| Airbnb Moneverest · 1 mai 2018 à 22:40 28 messages · 6 participants · 1 569 affichages | | | | À: Moneverest · 5 mai 2018 à 16:17 Re: Airbnb Message 21 de 28 · Page 2 de 2 · 371 affichages · Partager A bon entendeur on croit que cela n arrive qu aux autres certes, mais les pays où règnent Pauvreté et corruption, dont les gens sont payés avec une poignée de cerise, il est question de se méfier même du personnel de service mis à disposition..
Il suffit peut-être, quand on va dans ce genre de pays, de ne pas passer par des site à peine légaux de location ! Il existe pour cela de vraies agences de location, et des hôtels, et non des particuliers qui louent leur bien via une plate-forme. Il faut aussi avoir un minimum de bon sens...
On sait d'emblée qu'Airbnb est un système qui coupe l'herbe sous le pied aux vraies agences de location et hôtels et que les personnes qui louent ne sont pas des professionnels. On prend donc le risque d'en avoir à subir les conséquences (le risque est le même pour ceux qui louent leur bien, de le retrouver en mauvais état sans quasiment aucun recours).
Perso encore une fois, pour l'avoir essayé pas mal de fois au Japon (pays sans risque d'une manière générale), rien à craindre, tout se pas se très bien, tout est conforme aux descriptions. | | | À: Kujila · 5 mai 2018 à 21:44 Re: Airbnb Message 22 de 28 · Page 2 de 2 · 349 affichages · Partager Tu confonds les obligations des loueurs vis à vis de la plate-forme, et les règlements et normes que doivent respecter les professionnels dans les chambres et appartements (hôteliers, agences de locations) auxquels ne sont pas soumis les particuliers qui louent sur airbnb
c'est inexact du moins en France. Les loueurs au-delà de 120jours de location sont autant soumis à une réglementation que les hôteliers, ils doivent requalifier le logement qu'ils louent comme bien commercial à la Mairie de leur résidence, en France. C'est écrit noir sur blanc dans la revue Capital de ce mois-ci page 42. Et je vous rassure c'est certainement pareil dans d'autres pays d'Europe. A titre d'info le marché français de la location est le deuxième au monde pour AirBnb. Ensuite toute source de revenu en France est soumise à l'impôt ce qui fait qu'un loueur AirBnb a quasiment les mêmes contraintes qu'un hôtelier au final. | | | À: Mathews · 5 mai 2018 à 23:03 Re: Airbnb Message 23 de 28 · Page 2 de 2 · 330 affichages · Partager Les loueurs au-delà de 120jours de location sont autant soumis à une réglementation que les hôteliers, ils doivent requalifier le logement qu'ils louent comme bien commercial à la Mairie de leur résidence, en France.
J'ai dit plus haut que, par la force des choses, un semblant de règlementation avait été mis en place. Pour autant, il ne s'agit pas de loueurs professionnels. Par ailleurs, il serait intéressant de savoir quelle est la proportion de loueurs qui déclarent vraiment qu'ils louent leur appart avec le bon nombre de jours...
Ensuite toute source de revenu en France est soumise à l'impôt ce qui fait qu'un loueur AirBnb a quasiment les mêmes contraintes qu'un hôtelier au final.
Il faut être un peu naïf pour imaginer que tous les loueurs airbnb déclarent les revenus générés par leurs locations, que ce soit l'intégralité ou ne serait-ce qu'une partie... C'est justement au départ le nœud du problème. Même en ayant mis en place entretemps un semblant de règlementation, il est clair que l'essentiel des revenus liés à airbnb échappe aux impôts.
Par ailleurs le fait de payer des impôts (en admettant...) n'oblige pas pour autant à respecter les normes imposées aux hôteliers, ça n'a strictement rien à voir. | | | À: Kujila · 6 mai 2018 à 8:26 Re: Airbnb Message 24 de 28 · Page 2 de 2 · 317 affichages · Partager A bon entendeur on croit que cela n arrive qu aux autres certes, mais les pays où règnent Pauvreté et corruption, dont les gens sont payés avec une poignée de cerise, il est question de se méfier même du personnel de service mis à disposition..
Il suffit peut-être, quand on va dans ce genre de pays, de ne pas passer par des site à peine légaux de location ! Il existe pour cela de vraies agences de location, et des hôtels, et non des particuliers qui louent leur bien via une plate-forme. Il faut aussi avoir un minimum de bon sens...
On sait d'emblée qu'Airbnb est un système qui coupe l'herbe sous le pied aux vraies agences de location et hôtels et que les personnes qui louent ne sont pas des professionnels. On prend donc le risque d'en avoir à subir les conséquences (le risque est le même pour ceux qui louent leur bien, de le retrouver en mauvais état sans quasiment aucun recours).
Perso encore une fois, pour l'avoir essayé pas mal de fois au Japon (pays sans risque d'une manière générale), rien à craindre, tout se pas se très bien, tout est conforme aux descriptions.
Pour ma part j’ai compris mon erreur. Je reste persuadé que des progrès doivent être faits quels que soient les sites pour humaniser davantage le service Client devenu trop digital. Qui d’entre nous n’a jamais raccroché le téléphone par frustration! J’adhère totalement à l’idée de s’adresser à des vrais professionnels style agence si l’on désire encore avoir un vrai interlocuteur et bénéficier de la législation en matière de responsabilités de chacune des parties. | | | À: Mathews · 6 mai 2018 à 9:28 Re: Airbnb Message 25 de 28 · Page 2 de 2 · 307 affichages · Partager Tu confonds les obligations des loueurs vis à vis de la plate-forme, et les règlements et normes que doivent respecter les professionnels dans les chambres et appartements (hôteliers, agences de locations) auxquels ne sont pas soumis les particuliers qui louent sur airbnb
c'est inexact du moins en France. Les loueurs au-delà de 120jours de location sont autant soumis à une réglementation que les hôteliers, ils doivent requalifier le logement qu'ils louent comme bien commercial à la Mairie de leur résidence, en France. C'est écrit noir sur blanc dans la revue Capital de ce mois-ci page 42. Et je vous rassure c'est certainement pareil dans d'autres pays d'Europe. A titre d'info le marché français de la location est le deuxième au monde pour AirBnb. Ensuite toute source de revenu en France est soumise à l'impôt ce qui fait qu'un loueur AirBnb a quasiment les mêmes contraintes qu'un hôtelier au final.
la régulation du locatif saisonnier par ces plateformes en d autres termes la limitation des nuitées à Paris Centre est au centre du débat depuis fin 2017 En effet après une décennie complète de liberté et d’explosion des plateformes type Airbandb les pouvoirs publics français on récemment mis en place la réglementation des 120 jours. Mais cette réglementation a été mise en place sur 4 des arrondissements de Paris, (quartiers parisiens où les locataires Airbnb sont devenus plus nombreux que les habitants!) La règle devrait être appliquée progressivement sur l´ensemble du territoire. La nouveauté réside néanmoins sur le fait que les contrevenants s’exposent dorénavant à de lourdes amendes. De son côté Airbnb depuis janvier 2018, Airbandb a mis en place un outil automatique et ciblé limitant la durée annuelle maximale de location sur le site à 120 jours par an pour les logements entiers situés dans les arrondissements centraux de Paris (75001, 75002, 75003 et 75004), à moins que l’hôte ne dispose des autorisations pour louer davantage. Cela devrait permettre de bloquer automatiquement les annonces au-delà de 120 jours dans les 4 premiers arrondissements de Paris. Nous verrons bien de quel subterfuge usera Airbandb pour contrecarrer cette disposition!!!!
Pour info n’oublions pas qu’il reste bien des lois à mettre en place pour prendre le grand tournant de l’Economie Numérique. Aujourd’hui les revenus des propriétaires provenant de plateformes collaboratives sont sencés être imposables. Mais qu’en est-il de l’impot dû par Airbandb à l’état Français. La plateforme aurait payé moins de 100.000 euros d’impots en 2016 d’après Le monde 92.944 euros!!!! quand on sait que la France est le second marché de la plateforme après les Usa. | | | À: Moneverest · 6 mai 2018 à 9:44 Re: Airbnb Message 26 de 28 · Page 2 de 2 · 304 affichages · Partager De son côté Airbnb depuis janvier 2018, Airbandb a mis en place un outil automatique et ciblé limitant la durée annuelle maximale de location sur le site à 120 jours par an pour les logements entiers situés dans les arrondissements centraux de Paris (75001, 75002, 75003 et 75004), à moins que l’hôte ne dispose des autorisations pour louer davantage. Cela devrait permettre de bloquer automatiquement les annonces au-delà de 120 jours dans les 4 premiers arrondissements de Paris. Nous verrons bien de quel subterfuge usera Airbandb pour contrecarrer cette disposition!!!!
Il suffit, une fois les 120 jours échus, de s'inscrire sur une autre plate-forme de location entre particuliers (lesquelles profitent de cette nouvelle règlementation)... Voire de créer un deuxième compte sur airbnb avec un autre nom, un autre mail mais le même appartement.
Par ailleurs, vous êtes plusieurs à évoquer ici à chaque fois ici les règlements imposés par airbnb ou les municipalités auprès des loueurs. Mais en aucun cas ces loueurs ne sont astreints aux normes imposées aux hôteliers ou loueurs professionnels (concernant les accès handicapés, les issues de secours, l'électricité, etc.).
Le fait que les locations sur airbnb soient bloquées à partir de 120 jours ne change rien (c'est juste une petite guerre entre les municipalités et airbnb, qui ne profite en aucun cas aux loueurs et locataires) et cela n'a rien à voir avec d'éventuelles normes à respecter. | | | À: Kujila · 6 mai 2018 à 12:00 Re: Airbnb Message 27 de 28 · Page 2 de 2 · 297 affichages · Partager De son côté Airbnb depuis janvier 2018, Airbandb a mis en place un outil automatique et ciblé limitant la durée annuelle maximale de location sur le site à 120 jours par an pour les logements entiers situés dans les arrondissements centraux de Paris (75001, 75002, 75003 et 75004), à moins que l’hôte ne dispose des autorisations pour louer davantage. Cela devrait permettre de bloquer automatiquement les annonces au-delà de 120 jours dans les 4 premiers arrondissements de Paris. Nous verrons bien de quel subterfuge usera Airbandb pour contrecarrer cette disposition!!!!
Il suffit, une fois les 120 jours échus, de s'inscrire sur une autre plate-forme de location entre particuliers (lesquelles profitent de cette nouvelle règlementation)... Voire de créer un deuxième compte sur airbnb avec un autre nom, un autre mail mais le même appartement.
Par ailleurs, vous êtes plusieurs à évoquer ici à chaque fois ici les règlements imposés par airbnb ou les municipalités auprès des loueurs. Mais en aucun cas ces loueurs ne sont astreints aux normes imposées aux hôteliers ou loueurs professionnels (concernant les accès handicapés, les issues de secours, l'électricité, etc.).
Le fait que les locations sur airbnb soient bloquées à partir de 120 jours ne change rien (c'est juste une petite guerre entre les municipalités et airbnb, qui ne profite en aucun cas aux loueurs et locataires) et cela n'a rien à voir avec d'éventuelles normes à respecter.
Tout à fait d accord avec vous mais cela Semblerait un debut de réglementation et de combat avant que la vraie hôtellerie ne disparaisse car avec elle suivraient d autres professions. Je sais très bien que lorsque «vous croyez séjourner chez Fabien vous réalisez qu'il y a 142 appartements à son nom sur Airbnb, on n'est plus dans une économie du partage!», l'UMIH a dénoncé que l l on était dans la pleine «industrialisation », «concurrence déloyale», «tromperie», «économie grise» et «publicité mensongère» à propos du slogan «Bienvenue à la maison» utilisé par Airbnb, mais il est grand temps que tous professionnels que nous sommes nous nous réinventions et organisions en une fédération active afin de protéger nos activités au lieu d attendre que les pouvoirs publics règlent nos problèmes. Leurs enjeux économiques avec ces plateformes sont autant importants que ceux de nos professions. On ne connaît pas la partie immergé de l’iceberg des relations....
Envoyé de mon iPhone | | | À: Moneverest · 6 mai 2018 à 18:00 Re: Airbnb Message 28 de 28 · Page 2 de 2 · 286 affichages · Partager Pour conclure avec mon expérience j'abandonne AirBnB et je loue cette année à Montréal directement avec un loueur professionnel qui possède un condo et ses 3 appartements.
Trouvé par internet et contacté directement par mail, on a conclu à moindre coût que par une plateforme (laquelle n'aurait rien apporté).
Le seul problème a été de verser la caution (je n'aime pas PayPal) mais mon fils habitant sur Montréal, le relais a été fait sans frais de change.
En ce qui concerne la réglementation envers AirBnB : À Montréal la ville oblige à louer pas moins de 30 jours, mais les filous s'en fichent et continuent allègrement comme avant. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 434 visiteurs en ligne depuis une heure! |