Le volcan qui m' a le plus inspiré, c'est l'Etna. Peu après notre arrivée, nous avons campé assez haut. Et pendant la nuit, ce grand monsieur a grondé. Orage ? Et si c'était le volcan qui...Bref, pendant quelques instants, je me suis senti allongé sur une bombe...Je n'en ai même pas parlé à ma soeur de peur qu'elle se moque de moi. Le plus drôle, c'est que quelques jours après, elle m'a avoué qu'elle aussi avait eu peur...
En
Macédoine (le pays)nous avions campé dans une belle forêt. Nous avions eu d'ailleurs ce soir là bien du mal à trouver un coin pour monter la tente.Au matin, ma soeur dormait. J'entends un pas lourd, un grand souffle puis des grognements autour de la tente. D'habitude, quand il y a un truc qui cloche, je me lève et je vais voir. Mais là, j'avais une idée et je décidais de la chasser complètement de mon esprit, non, non, je n'allais pas sortir car j'étais trop bien dans mon sac de couchage...Je n'ai pas regretté d'être sorti car c'était l'ours du coin qui était venu nous rendre visite. Il nous avait laissé de belles signatures plantaires tout autour de la tente...
Je continue... J'ai été une fois terrorisé en camping, en fait deux fois...
En
Argentine, nous avions eu un soir des difficultés -encore une fois- à trouver un coin pour le bivouac. Nous avions le choix entre un beau coin herbeux à côté d'une charogne odoriférante de cheval et un micro coin à côté d'une voie ferrée désaffectée. Nous avions donc opté pour l'air pur !
En milieu de nuit, je suis réveillé en sursaut par un bruit énorme crescendo. Comme je n'imaginais pas qu'un train pouvait passer, cela a été la panique totale. Et au moment où j'ai enfin (!) réalisé ce qui se passait, j'ai vu ma soeur se réveiller, atterrée, le visage crispée, et j'ai repris à nouveau peur !!!
Il faut dire aussi que les trains de marchandises en
Argentine comme dans beaucoup de pays d'ailleurs sont très longs, donc très bruyants. Ceux qui passent en
France, c'est de la rigolade...Conclusion : ce n'est pas parce qu'il pousse de hautes herbes entre les rails que la voie est inutilisée !
Une autre fois au
Pérou (nous étions trois), nous avions campé sur le bord d'un chemin à côté d'un champ. Dans la nuit, nous avons été réveillé par un garde armé qui tremblait comme une feuille parce qu'il avait tout simplement peur de nous !
J'attends vos anecdotes !