Max68 · 20 décembre 2019 à 21:50 · 31 photos 377 messages · 30 participants · 19 877 affichages | | | | Hello Carmen,
Merci pour le petit message de stimulation  Je vais essayer d'avancer ce week-end 
Oui des ressemblances avec les paysages du Ladhak, en fait c'est ce que je cherchais. comme tu le sais, le Ladhak était notre destination d'origine 
Jean-François | | | Annonce · Sponsorisé | | | Salut Carmen,
On aimerait quand-même bien savoir comment votre voyage s'est terminé. Tu n'as plus d'excuse, étant donné que tu viens de rentrer. 
Tu ne te balades pas assez sur les différents topics, sinon tu saurais déjà la fin, et tout et tout...  Mais je suis quand même impatient de lire la fin des aventures ! | | | Moi aussi  . Allez JF, la fin!  Muriel | | | Salut Jean-François!
Oui des ressemblances avec les paysages du Ladakh
Non, pas d'accord, je ne vois ni chörten, ni drapeaux à prière, ni monastère perché, ni ces petits champs d'orge en terrasses, ni l'habitat traditionnel tibétain avec la réserve de bois sur la terrasse, autant d'éléments de la culture bouddhique et tibétaine. Le paysage, c'est aussi une construction humaine. J'imagine mal le paysage champenois sans le vignoble ou l'agro-industrie.  Quant à la fin du voyage, on devine aisément qu'ils t'ont finalement relâché! | | | je ne vois ni chörten, ni drapeaux à prière, ni monastère perché, ni ces petits champs d'orge en terrasses, ni l'habitat traditionnel tibétain avec la réserve de bois sur la terrasse...
oui, mais il y a des équivalents assez proches dans le Pamir : des équivalents de chörten avec des crânes de moutons "Marco Polo" au sommet, des toits plats mais avec une espèce de petite verrière qui dépasse au centre, des bouses ou des abricots qui sèchent sur les toits, de petites parcelles cultivée vaguement en terrasses (ou dans la pente si elle n'est pas raide)... Pas de monastères perchés, mais quelques anciens forts qui dominent leur vallée. Et à la place des drapeaux à prière, on peut admirer d'intéressants abribus hérités de l'ère soviétique. | | | Après la suite est plus simple: un vol jusqu'à Boukhara où nous devrions passer 2 jours puis un train jusqu'à Samarcande pour y passer également deux jours avant de rentrer en Europe... du moins normalement ...
normalement je disais... 
Version avec photos
Mardi 20 aout
Lever 5h30 pour prendre le taxi qui nous emmène à l’aéroport...Et là, nous découvrons qu’il n’y a pas d’avion pour Boukhara  , l’avion avait été annulé et nous n’étions pas prévenus.
Lorsque le préposé a lu que nous avions pris le billet d‘avion en décembre il nous a dit que c’était un délai bien trop lointain pour avoir la certitude que le vol ait bien lieu !.  Nous joignons l’agence qui planche sur un plan B... nouvel appel, il faut qu’on fonce à la gare, dans une heure il y a un train pour Samarcande, meilleure option disponible.
Ils modifient les réservations des guesthouses et ce sera Samarcande une nuit, train, Boukhara 2 nuits, re-train et une dernière nuit à Samarcande. La personne avec qui nous avons parlé à l’aéroport nous a accompagné pour trouver un taxi et discuter le prix... enfin surtout trouver un taxi « rapide ».
Arrivé à la gare les filles sont allé acheter les billets et les garçons ont gardé les bagages et repérer où sont les trains. A Taskent ça n’est pas tout à fait évident puisque l’endroit où on achète les billets ne donne pas accès directement au train. Elles nous prendrons des billets deuxième classe. Dans le train, nous discutons avec des élèves aviateurs d’hélicoptères de l’armée. Tarot dans le train, nous sommes dans un compartiment. Les trains Ouzbeks sont vraiment très bien, le contrôleur passera même pour servir le thé.  Pour nous c’est un agréable moment et le train est vraiment un bon moyen de transport pour découvrir un pays et ses habitants... e ça nous change de la voiture !.
A l’arrivée, vers 12h, le guide, francophone, nous attend avec sa voiture, une Chevrolet, bien sûr comme au moins 90% des voitures de ce pays. Nous déjeunons au Samarkand, un beau et bon restaurant, le décor est très joli, il y a également une grande salle de bal où les gens vont danser après le repas. Il nous fait visiter le mausolée Gour Emir que Timour (Tamerlan) a fait construire en l’honneur de son petit fils préféré Mohamed Sultan, décédé. Les explications de notre guide sont très intéressantes et on an apprend beaucoup sur l’histoire de l’ Ouzbékistan et de l’ Asie Centrale. Puis visite de la mosquée Bibi Khanum, du marché avec ses nougats, ses fruits séchés..., balade dans le quartier juif.
Ensuite, notre guide nous ramène à l’hotel Zilolbaxt. C’est un hôtel certes confortable, mais sans charme, sauf si on aime le style soviétique. Il est assez loin de la place du Registan. Le soir, balade et dîner dans un restaurant local : brochettes de viande et légumes. Un jeune garçon de 15 ans nous offre une part de gâteau de son anniversaire qu’il fêtait en famille à la table d’à coté, les Ouzbeks sont toujours aussi conviviaux.
Retour à l’hôtel puis on ressort pour voir la fin de la répétition des danses sur la place du Registan. | | | Mercredi 21 août
Nous avons rendez-vous avec le guide à 8h45, nous visitons la nécropole, l’observatoire d’Ulug Beck (astronome) et le mausolée de St Daniel avec la source qui fait du bien au corps et à l’âme.
Puis, nous prenons le train à 12h30 pour Boukhara. Un taxi nous attend à l’arrivée vers 15h. Nous nous installons à l’hôtel Hélène (détenu par une française) très joliment décoré et en plein centre-ville.
Boukhara est une belle découverte, très touristique avec de nombreuses boutiques de souvenirs (soie, tapis, céramiques, miniatures, bois..). Nous nous promenons dans la ville, il fait chaud (plus de 35°). On s’arrête prendre une bière avant de rejoindre l’hôtel pour se changer et se rafraîchir. Diner dans un restaurant sympa sur une terrasse à l’étage, proche de plan d’eau de Liab-i-Khaouz.
Balade de nuit dans la ville avec son grand minaret illuminé ainsi que d’autres bâtiments... magnifique | | | Salut,
Belles photos qui font penser aux merveilles architecturales perses. | | | L' Asie Centrale a longtemps appartenu à la sphère culturelle iranienne, et cela a laissé des traces. Dans l'architecture, mais aussi dans la langue (cf. tadjik parlé aussi à Boukhara et à Samarcande), l'art culinaire... Toute l' Asie Centrale fête le Norouz.
A Boukhara, on trouve le mausolée d'Ismail Samanide, qui a servi de modèle aux mausolées en Iran, et jusqu'en Inde du Nord. Ce mausolée serait dérivé de l'architecture passée des temples du feu zoroastriens.
L'influence a été aussi d' Asie Centrale vers l' Iran, notamment pour l'architecture timouride dont on peut admirer de beaux témoignages dans le sanctuaire de Macchad.
Fabrice | | | Bonjour Jean-François,
Voici un documentaire sur Arte qui pourrait t'intéresser, ainsi que très lecteurs. Tu reconnaîtras certains lieux! Le regard de l'écrivain-voyageur-géographe-alpiniste Sylvain Tesson sur l'héritage soviétique à travers les toponymes des sommets du Pamir est emprunt de symbolisme et de poésie. A voir absolument en cette période de confinement! 
www.arte.tv/...ts-de-la-revolution/ | | | Bonjour  ,
Le regard de l'écrivain-voyageur-géographe-alpiniste Philippe Tesson
Il ne s'agirait pas plutôt de son fils, Sylvain  ? | | | Bonjour
Oups, Sylvain, bien sûr. J'ai corrigé! | | | Bonjour Michel,
On a regardé c'était un beau reportage | | | Mercredi 21 aout
Comme d'hab version longueici Nous avons rendez-vous avec le guide à 8h45, nous visitons la nécropole, l’observatoire d’Ulug Beck (astronome) et le mausolée de St Daniel avec la source qui fait du bien au corps et à l’âme.
Puis, nous prenons le train à 12h30 pour Boukhara. Un taxi nous attend à l’arrivée vers 15h. Nous nous installons à l’hôtel Hélène (détenu par une française) très joliment décoré et en plein centre-ville. Boukhara est une belle découverte, très touristique avec de nombreuses boutiques de souvenirs (soie, tapis, céramiques, miniatures, bois..).
Nous nous promenons dans la ville, il fait chaud (plus de 35°). On s’arrête prendre une bière avant de rejoindre l’hôtel pour se changer et se rafraîchir. Diner dans un restaurant sympa, le Chayxana Chinar, sur une terrasse à l’étage, proche de plan d’eau de Liab-i-Khaouz. Balade de nuit dans la ville avec son grand minaret illuminé ainsi que d’autres bâtiments... magnifique
Jeudi 22 aout
Petit déjeuner dans la cour. A 8h30, le guide nous récupère à l’hôtel pour une visite guidée : bassin Tchor minor et visite de la citadelle. Nous déjeunons, dans un petit restau en terrasse dans le parc en face de la citadelle, de polov et samsa. Ensuite, poursuite sous la chaleur de la visite d’un très ancien mausolée, une mosquée et des madrasa (école coranique) sans oublier les nombreuses boutiques de souvenirs.
Nous faisons une sieste à l’hôtel à 16h après que le guide nous ait laissé. Puis nous nous prenons une bière près du bassin aux chameaux (statues). Diner en terrasse avec une vue sur les toits et monuments de la vieille ville. Petite balade jusqu’à la citadelle et retour à l’hôtel. Le soir, nous avons la visite de Sherzog pour discuter des problèmes de la voiture.
Vendredi 23 aout
Lever 3h30 pour prendre le train. La gare est à 20 km du centre-ville. Arrivée à Samarcande où notre guide nous attend pour nous conduire à l’hotel Jahongir bien placé et proche de la place Registan que l’on n’a pas encore visitée. 7h30, petit déjeuner à l’hôtel puis balade dans la ville, on fait quelques achats de souvenirs. Nous avons dû patienter pour voir la place en raison des répétitions pour le festival. Cette place est grandiose, on y passe 2 heures. Les hommes sont montés par un escalier dérobé grâce à un gardien qui leur promettait d’atteindre les tours mais cela ne valait pas le coups (arnaque remboursée par le garde) Puis nous avons pris un taxi pour le restaurant Samarcande, le meilleur qu’on ait eu et le plus joli pour un prix très abordable. L’après-midi, nous avons fait du shopping et un tour au marché. Et après un rafraichissement à l’hôtel, nous avons diner dans un petit restau local « old city coffee » bon et très bon marché. Ensuite, nous sommes allés voir la répétition du spectacle sur la place Registan illuminée. Fin de la soirée et des vacances. Le lendemain : lever 3h du matin pour nous rendre à l’aéroport. | | | BILAN
Alors je vais très certainement vous étonner, vu nos péripéties, mais ce fut certainement un de nos plus beaux voyages. En fait il y avait tout ce qu’on aime... ok sauf le problème de la voiture dans la rivière ! Sinon pourquoi un des plus beaux : - D’abord parce qu’on était libre, en effet on n’a pas eu besoin de réserver nos hébergements, du coup on était libre de s’arrêter où on voulait pour dormir, en fonction de nos envies. - La très grande diversité des centres d’intérêt, puisque nous avons sillonné les steppes Kirghize, Nous nous sommes perdus dans l’immensité du Haut Pamir, nous avons suivi des vallées encaissées et contemplé de splendides monuments. - Variété que nous avons aussi eu dans nos modes de déplacements : self drive, taxi, trains, avion et sans oublier nos balades à pieds. Après ça n’est pas un voyage qui peut convenir à tout le monde. Déjà il y a la solitude, seuls au milieu de ces immensités, il y a la « rusticité » aussi bien au niveau hébergements, nourritures et les pistes qui, sans être extrêmes, peuvent être chaotiques avec un certain nombre de gués à passer. Bien qu’il n’y ait que très peu de personnes qui parlent Anglais, les gens sont bienveillants et avenants.
AU NIVEAUX PAYS
Le Kirghizistan est magnifique et déjà ouvert au tourisme, donc relativement facile en self-drive. Les Kirghizes sont avenants et souriants. Le Tadjikistan est plus « rustique », la vie y est plus dure surtout sur les hauts plateaux autour de Murghab où les habitants sont plus réservés. A côté, la vallée de Wakham fait figure de petit paradis, vert, avec des fruits, des légumes et comme la vie y est plus facile les gens y sont aussi plus souriants. L’ Ouzbékistan, beaucoup plus riche et on le sens dès le passage de frontière. Les gens y sont souriants, ouverts et ont l’habitude du tourisme. La vallée de Ferghana est particulièrement sympathique avec des habitants qui cherchent le contact, pour eux le tourisme ne fait que débuter. Samarcande et Boukhara sont devenus très touristiques... mais si belles...
EPILOGUE POUR LA VOITURE
Au retour on a chacun contacté son assurance liée à nos CB, Premier pour nos amis et World Elite pour nous. Mon assurance a d’abord botté en touche arguant que je faisais du 4x4 et que je n’étais pas couvert pour le tout terrain. Rapidement je les ai invités à relire toutes les lignes du contrat... « ah oui, oups, effectivement vous êtes bien couvert et on prendra en charge, mais... » car il y a un mais. C’est notre ami qui était noté en conducteur principal donc c’était à son assurance de prendre en charge et la mienne n’interviendrait qu’en second rang. Pour la Premier : point de tout terrain pris en charge. On a eu beau fournir des cartes ils se sont basés sur la décision du loueur, estimant que eux connaissent le pays et que si eux disent que c’est du 4x4 alors ça en est... même si on a des cartes etoutetout. Il a fallu attendre les recours de nos amis et une fois qu’on a eu la décision définitive de Premier de ne pas prendre en charge, on a communiqué le document à mon assurance qui du coup à continuer à instruire le dossier. Comme la somme était très importante ce fut long.. très long (5 mois). Ils voulaient que je paye d’abord et qu’ensuite ils me remboursent, j’ai refusé à cause du montant, ensuite ils ont dû vérifier que ça n’est pas du blanchiment d’argent (Trakfin) ce qui fait qu’ils ont mandaté China Bank pour vérifier le bénéficiaire...Et enfin, un beau jour du mois de décembre, le virement tant attendu était là. Aussitôt j’ai viré l’argent au loueur... OUF et honnêtement, merci à World Elite !!!!
Merci à tous de nous avoir suivi et à bientôt pour d'autres destinations | | | les hauts plateaux autour de Murghab où les habitants sont plus réservés. A côté, la vallée de Wakham fait figure de petit paradis, vert, avec des fruits, des légumes et comme la vie y est plus facile les gens y sont aussi plus souriants.
Je ne sais si cela explique, mais : - Murghab et environs sont peuplés de nomades d'ethnie kirghize, musulmans sunnites. - la vallée de Wakhan est habitée par des agriculteurs pamiris, de confession ismaélienne (dérivée de l'Islam chiite).
Fabrice | | | - Murghab et environs sont peuplés de nomades d'ethnie kirghize, musulmans sunnites. - la vallée de Wakhan est habitée par des agriculteurs pamiris, de confession ismaélienne (dérivée de l'Islam chiite).
tout à fait, tu fais bien de le préciser, ça n'est pas la même ethnie. 
Mais personnellement je pense plutôt que c'est plus lié à la dureté de la vie sur les hauts plateaux. C'est un peu logique qu'un climat rude, des paysages arides, une difficulté à vivre rendent les gens plus durs. Je trouve qu'il y a une similitude avec le Sud Lipez ( Bolivie) où nous sommes déjà allé. | | | Merci Jean François de m'avoir fait voyager dans des contrées où probablement je n'irai pas... pour l'instant  . Maintenant, j'attend impatiemment celui du Botswana, car je suis entrain de préparer notre voyage pour l'été prochain  . Ben, oui, j'ai le temps... | | | Hello Jean-François
Aaaah! Enfin la fin!  Le confinement a du bon    .
Tes photos sont magnifiques et subliment les monuments ouzbeks (j'ai remarqué que tu aimais bien les portes aussi  ). Tu as réactivé mon envie d'aller là-bas...qu'en est-il de la température en été? (il me semble avoir lu que les périodes idéales étaient mai ou octobre).
Muriel | | | Hello Muriel,
Merci de m'avoir suivi jusqu'au bout  ... même si j'ai été très loonnngggg 
En Ouzbekistan il fait très chaud l'été, genre 45°, lorsque nous y étions c'était la deuxième quinzaine d'août et les plus grosses chaleurs étaient déjà passées, il faisait tout de même entre 35 et 40 °, mais c'était tout à fait supportable.
Oui les plus belles périodes sont le printemps et l'automne, en revanche c'est là aussi où il y a le plus de monde. Alors qu'en août c'était calme. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 28 572 visiteurs en ligne depuis une heure! |