Je ne retrouve pas le nom du plat sur leur menu donc, c'est peut-être ce que tu dis.
bonjour,
c'est parce que tu n'a pas assez cherché

après enquête...ils en ont bien à leur menu...
encore une occasion de saliver.....
toutes ces émotions m'ont donné l'envie de manger mexicain... et Dieu soit loué il y en a un à moins d'une heure de la maison dans le 26 et... ils servent des ''chimichangas''
ceci dit....
j'ai suivi avec un intérêt très particulier ton carnet avec son iconographie abondante et colorée, qui a ravivé le sentiment très particulier que je garde pour le
Nouveau Mexique ou dès mon premier séjour j'ai été ''ravi'' par l'intrication des cultures... indio... hispanique.... anglo....et ce qui est moins connu l'influence française, évidemment sans commune mesure, mais qui y a cependant laissé quelques traces....
ce qui fait que certains tentent de retracer cette influence
The French in New Mexico: history, ancestry and
...
c'est un peu le même souci de mémoire chez
l'Alliance Francaise d'Albuquerque
qui a mené à la restauration et à la présentation au public à
Albuquerque sur le
New Mexico State fairgrounds (aussi connu pour son célèbre marché aux puces) d'un des 49 wagons du
Train de la Reconnaissance Française.
une anecdote méconnue de l'histoire...
En 1947 un journaliste américain à l'idée de lancer le
FriendshipTrain
comme un geste symbolique d'aide à la
France dévastée (et à l'
Italie)
Un convoi de 8 wagons parti de
Californie traverse tout le pays et rassemble 700 wagons de produits divers une fois arrivé au port de
New-York.
En 1949 un cheminot français lance l'idée d'une opération de reconnaissance connue des Américains sous le nom de ''
Merci Train''
et dont le vrai nom était
Train
de la reconnaissance française
A propos de la cathédrale Saint François d'Assises et de l'Auvergnat dont tu parlais, un certain Lamy, premier évêque de la ville qui a fait venir ouvriers et artistes de
France et d'
Italie... et bien.. il a été suivi par quatre autres. Autrement dit les cinq premiers évêques du
Nouveau Mexique (jusqu'en 1918) étaient français, en tous cas de naissance
Alors même qu'on ne connaissait encore aucun vrai restaurant français à
Albuquerque un restaurant français renommé s'établissait à l'entrée de
Santa Fé en venant d'
Albuquerque :Chez René. Il a duré au moins vingt cinq ans et a été détruit par un incendie.. on apercevait il y a encore une dizaine d'années ses ruines noircies depuis la route. Son propriétaire a déménagé a
Sedona sur Tlaquepaque où il a fondé
René qui se trouve tout près de
El Rincon et de ses chimichangas!!
que le monde est petit !
les actuels propriétaires sont Américains, pour autant que je sache
Le mystérieux charpentier itinérant qui a réalisé le fameux escalier suspendu de la chapelle de Lorette à
Santa Fé et dont la légende disait que c'était
Saint Joseph revenu sur terre pour aider les religieuses... était en fait un Français du nom de
Francois-Jean"Frenchy" Rochas
Quand on va à
Taos on visite la maison de Kit Carson et quelque part dans la région de Gallup, je ne sais plus oû exactement, on passe devant une caverne perchée qui porte son nom. Elle est censée l'avoir hébergé et on dit que c'est depuis ce poste d'observation qu'il surveillait les mouvements des Navajos. Je me souviens m'y être moi-même abrité pendant un orage. Mais on sait peu que c'est un duel avec un trappeur français ou plutôt canadien-français, un certain Joseph Chouinard qui a en premier lieu établi sa notoriété. Les deux hommes rivaux auprès de la même femme, une Arapaho, avaient décidé de régler çà à l'ancienne. Ils montèrent à cheval, prirent de la distance et se chargèrent l'arme au poing, comme John Wayne dans '' Cent dollars pour un sheriff'' puis Liam Nelson dans ''True grit''. Ils manquèrent de peu de se trucider mutuellement, la balle de Carson emportant un pouce de Chouinard et celle de Chouinard un bout de peau sur le côté de la tête de Carson. L'histoire ne dit pas, par contre, qui emporta la belle indienne !
Quant je me rendais, il y a longtemps, à Socorro dans la
vallée du Rio Grande à l'Institut de technologie je rencontrais un certain Jacques Renault (RIP) géologue américain né en
Californie de parents français et
parfaitement bilingue. Il avait, encore des années auparavant, été parmi les premiers à utiliser l'informatique dans ses travaux et en particulier pour les collections. A tel point qu'en 1969 il y avait aux
USA et probablement dans toute l'
Amérique du Nord, pas plus de
deux collections informatisées : celle du Smithsonian à
Washington et celle de Jacques Renault à Socorro....une belle référence !
Je crois bien que c'est par lui que j'ai entendu parler, la première fois, de cet autre Français
leon trousset
un autre itinérant, non pas charpentier mais artiste peintre de la fin du XIXéme siècle. Nombre de ses oeuvres concernent le
Nouveau-Mexique....depuis la famille a ouvert ce site :
Leon Trousset
et les admirateurs peuvent même concevoir un road-trip...à la recherche des oeuvres du peintre
Road Trips to see Léon's Work - Leon Trousset
A
Santa Fé même le petit parc municipal
Frenchy'sPark
tient son nom d'un Basque français (Bernard Barachoux) décédé en 1983... Son troupeau de vaches laitières a ravitaillé en lait non seulement les Franciscains avec qui il avait un contrat à cet effet mais aussi certainement nombre d'enfants de la ville.
Mais actuellement ce n'est ni la religion, ni la science, ni l'art qui valorise la présence française au
Nouveau-Mexique mais tout simplement le vin... le vin, bien sûr dont la présence est d'ailleurs dûe à l'origine... à la religion
et c'est une vieille histoire qui vient de prendre un coup de jeune.
Donc, en résumé...
les religieux espagnols autour de 1600 plantent de la vigne pour obtenir du ''vin de messe'' indispensable à la célébration du culte catholique, de sorte que vers 1800 il y a au
Nouveau-Mexique une véritable production commercialisable pour le public
et c'est vers 1880 qu'un certain Louis Alary de
Bordeaux établit le premier ''vignoble français''
il est suivi vers 1883 par les Frères des Ecoles Chrétiennes (LaSalle) qui fondent '' La
France winery''
quelques années plus tard autour ce ce qui est maintenant '' Old TownPlaza'' on comptait une dizaine de vignobles... qui n'ont pas marché très longtemps pour deux raisons. Parce que le Rio Grande n'arrêtait pas de déposer de nouveaux sédiments qui recouvraient les vignes ou les faisaient pourrir et parce que les vins Californiens prenaient l'ascendant.
et la prohibition de 1919-1934 signait la mort des vignobles de vallée du
Nouveau-Mexique, le coup de grâce étant donné –sur ce qui subsistait plus ou moins légalement - par la catastrophique inondation du Rio Grande en 1943
Ce fût le grand silence du vin !...Mon Dieu que la vie devait être triste au Nouveau-Mexique
!
Jusqu'à la renaissance, vers la fin des années 70

De petites exploitations refont alors surface grâce à la plantation de cépages français hybrides résistants au gel dits ''
cold hardy'' permettant la vigne dans le nord de l'Etat (
Santa Fé)
Mais c'est au milieu des années 80 qu'une nouvelle génération de vignerons, Français, Européens puis Américains s'installe dans l'Etat, mais cette fois dans le Sud dans et en bordure de la
vallée du Rio Grande et dans '' le désert '' autour de Deming et de Lordsburg, ainsi bien sûr qu'au sud de Carrizozo ! Les Français qui se sont installés les premiers à Lordsburg / Deming ont certainement dû faire jaser pas mal les résidents incrédules du coin !
WineTour Map - New Mexico Wine Growers Association
c'est en 1988 que se tient au Nouveau-
Mexique le premier festival du vin
et depuis çà a l'air de pas mal marcher!
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Cochize.