Je dois prendre mon temps pour lire un carnet de Voyajou.
Laisser s'écouler les jours, les semaines voire les mois pour que le texte prenne forme.
Faire abstraction de toutes les discussions, qui certes font vivre le carnet mais m'en polluent considérablement la lecture.
Passer sur les photos. Je ne dis pas les zapper parce qu'elles sont magnifiques, mais elles nuisent à mon imaginaire et ne remplaceront jamais les mots.
Consulter une carte pour visualiser le parcours (indispensable pour la nulle en Afrique que je suis !)
J'ai donc fait un copier-coller du texte et je me suis laisser emmener dans le voyage...
Voyajou prend un malin plaisir à jouer avec les mots qu’il manie tour à tour avec drôlerie, colère, rudesse, tendresse et élégance.
Il parcourt les paysages en mots-images, il rencontre les gens en mots-bienveillance, il découvre –ou redécouvre les pays en mots-aventure et jubile à partager avec le lecteur ses réflexions qui oscillent toujours entre émotions visibles et cachées.
J’ai pensé à Paul Theroux en te lisant Voyajou. On apprend le pays et ses gens chez toi comme dans ses livres. Et je retrouve aussi cette superbe écriture au ton entre humour et émotion qui ne vous quittent pas, lui et toi.
Je vais le relire tiens.
En attendant ton prochain carnet...
Dolma