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Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes... English translation pending
Un tour dans l'Anti-Atlas
J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout.
Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la th��ière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...

Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).
Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la th��ière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m
Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m
Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m
Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanquée à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner à Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !
Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
3 semaines dans le nord de l'Espagne English translation pending
Cet été nous sommes repartis en Espagne. Tout d'abord nous avons passé une semaine dans les Asturies là où nous avons vécu 5 ans histoire de revoir nos amis. Peu de photos pour cette semaine là car nous avons essentiellement passé du temps avec les uns ou les autres.
Ensuite, nous avons décidé de visiter deux régions que nous avions omises pendant ces 5 ans : la Rioja et la Navarre.
Départ fin juillet pour Salinas à une trentaine de km d'Oviedo et de Gijon. Le trajet est long en voiture depuis la région parisienne... mais à 3 chauffeurs cela peut aller (vive les enfants qui grandissent et ont leur permis 😉 )
Levés à 4 h du matin nous n'avons pu nous coucher qu'à 1h du matin ... comité d'accueil oblige ...
Le lendemain nous avions convenu avec des amis de faire une randonnée dans la montagne.
A 10h30 départ pour le petit village de Caleao situé dans le Parque Natural de Redes.
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..

Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.
Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été.
Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ...
Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale
Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..
Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin .
et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien.
Fin de cette longue et belle randonnée.
Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
Trajet Eilat-Jérusalem et retour English translation pending
Croisière décembre, Moyen-Orient - Mer Rouge - Oman - Dubai.
Peut-on, en une journée, aller d'Eilat à Jérusalem et retour ? Par quel moyen ?
Merci de toute information.
L'Éthiopie en 10 points, septembre 2015 English translation pending
1- le pays..
L'Ethiopie est un pays en plein développement économique, loin des images de famine qu'il véhiculait autrefois. Addis Abeba est devenu un immense chantier et les nouveaux buildings éclosent chaque année. Un tout nouveau métro aérien devrait entrer bientôt en opération et le système de voies ferrées est aussi en totale rénovation. La fameuse ligne Addis / Djibouti désaffectée depuis quelques années devrait reprendre du service dans les mois qui viennent.
La croissance économique est réelle mais le gouvernement a laissé beaucoup de personnes sur le bord du chemin. Le coût de la vie est sans cesse en augmentation alors que les salaires restent dramatiquement faibles.
Le pays a une communauté de musulmans qui semblent bien intégrés mais demeure , à grande majorité, orthodoxe. La religion semble très présente dans le quotidien des Éthiopiens.
Ce qui n'empêche pas certains individus de vouloir vous escroquer bien chrétiennement...
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
Snorkeling et vêtements au Vietnam English translation pending
Bonsoir à tous est il possible de faire du snorkeling au mois de juillet au Vietnam ou est ce vraiment pas la bonne période, autre petite question peut on porter sans offusquer un bermuda et des tee shirt épaules dénudées je n ai pas osé le faire ni en Inde, ni en Birmanie et j ai eu très chaud 😊
Compte rendu croisière du 2 au 9 mai sur MSC Fantasia English translation pending
Bonjour,
Voila 1 semaine après notre difficile retour a la réalité je m'attaque à mon premier CR j’espère être claire et qu'il pourra aider des membres comme d'autre mon était utiles, je précise que nous faisions notre première croisière.
Premier jour samedi 2 mai: Nous arrivons à Marseille par l'autoroute après 860 Km dont la moitié sous la pluie et la vu sur les terminaux de croisière avec à quai le Norvegian Epic, le Costa Fortuna, le Zénith de CDF et bien sur le Fantasia est juste magnifique nous sommes en avance mais vers 13h00 nous pouvons embarquer (Normalement le bateau était ouvert à 15h00).
Nous découvrons donc un peut comme des gamins à Noël ce magnifique bateaux qui brille et dont la silhouette domine largement le Zénith qui est amarré juste derrière, nous rejoignons notre cabine la 13200 qui bien que vendu comme cabine vu mer possède une baie coulissante et un balcon de 30cm pas assez pour mettre un chaise mais la vue est magnifique surtout lors des manœuvres au port. En attendant nos bagages nous faisons le tours du propriétaire le self ouvert toute la journée est juste au dessus de notre cabine et au pont supérieur ce trouves les jacuzzi et la piscine arrière. Vers 18h00 nous retournons à notre cabine ou les valises sont arrivées nous nous changeons (le premier soir nous avons le droit à la soirée de Gala) nous mangeons au restaurant Cerchio d'oro au premier service. Le repas sera très sympa bon et bien présenté avec une table composé uniquement de francophone cela aide pour tisser des liens. Après le repas nous nous rendons pour la première fois au spectacle la salle est impressionnante et plutôt jolie seul bémol le passage par le Casino qui est un lieu fumeur (on oubli vite comment c'était chez nous avant).le spectacle du premiers soir est Starwalker sur le thème Michael Jackson, il est simplement super avec un danseur principal bleffent. La fatigue du levé à 4H00 ce fait sentir nous allons nous coucher après un dernier cocktail.
Je vais essayé de publier tous le CR cette semaine si vous avez des questions je répondrai dans la mesure de mes connaissances.
Yann
Premier jour samedi 2 mai: Nous arrivons à Marseille par l'autoroute après 860 Km dont la moitié sous la pluie et la vu sur les terminaux de croisière avec à quai le Norvegian Epic, le Costa Fortuna, le Zénith de CDF et bien sur le Fantasia est juste magnifique nous sommes en avance mais vers 13h00 nous pouvons embarquer (Normalement le bateau était ouvert à 15h00).
Nous découvrons donc un peut comme des gamins à Noël ce magnifique bateaux qui brille et dont la silhouette domine largement le Zénith qui est amarré juste derrière, nous rejoignons notre cabine la 13200 qui bien que vendu comme cabine vu mer possède une baie coulissante et un balcon de 30cm pas assez pour mettre un chaise mais la vue est magnifique surtout lors des manœuvres au port. En attendant nos bagages nous faisons le tours du propriétaire le self ouvert toute la journée est juste au dessus de notre cabine et au pont supérieur ce trouves les jacuzzi et la piscine arrière. Vers 18h00 nous retournons à notre cabine ou les valises sont arrivées nous nous changeons (le premier soir nous avons le droit à la soirée de Gala) nous mangeons au restaurant Cerchio d'oro au premier service. Le repas sera très sympa bon et bien présenté avec une table composé uniquement de francophone cela aide pour tisser des liens. Après le repas nous nous rendons pour la première fois au spectacle la salle est impressionnante et plutôt jolie seul bémol le passage par le Casino qui est un lieu fumeur (on oubli vite comment c'était chez nous avant).le spectacle du premiers soir est Starwalker sur le thème Michael Jackson, il est simplement super avec un danseur principal bleffent. La fatigue du levé à 4H00 ce fait sentir nous allons nous coucher après un dernier cocktail.
Je vais essayé de publier tous le CR cette semaine si vous avez des questions je répondrai dans la mesure de mes connaissances.
Yann
Ouest des USA, conseils/astuces et mise en garde pour avoir des vacances tranquilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Nous partons aux USA, cote ouest au moins d'aout pour 3 semaines. Notre parcours, comprend 3 grandes villes et des parcs nationaux. Los Angeles Las Vegas San Francisco Yosemite Mammoth Lake Lake Powell Monument valley Grand Canyon Bryce Canyon Deeth Valley Needles
Y a t il des conseils/astuces sur ces destinations, comme des mises en garde ?
Par exemple quel quartier éviter à San Francisco ou Los Angeles, quelle route ne pas emprunter, à quelle heure arriver aux hôtels, ce qu'il faut éviter de manger, etc...
La conduite aux USA, les règles de priorités et ce qui diffère de chez nous.
Merci d'avance :)
Compte rendu de croisière Costa Diadema à Noël 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je commence un compte rendu je l’espère le plus complet possible pour vous apporter d’éventuelles réponses à vos questions et surtout vous apporter nos impressions.
La croisière du Diadema du 21 au 28/12/14 fut notre première expérience Costa. Les précédentes (3) ont toujours été avec CDF.
Arrivée Marseille, 12h nous avons embarqué assez rapidement vers 15h après les formalités bagages et fiche sanitaire. Nous sommes deux familles de 4 adultes et 3 ados. A peine embarqué on nous explique que nos cabines sont ouvertes, nos bagages distribués ou en cours de distribution à l’intérieur de nos cabines et que nous trouverons les cartes Costa sur nos lits.
En quelques minutes nous rejoignons nos cabines à l’arrière pont 8 et pont 9. Nous sommes contents elles sont de taille correcte et parvenons très vite à ranger nos affaires. Il manque définitivement une chaise devant la coiffeuse !
Nous constatons l’absence de serviettes piscine. Le lendemain nous demandons à notre cabinier ces serviettes qui une fois utilisées n’auront jamais été remplacées…Nous n’avons pas eu cette année la chance d’avoir une personne sérieuse. Les distributeurs de la salle de bain seront restés vides toute la semaine. Il faut réclamer pour avoir et nous avons autre chose à faire que de courir après lui. Au pont 9 nos amis n’ont pas du tout ce problème. Chaque soir ils trouvent de jolis pliages de serviettes et tout est toujours opérationnel. Nous avons pourtant les mêmes types de cabine !
Très vite nous partons à la découverte du bateau…très grand …très très grand ! Il est beau aussi beaucoup plus luxueux que ceux de CDF par exemple. Malgré tout à la fin de la semaine je répète souvent qu’il y fait sombre dans ce bateau. Dans certaines parties du bar théodora on ne parvient pas à lire la carte tellement la lumière est faible et les couleurs marrons dominantes.
L’Atrium est splendide et on décide d’ailleurs que cet endroit sera le point de ralliement si on se cherche...enfin surtout si on se perd ! Rassurez vous nous avons toujours trouvé notre « route ». Mais il faut reconnaitre qu’on parcoure un sacré paquets de km pendant la semaine ! Nous avons tenté d’installer l’application « my costa » sur nos mobiles pour communiquer entre nous. Nous ne sommes jamais parvenus à les faire fonctionner.
Vers 16h30 nous décidons d’aller boire notre verre de début de croisière tous ensemble. Comme sur les forums nous avions vu qu’on pouvait validé le all inclusive dans un bar nous avons opté pour cette solution. Le barman est très accueillant et en anglais nous explique comment fonctionne ce all inclusive. Nous devons nous rendre à la réception pour valider le forfait.
Nous n’avons pas du tout apprécié l’accueil de la réceptionniste. Nous venions valider nos cartes pour ce all inclusive et ça a été compliqué. A notre arrivée à la réception le distributeur de tickets (comme à la sécu) était en panne de tickets. Evidemment nous sommes nombreux à embarquer et il beaucoup de monde. Nous commençons donc à faire la queue en nous mettant derrière ceux qui attendent déjà .Logique non ? Sauf qu’au bout de 20mn un membre Costa réapprovisionne la machine à tickets. Au moment où nous sommes supposés en prendre un …les derniers…deviennent les premiers car bien entendu nous nous rendons compte au bout de quelques minutes que plus loin derrière nous certains ont les tickets! On explique donc l’absence de tickets à la borne à la réceptionniste (et d’autres sont derrière nous avec le même problème) mais elle nous envoie balader avec peu de délicatesse. « Ah vous les français, c’est pas bien ce que vous faîtes vous n’êtes pas polis vous passez le tour des autres .etc etc..) Nous lui expliquons ce problème de panne de la borne, mais elle s’en contrefiche ! Nous sommes de vilains français…Ca commence bien, notre première croisière Costa…On espère que ça va pas revenir trop souvent ce genre de réflexion ! Bref au bout de 10mn c’est une autre personne qui gérera notre problème et fera en moins de 2mn nos cartes. Nous nous sommes gardés de ne plus remettre les pieds à cette réception pendant tout le reste de la croisière préférant gérer avec les bornes interactives du bord moins agressives!
Arrive 17h30 exercice des consignes de sauvetage… Un beau bazar qui se répète tous les jours puisque chaque port d’escale embarque et débarque des gens. Nous ne connaissions pas cela sur CDF. Nous on s’est retrouvé dans un bar au pont 5 à écouter toutes les consignes dans toutes les langues et remonter dans nos cabines au signal sonore sans que personne ne nous check ou nous répertorie. Nos amis du pont 9 ont été « scannés ». Bon à ce jour on cherche encore à comprendre comment fonctionnent ces consignes d’évacuation. Cela nous a semblé peu sérieux.
18h nous quittons Marseille pour rejoindre au petit matin Barcelone. La mer est calme (très calme même !). Nous apprécions notre première soirée à bord. On parcoure l’ensemble du bateau. Le pont promenade est vraiment super. On ouvre on ferme des portes…On adore ce coté explorateur ! Les enfants se régalent aussi. Un apéro au piano lounge et hop il faut aller au spectacle qui débutera à 19h15. Superbe prestation d’acrobates. Je n’en dis pas plus il me semble que vous devez aussi avoir des surprises. A l’issue nous partons écoutez un peu de musique (nous sommes toujours dans la phase repérage et déplions souvent les plans du bateau !). Puis direction le restaurant principal Florentino pour notre premier dîner.
Comme lors de notre dernière croisière sur l’Horizon nous constatons des portions vraiment petites. Ce n’était pas le cas des diners du Bleu de France. Mais rien à dire sur la qualité. Les plats sont bien présentés et bons. Le problème principal reviendra tout au long de la croisière. Il ne nous aura jamais été possible de manger un plat chaud, chaud. J’entends par là qu’au restaurant ou au buffet les plats dits chauds sont en fait tièdes. Et moi j’ai vraiment du mal avec ça. Je déteste manger tiède.
Les portions sont petites (mais le plat principal est correct) mais il faut savoir que vous pouvez demander un plat de chaque (deux entrées 1 plat fromage et dessert).
Nous sommes surpris le premier soir car notre serveur…ne parle pas du tout français. Il ne sourit pas (serait ce encore le fait que nous sommes français ??? non ??). Comme je parle un anglais courant je me débrouille pour obtenir des réponses qu’on se pose sur certains plats.
Les enfants demandent un pepsi et un ice tea, nous un verre de vin rouge. Notre serveur va décider de lui-même que chaque soir les enfants auront un pepsi et un ice tea avant même d’être assis et pour nous un verre de vin rouge. Le vin servi tâche systématiquement les belles nappes blanches (tant les gestes sont maladroits) et même si nous sommes au second service on a l’impression qu’un marathon est en cours. Le personnel est très stressé et …stressant. Nous sommes 7, on rigole bien mais autour de nous certains font vraiment la tête ! La commande est prise en moins de 5mn (il faut donc bien lire la carte et vite !) et pourtant nous attendrons ce premier soir plus de 45mn avant de voir arriver notre première entrée. Allez on est en vacances c’est pas grave mais je peux vous assurer qu’on se rend bien compte qu’il y a un vrai souci d’organisation dans le service. Ma fille reçoit son potage minestrone (son entrée) quand nous recevons notre troisième plat ! Je ne vous parlerai qu’une fois du fromage…quel dommage ! Moins de 30grammes répartis sur 2 ou 3 types de fromage qui n’en portent que le nom. Je pensai l’Italie riche de ce côté mais non vraiment ce n’est pas une réussite. Nous quittons vers 23h30 la salle de restaurant avec un sentiment mitigé espérant que c’était le premier soir. Pour le fromage je crois comprendre en lisant les forums que peu de compagnie proposent une belle variété de fromages, ce n’est donc pas propre à costa.
La première nuit est excellente. Nous avons bien dormi et la literie neuve est très appréciée !lundi 22 décembre Arrivée Barcelone, un magnifique ciel bleu. Nous décidons d’aller par nos propres moyens visiter cette ville que nous ne connaissons pas. A la sortie du bateau à 50 mètres à gauche nous attrappons le bus bleu qui pour 3 € aller retour nous conduit en centre ville. En route pour Les Ramblas, le marché de la Boqueria, les petites places les belles rues commerçantes. Une chouette balade qui nous fait dire qu’on reviendra à Barcelone pour prendre le temps de visiter. Notre balade de 4heures de marche nous ramène à bord assez tard vers 15h45 et du coup comme nous avions petit déjeuner assez tard nous avons apprécié le buffet proposé sur le pont 10 crudités et burgers pour nous permettre de patienter au repas de 21h15.
La météo a permis de passer une belle journée à Barcelone. Le même rituel s’imposera, un retour en cabine pour se préparer pour la soirée, l’apéro avant le spectacle de 19h15 sur le thème du cirque puis un peu de musique avant le dîner. Nous avons ressenti toute la semaine ce stress au service restaurant à tel point qu’on finissait par se demander si on allait au restau ou au buffet ! Ce soir là nous avons de nouveaux voisins de table qui viennent d’embarquer. Ils sont 8. C’est à leur tour de patienter plus de 50mn pour voir arriver leur premier plat. Nous parlons peu espagnol et eux pas français mais nous rions ensemble de voir le désastre de ce service de restauration. Nous arrivons après eux, notre commande est prise après eux et pourtant nous sommes servis 20 mn avant eux ! Nous en sommes au deuxième plat quand les premiers leur sont servis ! Nous rions vraiment de cette situation et leur expliquons qu’hier c’était notre tour ! Mais le constat est là…nous allons devoir subir cela une partie de la croisière. Je vous passe les détails des plats qu’on reçoit et que nous n’avons pas commandé ou des salades commandées et jamais servies…bref nous n’avons pas envie de nous fâcher, on sent bien que les pauvres serveurs sont débordés. Nous quittons le restaurant en soulignant que si le service était désastreux une fois de plus, la qualité des plats servis est tout à fait correcte. Reste la chaleur mais j’en ai déjà parlé !
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Costa Diadema English translation pending
Après avoir lu les retours de quelques voyageurs sur le costa diadema, je me demande s'il y a des gens satisfait de leur croisière??
A se demander s'il ne faut pas annuler....
Quelqu'un peut il me rassurer?
Nous n'avons pas effectuer de croisiere auparavant
Quelqu'un peut il me rassurer?
Nous n'avons pas effectuer de croisiere auparavant
Gastronomie et oenologie à Rome English translation pending
Bonjour mes amis globe-trotter,
Je suis enfin de retour après des années d'absence et de cocooning dues à l'arrivée de mes bouts de choux. Les voyages m'ont TERRIBLEMENT manqué! Voyant cela mon cher et tendre a décidé de m'emmener à Rome pour 4 jours 😎
Si je connais déjà bien la ville, j'aimerais connaître des adresses de restos, bars à vin, "osterie", "trattorie"...
Notre programme se dessine petit à petit, je voudrais vraiment que mon chéri en garde un souvenir magique, vu que ce sera pour lui une première 😉
Je recherche donc pour les 4 midis :
* Une pizzeria : avec d'authentiques "pizze" italiennes, loin des attrapes touristes habituels. * Une sandwicherie : où manger les meilleurs panini de la ville. * Un bar à vin de jour : où allier dégustations de plusieurs vins italiens de qualité, antipasti et plateaux "aperitivo" * Un bar à pâtes : où manger de bonnes pâtes sur le pouce pour un prix raisonnable
Pour les petits encas :
* 2 ou 3 bonnes "gelaterie" : où manger des véritables bonnes glaces au yaourt. * Une très bonne pâtisserie : pour goûter les quelques bons desserts de la gastronomie italienne.
Pour les 3 dîners :
* Un resto chic : avec gastronomie italienne fine et superbe carte des vins (attention étant allergique aux poissons et fruits de mer, pas de resto spécialisé dans ces produits) * Une osteria ou trattoria : digne de ce nom, familial avec cuisine italienne traditionnelle (si possible j'aimerais faire découvrir la truffe blanche à mon homme) * Un bar à vin nocturne : pour déguster plusieurs bons vins italiens avec des assortiments de "bruschette", des fromages italiens, plusieurs plats typiques de la ville...
Pour les achats :
* Une boutique où acheter des fromages * Une oenothèque ou cave : où acheter de bons vins italiens (où on peut déguster) et où ils savent emballer les bouteilles pour les voyages en avion. * Une épicerie : où trouver des pâtes, gâteaux, biscuits, grappa...pour les souvenirs
Enfin, quel plat vraiment typique, ou qui vous a particulièrement marqué me recommanderiez-vous??
Malheureusement, 11 ans que je n'ai pas remis les pieds dans la capitale italienne, je pense que de ce côté là ça a du bien changer. Mon resto fétiche a d'ailleurs fermé 🙁 Vos conseils seront des plus précieux.
Merci d'avance!!
Je suis enfin de retour après des années d'absence et de cocooning dues à l'arrivée de mes bouts de choux. Les voyages m'ont TERRIBLEMENT manqué! Voyant cela mon cher et tendre a décidé de m'emmener à Rome pour 4 jours 😎
Si je connais déjà bien la ville, j'aimerais connaître des adresses de restos, bars à vin, "osterie", "trattorie"...
Notre programme se dessine petit à petit, je voudrais vraiment que mon chéri en garde un souvenir magique, vu que ce sera pour lui une première 😉
Je recherche donc pour les 4 midis :
* Une pizzeria : avec d'authentiques "pizze" italiennes, loin des attrapes touristes habituels. * Une sandwicherie : où manger les meilleurs panini de la ville. * Un bar à vin de jour : où allier dégustations de plusieurs vins italiens de qualité, antipasti et plateaux "aperitivo" * Un bar à pâtes : où manger de bonnes pâtes sur le pouce pour un prix raisonnable
Pour les petits encas :
* 2 ou 3 bonnes "gelaterie" : où manger des véritables bonnes glaces au yaourt. * Une très bonne pâtisserie : pour goûter les quelques bons desserts de la gastronomie italienne.
Pour les 3 dîners :
* Un resto chic : avec gastronomie italienne fine et superbe carte des vins (attention étant allergique aux poissons et fruits de mer, pas de resto spécialisé dans ces produits) * Une osteria ou trattoria : digne de ce nom, familial avec cuisine italienne traditionnelle (si possible j'aimerais faire découvrir la truffe blanche à mon homme) * Un bar à vin nocturne : pour déguster plusieurs bons vins italiens avec des assortiments de "bruschette", des fromages italiens, plusieurs plats typiques de la ville...
Pour les achats :
* Une boutique où acheter des fromages * Une oenothèque ou cave : où acheter de bons vins italiens (où on peut déguster) et où ils savent emballer les bouteilles pour les voyages en avion. * Une épicerie : où trouver des pâtes, gâteaux, biscuits, grappa...pour les souvenirs
Enfin, quel plat vraiment typique, ou qui vous a particulièrement marqué me recommanderiez-vous??
Malheureusement, 11 ans que je n'ai pas remis les pieds dans la capitale italienne, je pense que de ce côté là ça a du bien changer. Mon resto fétiche a d'ailleurs fermé 🙁 Vos conseils seront des plus précieux.
Merci d'avance!!
Programme en Birmanie English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un voyage avec une copine en Birmanie du 2 au 22 janvier 2015.
J'ai lu beaucoup de blogs, guides et autres témoignages, beaucoup de conseils et beaucoup de magnifique régions à rencontrer ! c'est dur de chosir. Je retiens surtout la difficulté de se déplacer dans le pays.
Rien de mieux que de m'adresser à vous, routards, pour savoir si ma première esquisse de plan de voyage tiens la route!
Le voici:
2 janvier: arrivée à Yangoon depuis BKK dans la journée, visite. 3 janvier: départ en avion pour Sittwe, visite 4 janvier: départ en bateau pour Mrauk-U 5 et 6 janvier: visite de Mrauk U et village Chin 7 janvier: retour à Sittwe et col retour Yangoon (on aurait bien voulu passer direct à Bagan ou Mandalay, mais pas possible par la route) 7 janvier: départ avion ou train pour Mandalay 8 et 9 janvier : visite Mandalay et région 10 janvier: Bateau direction Bagan 11-13 janvier: Bagan 14 janvier Bus direction Kalaw 15 janvier: départ pour le trek direction Lac Inle 16-17 : Trek 18: Lac Inle et environ 19 : Bus direction Loikaw 20-21-22 : visite de village et la région 22 nuit: bus direction Mandalay ou Yangoon pour reprendre un vol retour à Bangkok.
Voilà, ça c'est le plan idéal et rêvé .. Mais j'ai peur que ce soit trop la course...??? qu'en pensez-vous??
merci d'avance pour votre lecture et vos réponses/conseils
Salutations
eleo😉
J'ai prévu un voyage avec une copine en Birmanie du 2 au 22 janvier 2015.
J'ai lu beaucoup de blogs, guides et autres témoignages, beaucoup de conseils et beaucoup de magnifique régions à rencontrer ! c'est dur de chosir. Je retiens surtout la difficulté de se déplacer dans le pays.
Rien de mieux que de m'adresser à vous, routards, pour savoir si ma première esquisse de plan de voyage tiens la route!
Le voici:
2 janvier: arrivée à Yangoon depuis BKK dans la journée, visite. 3 janvier: départ en avion pour Sittwe, visite 4 janvier: départ en bateau pour Mrauk-U 5 et 6 janvier: visite de Mrauk U et village Chin 7 janvier: retour à Sittwe et col retour Yangoon (on aurait bien voulu passer direct à Bagan ou Mandalay, mais pas possible par la route) 7 janvier: départ avion ou train pour Mandalay 8 et 9 janvier : visite Mandalay et région 10 janvier: Bateau direction Bagan 11-13 janvier: Bagan 14 janvier Bus direction Kalaw 15 janvier: départ pour le trek direction Lac Inle 16-17 : Trek 18: Lac Inle et environ 19 : Bus direction Loikaw 20-21-22 : visite de village et la région 22 nuit: bus direction Mandalay ou Yangoon pour reprendre un vol retour à Bangkok.
Voilà, ça c'est le plan idéal et rêvé .. Mais j'ai peur que ce soit trop la course...??? qu'en pensez-vous??
merci d'avance pour votre lecture et vos réponses/conseils
Salutations
eleo😉
Circuit Californie du Nord en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Voici une première ébauche de ce à quoi pourrait ressembler (notre plan B) d'un circuit dans le Nord de la Californie. (Au cas où, notre premier circuit SF-Phoenix plan A nous coûte trop cher)
J'ai piqué des idées sur beaucoup de carnets (Zitounet & Steph8535 entre autre😛) et me rend compte que cela a son utilié de laisser un retour après coup
J 1 Paris - SF J 2 à 4 SF Prise de la voiture en fin de J4 J 5 SF - Inverness Marin headland, Muir Woods, Point Reyes J 6 Inverness - Mendocino ou Fort Bragg Bodega Bay, Côte californienne, Mendocino J 7 Mendocino ou Fort Bragg - Fortuna Chandelier tree, Humboldt J 8 Fortuna - Red Bluff Lassen Volcanic Park J 9 Lassen Volcanic Park Lassen Volcanic Park J 10 Red Bluff - Tahoe city Nord du Lake Tahoe, Carson city J 11 Tahoe city - Lee Vining Mono Lake, Bodie J 12 Lee Vining - Oakhurst ou environ Tioga road, point de vue Half Dôme J 13 Yosemite Mariposa Grove le matin & balades Yosemite J 14 Monterey Peut-être voir Carmel aussi J 15 Monterey – SF vol retour
Comme d'habitude, j'attends vos avis éclairés sur des modifications/rajout possibles de cette boucle. Si on peut rajouter une nuit, où pourrait-on l'insérer à vos yeux ?
Bonne journée à tous🙂
Voici une première ébauche de ce à quoi pourrait ressembler (notre plan B) d'un circuit dans le Nord de la Californie. (Au cas où, notre premier circuit SF-Phoenix plan A nous coûte trop cher)
J'ai piqué des idées sur beaucoup de carnets (Zitounet & Steph8535 entre autre😛) et me rend compte que cela a son utilié de laisser un retour après coup
J 1 Paris - SF J 2 à 4 SF Prise de la voiture en fin de J4 J 5 SF - Inverness Marin headland, Muir Woods, Point Reyes J 6 Inverness - Mendocino ou Fort Bragg Bodega Bay, Côte californienne, Mendocino J 7 Mendocino ou Fort Bragg - Fortuna Chandelier tree, Humboldt J 8 Fortuna - Red Bluff Lassen Volcanic Park J 9 Lassen Volcanic Park Lassen Volcanic Park J 10 Red Bluff - Tahoe city Nord du Lake Tahoe, Carson city J 11 Tahoe city - Lee Vining Mono Lake, Bodie J 12 Lee Vining - Oakhurst ou environ Tioga road, point de vue Half Dôme J 13 Yosemite Mariposa Grove le matin & balades Yosemite J 14 Monterey Peut-être voir Carmel aussi J 15 Monterey – SF vol retour
Comme d'habitude, j'attends vos avis éclairés sur des modifications/rajout possibles de cette boucle. Si on peut rajouter une nuit, où pourrait-on l'insérer à vos yeux ?
Bonne journée à tous🙂
Retour de 4 semaines en famille de Malaisie et Singapour English translation pending
Etant très contents de notre voyage, je vous transmets en quelques mots le compte-rendu, posez des questions si besoin.
Nous sommes une famille de 5, avec 3 garçons de 16, 14, et 10 ans.
Nous avons voyagé avec Turkish airlines, prix des billets pris en avance : 590 E/personne.
Dates du voyage : du 12/7 au 9/8/2014.
Notre itinéraire a voulu alterner les visites de villes avec la mer et la plage. On a loué parfois une voiture ou pris air asia, billets pris depuis la France, environ 20 E/personne.
Les logements ont été pour la plupart réservés de France, car à 5 avec des enfants, ce n'est pas facile parfois d'improviser ...
Itinéraire :
2 j : KL : suffisant
3 j : Cameron Highlands : très bien, visite de Boh plantation et Sungei : complémentaire, pas de regret d'avoir visité 2 endroits. Logement à tanah rata.
3 j : Penang. très bien mais la chaleur a réduit nos visites, loin d'avoir tout visité !
5 j : Kapas. super. ile petite, pas d'immeuble bétonné, peu de monde (bcp de fçs !). Logement chez Qimi très très robinson, pour qques jours ça va ! l'accueil chez Qimi est super, on y mange très bien. Fonds sous marins +++
4 j : singapour : démesuré ! super parenthèse ces 4 j à singapour, on aurait du rester 1 ou 2 j en plus car on perd bcp de temps au moindre déplacement. Enormément de choses à faire.
3 j : malacca : suffisant. se balader est très sympa mais c'est tout petit.
6 j : cherating et à proximité : 4 j auraient suffi, mais les 2 derniers marqueront les annales dans le bullage et le farniente !!
Bilan général : pays très accueillant qui mérite d'etre visité, richesse culturelle, aucun pb d'insécurité à aucun moment.
Retour de Méditerranée orientale avec MSC English translation pending
Hé bien voilà , j'en rêvais ... Je ne le referai plus jamais !!
Semaine du 5 au 12 juillet 2014 , départ de Venise.
J'ai achetė l'excursion pour Bari ( albarabello) 51€ pour 2h 30 de bus A/R et 1 h sur place ... Super ...c'est beau mais quand même !!
Olympie , 4 billets de bus à 21€ A/R ...
Izmir : 4 billets bus touristique à 10 € , l'idéal pour avoir une vue d'ensemble rapidos
Istanbul : marche à pieds , le mieux !
Dubrovnick : taxi à 10 € pour 4 pers !
La cabine avec balcon : trop bien !! Vraiment très confortable et spacieuse
Mais en
Dehors de la cabine ... Un vacarme insupportable !! Du bruit dans les salons , dans les restaurants , et le pire étant sur les ponts extérieurs òu là il faut se battre pour avoir un transat et surtout ne pas oublier les boules Kies ...
Bref , vraiment dėcue...
3 jours pleins à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous!
Besoin de vos conseil! J'ai décidé sur un coup de tête de partir pour le week end à Marrakech avec une amie. ( 3 journées pleines). J'ai déjà beaucoup voyagé mais jamais en Afrique je me pose donc quelques questions auxquelles vous aurez peut être apporter des réponses! Tout d'abord nous partons en plein Ramadan, n'est-ce pas un problème? J'ai ensuite trouvé un riad a environ 15 minutes a pied de la place Jemaa El Fna, j'ai lu sur un forum qu'il fallait éviter de se balader tard a pied dans la médina, je ne suis pas vraiment inquiète, il ne m'est jamais rien arrivée durant mes différents voyages mais je ne connais pas l'Afrique du Nord et peut être faut-il faire attention passé une certaine heure? Nous allons ensuite avoir trois journées pleines devant nous, le programme est de profiter toute une journée d'un hammam/spa: y'a t-il des adresses a connaitre? des endroits à éviter? Faut-il réserver ou est-il possible de s'y rendre directement le jour J? Ensuite, le but serait de faire une petite excursion dans les alentours de Marrackech, que me conseillez vous? Qu'y a-t-il a voir/faire dans les alentours pour une demi journée voir une journée? Ou réserver ces excursions? Je pensais peut être a des ballades dans les dunes (chameau ou quad...) Qu'en pensez vous? Pour ce qui est des soirées, j'ai lu que la place Jemaa el jafna était très animée et agréable pour boire un verre ou manger, est-ce bien vrai? ou comme beaucoup d'endroit touristique il vaut mieux s’éloigner un peu pour trouver de bons restaurants à des prix raisonnable? Si vous avez de bonnes adresse simple et pas cher pour manger de la bonne cuisine marocaine, je suis preneuse! Dernière petite question, une fois à l’aéroport, comment se rendre dans le centre ville? Prendre un taxi? Quel est environ le coût pour le trajet?
Merci par avance pour vos réponses!!!
Adeline
Besoin de vos conseil! J'ai décidé sur un coup de tête de partir pour le week end à Marrakech avec une amie. ( 3 journées pleines). J'ai déjà beaucoup voyagé mais jamais en Afrique je me pose donc quelques questions auxquelles vous aurez peut être apporter des réponses! Tout d'abord nous partons en plein Ramadan, n'est-ce pas un problème? J'ai ensuite trouvé un riad a environ 15 minutes a pied de la place Jemaa El Fna, j'ai lu sur un forum qu'il fallait éviter de se balader tard a pied dans la médina, je ne suis pas vraiment inquiète, il ne m'est jamais rien arrivée durant mes différents voyages mais je ne connais pas l'Afrique du Nord et peut être faut-il faire attention passé une certaine heure? Nous allons ensuite avoir trois journées pleines devant nous, le programme est de profiter toute une journée d'un hammam/spa: y'a t-il des adresses a connaitre? des endroits à éviter? Faut-il réserver ou est-il possible de s'y rendre directement le jour J? Ensuite, le but serait de faire une petite excursion dans les alentours de Marrackech, que me conseillez vous? Qu'y a-t-il a voir/faire dans les alentours pour une demi journée voir une journée? Ou réserver ces excursions? Je pensais peut être a des ballades dans les dunes (chameau ou quad...) Qu'en pensez vous? Pour ce qui est des soirées, j'ai lu que la place Jemaa el jafna était très animée et agréable pour boire un verre ou manger, est-ce bien vrai? ou comme beaucoup d'endroit touristique il vaut mieux s’éloigner un peu pour trouver de bons restaurants à des prix raisonnable? Si vous avez de bonnes adresse simple et pas cher pour manger de la bonne cuisine marocaine, je suis preneuse! Dernière petite question, une fois à l’aéroport, comment se rendre dans le centre ville? Prendre un taxi? Quel est environ le coût pour le trajet?
Merci par avance pour vos réponses!!!
Adeline
Carnet de voyage: 5 jours à Amsterdam English translation pending
Les carnets de voyage de Charlotte et Nicolas à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur Amsterdam
Hébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle Hotel
Restauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur AmsterdamHébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle HotelRestauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Retour du Yacht Club Fantasia (27 avril - 4 mai 2014) English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes rentrés le 4 mai de notre 19èmecroisière. Pour celle-ci, nous avons eu l’opportunité de voyager dans une suiteYacht Club sur le Fantasia au départ de Venise avec comme escales Bari, Katakolon, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Ce compte rendu parlera principalement du fonctionnement duYC car, connaissant toutes les escales, nous avons principalement profité duYC. Nous sommes sorti à Santorin avec montée et descente en télécabine et avonsprit le transfert MSC pour la ville à Corfou et Duborvnik, ensuite ballade enville.
Après un départ difficile sur la neige au col du Simplon, nous arrivons sans trop de circulation au port de Venise, nous parquons notrevoiture près de l’entrée du parking No 4 (le plus proche du Fantasia).
Embarquement : Nous nous dirigeons avec nos valises vers la gare maritime(5 minutes à peine) et trouvons à l’entrée le « chapiteau » du YC. Unmajordome contrôle notre réservation et rajoute des étiquettes prioritaires surnos valises ensuite il nous conduit à l’espace dédié pour l’embarquement. Onnous propose un verre de Proseco ou divers autres boissons et quelques petitsen-cas pendant que nos papiers sont contrôlés et enregistrés, ensuite un nousappelle au guichet afin de faire la photo et d’enregistrer la carte de crédit. On nous invite à nous rassoir quelques instants avec unpetit verre de Proseco et 5-10 minutes plus tard un majordome vient nouschercher pour passer la douane devant tous les autres passagers et nous conduitdans le bateau, c’est la que ca coince. Ayant un problème informatique, le seulaccès au navire est la passerelle avant, déjà beaucoup de monde attend dans lapasserelle et le majordome essaie par tous les moyens de nous faire remontertoute cette foule, impossible, ça crie, ça pousse, ça ne laisse pas passer, c’esttrop le fouillis, pour finir nous rentrons avec les autres passagers. Il nousconduit directement à la conciergerie du YC. Une fois arrivé, on nous demande l’heure à laquelle nousdésirons manger, pour nous ce sera 19h tous les soirs, on nous demande dechoisir quel journal doit nous être imprimés tous les jours, le choix estrelativement petit pour la Suisse mais cela nous convient parfaitement.Ensuite, on nous amène à notre suite et on nous explique le fonctionnement dela lumière en insérant la carte de bord…, comme nous connaissons tous cela, nous coupons court afin de ranger nos valises qui sont déjà arrivées.
La Suite :
C’est clair que ce n’est pas tellement plus grand qu’unecabine balcon standard. Elle se compose de : Une salle de bain avec baignoire, vasque en marbre, deuxverres à dents, un miroir normal et un miroir grossissant, deux étagères avecproduits de bain, shampoing, après-shampoing et soin du corps, bonnet de douche, savon et petit nécessaire de couture. Un dressing avec une vingtaine de cintres, 6 tiroirs, lecoffre fort, une petite étagère à chaussure avec brosse à chaussures (6 pairesmax) ainsi qu’un espace ouvert d’une quarantaine de centimètre au dessus destiroirs. Une armoire peu profonde avec environ 10 étagères en face dudressing. Le lit très confortable avec deux tables de nuit et seslampes de chevets. Un canapé 3 places et un « pouf » ainsi qu’unepetite table basse avec tous les jours des fruits frais et des couverts. Un meuble « coiffeuse » avec miroir avec un tiroirou se trouve le sèche cheveux et à coté le mini-bar. Au dessus se trouve latélévision écran plat avec 3 chaînes en français. Le balcon avec deux chaises et une petite table idem qu’unecabine balcon classique. Service en cabine : choix entre 6 oreillers (pas testerles notre nous convenaient bien), room service (sandwichs, soupe, jambons, salades, … ainsi que des pizzas mais seulement le soir), mini-bar (2 sortes dejus de fruits, 5 sortes de sodas, 2 sortes de bière, whisky, Gin, Vodka, 3sortes de cacahuètes, chips)
Vie à bord :
Tout est fait pour se sentir bien dans le YC, le personnel desbars, de la conciergerie, du restaurant ou les majordomes sont d’une extrêmegentillesse et très prévenant. Le service en chambre est très rapide, lapropreté est parfaite, le personnel parle très bien français à part notremajordome femme. Bon cela ne nous a pas tellement dérangé car nous nous sommesapproprié un excellant majordome mauricien, très sympatique qui a bien voulunous aider pour toutes questions. Dans l’espace YC, il n’a y pas besoin de donner sa cartepour commander les boissons, plus de tickets à signer, c’est bien agréable. Pour ce qui est de l’ascenseur prioritaire, en cas de forteaffluence, c’est vraiment un grand atout même si tout le monde n’est pas trèscontent. Au pont 15 se trouve la conciergerie pour toute demande ouréservation, le Top Sail Lounge, bar avec espace fumeur et petit buffet tout aulong de la journée. Au pont 18 se trouve l’espace piscine avec deux jacuzzis(quasiment toujours vides) et une piscine relativement grande étant donné que l’onn’y a jamais vu personne, il y a également un bar avec espace fumeur et unpetit buffet. Un ascenseur interne dessert les ponts 14 (accès direct auSPA), 15, 16 et 18. En cas de débarquement en chaloupe, comme cela a été notrecas à Santorin, nous avons reçu des billets prioritaires dans notre cabine lesoir précédant. Lorsque l’on veut débarquer, on se présente à la conciergerieet un majordome nous conduit directement à la chaloupe. Nous sommes descendus avec la première ce quinous a évité la queue au télécabine. Pour toute réservation de SPA, de tickets de bus, d’excursions, … tout se demande à la conciergerie, plus besoin de faire la file dans lesdifférents espace du bateau.
La restauration :
Petit-déjeuner : En cabine : déposer la carte de commande le soir avantà l’extérieur de la cabine. Restaurant : à la carte Le Top Sail Lounge : buffet de viennoiseries, fruits, saumon, charcuterie, confiture, miel, beure, céréales, yaourts… service desboissons à table Le One Pool : buffet pareil que au Top Sail Lounge avecen plus du bacon, des Œufs…
Déjeuner : Restaurant : à la carte Top Sail Lounge : petit sandwich, fruits, desserts Le One Pool : buffet de petites entrées, viande, poisson, légume, dessert et tous les jours une sorte de pâtes maison faites surun buffet à part par un cuisinier.
Diner : Le restaurant : nous avons mangé vraiment très biendans ce restaurant : escargots, fois gras, tartare de thon rouge, carpaccio, tartare de bœuf, pates aux saumons, aux cèpes, tournedos rossini, langouste, forêt noire, tarte aux poires, tiramisu, glace. Et toujours disponible desfilets de bœufs excellant, des pavés de saumons ou de la volaille grillée.
Débarquement : Nous devions libérer les cabines pour 8h, parfait pourprendre une dernière douche et ranger les dernières petites affaires sansstress. Ensuite attente au top sail lounge tout en prenant le petit-déjeuner.Comme nous avons eu deux heures de retard à l’arrivée à Venise pour cause demauvais temps la nuit précédente, l’attente a vraiment été agréable, vue sur l’entréede Venise depuis le top sail lounge avec un dernier jus d’orange pressé… Une fois à quai, un majordome est venu nous chercher et noussommes descendus du bateau les premiers, récupération immédiate des valises etdirection le parking pour récupérer notre voiture (pas d’attente pour payer leticket) et retour à la maison !
Embarquement : Nous nous dirigeons avec nos valises vers la gare maritime(5 minutes à peine) et trouvons à l’entrée le « chapiteau » du YC. Unmajordome contrôle notre réservation et rajoute des étiquettes prioritaires surnos valises ensuite il nous conduit à l’espace dédié pour l’embarquement. Onnous propose un verre de Proseco ou divers autres boissons et quelques petitsen-cas pendant que nos papiers sont contrôlés et enregistrés, ensuite un nousappelle au guichet afin de faire la photo et d’enregistrer la carte de crédit. On nous invite à nous rassoir quelques instants avec unpetit verre de Proseco et 5-10 minutes plus tard un majordome vient nouschercher pour passer la douane devant tous les autres passagers et nous conduitdans le bateau, c’est la que ca coince. Ayant un problème informatique, le seulaccès au navire est la passerelle avant, déjà beaucoup de monde attend dans lapasserelle et le majordome essaie par tous les moyens de nous faire remontertoute cette foule, impossible, ça crie, ça pousse, ça ne laisse pas passer, c’esttrop le fouillis, pour finir nous rentrons avec les autres passagers. Il nousconduit directement à la conciergerie du YC. Une fois arrivé, on nous demande l’heure à laquelle nousdésirons manger, pour nous ce sera 19h tous les soirs, on nous demande dechoisir quel journal doit nous être imprimés tous les jours, le choix estrelativement petit pour la Suisse mais cela nous convient parfaitement.Ensuite, on nous amène à notre suite et on nous explique le fonctionnement dela lumière en insérant la carte de bord…, comme nous connaissons tous cela, nous coupons court afin de ranger nos valises qui sont déjà arrivées.
La Suite :
C’est clair que ce n’est pas tellement plus grand qu’unecabine balcon standard. Elle se compose de : Une salle de bain avec baignoire, vasque en marbre, deuxverres à dents, un miroir normal et un miroir grossissant, deux étagères avecproduits de bain, shampoing, après-shampoing et soin du corps, bonnet de douche, savon et petit nécessaire de couture. Un dressing avec une vingtaine de cintres, 6 tiroirs, lecoffre fort, une petite étagère à chaussure avec brosse à chaussures (6 pairesmax) ainsi qu’un espace ouvert d’une quarantaine de centimètre au dessus destiroirs. Une armoire peu profonde avec environ 10 étagères en face dudressing. Le lit très confortable avec deux tables de nuit et seslampes de chevets. Un canapé 3 places et un « pouf » ainsi qu’unepetite table basse avec tous les jours des fruits frais et des couverts. Un meuble « coiffeuse » avec miroir avec un tiroirou se trouve le sèche cheveux et à coté le mini-bar. Au dessus se trouve latélévision écran plat avec 3 chaînes en français. Le balcon avec deux chaises et une petite table idem qu’unecabine balcon classique. Service en cabine : choix entre 6 oreillers (pas testerles notre nous convenaient bien), room service (sandwichs, soupe, jambons, salades, … ainsi que des pizzas mais seulement le soir), mini-bar (2 sortes dejus de fruits, 5 sortes de sodas, 2 sortes de bière, whisky, Gin, Vodka, 3sortes de cacahuètes, chips)
Vie à bord :
Tout est fait pour se sentir bien dans le YC, le personnel desbars, de la conciergerie, du restaurant ou les majordomes sont d’une extrêmegentillesse et très prévenant. Le service en chambre est très rapide, lapropreté est parfaite, le personnel parle très bien français à part notremajordome femme. Bon cela ne nous a pas tellement dérangé car nous nous sommesapproprié un excellant majordome mauricien, très sympatique qui a bien voulunous aider pour toutes questions. Dans l’espace YC, il n’a y pas besoin de donner sa cartepour commander les boissons, plus de tickets à signer, c’est bien agréable. Pour ce qui est de l’ascenseur prioritaire, en cas de forteaffluence, c’est vraiment un grand atout même si tout le monde n’est pas trèscontent. Au pont 15 se trouve la conciergerie pour toute demande ouréservation, le Top Sail Lounge, bar avec espace fumeur et petit buffet tout aulong de la journée. Au pont 18 se trouve l’espace piscine avec deux jacuzzis(quasiment toujours vides) et une piscine relativement grande étant donné que l’onn’y a jamais vu personne, il y a également un bar avec espace fumeur et unpetit buffet. Un ascenseur interne dessert les ponts 14 (accès direct auSPA), 15, 16 et 18. En cas de débarquement en chaloupe, comme cela a été notrecas à Santorin, nous avons reçu des billets prioritaires dans notre cabine lesoir précédant. Lorsque l’on veut débarquer, on se présente à la conciergerieet un majordome nous conduit directement à la chaloupe. Nous sommes descendus avec la première ce quinous a évité la queue au télécabine. Pour toute réservation de SPA, de tickets de bus, d’excursions, … tout se demande à la conciergerie, plus besoin de faire la file dans lesdifférents espace du bateau.
La restauration :
Petit-déjeuner : En cabine : déposer la carte de commande le soir avantà l’extérieur de la cabine. Restaurant : à la carte Le Top Sail Lounge : buffet de viennoiseries, fruits, saumon, charcuterie, confiture, miel, beure, céréales, yaourts… service desboissons à table Le One Pool : buffet pareil que au Top Sail Lounge avecen plus du bacon, des Œufs…
Déjeuner : Restaurant : à la carte Top Sail Lounge : petit sandwich, fruits, desserts Le One Pool : buffet de petites entrées, viande, poisson, légume, dessert et tous les jours une sorte de pâtes maison faites surun buffet à part par un cuisinier.
Diner : Le restaurant : nous avons mangé vraiment très biendans ce restaurant : escargots, fois gras, tartare de thon rouge, carpaccio, tartare de bœuf, pates aux saumons, aux cèpes, tournedos rossini, langouste, forêt noire, tarte aux poires, tiramisu, glace. Et toujours disponible desfilets de bœufs excellant, des pavés de saumons ou de la volaille grillée.
Débarquement : Nous devions libérer les cabines pour 8h, parfait pourprendre une dernière douche et ranger les dernières petites affaires sansstress. Ensuite attente au top sail lounge tout en prenant le petit-déjeuner.Comme nous avons eu deux heures de retard à l’arrivée à Venise pour cause demauvais temps la nuit précédente, l’attente a vraiment été agréable, vue sur l’entréede Venise depuis le top sail lounge avec un dernier jus d’orange pressé… Une fois à quai, un majordome est venu nous chercher et noussommes descendus du bateau les premiers, récupération immédiate des valises etdirection le parking pour récupérer notre voiture (pas d’attente pour payer leticket) et retour à la maison !
Location de moto Eaglerider aux États-Unis: choix de la moto en fonction des bagages English translation pending
Bonjour,
Je poursuis mon idée de voyage en solo en moto aux USA en Septembre 2014, pour une durée d'un mois.
J'ai déjà énormément de renseignements via le site et autres, mais je me pose quand même une question: Je vais louer une moto chez Eaglerider, le choix se portera sur une routière bien évidemment. Ma question concerne plutôt les valises ou sacoches des motos proposées : est-il plus sûr de prendre une moto avec les valises rigides intégrées et fermant à clefs, ou bien un modèle à sacoche en cuir ou sacoches cavalières (et éventuellement un sac de voyage sur la place passager) peut convenir également. Je pose la question avec comme arrière-pensée la possibilité de vol dans les valises/sacoches.
Y-a-t'il des risques de laisser la moto seule lors d'une visite quelconque ou faut-il garder la moto toujours à l'oeil? Y-a-t'il des risques que quelqu'un vienne se "servir" dans les sacoches cavalières au cas où je choisirais cette option? Pour les soirs, la question ne se pose pas car j'enlèverais tous les bagages à l'hôtel, mais en journée?
Merci d'avance Daniel
Je poursuis mon idée de voyage en solo en moto aux USA en Septembre 2014, pour une durée d'un mois.
J'ai déjà énormément de renseignements via le site et autres, mais je me pose quand même une question: Je vais louer une moto chez Eaglerider, le choix se portera sur une routière bien évidemment. Ma question concerne plutôt les valises ou sacoches des motos proposées : est-il plus sûr de prendre une moto avec les valises rigides intégrées et fermant à clefs, ou bien un modèle à sacoche en cuir ou sacoches cavalières (et éventuellement un sac de voyage sur la place passager) peut convenir également. Je pose la question avec comme arrière-pensée la possibilité de vol dans les valises/sacoches.
Y-a-t'il des risques de laisser la moto seule lors d'une visite quelconque ou faut-il garder la moto toujours à l'oeil? Y-a-t'il des risques que quelqu'un vienne se "servir" dans les sacoches cavalières au cas où je choisirais cette option? Pour les soirs, la question ne se pose pas car j'enlèverais tous les bagages à l'hôtel, mais en journée?
Merci d'avance Daniel
Autour de Golasecca... (Italie) English translation pending
Bonjour!
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
En route pour la Thaïlande! English translation pending
Chers amis baroudeurs,
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
Je serais en Thaïlande du 22/03/2014 au 11/04/2014. Je n'ai encore rien prévu mais je vais surement faire le nord et le sud.. en 3 semaines, je crois pouvoir faire un tour des 2 côtés. Si vous avez des conseils, bons plans, n'hésitez pas! :D Je vais commencer à potasser le forum...
Et si vous êtes dans le coin pendant cette période, allons boire un mangoshake ou manger dans un ptit marché... :D Bonne route!
4 jours à Rome English translation pending
Bonjour,
Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.
Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.
Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.
Aller, GO !!!
Jour 1 : Le 13/02/2014
Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé : http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)
A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.
Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.
Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.
Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.
Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.

Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.
Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.
Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.
Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.
Jour 2 : Le 14/02/2014
Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.

Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.
Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.
Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.
Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.
Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.
Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…
Jour 3 : Le 15/02/2014
Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.

Aller, je me lance dans ce carnet de voyage. Je vais essayer de vous donner le plus d’infos possible mais aussi quelques bonnes adresses à ne manquer sous aucun prétexte.
Je reviens tout juste de Rome ou j’ai passer 4 jours magnifiques avec ma chérie dans cette ville pleine d’histoire avec une architecture à vous couper le souffle. Mon périple s’est déroulé du 13 au 17 février 2014.
Avant toute chose, je tiens à remercier tout ceux qui ont partager des sujets, des anecdotes sur Rome sur ce forum car vous m’avez permis de préparer mon voyage et par le biais de ce carnet, je vais essayer de rendre la pareille.
Aller, GO !!!
Jour 1 : Le 13/02/2014
Alors nous sommes parti de l’aéroport de Beauvais ce jeudi 13/02/2014 vers 6h15 du mat. Au préalable, j’avais réservé 5 jours avant un parking qui se trouve dans la petite ville de Tillé situé à environ 10, 15 minutes à pied de l’aéroport du Terminal 1. Je vous conseille de le faire car il est tout de même beaucoup moins cher que le parking officiel de l’aéroport. J’en ai eu pour exactement 26€ pour mes 5 jours de stationnement. Et je n’ai rencontré aucun souci quand au fonctionnement de ce parking. Il suffit juste de lire correctement les recommandations écrites sur le site internet. Voici le lien pour ceux qui serait intérressé : http://www.parkingbeauvais.com/ Par contre, il faisait froid et il pleuvait ce matin là et je peux vous dire que 10, 15 minutes à pied sous la flotte, ça réveille. Ensuite, passage à l’embarquement toujours un peu récurant, mais bon c’est partout pareil, puis environ 2 heures de vols et nous attérissons à l’aéroport de Ciampino, au sud Est de Rome. Et Là, SURPRISE : environ 20°C dehors avec un soleil magifique. (Me dis qu’il va falloir qu’on achète des lunettes de soleil en plein mois de février. C’est le comble…)
A la sortie de l’aéroport, là aussi, avant de partir j’avais prit des réservations pour le bus qui fait la navette Airport Ciampino/Gare de Termini. Ca aussi, faîtes le car de ce que j’ai pu lire sur le forum, beaucoup se sont fait arnaquer à prendre un Taxi qui coute en moyenne 40€ l’aller alors qu’avec cette navette cela ne coûte que 8€ aller/retour par personne. Le bus est super simple à trouver, il se situe à gauche en sortant de l’aéroport et des petits bonhommes avec des gilets jaunes fluo nous indique la mini file d’attente. Voici leur site pour réserver les billets à imprimer avec tous les horaires allers et retours : http://www.terravision.eu/...e/rome_ciampino.html Franchement, à conseiller.
Alors voilà, 1/2heure après, nous voici à la gare de Termini. Là, il y a énormément de monde.
Pour l’hôtel, j’avais réservé proche de la gare. Certes, ce n’est pas l’endroit le plus joli de Rome, loin de là, mais nous étions à environ 800 mètres de la gare, donc à pied pour l’aller et pour le retour, ça se fait à l’aise. L’hôtel s’appelait : Hotel Principe Eugenio situé Via principe eugenio 90. Je l’ai réservé sur Booking.com, il est noté 8,2/10 et possède de bonnes appréciations en général.
Nous avons eu un peu peur quand on a vu la façade et l’endroit géographique ou se trouvait l’hôtel mais à la réception, une dame serviable et très gentille parlant français nous a expliqué à l’aide d’un plan de Rome tous les sites à ne manquer avec le numéro des lignes de bus, des trams et du métro. C’était parfait, car elle prend le temps de bien tout nous expliquer. La chambre est très convenable pour 2 personnes, très propre et donnant sur la cour intérieure. (et ça, c’était super car nous n’avions aucune nuisance sonore). A demander et à préciser lors de la réservation si vous choisissez cette hôtel. L’endroit se situe dans le quartier chinois mais personnelement ça ne m’a pas géné, en face il y a une superette et la station de métro la plus proche est à 5 minutes. L’hôtel pour 4 nuits avec petits déjeuner inclus pour 2 personnes nous à coûté 192€ + 16€ de taxe de séjour (taxe à régler en liquide si possible), soit 208€ les 4 nuits.
Après avoir pris posséssion des lieux en posant nos petites valises, on décide, ma femme et moi, de nous diriger vers le Colisée qui se trouve à 15, 20 minutes à pied. Et LA c’est Grandiose. Qu’est-ce qu’on est petit devant ce monstre de pierre, c’est époustouflant. On profite donc de l’endroit, de l’architecture en évitant tout les pièges à touristes car ça racole pas mal autour du Colisée. Nous décidons de ne pas le visiter tout de suite car dans ma tête, je me suis fais mon petit programme pour ces 3 jours et demi, nous décidons juste d’acheter les 2 “Pass Roma” qui nous servirons pour les 3 jours restants (je vous expliquerai ce qu’est le Pass Roma un peu plus tard). Donc, photos, prise de vue, balade autour de ce monstre sous un ciel légèrement voilé mais avec une température très agréable avoisinant les 20°C. C’était TOP.

Et avec tout ça, il est 15h passée et nous n’avons rien mangé depuis notre petit déj du matin. Aïe, mon estomac commence à se faire entendre. On décide alors de s’éloigner un peu du site pour trouver un p’tit resto italien raisonnable niveau tarif.
Alors un truc qu’il faut garder à l’esprit, Ne manger surtout pas à coté des lieux touristiques. Premièrement, c’est cher et deuxièmement, on y mange très mal, c’est de la resto rapide ni plus ni moins. En un mot, c’est dégueulasse. Non franchement, éloignez-vous un peu de ces sites et essayez de trouvé un petit resto dans des petites ruelles. C’est beaucoup plus abordable et on y mange beaucoup beaucoup mieux. De plus les italiens sont vraiment très sympas dans ces petits restos. Ils nous ont toujours très bien accueillis.
Voilà, après nous être rassasiés, nous décidons tranquillement de revenir vers l’hôtel en prenant une autre route, en traverssant des petits parcs, en flanant tout simplement. Retour à l’hôtel vers 19h après s’être arrêter à la superrette pour prendre de quoi faire l’apéro.
Je tiens à préciser que ma femme s’est levée vers les 5h pour me rejoindre à la sortie de mon boulot car je travaillais toute la nuit d’avant de partir et à part une petite heure de sieste dans l’avion, c’est tout ce que j’avais en acompte de sommeil. Alors on était un peu naze tous les 2 et il était préférable de rentrer pour éplucher ce fameux Pass Roma et nous reposer car le lendemain, une longue journée nous attendait.
Jour 2 : Le 14/02/2014
Alors parlons du Pass Roma : Il coûte 34€ par personne.

Pour moi, il est indispensable et très bien conçu. Il est valable 3 jours pleins (jusqu’à 00h00) et donne l’accès au bus, aux tramways et aux métros gratuitement pendant ces 3 jours. De plus il donne l’accès gratuits aussi à 2 sites de Rome (à choisir parmi une liste énorme) avec coupe-file pour ces 2 sites. Et pour terminer, il donner des réductions allant jusqu’à 50% sur tout les autres sites. ATTENTION : Il ne donne pas accès à l’entrée du musée du Vatican, Le Vatican étant un Etat à part de la ville de Rome. Personnellement, je le conseille car même si Rome est à visiter à pied, à force de piétiner tout au long de la journée, c’est très appréciable de pouvoir rentrer par les transports en commun le soir. Et pourtant, ma femme et moi avons un boulot ou on marche tout le temps, donc on a l’habitude. Mais pouvoir rentrer sans marcher le soir, c’est tout de même bien. Voilà ce que je peux dire sur le Pass Roma.
Autre chose aussi, en aparté puisqu’on est dans la marche, je vous conseille de vous munir d’une bonne paire de tennis, indispensables pour ne pas avoir les jambes trop lourdes le soir.
Donc, trèfle de bavarderies, lol, notre 2ème jour est consacré au Vatican. Avant de partir j’avais pris mes 2 entrées coupe-file par VIATOR. è http://www.viatorcom.fr/...511-3731SKIP?aid=se1 Nous arrivons donc aux bas des escaliers comme convenu vers 10h00, nous donnons nos billets imprimés et là, l’hotesse ne nous trouve pas sur sa liste. Aïe, ça commence bien. Et là, elle me fait tout simplement remarqué que nos billets sont valides pour le 14 mars et non pour le 14 février. QUOIIIIII !!!! Je me suis trompé de date lors de la résa. Ouh la, on est mal… Je vois tout doucement partir mes 38€ X2 aux dessus des jardins du Vatican. Bref, après avoir discuté longuement avec l’hotesse qui de son coté à passer plusieurs coups de téléphone à sa compagnie, ils acceptent de nous échanger les billets pour la date du jour, par contre ce jour là, il n’y avait pas d’interprète français pour faire la visite guidée. Bon, je me dis que c’est un moindre mal, nous prenons donc des audio-guide en français et faisons notre propre visite tranquillement en prenant notre temps à travers ce si beau musée du Vatican. Alors on a beau ne pas être de la “bondieuserie” comme moi, il faut avoué que scultures, tableaux, tapisseries, plafonds, ornements, l’endroit tout simplement…. C’est GRANDIOSE, magnifique, c’est vraiment très beau. Ca vaut le détour, il faut le faire à tout prix. On en reste bouche bée en voyant l’immensité des peintures de ce musée. On en prend plein les yeux, c’est inexpliquable.
Bref… Admirez par vous même.

Nous sortons vers les 15h et décidons d’aller en direction du centre de Rome. Tout en flanant à travers avenues et ruelles, nous passons devant le “Castel San Angelo”, traverssont le pont pour nous diriger vers la “Plazza Navona” ou nous mangeons à 50 mètres de la place dans un ristorante pizzéria appellé “Navona Notte”. Super bon, 30€ à 2.

Puis nous continuons dans le vieux Rome allant en direction d’une Gelateria qu’un de mes potes italien m’avait conseillé. Cette Gelateria est dé-li-cieu-se. Pour les amateurs de glace, il faut aller là-bas. Elle s’appelle : Della Palma, via della Maddalena 19. Il y a plus de 150 parfums de glaces différentes, ils font aussi des mousses. “C’est croc bon” comme dirait ma gamine. C’est à tomber le cul par terre. Je me promets même d’y revenir tout les jours.
Une fois le ventre bien plein, nous continuons vers la Fontaine de Trévi. C’est joli, c’est très joli aussi mais il y a UN monde……. Ma femme me dit que c’est parceque c’est le jour de la Saint Valentin. Mais au font de moi même je me dit que ça doit être surement tout les jours comme ça.

Nous reprenons ensuite le métro à Barberini pour revenir vers notre hôtel afin de se préparer pour sortir au restaurant. Et oui, une Saint valentin qui commence à Rome aux Vatican, qui passe par la fontaine des amoureux ne pouvait pas se terminer sans un bon “ristorante”, les yeux dans les yeux. Voilà, notre 2ème journée se termine ainsi… enfin presque. Mdr…
Jour 3 : Le 15/02/2014
Nous décidons aujourd’hui de mettre à profit nos 2 sites gratuits du Pass Roma en choissisant dans un premier temps Le colisée qui est associé au forum romain et au Palatin, puis dans un second temps Les Termes de Caracalla. De cette journée entièrement dédiée à des monuments Romains historiques et majestueux, je vous les laisse contempler à travers mes photos. Rien à rajouter à part peut-être essayer de se projeter dans l’époque de Jules César ou de Romulus et Rémus.

3 jours à Milan dont une journée au lac de Côme mi-février English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un court séjour à Milan (du mardi 18/02 au jeudi 20/02). J'ai trouvé un appartement via Airbnb juste à coté du Duomo. J'aimerai passer une journée aux environs du Lac de Côme. J'ai lu beaucoup de choses et je ne sais pas vraiment quoi visiter : Bellagio ? Varenna ? seulement Como ?
Auriez-vous un itinéraire sympa à me proposer, sachant que je pars en couple et que nous arriverons de Milan. Je crois déjà que le moyen le plus simple pour venir est de prendre le train à la station centrale jusqu'a Como San Giovanni (environ 35 min). Mais ensuite ? Et sachant que c'est l'hiver, est-ce que ça vaut la peine d'aller par là-bas ? (je dis cela, car j'ai lu beaucoup de belles promenades à faire, beaucoup de terrasses super sympa au soleil, je ne sais pas trop s'il fait vraiment très froid)
Pareil pour Milan, je ne me rends pas compte de ce que je peux réellement visiter en 2 jours. J'ai vu beaucoup d'endroits et de sites intéressants : Duomo, Sant Ambrogio, les Navigli, la Brera ... J'aime beaucoup les sites culturels, les promenades, les musées, les bons restaurants, les petites perles secrètes, les bons spots pour manger sur le pouce, les endroits pour un bon aperitivo pas forcément trop "branchouille". Je suis moins portée sur le shopping, les endroits pour voir et être vu.
Voilà, si vous avez des itinéraires/programmes à me proposer, je suis toute ouie ! Je pensais qu'organiser un long weekend serait facile, mais en fait je suis un peu perdue :) En fait, je prépare une surprise à mon homme pour fêter notre PACS et je voudrais que tout soit bouclé pour qu'il n'ai à penser à rien pendant le voyage et juste à se laisser guider. Autant dire qu'il faut que je sois réglé au point ...
Merci beaucoup !
Grace
J'ai prévu un court séjour à Milan (du mardi 18/02 au jeudi 20/02). J'ai trouvé un appartement via Airbnb juste à coté du Duomo. J'aimerai passer une journée aux environs du Lac de Côme. J'ai lu beaucoup de choses et je ne sais pas vraiment quoi visiter : Bellagio ? Varenna ? seulement Como ?
Auriez-vous un itinéraire sympa à me proposer, sachant que je pars en couple et que nous arriverons de Milan. Je crois déjà que le moyen le plus simple pour venir est de prendre le train à la station centrale jusqu'a Como San Giovanni (environ 35 min). Mais ensuite ? Et sachant que c'est l'hiver, est-ce que ça vaut la peine d'aller par là-bas ? (je dis cela, car j'ai lu beaucoup de belles promenades à faire, beaucoup de terrasses super sympa au soleil, je ne sais pas trop s'il fait vraiment très froid)
Pareil pour Milan, je ne me rends pas compte de ce que je peux réellement visiter en 2 jours. J'ai vu beaucoup d'endroits et de sites intéressants : Duomo, Sant Ambrogio, les Navigli, la Brera ... J'aime beaucoup les sites culturels, les promenades, les musées, les bons restaurants, les petites perles secrètes, les bons spots pour manger sur le pouce, les endroits pour un bon aperitivo pas forcément trop "branchouille". Je suis moins portée sur le shopping, les endroits pour voir et être vu.
Voilà, si vous avez des itinéraires/programmes à me proposer, je suis toute ouie ! Je pensais qu'organiser un long weekend serait facile, mais en fait je suis un peu perdue :) En fait, je prépare une surprise à mon homme pour fêter notre PACS et je voudrais que tout soit bouclé pour qu'il n'ai à penser à rien pendant le voyage et juste à se laisser guider. Autant dire qu'il faut que je sois réglé au point ...
Merci beaucoup !
Grace
Visite de Chicago English translation pending
bonjour à tous !
qui connait chicago et son aéroport ?
je y serais coincé 6 de 13h à 19h
donc soit j attends tranquillement dans l'aéroport mais 6h c es tlong surtout avec leur bière infecte ! soit j en profite pour rejoindre la ville visiter 2 à 3h et revenir
qui connait la ville et peux me conseiller
merci
qui connait chicago et son aéroport ?
je y serais coincé 6 de 13h à 19h
donc soit j attends tranquillement dans l'aéroport mais 6h c es tlong surtout avec leur bière infecte ! soit j en profite pour rejoindre la ville visiter 2 à 3h et revenir
qui connait la ville et peux me conseiller
merci
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Boissons gratuites MSC et Costa English translation pending
Bonsoir
On revient d une croisières carrément géniale avec royal carribean et on est en train d en préparer une seconde
On hésites entre deux croisières msc et Costa mais impossible de trouver des infos sur les boissons gratuites
Merci de votre retour
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Le Liberty of the Seas du 2 au 9 septembre English translation pending
Beaucoup d'entre vous m'ont demandé en MP un compte rendu de notre croisière sur le Liberty of the Seas de Royal Caribbean, du 02 au 09 septembre. croisière choisie plutôt pour le bateau que pour l'itinéraire.. et surtout en fonction des dates de vacances de notre fille qui participait elle aussi à cette croisière.
Départ de Toulon (La Seyne sur Mer exactement) - Villefranche sur Mer - La Spézia - Rome (Civitavecchia) - Naples - journée de navigation - Barcelone - Toulon .
C'est donc dès l'aube du 02 que nous prenons la route tous les trois pour Toulon, nous allons garer la voiture au parking Martini et allons à l'embarquement où les formalités seront ultra rapides avec un personnel très aimable. il est approximativement 10h30 lorsque nous montons à bord. et là surprise, nous retrouvons du personnel que nous avons connu l'an dernier sur le Brillance OTS en Norvège, nous sommes stupéfaits de voir qu'ils nous reconnaissent. formidable.
Notre cabine n'est pas tout à fait prête, mais le gentil cabinier nous autorise à y déposer nos bagages à main. cabine balcon au pont 10. c'est donc un peu plus légers que nous montons déjeuner au pont 11 au Windjammer.
Ensuite nous entamons la visite du bateau avec la Royale Promenade, impressionnante, mais sombre, j'ai trouvé le Brilliance de l'an dernier beaucoup plus élégant et lumineux, plus ouvert sur la mer que le Liberty qui est plus grand certes. c'est étonnant quand on a connu un premier bateau on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons, une grande qualité à celui là, il ne bouge pas, donc pas de mal de mer.
Nous allons nous inscrire au Boticelli (restaurant) réservé à ceux qui, comme nous ont opté pour le my time dinning, option qui permet d'aller dîner à l'heure de son choix. Et là, la gentille dame devant son ordi nous met d'office au second service 21h30. je dis non et elle me répond "il fallait vous inscrire hier à Barcelone 01 septembre"!!!!!!! oui, mais moi , j'ai embarqué aujourd'hui 02 à Toulon, elle me fait comprendre que les espagnols majoritaires sur le bateau sont déjà passés par là. c'est tous les trois que nous nous rendons à la réception où nous demandons à quoi sert cette option si nous ne pouvons pas l'utiliser et que ce qu'on nous propose c'est trop tard. après discussion, on nous appelle un responsable, en fait ils seront trois. et tout s'arrange, toute la semaine nous irons dîner finalement, vraiment, à l'heure qui nous convient. du coup consigne à dù être donnée je pense aux serveurs charmants d'ailleurs qui nous gâtés toute la semaine. au passage, pour les boissons, nous avons opté pour le même package que l'an dernier pour les vins. Pour les autres consommations, nous utilisons nos sea pass et payons nos consommations à l'unité.
Pour ce premier soir, après un excellent diner, nous regagnons notre cabine, nous sommes debout depuis très longtemps. le lendemain nous serons à Villefranche sur mer.
Villefranche sur mer.
le bateau reste en rade, Royal Caribbean met à la disposition des passagers, des navettes gratuites en bateau. pas très loin de nous, le petit Costa voyageur débarque lui aussi ses passagers.
nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous avons pris le temps de flâner dans les ruelles, et sommes montés à la citadelle. finalement, nous ne retournons pas manger à bord, nous irons au restaurant en bord de mer. il fait très chaud et retournons au bateau en début d'après midi pour en profiter un peu.
le lendemain nous serons en Italie que nous connaissons bien. à la Spézia.
La Spézia.
Royal met des navettes en bus toujours gratuites, qui nous emmeneront jusqu'à la capitainerie du port, justement là ou nous prendrons le bus Citysightseeing pour aller aux 5 terres dans un premier temps et en second à Lerici. après tous ces paysages époustouflants, nous retournons au bateau pour y passer l'après midi tranquillement. le soir diner et flânerie dans les boutiques, demain, nous serons à Rome.
la suite au prochain numéro.
Merci à tous ceux qui prendront la peine de me lire.
Départ de Toulon (La Seyne sur Mer exactement) - Villefranche sur Mer - La Spézia - Rome (Civitavecchia) - Naples - journée de navigation - Barcelone - Toulon .
C'est donc dès l'aube du 02 que nous prenons la route tous les trois pour Toulon, nous allons garer la voiture au parking Martini et allons à l'embarquement où les formalités seront ultra rapides avec un personnel très aimable. il est approximativement 10h30 lorsque nous montons à bord. et là surprise, nous retrouvons du personnel que nous avons connu l'an dernier sur le Brillance OTS en Norvège, nous sommes stupéfaits de voir qu'ils nous reconnaissent. formidable.
Notre cabine n'est pas tout à fait prête, mais le gentil cabinier nous autorise à y déposer nos bagages à main. cabine balcon au pont 10. c'est donc un peu plus légers que nous montons déjeuner au pont 11 au Windjammer.
Ensuite nous entamons la visite du bateau avec la Royale Promenade, impressionnante, mais sombre, j'ai trouvé le Brilliance de l'an dernier beaucoup plus élégant et lumineux, plus ouvert sur la mer que le Liberty qui est plus grand certes. c'est étonnant quand on a connu un premier bateau on ne peut s'empêcher de faire des comparaisons, une grande qualité à celui là, il ne bouge pas, donc pas de mal de mer.
Nous allons nous inscrire au Boticelli (restaurant) réservé à ceux qui, comme nous ont opté pour le my time dinning, option qui permet d'aller dîner à l'heure de son choix. Et là, la gentille dame devant son ordi nous met d'office au second service 21h30. je dis non et elle me répond "il fallait vous inscrire hier à Barcelone 01 septembre"!!!!!!! oui, mais moi , j'ai embarqué aujourd'hui 02 à Toulon, elle me fait comprendre que les espagnols majoritaires sur le bateau sont déjà passés par là. c'est tous les trois que nous nous rendons à la réception où nous demandons à quoi sert cette option si nous ne pouvons pas l'utiliser et que ce qu'on nous propose c'est trop tard. après discussion, on nous appelle un responsable, en fait ils seront trois. et tout s'arrange, toute la semaine nous irons dîner finalement, vraiment, à l'heure qui nous convient. du coup consigne à dù être donnée je pense aux serveurs charmants d'ailleurs qui nous gâtés toute la semaine. au passage, pour les boissons, nous avons opté pour le même package que l'an dernier pour les vins. Pour les autres consommations, nous utilisons nos sea pass et payons nos consommations à l'unité.
Pour ce premier soir, après un excellent diner, nous regagnons notre cabine, nous sommes debout depuis très longtemps. le lendemain nous serons à Villefranche sur mer.
Villefranche sur mer.
le bateau reste en rade, Royal Caribbean met à la disposition des passagers, des navettes gratuites en bateau. pas très loin de nous, le petit Costa voyageur débarque lui aussi ses passagers.
nous avons beaucoup aimé cette petite ville, nous avons pris le temps de flâner dans les ruelles, et sommes montés à la citadelle. finalement, nous ne retournons pas manger à bord, nous irons au restaurant en bord de mer. il fait très chaud et retournons au bateau en début d'après midi pour en profiter un peu.
le lendemain nous serons en Italie que nous connaissons bien. à la Spézia.
La Spézia.
Royal met des navettes en bus toujours gratuites, qui nous emmeneront jusqu'à la capitainerie du port, justement là ou nous prendrons le bus Citysightseeing pour aller aux 5 terres dans un premier temps et en second à Lerici. après tous ces paysages époustouflants, nous retournons au bateau pour y passer l'après midi tranquillement. le soir diner et flânerie dans les boutiques, demain, nous serons à Rome.
la suite au prochain numéro.
Merci à tous ceux qui prendront la peine de me lire.
Récit de notre séjour en couple au Québec (12 au 26 juillet 2013) English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !
Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !
J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.
J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).
Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !
Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.
Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !
La suite du séjour au prochain épisode...
Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !
Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !
J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.
J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).
Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !
Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.
Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !
La suite du séjour au prochain épisode...
Feu d'artifice du 14 juillet (2013) à Carcassonne English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant prévu d'aller à Carcassonne pour assister pour la première fois au feu d'artifice du 14 Juillet, j'aurais aimé avoir quelques conseils : - habitant à Toulouse, à une heure environ de la Cité en temps normal, à quelle heure faut-il y être en tenant compte de la circulation ? - quels sont les meilleurs endroits pour profiter de l'embrasement de la Cité / quels sont ceux à éviter ? - connaîtriez-vous des hôtels ou chambres d'hôtes à me conseiller ? Si oui, quels sont les prix pour une nuit ?
D'avance, merci à tous.
Ayant prévu d'aller à Carcassonne pour assister pour la première fois au feu d'artifice du 14 Juillet, j'aurais aimé avoir quelques conseils : - habitant à Toulouse, à une heure environ de la Cité en temps normal, à quelle heure faut-il y être en tenant compte de la circulation ? - quels sont les meilleurs endroits pour profiter de l'embrasement de la Cité / quels sont ceux à éviter ? - connaîtriez-vous des hôtels ou chambres d'hôtes à me conseiller ? Si oui, quels sont les prix pour une nuit ?
D'avance, merci à tous.
MSC Splendida - décembre 2013 English translation pending
Bonjour,
J'habite l'île de La Réunion et je ferai ma première croisière à bord du MSC Splendida le 15 décembre 2013 au départ de Marseille. Je prépare actuellement mon voyage et souhaiterais avoir vos avis pour la vie à bord ainsi que pour les escales. (Marseille, Barcelone, La Goulette, Palerme, Civitavecchia, Gênes).
Vous en remerciant par avance.
J'habite l'île de La Réunion et je ferai ma première croisière à bord du MSC Splendida le 15 décembre 2013 au départ de Marseille. Je prépare actuellement mon voyage et souhaiterais avoir vos avis pour la vie à bord ainsi que pour les escales. (Marseille, Barcelone, La Goulette, Palerme, Civitavecchia, Gênes).
Vous en remerciant par avance.