British Airways loin devant pour le produit affaires tant en long courrier qu'en Europe. Le point faible de BA était le catering, et ce toutes classes confondues, meme si ca s'améliore. En Club Europe, ce n'est pas si mal, et meme excellent comparé a l'offre d'AF en Premium Affaires.
Salon: léger avantage pour les Galleries a
LHR par rapport au salon du 2E a
Paris, car il y a plus de catering chaud. Mais pas vraiment significatif. En premiere, le salon de
CDG est mieux que la Concorde Room. A
Londres, tb salon d'AF toutefois au terminal 4, avec un catering meilleur qu'au 2E et que le salon Admirals qu'utilise BA a
CDG.
Aeroports: je trouve le T5 et le T2E assez pratiques, meme si ca reste un cran en dessous du top asiatique. On passe plutot rapidement de l'entree a l'avion, des lors qu'on n'est pas au T5B/C ou S3 a
CDG. Fast Track a
Londres marche plutot mieux qu'Acces numero 1 qui peut etre implemente sans reelle efficacite
Siege: BA loin devant, le siege est top, tu te reposes reellement, a l'horizontal. En voyageant en couple, les deux sieges du milieu (qui sont tous les deux dans le sens inverse de la marche) au pont principal sont vraiment ideal (pas de separation et cloisons amovibles avec les sieges couloir). En solo, le pont superieur est le mieux, 64K le plus pratique. Pas de pre-reservation gratuite du siege sur BA en dessous du statut bronze enr evanche, un peu frustrant pour le premier voyage en business quand on n'a pas de statut
Programme de fidelite: un peu plus de miles avec Air France (175%) mais le bareme pour les depenser est beaucoup moins avantageux. Avec BA, combiné a la carte Amex BA cobrandée, tu as un voucher 2 for 1 tous les ans, ce qui te fait que tu peux prendre un billet prime pour 2 en ne payant les miles que pour un seul billet une fois par an. Donc
LHR-
JFK AR en premiere pour 120 000 miles a 2 (ou 80 000 en affaires), c'est incroyablement attractif par rapport a AF qui me demande 100 000 miles pour un AR en affaires pour une seule personne... les "taxes" sont prohibitives dans les 2 cas, les 2 compagnies incluant les surcharges carburant et facturent donc l'equivalent d'un AR en promo en eco sur tous les billets "gratuits" (sic!).
Equipage: variable sur les 2, meme si - c'est subjectif - l'amplitude est un peu plus grande chez AF (j'ai vraiment tout eu, du pire au plus chaleureux) et que j'ai l'impression que c'est un peu plus consistant sur BA (je n'ai jamais eu de souvenir vraiment extraordinaire, juste des gens qui font tb leur travail au mieux et jamais rien de grave/ choquant non plus)
Un detail important a mes yeux, quand tu es passager frequent et que tu as une resa en world traveler plus, en cas de surbooking operationnel, tu passes avant les employes qui voyagent pour raisons perso (GP) et tu as potentiellement le droit a un surclassement ce qui est toujours une bonne surprise. Ils proposent des surclassements payants sinon (comme AF en fonction de la dispo en LC), mais avec AF on te laisse les miles de ta classe d'origine alors que chez BA on t'attribue les miles de ta classe de voyage quand le surclassement a ete paye. tous ces petits details en disent long sur la philosophie des maisons respectives.
En cas de pepin operationnel, j'ai enormement apprecie le service client BA. Tant AF que BA sont tres reactifs avec l'email/ ROC pour te prevenir et rebooker sur les premiers vols dispo en cas d'annulation, mais pour un vol en affaires en Europe, AF m'envoie a l'Holiday Inn de l'aeroport pour attendre le lendemain, alors que BA m'offre le Mandarin Oriental Downtown, tranferts en taxi etc.
Pour se faire rembourser, AF me demande (i) de passer au comptoir de l'aeroport, (ii) d'envoyer les originaux de factures/ repas par courrier a Beauvais, bref le monde de 1990... alors que BA me dit au telephone de tout payer moi meme, pas de detour par le comtoir aeroport et d'envoyer un scan par email. Ils m'ont rappeller une semaine plus tard pour avoir mon numero de compte et j'étais rembourse sous 15 jours sans avoir a traverser une administration digne d'un autre age.
La encore, des petits details dont on se souvient