia nissa ne seront peut etre pas encore partis pour la Laponie ou déjà revenus 😎je ne sais plus trop. Une nouvelle occasion de se retrouver, en espérant voir les anciens et les petits nouveaux 😏 Ne soyez pas timides, si vous êtes nouveaux sur le site, les rencontres sont super conviviales et l'on passe tjs de fabuleuses soirées à faire le tour du monde😉 alors vite à votre clavier et à trés bientôt vanessa (nessie2) bon dimanche ensoleillé
Voyage en Hollande à vélo au mois d'août English translation pending
by Apaches · 2008-01-20 · 35 replies
Bonjour bonjour! voilà je suis toute nouvelle sur votre forum, j'ai déjà lu pas mal de choses et trouver de bonnes informations. Néanmoins je préfère laisser un message, parce que j'ai plusieurs questions assez précises ! Voilà voilà, nous sommes quelques amis à partir en Hollande cet été, au mois d'aout. Certains ont leur vélo, d'autres pas et j'en fais partie ! première question : quel type de vélo est ce que je dois choisir ? j'ai lu qu'on ne pouvait pas louer un vélo dans une ville et le rendre dans une autre ce qui me parait logique. Dans mon entourage je ne connais personne en ayant un, en bref je suis quelque peu condamnée à un acheter un d'occasion. A moins que vous connaissiez des boutiques à Amsterdam où je puisse en acheter, pas trop cher et en bonne état, puisque nous avons prévu d'arriver sur Amsterdam par le train de paris, et ensuite de longer la cote. deuxième question : si vous avez des lieux incontournables ... tj prenante ! troisième question : est il possible de faire du camping sauvage ? quatrième question : e aout, il fait chaud jimagine ? mais vu que c'est assez plat, ça passe non ? cinquième question :...non he bien non je crois que c'est tout ! et c'est déjà pas mal ! merci bcp pour vos réponses en tout cas!
Fonctionnaire de préfecture à Mayotte English translation pending
by Floss · 2008-01-19 · 45 replies
🙂Bonjour,

Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?

Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...

Merci pour vos réponses 😉
Informations sur les traditions québécoises? English translation pending
by Eitena · 2008-01-16 · 16 replies
Bonjour à tous, tout d'abord je me présente, je suis une lycéenne française et j'ai un dossier (un TPE exactement) à rendre sur les traditions québécoises. J'ai cherché rapidement quelques sites mais je me suis dit qu'il serait plus intéressant de demander directement aux Québécois 🙂 Si vous avez des liens n'hésitez pas.

Donc, pouvez vous me décrire précisément vos fêtes, coutumes, musique, cuisine, vêtement TRADITIONNEL(LE)S qui vous sont propres, vous Québécois, et me raconter un peu l'origine de ceux/celles-ci ? J'ai besoin d'un maximum d'infos précises. Cependant, les traditions qui n'existent plus ne m'intéressent pas. >>Les traditions toujours existantes au Québec. J'espère avoir étais claire, j'attends des réponses de votre part, ça me serait d'une grande aide 🙂

Bien à vous,
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo! (4 au 11 janvier 2008) English translation pending
by Kamikaze941 · 2008-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous!! Tel que demander par plusieurs d'entre vous je vous fait un bref resumé de mon voyage au Grand Bahai Principe!

Je suis aller du 4 au 11 janvier 2008

Vol aller-retour: Premièrement tout a mal commencer car nous avions 6 hrs de retard pour partir.. et a notre retour nous somme partie 5 hrs plus tot...alors 2 journée totalement perdu.......

Hotel: l'hotel est asser splendide... (c'est peut-être le seul point positif ..) Nous avions payer pour être dans une suite Royal Golden sur le bord de la plage.. et nous somme arrivée a la chambre et la vue étais sur ..... un trou de bouette plein de feuillage juste a coter de l'aéroport pour de petit sesnas!!! qui dailleur nous réveille toute la nuit car nous les entendons toujours!!) il n'ont jamais voulu nous changer de chambre même si nous avions un preuve écrite montrant la ''réservation vue sur la mer...) Les chambres son très très basique.. il y a uniquement 3 tiroir pour mettre votre linge...

Nous étions au premier étage et toute la semaine nous avons eu des bébittes dans la chambre autant des maringouins que d'autre asser inusité.... Il ny a aucune ventilaion et ''fans' dans la salle de bain donc lorsque vous prenez votre bain il est très humide dans la chambre.. tout la semaine notre linge étais humide quasiment mouillé a cause de la ventilation manquante dans la chambre...

NOURRITURE: hum quoi dire appart que vous allez manger la même chose durant 1 semaine durant les diners et les soupers.... il y a en moyenne 8 réchauds de repas.. 1 cuisinier qui fait les pâtes et le grill en même temps( imaginer le temps d'attente..) les repas se répète toujours c'est identiquement la même chose le diner que le souper.... les soirée a thème .. il ny a aucune différence dans la nourriture appart dans un petit coin la décoration!

Resto a la carte: Il y a 4 resto ... plusieurs commentaire étais négatifs... chaque soir c'étais différent quelque un les aimaient et d'autre non.. on dirrais qu'il changait de cuisinier-Chef a chaque soir alors il n'avais jamais la même continuité dans les repas.... sur 4 resto a la carte nous avons manger complètement a 1.. les autre nous avons pas fini les assiette et pas aimer...

BOISSON ALCOOLISÉ: Le vin rouge est asser bon.... demander pas du vin rosé car il fait le melange devant vous il prend un peu de rouge melanger a du blanc. imaginer le gout... ouach...... Dans tout les bars de l'hotel votre verre ne goutera pas la même chose... il ne savent pas comment faire les drinks.. quand votre comande est autre que de la bière... il es toujours une surprise de recevoir votre verre.. imaginer un soir je demande un DRY MARTINI.. et je le recoit sentant l'anis.. ils avaient mit de la Sambuca!! en t k... rester un plus simple et tou irra bien!

SERVICE: LE service est complètement MANQUANT.... le matin en moyenne 15 min pour recevoir le café... il ne nettoie jamais les tables.. chaque jour nous devions empiller les assiettes sur la table.. et non seulement nous...

La mer est belle...

Faite ATTENTION si vous sorter du site car nous nous somme faite poursuivre par des républicains... il nous suivaient et ''gossait'' pour avoir notre camera.. par chance que nous avons marcher vite et que le gardien les as vue sinon qui sait ce qu'il serais passé..

ANIMATION ET DISCOTHÈQUE: Nous avons du attendre lors de la 3 ieme journée pour enfin voir le visage des animateurs... avant cela nous les avions pas vue, , , moi je ne suis pas aller au spectacles le soir mais a ce que jai attendue le monde qualifiait les spectacles de ''moquerie'' c'est asser null comme spectacle pratiquement une joke de faire ça comme show... Discothèque: Ce que j'ai pas aimer c'est que le soir il y a du modne qui vienne qui ne fond pas partie de l'hotel.. les amis du staff vienne.. donc dans la discothèque qui est sur le site il y a plein de républicains.. ce qui d'apres moi n'est pas hyper safe...

J'étais au Bloc 24 de l'hotel.. juste a coter de la disco... chaque soir le modne fessait la Rumba sur le bord de ma porte.. amis comem ce n'étais pas des canadien.. mais plutot du monde local.. j'ai du m'abstenir de leur demander de changer de plage a cause de la cainte d'eux....

Bon je sais que mon résumé semblre asser négatif.. mais croyer moi j'ai beaucoup voyager, , et durant mon séjour plusieur personne croyais les même choses que moi... le El Portillo mérite aucunement le Titre de 5*.. il est un 3 ½*.. mais qu'il a la possibilitée de le devenir si la nourriture change et le service.. car il a un magnifique site!!! Durant l'attente de l'avions a l'aéroport plusieur personne mentionnait qu'il allais faire des plainte a leur agence de voyage pour leur avoir vendu un 5 * alors qu'il en a rine de plus que un 3 et demi....

Ma cote général pour cette hotel de de 4/10... non que je suis sévère.. mais honnête!

Je voyage 2 fois par année et je suis habiuer a faire de très bo voyage dans de très belle hotel... mais malheureusement cette année jai été très decus.. a vraie dire... un gâchie totale!

Si vous avez la chance de changer votre voyage alors faite le.. et si c'est votre premier de tout.. alors p-ê vous aller aimer vue que vous ne pourrez pas comparer.. si vous avez quelque question a me poser.. demander et je vous réponderez.. merci!!!
Avis sur circuit de trois semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Belou · 2008-01-13 · 11 replies
Bonjour

Je pars cet été avec un ado de 14 ans qui a en tête la Floride et ses parcs d'attraction

l'idée est de concilier la nature les parcs d'attraction agrémentés de qq journées dédiées au fiston dans les parcs de son age

Pourriez vous me dire d'après votre expérience si le circuit assez classique que j'ai imagine en 30 minutes tient la route ou qq points relèvenet de la folie

Direction Las Vegas point de dpéart et d'arrivée

J1 visite las Végas après une bonne grasse matinée J2 Las Végas peut être un spectacle le soir des idées ? J3 Prise en charge de la voiture ( hertz SUV chevrolet trailblazer) ensuite hoover dam / lake Mead et arrêt vers Williams ( ou flagstaff) J4 Grand Canyon et direction Page halte là où j'en aurais marre J5 Cannyon land + arches J6 Moag rafting J7 Bryce canion J8 Zion / Las vegas J9 shopping à vegas en fin de journée direction los angeles arrêt vers barstow J10 route le matin + L.A. Hollywood warner studios J11 LA Universal studios J12 LA downtown j'hésite ? Beverly hills ça vaut le coup ? J13 six flags magic moutain J14 LA Universal studios retour J15 remontée vers SFO arrêt plage malibu ou santa barbara J16 US1 vers monterey J17 SanFranscico chinatown le pier etc J18 SFO lombard street / alcatraz ça se visite encore ? J19 SFO vers entrée parc yosemite J20 YOSEMITE J21 Death walley arrêt à Beatty J22 Las vegas retour voiture J23 avion retour

d'après vous où est ce trop serré ?

n'hésitez pas c'est un circuit qui ne demande qu'à être adapté

d'avance merci pour vos comments

bon dimanche

a+

belou
Thaïlande: interdit de fumer dans les discothèques et les bars English translation pending
by Barbot · 2008-01-11 · 63 replies
BANGKOK - Les fumeurs thaïlandais vont devoir renoncer à la cigarette, qui va être interdite sur les marchés, dans les bars et les discothèques, a annoncé vendredi le ministère de la Santé . Cette interdiction, qui rentrera en vigueur le 17 février . Suite ICI .
Tour de l'Europe en train avec InterRail English translation pending
by Kikassem · 2008-01-06 · 13 replies
Bonjours à tous!!!! j'ai 20 ans Je suis de Strasbourg. J'ai un projet pour les vacances d'été 2008. Avec des copains on aimerez faire le tour de l'europe en utilisant le système de pass interrail (un méga tour à vrai dire^^)

Voila ce que j'ai pensé, le voyage durera à peu pres un mois et demion commence par prendre un vol lowcost à déstination de l'Espagne en Andalousie (y resté une semaine environ pour y faire le tour)ensuite utiliser le pass interrail un mois pr partir vers barcelone (2-3jours)puis destination Italie (je pense à Rome et Florence (ptete venise)(une semaine environ aussi)prendre le bateau pour la grèce (visiter athènes spartes et une iles au choix)un petit tour par istanbulvisite de la bulgarie ou roumaniepassage par l'autriche hongrieun tour en pologne pour visiter les camps de concentrationsun bref passage à BerlinContinué via Copenhage et Stockholmmonté plus haut en Scandinavie pour voir les Fjord et dépassé le cercle polaire (Narvik par exemple)redescendre au Sud direction Pays Bas et BelgiquesContinuer vers La Grande Bretagne avant que le pass n'expire y resté environs une semaine pour visiter l'ensemble(londres dublin .....)Puis finalement prendre un vol (lowcost ou pas) pour rentré à la maison

Pour cette raison j'ai plusieur questions à vous poser: Ce voyage est t-il réalisable (un mois et demi)? Quel est le budget à prevoir (transport-herbergement-nourriture- ou autres...)? Quelles sont les endroits ou villes qu'il faudrait visiter?? Toutes experiences de ce genre est la bienvenue en ce qui concernes les étapes... la durée....

Merci de bien vouloir me répondre😉
Postes de frontières entre le Cambodge et le Vietnam? English translation pending
by Gerdan · 2008-01-05 · 51 replies
Quels sont tous les postes de frontières pour passer (le visa en poche) du Cambodge au Vietnam nord et sud. Notre destination de Phnom Penh est le rattanakiri (il parait qu'il y en aurai un nouveau d'ouvert à ce niveau ???) et sud si nous avons le temps de redescendre au niveau de Kep ??? En déposant ma demande de visa un Jeudi à l'ambassade à Phnom Penh, peux t'on le récupérer le Vendredi ??
Retour de Thaïlande (merci) English translation pending
by Speedermad · 2007-12-28 · 86 replies
Bonjour à tous.

Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.

Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.

J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.

Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.

A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.

Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?

Merci pour vos conseils.

Merci à toi Barbot !
Été 2008 à Hong Kong? English translation pending
by Croquechou · 2007-12-27 · 10 replies
Salut à tous,

Nous préparons notre prochain voyage pour l'été 2008. Une fois de plus l'asie va être notre destination. C'est vrai que j'aimerai visiter Hong Kong mais il y a les jeux Olympiques 🙁 Nous, nous arriverions vers le 22 juillet pour rester au maxi 5 jours et y revenir 2 ou 3 jours pour repartir vers le 14/15/16 août. J'ai actuellement trouvé des billets pour 2 adultes 2 enfants à 3.140€ Pensez vous qu'en début d'année il va y avoir plus de vols donc moins cher ??? Ensuite nous sommes habitués pendant nos voyages à visiter une grande ville et ensuite aller vers des côtes où il y a des jolies plages (de rêves 😛) même dans un pays voisin. J'ai aussi entendu parler de très belles plages en Chine. Est-ce que quelqu'un connait ?? Donc je prends tous les renseignements et récits qui passent

Merci a vous tous

Croquechou....
Le lait à Cuba? English translation pending
by Gala5 · 2007-12-18 · 25 replies
Bonjour! J'aimerais savoir quesqui en n'est du lait a Cuba..Je part en Janvier et j'ai une fille de 2 ans et demi.. Merci!
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Elections: la Thaïlande tourne au ralenti English translation pending
by Davdevil75 · 2007-12-15 · 55 replies
Sawatdee kap, pour les elections l'alcool est interdit depuis hier et cela pour 3jours, tous tourne vraiment au ralentis, toute les disco(en tous cas a Bangkok)sont porte close, les bars idem, les abbord de Kaosarn sont desertique, a 20 h00, on a l'impression qu'il est 3h00(ou tout est fermer en theorie).... La perte seche pour les commercant doit etre terrible..... Toutefois, certain vendent de l'alcool sous le manteau, hier juste en face de mon hotel ou nous etions assis, un fareng venais d'acheter une bouteille de bierre, le con, il s'asied sur le banc en plein Rambrutti road et commence a la boire.....Ca n'as pas durer 2 min, que la police est arriver, ils l'on fouiller, vider les poches, verif de papier et moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ce saligaud a balancer aussi secle ptit commercant qu'il lui avais vendu... Bravo!!!🏴‍☠️
Voyage à Montréal English translation pending
by Exorcist · 2007-12-14 · 36 replies
Salut à tous ! Voila une blinde que je ne suis pas venu sur le forum ! Salutations à tous ! Dans le cadre de mon prochain voyage, après Dubai ( cool ) et Vienne ( l'angoisse ) j'ai l'intention de partir à Montréal, et O surprise au désespoir, je n'ai rien trouvé de probant sur Montréal, le coût de la vie, la population, les super endroits...Est-ce aussi avantage que les Etats Unis niveau change ?? Comparé à Paris, c'est cher ? Pas cher ?

Je m'en remets à vous tous,

Encore merci
Thaïlande: transport de fromage et saucisse? English translation pending
by Jen21 · 2007-12-12 · 36 replies
Sans rire.... Cette fois-ci c'est moi qui suis chargée d'apporter du camenbert et saucissflard... 😇

On peut en transporter sans soucis???
Démarches pour l'obtention d'une carte de séjour pour un(e) époux(se) étranger de conjoint Francais English translation pending
by Issan · 2007-12-10 · 177 replies
Bonjour à tous,

En espérant que ce petit topic pourra rendre service à nombre d'entre vous...

La description de ces démarches est celle que je viens de faire au cours des mois de septembre et octobre 2007...mon épouse est Thaïlandaise. Ces démarches risquent encore de se durcir très prochainement...

Vous arrivez donc en France, votre époux(se) à un visa longue durée (3 mois) sur son passeport. Dès votre arrivée, vous "foncez" à votre Préfecture, "Bureau de l'admission des étrangers au séjour", pour réclamer le document récapitulant les documents à fournir. A ce jour, il faut produire ceci: Passeport de votre époux(se) muni du visa long séjour (et pas un autre type de visa. Visa D avec la mention "famille de Français") Carte nationale d'identité sécurisée du conjoint (ou certificat de nationalité française). Livret de famille ou acte de mariage transcrit sur les registres de l'état civil français. Justificatifs de domicile au nom de l'interessé de moins de 3 mois (bail, factures EDF, téléphone, acte notarial...) En cas d'hébergement chez une tierce personne; Attestation d'hébergement sur l'honneur de cette personne, justificatif de domicile au nom du logeur, photocopie de la carte d'identité du logeur. Quatre photos d'identité tête nue, contrastées et récentes. Une photo d'identité du conjoint français. 1 enveloppe timbrée.

Voila, avec tout ça, vous devez maintenant affronter la queue qui se forme généralement 2h avant l'ouverture du service. Si vous êtes dans les derniers, vous n'aurez pas accès au service, car un nombre prédéterminé de tickets est distribué chaque jour. et vous serez obligé de revenir tenter votre chance le lendemain.

Une fois devant l'employé et si tout est conforme à la virgule près, on vous délivrera immédiatement un "récipissé de demande de carte de séjour" qui aura une validité de 3 mois. La carte de séjour doit en principe être remise durant cette période soit par la préfecture ou par l'intermédiaire de la mairie de votre résidence. Si le délais est dépassé, on vous délivrera une prolongation du récipissé. (Dans le 06, obtention de la carte en 40 jours pour mon épouse...là, chapeau à ce service).

Vous dites c'est OK maintenant..."PAS DU TOUT"...c'est juste le début, le plus gros reste à faire ! 🤪

Votre conjoint va recevoir très vite un courrier de l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations). Votre époux(se) devra se rendre à une convocation d'une journée pour y subir une visite médicale (Munissez vous d'une radio pulmonaire récente...on vous réclamera aussi un carnet de vaccinations et de plein d'autres paperasseries que personnes ne détient généralement: N'en tenez pas compte, ils ne seront pas exigés. Le conjoint demandeur est ensuite "accueilli" sur une plate-forme dite d'intégration..en clair, on va vous faire visionner un CD (en Français, je précise) où l'on vous présente la France pendant 30 mn, ce qui est bien sur du plus haut intérêt pour ceux qui ne parlent pas un mot de français !!!

Ensuite le demandeur est reçu par un auditeur social qui globalement se tient à votre disposition pour tout..sauf si vous cherchez du travail ou un logement !!! il ne parle que le français également...

Et ensuite encore, on déterminera le niveau de sa connaissance de la langue française pour lui attribuer le nombre d'heures obligatoires qu'il devra suivre dans un des centres linguistiques de l'ANAEM, afin d'obtenir le DILF qui est le diplôme qui sanctionne votre aptitude à comprendre, parler et écrire le français. Il lui faut aussi assister obligatoirement à 2 journées de formation intitulées "Formation civique" et "Vivre en France". Traduction assurée pour les maghrebins...pour les autres nationalités pas de solution, donc si votre conjoint est Thaï par exemple, exigez de pouvoir l'assister (exigez fort, car il est stipulé partout qu'aucun accompagnateur n'est admis à ces journées...pour ce qui me concerne j'ai eu gain de cause).

Toutes ces démarches sont obligatoires et leur non respect peut entraîner le non-renouvellement du titre de séjour...disent-ils...quoi que là, je demande à voir et devant un tribunal administratif on doit pouvoir se défendre...mais bon, c'est un autre débat.

Ne vous laissez pas impressionner par l'ANAEM où on vous mettra la pression...exemple; "avec une carte de séjour de 1 an, le conjoint étranger ne pourra pas sortir du territoire plus de 3 mois dans l'année"....(Pour moi, celà ne collait pas vraiment avec mes projets)...renseignements pris auprès des services compétents à la préfecture: Faux et archi-faux...le titre est valable 1 an sans restriction particulière, point barre...un exemple parmi d'autres...

Voila, après c'est fini.🏴‍☠️..jusqu'au renouvellement du titre de séjour 🤪 ...qui doit se faire à la date anniversaire de votre mariage.

J'espère n'avoir rien oublié...n'hésitez pas à me poser des questions si besoin, j'essaierai d'y répondre au travers de mes propres démarches.

Cordialement à tous. 😉
Maroc: authenticité et bien-fondé des "associations pour le développement"? English translation pending
by ShaktiAhimsa · 2007-12-09 · 25 replies
Bonjour à tous, Je reviens du Maroc, où je pensais pouvoir "apporter, en solo, mon petit grain de sable" ... rencontrer des associations sérieuses sur place (contactées avant mon départ) ..., participer, échanger (pas seulement "donner", car pour donner, il faut savoir recevoir) ... je réfutais l'idée de "La Touriste" ... bref, je suis partie pour une "aventure réfléchie et contrôlée", ma voiture pleine de choses utiles. Je ne faisais pas 6 000 kms uniquement pour le fun !!! Et, j'en reviens, ... complètement "à l'ouest" ! rien ne s'est passé comme prévu ... ma rencontre avec certaines associations s'est avérée inutile ... il était évident qu'elles n'en avaient que l'étiquette ! de mes discussions et à mes questions (trop indiscrètes ?) quant au bien-fondé de leur exisence et aux buts visés, il ne m'a pas été donné de réponses claires... je n'ai entendu parler que de "subventions pour le développement de la famille, des femmes et des enfants, en milieu rural" ... leit motiv du nord au sud ... jamais de l'aboutissement et de la bonne utilisation de ces subventions ... je me pose des questions ! 1 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti ce même trouble ? Il existe certainement des gens sérieux ... Où ? je reste à l'écoute de vos impressions et vos connaissances en la matière

Qu'on se rassure, de ce voyage, je ramène une expérience mais aussi une grande et superbe rencontre avec une petite fille (10 à 12 ans), belle, intelligente, créatrice et généreuse, un échange d'affection extrêmement rapide ... mais qui m'incite à programmer un voyage à Taliouine pour la retrouver, créer ma propre association et la parrainer dans ses études et son quotidien (et celui de sa famille, évidemment) .. et si, par bonheur, "ça marchait" ... continuer pour d'autres enfants ...

2 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti cette même émotion et mis en place un plan, un programme... appelez cela comme vous voulez ... moi, je souhaite juste m'occuper de cette enfant, dans son pays, avec ses racines, et lui donner, comme elle me le suggérait, la possibilité de continuer "à aller à l'école" ... je reste à l'affût de vos idées, de vos conseils, d'adresses sérieuses, de sites internet sérieux, .... mais surtout ... de gens désintéressés, intègres et honnêtes ....

Merci de m'avoir lue, merci aussi de me répondre.
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
by Pondy · 2007-12-09 · 879 replies
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia

1 - Voyageuse organisée.

En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.

Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique

2- Voyageuse aventureuse.

Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.

Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.

(la suite dans quelques instants!!!)
Le safari humain English translation pending
by Geob · 2007-12-08 · 24 replies
Le sage ne s'etonne de rien, il accepte avec equanimite toutes choses. Au fur et a mesure que le temps passe, ma volonte d'acquerir cet etat de sagesse voit souvent la realite lui claquer la porte au nez...comme aujourd'hui. Ce matin, je me suis rendu compte a quel point mes detestations peuvent etre toujours vives. Pres de l'hopital de Vang Vieng, j'ai croise une touriste ravie, le sourire jusqu'aux oreilles, parce qu'elle venait de prendre en photo, a une dizaine de metres d'ou elle se trouvait, avec son tele objectif, un couple de laos et leur enfant sur une moto a l'arret. La photo du siecle ! Elle aurait pu s'approcher d'eux, echanger quelques mots, puis les photographier une fois que la moto aurait demarrer...mais non ! Elle s'est crue dans la savane africaine, en train de surprendre un troupeau de gazelles ! Pire encore ! Il y a quelques jours, j'ai vu une autre touriste, pres d'une ecole ou les enfants jouaient dans un immense espace qui leur tient lieu de cour de recreation, clos par des barbeles (!). Elle s'est mise a les photographier, discretement, munie d'un gros tele objectif. Photographier des enfants avec un tele objectif...en Asie ! Si elle s'etait introduite dans la cour de recreation, une myriade d'enfants l'auraient entourer, les instits seraient sortis a sa rencontre, et alors elle aurait eu qu'un seul probleme pour faire ses photos : eviter qu'ils posent ! Elle a prefere se planquer, photographier en louceder, en maraude, des fois que les enfants mordraient ! Decidement, je voue une detestation profonde pour les touristes qui photographient les etres humains au tele objectif, comme dans un safari animalier ! Pour ma part, je photographie les gens sans me cacher, souvent meme en discutant avec eux, avec un "jetable" ou un simple appareil ou il suffit de cadrer et d'appuyer sur un bouton - pendant que j'y suis, je solde mes detestations : ainsi ces touristes qui levent leurs bras, avec leur appareil numerique dans leurs mains qu'ils semblent offrir au neant, tels les sectataires d'une religion obligee. Allez donc parler aux gens, n'hesitez pas, photographiez vite, ne restez pas une heure avec l'appareil entre vous, vous constaterez que vous aurez rarement des refus imperatifs !
Visas pour le Costa Rica et Panama? (urgent) English translation pending
by Cangrejo · 2007-12-06 · 16 replies
Bonjour a tous !!

Question urgente. Je suis sur le point de faire mes réservations d'avions et je voulais être sur qu'il n'y aura pas de problème pour traversé la douane du Costa Rica vers le Panama. Est-ce que j'ai besoin d'un visa ou quelque chose du genre ?

Je suis Canadien, (Québequois surtout) et je prévois partir de Montréal vers San Jose au Costa Rica. Puis me rendre finalement a Panama City ou je prendrai mon vol de retour pour Montréal. J'ai 3 semaines de vacance en février. Je ne veux pas faire le tour de ces 2 pays au complet car je les aient déja visité en partie.

Costa Rica Jaco, parc Manuel Antonio, Arenal Panama Panama city, le canal en train et bateau, les 3 écluses, Portobello

Présentement je n'ai aucune objectif a visité au Costa Rica, je vais analysé ca plus tard. Par contre de tiens beaucoup a aller a Boca del toro et San Blas au Panama.

Que faire ? J'ai deux options; (1) Vol de Mtl au Panama et aller visité le Costa Rica en bus et revenir au Panama pour reprendre l'avion pour Montréal. (2) Vol de Mtl au Costa Rica, visité un peu le pays et me rendre au Panama (san blas et boca) en bus et prendre l'avion pour Montréal.

S.V.P Que me conseillez-vous ?

Dom
Argentine: trajets en bus, agences et distributeurs? English translation pending
by Tenere77 · 2007-11-27 · 14 replies
Bonjour à tous en pleine préparation de mon voyage en Argentine, j'ai quelques questions pour mes trajets existe t il un bus de Puerto Iguazu à San Salvador de Jujuy dois je changer à Corrientes ou à Salta .

A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre

Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services

D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???

merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
Atterrissage d'urgence en Russie du vol AF125 d'Air France English translation pending
by Laxcdghkg · 2007-11-25 · 99 replies
Un Boeing 777 de la compagnie Air France effectuant la liaison Pékin-Paris a dû effectuer un atterrissage d'urgence à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie) en raison d'un problème de moteur, ont annoncé les agences russes. Selon les agences, 304 personnes se trouvaient à bord. L'aéroport de Saint-Pétersbourg et le ministère russe des Situations d'urgence n'étaient pas immédiatement joignables pour commenter l'information.

Un porte-parole d'Air France, interrogé à Paris, a confirmé "un problème sur un moteur" du Boeing 777 qui effectuait la liaison Pékin-Paris. Le commandant de bord a appliqué "le protocole d'usage" et a atterri à Saint-Pétersbourg, a-t-il ajouté, en indiquant qu'il n'y avait "rien de grave". "Les passagers qui sont à bord seront réacheminés sur un Airbus A340", a ajouté le porte-parole. "Air France est en train de faire en sorte d'armer cet appareil pour qu'il puisse rejoindre Saint-Pétersbourg" depuis l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, a-t-il précisé. "Une équipe de dépannage s'est composée pour réparer le moteur, mais comme cela devrait prendre plus que la soirée, nous avons mis en place des moyens pour aller récupérer les passagers", a-t-il dit.

Source: AFP
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
by MondeAilleur · 2007-11-15 · 149 replies
Bonjour,

J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.

Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...



A vous de jouer !

🙂
Dynamo de moyeux pour vélo? English translation pending
by Damien67 · 2007-11-14 · 32 replies
Bonjour !

Je démarre cette discussion pour savoir ce que vous pensez des dynamos de moyeux ?

La dynamo de moyeu est vraiment intéressante, car fonctionne tout aussi bien sous la pluie, fonctionne déjà à basse vitesse et freine beaucoup moins le vélo lorsque l'éclairage est allumé, par rapport à une dynamo classique.

Voilà quelques questions sur lesquelles on pourrait débatre : Est-ce qu'une dynamo de moyeu fonctionnant à vide (éclairage éteint) à le même rendement qu'un moyeux "classique" ? Quelle est la différence entre le moyeu Shimano à 40€ et le moyen Son à 300€ ? Est-ce qu'une dynamo de moyeu est vraiment adapté pour les voyages ? Même robustesse et fiabilité qu'un moyeu "classique" ? Et en cas de casse (car il paraît que ça arrive) peut-on continuer de rouler avec ?

Merci pour vos réponses,

A+
La Croatie d'île en île (suite et fin) English translation pending
by Mlefevre · 2007-11-11 · 20 replies
Pour aller à la première partie : http://voyageforum.com/...ost=1360183;#1360183

Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.



Il n’y a pas que de beaux bateaux…



Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur





et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!

La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.



Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.

Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.



Il a eu bien raison!

C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,







un marché très coloré,



des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »





A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.



Il parait que ça porte chance…

En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.

Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.

Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)

Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat



puis nous perdons un peu dans une oliveraie



avant de retrouver la plage de Sakarun.





Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…

Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.



C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)

La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.





Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)



Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.

Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.



Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.

C’est parti!

Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .



Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!

Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.

Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?

Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!



Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!



J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.





On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:



Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!



Une éclaircie se profile à l’horizon!





Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.



L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.



C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…





Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.



La géologie est vraiment particulière.



Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.



Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!











Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.



Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.

Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.



Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).

On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.

Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.

Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.

Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,



entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée



et celui où il passera derrière un voile nuageux.



De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,



le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.



Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!



A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)

Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!

Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.

Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/

Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
La Croatie d'île en île English translation pending
by Mlefevre · 2007-11-11 · 11 replies
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE

La Croatie d’île en île…

Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!



Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................

Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!



Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................

Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.

Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :



Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.

Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!



Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.

Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!

Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.

A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,



poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)

Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…



Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.

Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).

Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.



Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.

Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.



Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...

C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)

Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!



A quoi pouvait-il bien servir?



Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.

Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.





Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!



Ici, l’herbe est précieuse.



Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!



Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.



Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)



Les chutes sont jolies mais trop aménagées.



Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)



Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.



Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)

Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.



A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.



Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.

On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!

Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.



Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!

Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!

Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.











Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.



Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :









il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..

Adorable…



Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)

Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,



sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.



Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.

Un dernier regard sur Korcula...



C’est pas la foule…



Toujours le grand beau temps!



L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.



Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)

Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.

Au loin, l'île de Mljet.



Plus au Nord : Korcula.



Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.



J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!

A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!

Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.



A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.



Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.





Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.

Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".

Très joli port,



belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.





Très agréable -hors saison…

Impressionnante forteresse sur les hauteurs.



En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.

Vue sur les Pakleni Otoci.



Jolis villages de montagnes.



Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!



Quel travail! Et dans quel but?

Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.

Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.





Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!

Samedi 03/11

Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)



Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.





Encore des lavandes, bien rangées…



La suite par ici :
http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
by Sushi · 2007-11-09 · 737 replies
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Visiter le Gabon à petits prix English translation pending
by Caro1979 · 2007-11-09 · 19 replies
Bonjour

Au Gabon, à Libreville, depuis quelques mois, je circule de temps en temps sur les discussions et je trouve ça vraiment difficile de trouver des informations pratiques concernant les transports locaux, l'hébergement pas trop cher et des bonnes idées pour se promener dans le pays le temps d'un week end ou de trois jours. Par exemple, j'ai entendu que l'on pouvait visiter le barrage de Kinguélé. Est ce que quelqu'un est déjà allé là bas en taxi co? (je n'ai pas de voiture) quelles sont les possibilités pour dormir? quelles sont les balades possibles?

Autre exemple: j'aimerai aller dans les Monts de Cristal car j'ai entendu dire qu'il y avait de jolies chutes d'eau: mêmes questions, transports locaux? hébergement possible? promenade?

Si ça intéresse des personnes, je peux apporter quelques idées pour Lambaréné, la Lopé, Pongara, le Cap Esterias.

Merci Caro
CSA & IL62M English translation pending
by Eryk79 · 2007-11-09 · 3 replies


En réponse à

Bonjour! Merci de m'avoir repondu, j'espere un jour que Csa aura de nouveau le reseau que vous m'avez montre mais a bord des avions occidentaux cette fois-ci si cela revenait un jour. De plus les types d'avion que j'ai eu sur votre compagnie aerienne etaient un Airbus a 310-300, un Boeing 737-400 et 500 et j'ai trouve ces avions plus confortables que Il-62m. Mais Il-62m, est interdit d'atterir dans certains aeroports du monde a cause de deux raisons qui sont trop bruyant et aussi trop vieux. Lors de mon premier voyage avec CSA Czech Airlines, j'ai constate la compagnie n'avait plus d'avions sovietiques dans ca flotte. Pour ce qui est du remplacement de l'Airbus a 310-300, il se peut que ca soit un Airbus a 330-200 ou un Boeing 787 Dreamliner mais mere trouve un Boeing plus fiable qu'un Airbus. De plus j'aimerais savoir si vous etes pilote. Si non quel metier pratiquez vous au sein CSA Czech Airlines? Finallement, je suis membre du programe OK PLUS et cela me donnerai des points en voyageant avec vous et avec un autre membre de l'Alliance Sky Team. Merci et au plaisir de retourner avec vous l'interieur de periode de 10 ans. Maltchinski Felix.

Bonsoir,

Voici les réponses à tes question & je ne voulais surtout pas faire du blog « Réveillonner à Prague » un blog sur CSA & son histoire. Non je ne suis pas pilote & je ne crois pas que cela serait une bonne idée, au risque de voir le nombre de fatalités augmenter. Par contre, mon père était pilote pour CSA sur l’IL62. Quant à moi, j’essaie de remplir la mission qui est « At home in the Skies » donc je suis PNC.

Les derniers vols commerciaux réguliers opérés par des appareils soviétiques : IL62M : OK-OBL 28/10/94 PRG-BRU OK752 29/10/94 BRU-PRG OK753

Je doute que tu aies volé sur un IL62M de CSA en 2001 au départ de YUL, à moins que j’ai mal interprété ton message, mais le dernier vol sur YMX ( à l’époque opéré en IL62M) :

OK-OBL 08/02/94 PRG-BTS-YMX OK606 09/02/94 YMX mechanical 1er décollage 09/02/94 YMX mechanical 2e décollage 10/02/94 YMX-PRG OK607 Les IL62M se fesaient vieux à cette époque

OK-OBL

Par la suite, les IL62M ont été vendus à des charters tchèques tel que Bemoair/Espe Air/Georgia Air Prague/IDG/Air Praha & Domodedovo Airlines. En ce qui concerne, les IL62M, j’aimais beaucoup cet appareil pour la puissance de ces 4 moteurs au décollage & enfin on pouvait parler de puissance réelle, pour les amateurs de sensations fortes. Le problème avec les contructeurs russes n’est pas le savoir, mais la mise en pratique. Sur papier c’est A1 mais en réalité (sans commentaire) L’appareil était peu stable & beaucoup trop lourd en queue du au poids des moteurs, ce qui explique le train arrière afin d’assurer une certaine stabilité. C’est à se demander, si Solokiev prévoyait envoyé des IL62 sur la lune, ça on ignore !!!

Un fait que plusieurs ignorent & que les américains ne reconnaissent absolument pas ( en 1969 avec l’arrivée de l’IL62M ( M qui signifie « mezinarodni ou international» & de la crise du pétrole en ex-URSS, Ilyushin pouvait se vanter d’avoir construit un appareil bruyant si, mais avec un range 10 300km, qui était supérieur aux autres constructeurs de l’époque. Mais comme les américains sont incapables d’accepter le fait que d’autres nations peuvent devancer leur savoir, ils ont préféré imposer des sanctions & restrictions aux appareils soviétiques, voilà la vraie raison. L’IL62M « ÉTAIT » un appareil aussi fiable et digne que les fameux DC-8/B707/DC10, qui quant à moi étaient aussi de véritables dangers volants & ont aussi causé la mort de centaines de passagers tout comme l’IL62.

TU154M & TU134A : Les derniers vols furent opérés jusqu’en 1994 & les 2 derniers TU134A furent détruit en Octobre 1995 (OK-EFJ & OK-EFK)

A310 : OK-WAA (14 février 1991) OK-WAB (12 mars 1991)

OK-YAC (10 juin 2003) OK-YAD (26 octobre 2004) celui-ci vole présentement pour le compte d’Air India & qu’est ce qu’il est moche aux couleurs mi CSA & mi Air India

Au risque de décevoir ta mère, CSA ne s’intéresse absolument pas au B787 ni au B777 & encore moins au B747-8. En 2004, avant que la direction ne change, CSA avait prévu faire l’acquisition d’A330 pour ces vols long-courriers, mais bon il fût décidé autrement. Actuellement, la flotte s’aligne plutôt sur le produit Airbus & non sur le produit Boeing.

Pour le programme de fidelisation OK PLUS, voici un lien qui pourrait t’être utile :
http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/membership_guide/membership_guide_pdf.pdf En tant que compagnie membre de Skyteam, oui tu peux accumuler des miles sur tout nos partenaires : http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/partners.htm

Pour ce qui est du réseau, certaines rumeurs veulent que les lignes PRG-YUL-YYZ & JFK sautent pour cause de non-rentabilité, rien n’est impossible. De plus, malgré que la compagnie va enregistrer un bénéfice net en 2007 suite à la restructuration, le transporteur sera privatisé & malheureusement Aeroflot semble être fort intéressé. J’espère bien que non, voilà qui irait à l’encontre du printemps 1968 & 1989 pour nous. D’autant plus, que je ne souhaite pas voir CSA devenir une marrionnette pour le groupe AF-KLM, si je veux m’éclater, j’irais au Théatre National merci.

Sur ce, j’espère avoir répondu à tes questions & bonne soirée!!!

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