Anthropologie expérimentale
chapître I: Rencontre dans les bas fonds Niçois
J’ai découvert un monde merveilleux peuplé d’humains appartement à une race bien particulière : celle des discovertravelocipèdes
Ces inventeurs de trésors sont constitués d’électrons plus ou moins libres, animés par et orientés vers la découverte, l’inconnu, l’expédition ou plus simplement le monde.
Ils ressemblent au commun des mortels à la différence près que la simple énonciation de mot tels que avion ou tour du monde entraîne une convulsion maladive.
Ils se mettent à baver « réflexe de Pavlov », à se gratter le dos « réflexe du membre fantôme » et il ressentent des fourmillements aux pieds et tout le long de l ‘échine... « réflexe du j’prendsmonsac-é-jmecasses... »
Cette maladie s’appelle la voyagie. Cette maladie agit à des degrés divers, aux deux extrêmes, nous avons :
* La souche la plus sévère, qui entraîne ces psychopathes vers des aventures non programmées, non sécurisées ; caractérisées par un départ sans solde ni le sou, sans carte ni point de chute, sans médicament ni vaccination.
* L’autre forme est nettement plus programmée, étude des plans de route et des carnets de route d’amis, visionnage de photos et films informatifs, épargne afin de vivre la grande vie tout au long de leur périple.
Généralement cette maladie est associée à la prise de narcotique divers tel le limodium...
Les symptômes de manque se manifestent par une sur-activité entraînant chez le sujet une recherche d’exposition aux couleurs chaleureuses, aux senteurs d’épices aux rencontres riches et variées.
J’ai pu approcher quelques uns de ces spécimens, que d’aventure, ils m’ont fait part de leur carnet d’émotions. En l’espace d’une journée le samedi 04 décembre à
Nice, ils m’ont offert avant Noël une petite tranche de vie et un cocktail d’expériences diverses, d’ailleurs, j’en veux Angkor....
Ils m’ont tissé un patchwork d’uses et coutumes.
Ils
Vao-Vao au fil des saisons,
alan de déserts en pays, de pays en bières, de squelettes en p
etitom. Des
Mely mélo de souvenirs.
Sandrine in de ces voyageurs
seshat plus d’une fois le travail pour partir au bout du monde.
Allons en
Mongolie s’e
chris 51ou
06. D’autres
phil 67 coups de crayons sur un carnet de voyage afin d’écrire et de dessiner des paysages ou des visages souvenirs.
Tels des Tsaatans farouches et solitaires, des
fabricia et
Chaya nes(s)ietent pas à écouter les
Babars racontant les histoires de leurs plus grandes trouvailles : le
lotusBleu de Namibieet les
étoiledemer de Corée.
Attention toutefois, cette maladie est contagieuse, d’ailleurs que se passe – t-il !!!....Ma peau se décolle, je bave et je me gratte farouchement le dos et les Nike.... Il faut que je me soigne....un avion, un avion...que le maladie vous préserve.....Bonne maladie à tous....