Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 263 affichages | | | | Bonjour Pascale Je t'avais écrit un mot hier soir mais j'ai du oublier de cliquer!!!  J. P. m'avait appelé pour voir un magnifique reportage sur la Lozère sous la neige et forcément j'ai pensé à toi! Et quand j'ai vu tes photos j'ai mis un mot et appelé JP pour lui faire voir et j'ai du fermer! Bref tout ça pour dire que c'est magnifique et que je suis contente de voir que tu as pu mettre le nez dehors et profiter et faire profiter du spectacle! Ici c'est grisaille et giboulées et pourtant le printemps approche à grands pas!! J'ai vu que le spartiate n'était pas enseveli, et que tes carnets portent ses fruits  ! Car c'est bien l'objectif de faire venir les autre là ou c'est magnifique.
J'espère que cette neige te revigore et que ton retour sur Paris te ramènera en pleine forme! Bises | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonjour Diamina Ah je suis d'accord avec toi les photos de Pascale sont superbes et donnent envie de se rouler dans la neige (il faut toujours garder son âme d'enfant!  ) Veinarde 37°; Ici c'est grisaille, vent et giboulées!! L'an dernier il faisait 23° à cette période! Et ça n'arrète pas de jouer au yoyo! Profites du beau temps! Bises | | | resalut Kashtin,
Alors là, je t'arrête tout de suite!  J'apprécie, j'adore, je suis émerveillée encore plus que ça, j'ai toujours mes yeux d'enfant devant la moindre chute de neige.
Ah, ouf!!! Je suis rassurée! Merci!!!
Bref, pas un temps à mettre un Spartiate dehors! 
C'est exactement ça!!! Je crois que j'ai eu tendance à généraliser le cas Spartiate!!!! Je vois qu'il y a en France des gens qui apprécient autre chose que les roches rouges. Et bien tant mieux!!! | | | salut Marimijean,
Ici c'est grisaille, vent et giboulées!
Si cela peux te rassurer, depuis hier le temps est gris et il pleutille. L'air est de nouveau chargé d'humidité et les arbres et les plantes vont pouvoir se ressourcer en eau, ce qu'ils n'avaient pas pu faire depuis une vingtaine de jours.
Bon, on n'a pas de giboulées, mais peut-être qu'avec le dérèglement climatique ça va venir. Qui sait?
Pour le vent, on a toujours l'alizée, ce petit vent venu de l'atlantique, qui rafraîchit nos contrées et nous permet de trouver de la fraîcheur dans les moments de fortes chaleur.
Voilà! Bisous! | | | Bonjour Ninou,
Bravo à la championne de France de bridge!! 
Je suis à Valparaiso, et je flemmarde... 
Bises,
Pascale | | | Bonjour Marimichelle,
je suis contente de voir que tu as pu mettre le nez dehors et profiter
En fait, ça ne s'est pas vraiment passé comme ça... Quand j'ai vu l'épaisseur de neige qu'il y avait dehors et qu'on n'était pas dégagés, la moutarde m'est montée au nez  . J'ai été voir sur la petite route au-dessus ce qu'il en était – le chasse-neige était bien passé et non seulement il n'avait pas dégagé les 250 m du hameau mais en plus il nous avait collé un gros mur de neige à l'entrée ! J'en avais profité pour prendre l'appareil photo et pousser jusqu'à "la Sainte-Germaine"  , 200 m plus loin. Donc ça ne se voit pas, mais les photos ont été prises pas du tout décontractée. En rentrant j'ai appelé la mairie dont dépend ce chasse-neige et je leur ai parlé du pays. Et bizarrement, dans la demi-heure qui a suivi, il en est tombé un du ciel. 
Une photo de "la Sainte-Germaine", en plein vent du 1er janvier au 31 décembre. Là elle est un poil congelée, et son agneau idem (on s'éloigne de l' Argentine, là  ).
Pascale | | | Salut Diamina,
Alors là, je t'arrête tout de suite!  J'apprécie, j'adore, je suis émerveillée encore plus que ça, j'ai toujours mes yeux d'enfant devant la moindre chute de neige.
Ah, ouf!!! Je suis rassurée! Merci!!!
Bref, pas un temps à mettre un Spartiate dehors! 
C'est exactement ça!!! Je crois que j'ai eu tendance à généraliser le cas Spartiate!!!! Je vois qu'il y a en France des gens qui apprécient autre chose que les roches rouges. Et bien tant mieux!!!
La neige....Après une journée de travail (debout à 5h30), tu vois tes trains de retours supprimés les uns après les autres et que tu ne sais pas quand tu vas pouvoir rentrer ou même si tu vas pouvoir rentrer chez toi. Tu vas devoir même te prendre une chambre d'hôtel que forcément ton patron ne te remboursera pas. En guise de "bonne glisse", tu attends sur le quai dans les courants d'air et au milieu de la foule en délire, un hypothétique train, je te garantis que tu vois la neige d'un autre oeil et même d'un sale oeil. Puis t'arrive chez toi à 19h30... Youpi, vive la neige  Pour d'autres, c'est encore plus tard !
Le lendemain matin, tu revois tes trains pour aller bosser, supprimés les uns après les autres, et tu sais que tu vas arriver en retard au boulot, qu'il va falloir pour certains rattrapper le temps perdu : Soit en restant le soir plus tard ou venir dans la joie et la bonne humeur le samedi. Là, aussi tu regardes la neige d'une autre manière. Je te garantis que tu as aussi quelques dizaines de milliers de Spartiates qui pensent comme moi.
La neige : c'est beau, ça fait de beaux paysages, de belles photos dignes de cartes de voeux pour 2014. Comme disait un ami: "La neige, c'est beau chez les autres !" Ce, en quoi j'ajouterai :" La neige, c'est beau chez les autres et en montagne !"
Faire des milliers de km, dépenser de milliers €, pour voir des paysages certes grandioses en bleus, verts, et blancs... Nous avons ce type de paysages en France...Passer mes vacances dans le froid ?... Le froid, j'ai cela à longueur d'année... Non merci !
Les vacances restent un moment privilégié, un moment de bonheur souvent partagé... Randonner au milieu des canyons sous le soleil est un moment rare de plénitude où tu profites à fond des beautés de la Nature. J'espère qu'il a été, est, et sera encore partagé 
@+ le spartiate | | | Hello Patrick!
C'est sûr que la neige n'a pas que son côté soleil, elle a aussi son côté ombre  , et pour les gens qui sont tributaires des transports en commun dans les villes, ou ceux qui arrivent de banlieue en voiture, c'est la plupart du temps une vraie galère. Et je compatis à chaque fois... D'ailleurs à pied ce n'est pas triste non plus, gare aux gamelles!
Quand on est ici, en Lozère, je t'avoue qu'à chaque fois ça nous pose des problèmes, même si j'adore ça (la neige, pas les problèmes!  ). La route pas déneigée, les congères quasi systématiquement – on s'est retrouvés plantés dedans plus d'une fois avec la burle qui soufflait comme une malade –, les manuscrits en Chronopost qui n'arrivent pas, ceux en UPS qui ne sont pas livrés pour "conditions climatiques", or, derrière, la chaîne n'attend pas, la sortie en librairie étant déjà programmée. Donc soit on ne reçoit pas le boulot soit on ne peut pas le renvoyer... Bonjour la soupe à la grimace du côté des éditeurs! Quant aux courses...  C'est comme ça que dans le temps j'ai appris a à faire le pain au levain (sans machine  ) pour avoir au moins ça à manger si on était coincés trop longtemps. Parce que l'hélico qui t'envoie une baguette et une tablette de chocolat, c'est sympa mais ça ne remplit pas l'estomac.
Bon, aujourd'hui c'est le vent du Nord, il y a assez souvent du soleil, tout est blanc et magnifique, et la route est au goudron! Ça vaut bien un canyon  (mais j'adore aussi les canyons!  ).
Pascale | | | salut Patrick,
J'ai vécu 3 ans à Paris et je compatis vraiment très sincèrement aux nombreux problèmes de transports que tu peux rencontrer à cause des chutes de neige. Que ce soit le RER ou les trains, les annulations ou les retards sont légions, et les conséquences parfois douloureuses pour les usagers. Ayant été étudiante la bas, j'ai pu en subir les conséquences, et je suis très contente de ne plus y vivre. Et pour rien au monde, je ne voudrais revivre dans la région parisienne et devoir dépendre des trains ou RER. C'est une vie de dingue!
Il est certain que le côté carte postale de la neige est surtout pour les touristes ou ceux qui la voit au loin, comme tu dis si bien, la neige c'est bien chez les autres et je te comprends. Il se trouve que le "chez les autres" en questions, et bien justement c'est chez vous!    too bad!!!D'où le fait que moi j'adore la voir!!
Faire des milliers de km, dépenser de milliers €, pour voir des paysages certes grandioses en bleus, verts, et blancs... Nous avons ce type de paysages en France...Passer mes vacances dans le froid ?... Le froid, j'ai cela à longueur d'année... Non merci !
Vrai, vrai, vrai!!!! Pour tous ceux qui vivent dans des pays à climat tempéré comme c'est le cas pour toi. Et je comprends fort bien, qu'on puisse avoir envie de chaleur, de mer, de plage, de roches rouges...... Moi, c'est la chaleur que j'ai tout au long de l'année!!!! Donc la chaleur pendant mes vacances, non merci!!!!
Les vacances restent un moment privilégié, un moment de bonheur souvent partagé... Randonner au milieu des canyons sous le soleil est un moment rare de plénitude où tu profites à fond des beautés de la Nature.
Je suppose que tu parles du soleil d'été? C'est de la pure poésie! J'adore mais seulement sur le papier car j'imagine que cette plénitude est à quelques 40°C   
Très cher Spartiate, j'espère que tu sais que je ne fais que te taquiner, et que pour rien au monde je ne voudrais te blesser ni aucun autre membre de ce forum avec qui j'échange avec grand plaisir!!!!  
Je te souhaite de vivre encore de nombreuses années des vacances au milieu de roches rouges à Moab ou ailleurs et de préférence sous un soleil de plomb.   
Amicalement à bientôt! | | | (Suite... 15. Le sommaire est en p. 1)
La version avec photos (de meilleure qualité) est visible ici: Valparaiso (1)
Samedi 3
Excellente nuit sous la couette moelleuse et petit déjeuner délicieux pris au soleil sur la terrasse. Jus de fraise frais, assiette de fruits coupés – fraises, kiwis, pommes –, avocat écrasé, fromage de chèvre extra (on voit que les biquettes ont autre chose à manger que sur les hauteurs désertiques), confiture d'agrumes encore plus extra, beurre, pain frais. Toujours grand beau temps mais la brume de mer se lève. On entend les chiens qui se répondent d'un cerro à l'autre, des oiseaux qui s'égosillent, les bruits qui montent de la ville au-dessous.
Valparaíso, Valpo pour ses habitants, deuxième ville du pays et premier port du Chili – première escale après le cap Horn –, est la petite sœur sud-américaine de San Francisco. Nichée comme elle au fond d’une baie, elle ondule au gré de ses collines, et ici il y en a 42 (mais les avis divergent: certains disent 44, ou 45, voire 46). On monte et on descend en permanence, excepté dans la ville basse. Une multitude de taxis grimpent à l’assaut des pentes à la vitesse de l’éclair et il vaut mieux faire attention si l’envie vous prend de passer sur le trottoir opposé à la sortie d’une courbe!
Entre Les Tournesols et La Nuit étoilée, le graffeur Teo Doro invite Van Gogh sur les murs de Valparaíso...
Valparaíso, en plus de ses collines, de sa baie, de ses ascenseurs, est le paradis des graffeurs, qui viennent du monde entier pour exprimer leur art sur les murs. Officiellement, les graffitis, ou murales, sont interdits, officieusement rien n’est établi. Les amendes sont peu dissuasives, non que les autorités chiliennes soient plus compréhensives que celles de France, par exemple, mais elles ont compris que cet art de rue était un atout pour le tourisme. A l’origine politiques, dans les années 70, les murales ont subi de mutiples influences. Une chose est sûre, cependant: ils font partie intégrante de la ville, y compris dans leur composition. La géographie de Valparaíso, tout en relief, oblige souvent à composer dans la hauteur pour être vu, alors que les graffitis urbains sont la majeure partie du temps dans l’horizontalité.
En ce samedi matin, la casa de cambio est fermée, demain aussi et nous n'avons plus du tout d'argent chilien! La femme de ménage qui s'occupe également du petit déjeuner nous indique « un hombre » qui change dans la rue, au port... seule solution pour avoir quelques pesos, « mais comme c'est assez dangereux il ne faut changer qu'une petite quantité ». Bien sûr. Nous descendons les rues étroites, bordées de maisons très colorées.
Les cabanes délabrées côtoient les villas pimpantes, les friches envahies de capucines, d'escholtzias (pavots de Californie) et de chrysanthèmes jaunes débordent sur les jardins de roses et les cascades de géraniums.
Valparaíso est une ville très verte parce que tout ce qui n’est pas constructible est colonisé à perte de vue par une floraison exubérante! L'air embaume le jasmin et les fleurs d'acacia mais aussi... les crottes de chiens – du nord au sud du Chili et de l' Argentine il y a des chiens en pagaille dans les rues. C'est un peu comme les vaches sacrées en Inde (les chiens, pas les crottes). Ailleurs ils sont bien élevés puisqu'on n'en voit jamais aucune, mais ici c'est tout le contraire. Bon, une fois qu'on a admis ça, on ne les voit plus, ou du moins juste assez pour ne pas marcher dedans.
Près du port, sur l'avenida Prat, nous passons devant une casa de cambio (exceptionnellement?) ouverte et changeons 150 euros à un taux moyen mais qui nous évite de passer par l'hombre que nous apercevons un peu plus tard sur la place. A notre passage, il marmonne « dolares! dolares! ». L'endroit est très animé, il y a une foule compacte entre la grande place Sotomayor...
... et les quais où patiente une longue file de touristes chiliens et étrangers pour aller faire le tour de la baie en bateau.
Nous assistons à une arrivée et à un départ, c'est à peine croyable le nombre de personnes qui s'entassent sur ces barques à moteur. J'imagine que c'est comme ça que quelquefois les ferries coulent en Asie ou en Afrique. Les gens sont les uns sur les autres, on ne pourrait plus caser une noix mais il en monte encore et encore, on ne comprend pas où sont assis ceux du milieu, par terre probablement.
Ici, un marionnettiste et son double, comme celui qu'on avait vu à San Telmo...
... là, un numéro pour le moins original, qui attire du monde, nous en premier ;-)
Et qui voit-on sortir en nage de sous la poussette?... Un jeune qui a l'air exténué et soudain très triste...
Nous décidons de manger dans un petit restaurant de poissons et d'éviter le plus connu, recommandé par Le Routard, et qui compte 160 couverts, car le brouhaha nous fait fuir, c'est une véritable usine. Et nous n'avons pas fait le bon choix! Tant pis!
Plaza de la Justicia, nous passons devant un bâtiment qui attire aussitôt notre œil...
Valparaíso a encore un atout supplémentaire: ses funiculaires (ascensores), petits wagonnets en bois peint de la fin du XIXe siècle qui, grinçant et tremblant, s'élèvent lentement mais sûrement (du moins on l'espère) le long de rails presque à la verticale. Bien que classés monuments historiques, ils s'éteignent les uns après les autres. Sur la trentaine initiale, il n'en reste que quinze, dont environ la moitié en fonctionnement, pourtant nombre de Porteños (habitants de Valparaíso) les utilisent encore pour descendre travailler sur la côte, car beaucoup sont trop pauvres pour emprunter un taxi; quant aux bus, ils ne peuvent aller partout.
En passant devant l'un d'eux, nous décidons de le prendre. Quelques pesos, quelques poignées de secondes, et nous voilà plus près du ciel...
Le ciel, lui, est griffé de toutes parts. Inutile d’essayer d’échapper dans le viseur du Canon à ses portées musicales aériennes qui se mêlent et s’entremêlent..., s’accrochent ici et là, enjambent allègrement les rues et finissent par se rejoindre dans un savant assemblage labyrinthique au sommet de poteaux en bois.
Flânerie dans les rues du cerro Allegre, que nous arpentons en long, en large et en travers, bien qu'il y ait à notre goût beaucoup trop de touristes.
Pierre Loti a fait escale ici, il y a de cela longtemps, un jour d'hiver 1871. Il en reste une plaque, bleue sur bleu...
A Valparaíso, les bornes à incendie sont jaunes, comme les fleurs qui colonisent les cerros.
La Divina Conchita... L'enseigne est accrocheuse, mais trompeuse!
Sur les cerros, en face, partout de la couleur, des teintes pastel au milieu desquelles éclatent ici et là un jaune ou un rouge plus vifs, de la verdure, quelques palmiers...
Tout Valparaíso sur un mur, de métal et de rouille.
Peu à peu, nous regagnons nos pénates, sur les hauteurs, et rejoignons Alemania, puis Camila et notre nid douillet.
[A suivre: Valparaíso (2)] | | | Bonjour Pascale Quel joli reportage! Je me suis empressée de voir le complément sur ton carnet! Ca donne vraiment envie de voir cettte ville! Et que de belles photos; les peintures des graffeurs sont vraiment bien mises en valeur!
Félicitations à bientôt la suite! | | | Hello Pascale,
Je découvre avec plaisir Valparaiso. Avec ses maisons colorées, ses rues pentues, son funiculaire, je trouve qu'elle a un petit air de ressemblance avec Lisbonne.
Toujours aussi agréable à lire et à regarder... et je me réjouis de la suite ! 
A+
Christine | | | Bonsoir Marimichelle,
Merci! 
Valparaiso est une ville très attachante. On y retournera sûrement et cette fois on restera plus longtemps. Il y a tant à voir (et à photographier!). La suite est entamée mais demain on roule une bonne partie de la journée...
A bientôt,
pascale | | | Hola Christine!
En fait, je n'ai jamais fait le rapprochement avec Lisbonne. Les funiculaires sont différents, l'atmosphère est différente, l'architecture aussi. Moi je lui trouve plutôt, comme je le dis, un air de San Francisco sud-américaine  . La suite avance, il y aura beaucoup de photos... On pourrait en prendre des milliers, à Valparaiso!
A bientôt,
Pascale | | |  Hello Pascale,
J'aime beaucoup les photos de Lozère sous la neige, très beaux paysages........mais quand même Valpo c'est bien plus agréable, graphique et l'ambiance y a l'air sympa. Il n'y a pas à hésiter, les chiliens aiment les couleurs !
Je note quand même que pour les voyageurs paresseux c'est SF puissance 10  donc il faut avoir la forme pour y circuler  Merci encore pour le partage et vive la suite.
Angelo | | | Coucou Mi Pascale,
Quelle charme cette ville chilienne! Personne ne peut être insensible à tant de jets d'encre joyeusement colorés et distillés sur les façades de maisons, les marches des ruelles ; l'ensemble est harmonieux Valparaiso semble très chaleureuse et me plait beaucoup,
Très joliment dit! :
Le ciel, lui, est griffé de toutes parts. Inutile d’essayer d’échapper dans le viseur du Canon à ses portées musicales aériennes qui se mêlent et s’entremêlent..., s’accrochent ici et là, enjambent allègrement les rues et finissent par se rejoindre dans un savant assemblage labyrinthique au sommet de poteaux en bois.
Je suis en extase devant tes textes personnifiés 
J'aime Valparaison, un point c'est tout   d'autant que c'est bien la 1ère fois que je la vois en images Plein de courage pour la suite Pascale, tu fais une l'excellente restitution de ton voyage, Bisous multicolores, Laurence | | | Salut Pascale,
Le ciel, lui, est griffé de toutes parts. Inutile d’essayer d’échapper dans le viseur du Canon à ses portées musicales aériennes qui se mêlent et s’entremêlent..., s’accrochent ici et là, enjambent allègrement les rues et finissent par se rejoindre dans un savant assemblage labyrinthique au sommet de poteaux en bois.
Le fantôme de Pierre Loti rôde 
Les oeuvres murales sont superbes, un artiste s'inspire même de Vincent van Gogh ! Par contre l'état des funiculaires fait peur (les rails et la crémaillère  )
@+ le spartiate | | | Hello Belle Pascale,
Je n'ai pas le temps de lire comme j'aime en prenant le temps d'admirer, de repérer sur une carte, de revenir, de lire, de retourner sur les photos. En ce moment je n'ai que le temps de "grappiller" mais quel régal !! A chaque "opus" on se dit : c'est le plus beau mais on a toujours tort. Seul avantage de mes passages trop rapides en ce moment, dès que j'aurai du temps j'aurai la chance de découvrir plein de merveilles que je suis obligée de survoler 
Plein de bises, en attendant les commentaires Ninou | | | salut Kashtin,
J'ai à nouveau internet qui fonctionne. Quel bonheur!
Ton reportage sur Valparaiso est superbe, comme toujours d'ailleurs.
J'ai adoré les enchevêtrements des lignes téléphoniques, et la façon dont tu les a décrites. A la Paz en Bolivie, il y a exactement le même phénomène. Impossible de prendre une photo de bâtiment sans avoir des lignes électriques ou téléphoniques dans le viseur.
J'ai adoré les peintures sur les murs, je trouve que plus de villes devraient faire de même, c'est quand même plus agréable que les tags haineux et hideux!
Merci encore pour ce partage.
Bisous! | | | Hello Angelo! 
Je note quand même que pour les voyageurs paresseux c'est SF puissance 10  donc il faut avoir la forme pour y circuler 
Ah oui, tu l'as dit! On a entrepris de monter en haut d'un cerro bien raide. A l'aller, encore, ça allait, mais au retour, dans la descente... oups!  A côté, San Francisco, c'est de la gnognotte. 
A bientôt!
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