Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 255 affichages | | | | Hola Laurence! 
Personne ne peut être insensible à tant de jets d'encre joyeusement colorés et distillés sur les façades de maisons, les marches des ruelles ;
On a bien aimé toutes ces contremarches peintes, un peu partout.
Valparaiso semble très chaleureuse
Je ne sais pas si c'est la couleur qui veut ça mais oui, c'est vrai, Valparaiso a indéniablement un côté chaleureux  .
Je suis en extase devant tes textes personnifiés 
Heu... juste ponctuellement un peu d'inspiration  ...
Bisous et à bientôt pour une suite toujours aussi colorée, 
Pascale | | | Annonce · Sponsorisé | | | Salut Patrick! 
Le fantôme de Pierre Loti rôde 
Où ça où ça? 
Par contre l'état des funiculaires fait peur (les rails et la crémaillère  )
Ah bon, tu trouves? Tu vois ça sur la photo? Les machinistes les entretiennent pourtant avec amour. C'est vrai qu'on peut avoir un poil d'appréhension en montant dans la cabine, on espère que rien ne lâchera, mais je n'ai pas entendu dire qu'il y avait des accidents. Remarque je n'ai pas cherché non plus. 
Bon week-end!
Pascale | | | Hola Ninou!
Je n'ai pas le temps de lire comme j'aime en prenant le temps d'admirer, de repérer sur une carte, de revenir, de lire, de retourner sur les photos. En ce moment je n'ai que le temps de "grappiller" mais quel régal !!
Pas de problème, tu as toute la vie devant toi! 
Bises,
Pascale | | | Hola Diamina!
J'ai adoré les enchevêtrements des lignes téléphoniques, et la façon dont tu les a décrites. A la Paz en Bolivie, il y a exactement le même phénomène. Impossible de prendre une photo de bâtiment sans avoir des lignes électriques ou téléphoniques dans le viseur.
En fait, des tas de pays, y compris les US, ont ce type de décoration aérienne  . Je me souviens de la première fois où on a été au Québec, en 94, dans le nord, il y avait un village avec un système de câbles très cousins germains de ceux de Valparaiso. Et aussi le Mexique, pas mal non plus dans le genre.
J'ai adoré les peintures sur les murs, je trouve que plus de villes devraient faire de même, c'est quand même plus agréable que les tags haineux et hideux!
Oui, c'est vrai. Mais trop de gens font un amalgame entre tags et graffs. Et dans ces derniers il y a graffiti et graffiti... Ça va du vilain dessin réaliste ou non à la véritable œuvre d'art. Il y a pas mal de graffeurs issus des écoles d'art. Mon fils préparait pendant la semaine sur papier ce qu'il allait faire le week-end sur les murs... Et il retrouvait certaines de ses compositions sur Internet.
A bientôt,
Pascale | | | Coucou Pascale Et Diamina D'accord avec toi pour l'enchevètrement des cables électrique, les premiers dans mes souvenirs étaient à Tolède! a la porte de chez nous!
Pour les décorations superbes des murs, j'ai vu un reportage récemment sur St Malo où une artiste peintre avait fait venir des spécialistes: c'est super chouette (ils demandent l'autorisation aux propriétaires)!  Par contre je n'ai pas retenu le nom de cette nouvelle mode d'expression à travers la peinture des murs! En tous les cas on a très envie d'aller y faire un tour et je serai d'accord avec toi ça me fait plus penser à San Francisco en moins aéré qu'à Lisbonne qui ne débouche pas sur une rade, mais sur un fleuve! Bises | | | salut Kashtin,
Mais trop de gens font un amalgame entre tags et graffs. Et dans ces derniers il y a graffiti et graffiti...
Euh............., je crois que je fais partie de ces "trop de gens"!!!!!    
Tu peux m'éclairer? | | | Bonjour Diamina,
Je viens de penser que j'ai oublié de te répondre! 
Mais trop de gens font un amalgame entre tags et graffs. Et dans ces derniers il y a graffiti et graffiti...
Euh............., je crois que je fais partie de ces "trop de gens"!!!!!    
Pour faire simple, je dirais qu'un tag est une simple signature (et c'est là que pas mal de gens englobent dans cette expression tout ce qui est écrit sur un quelconque support et qui n'est souvent pas piqué des hannetons) et qu'un graff peut-être soit la même signature mais très élaborée, au point que l'on peut parfois ne plus distinguer aucune lettre, soit aller carrément vers la fresque, donc la peinture murale.
Bonnes Pâques!
Pascale | | | Salut Kashtin,
Merci de ton éclairage.
J'attends la suite de ton carnet avec impatience, notamment la partie sur tolar grande.
Bisous! | | | (Suite... 16. Le sommaire est en p. 1)
La version avec photos (de meilleure qualité) est visible ici: Valparaiso (2)
Samedi 3 (suite)
Quelques photos oubliées, de la page précédente, en rentrant chez Ulises, à Camila 109...
Dimanche 4
Ce matin, jus d'ananas frais, un régal! Il fait moins beau qu'hier, disons que la brume de mer gagne sur la terre, sans arriver à cacher complètement le soleil.
Aujourd'hui, au programme, le « Museo a cielo obierto », en fait un quartier peint par des muralistes, et auparavant passage par les jardins de la maison de Pablo Neruda. Nous oublierons le stalinien et nous délasserons quelques instants dans les jardins du poète...
Alemania, encore une fois, qui suit à peu près la même courbe de niveau et permet des échappées sur la mer, au-dessous... ... ou sur les hauteurs des cerros.
Certains Porteños, pas parmi les plus pauvres on s'en doute, ont leur ascenseur privé.
Partout des fleurs, de la verdure, des marches de pierre ou de bois, des façades colorées...
... et des chiens... Celui-là était vraiment craquant, bien sûr en plein milieu de la rue. :-)
En face, il nous semble bien distinguer un cheval, dans un minuscule enclos...
Mais oui, c'est bien ça! Il faut dire que pour se déplacer sur ces étroits chemins de terre qui relient transversalement les maisons les unes aux autres, c'est certainement la meilleure solution.
Dans un virage nous apercevons une envolée vers les sommets, une rue qui monte, monte, monte droit vers le ciel maintenant sans nuages, sur le cerro Yungay.
.
Nous la prenons aussitôt jusqu'en haut... La pente ne doit pas être loin des 45°... Il y a peu de voitures sur ces cerros et ce sont essentiellement des taxis qui ont tous l'air de participer au rallye du siècle, mais là encore on a tout intérêt à « Mire y escuche » ;-), en particulier dans les virages!
Au fur et à mesure de la montée les maisons rapetissent, puis se délabrent.
Je me souviens que dans les ruines de Quilmes, au sud de Cafayate, en Argentine, c'était exactement l'inverse: autrefois le peuple était dans la plaine, les notables sur les pentes et le souverain au sommet. La descente semble encore plus raide que la montée, comme toujours, et je finis même par attraper une ampoule.
Retour sur Alemania. Nous sommes maintenant sur le cerro Florida et au croisement de Ferrari et d’Alemania, tout près de la maison et des jardins de Neruda. Figuiers, jasmins, acacias en fleur, guneria (une espèce voisine de celle photographiée en Patagonie)... Des chats languissent sur les murets. On décide de faire comme eux et on s'assoit sur un banc, niché dans la verdure...
Un peu plus loin, la plaza de las Poetas.
Dans la rue qui descend, des fragments de poèmes de Lorca sont accrochés sur les façades des maisons, avec en prime une coquille (faute), ici ou là ;-).
Peu à peu nos pas nous mènent sur le cerro Bellavista et le Museo a cielo abierto...
[A suivre: Valparaiso (3). Museo a cielo abierto] | | | Bien jolie suite avec toujours de très belles photos. Que de couleurs en tout cas : sous le soleil, c'est très vivant et gai. Par contre, il faut de bonne jambes pour visiter tout cela ! J'aime bien la notion d'art présente sous toutes ses formes dans la ville. Ceci dit, je suis quand même plus nature que ville... | | | Hello Valérie,
Ceci dit, je suis quand même plus nature que ville... 
Moi aussi, mais Valparaiso c'est la campagne à la ville  . On ne sait ce qui prend le pas sur l'autre...
A bientôt pour la suite!
Pascale | | | Bonjour Pascale A travers ton reportage cette ville semble bien attirante! Un bon entrainement avant de randonner! Ouh que ça grimpe! Mais que de belles couleurs et la flore déjà ouverte à ton passage! Et en plus une ville de poêtes!Le tout sous le soleil! C'est pas un cheval qu'il faut mais une mule pour monter toutes ces marches!! Très beau reportage qui donne envie d'y aller!Tu dois en avoir des couleurs dans les yeux! PS je suis vite allée découvrir les plus sur ton carnet. A bientôt | | | Bonsoir Pascale,
Super Valparaison. Je ne connaissais pas si ce n'est de nom. Et dans mon ignorance, cela ne me disait trop rien. Mais là, on a qu'une envie : y courir bien vite! | | | Bonsoir Marimichelle,
Merci pour ton enthousiasme...  Oui, ça grimpe et surtout, après... ça descend  ! Logique, tu me diras, mais les genoux crient grââââce! 
Bonne soirée,
Pascale | | | Bonsoir Bluequark,
Tant mieux si ces quelques photos donnent envie d'aller à Valparaiso  . En tout cas je recommande à tous ceux qui comptent aller au Chili de faire le détour, si possible au printemps  .
A bientôt,
Pascale | | | Bonsoir Pascale,
Toujours de très belles photos et la visite du Valparaiso des poètes est bien agréable. F.G. Lorca sur tous les murs ce n'est ni courant ni désagréable 
Bonne nuit ! | | | Hello Angelo!
Alors tu es venu faire un tour sous le ciel bleu de Valparaiso pour te changer de la neige  ? Tu as bien raison! Il faudrait que je fasse la même chose et que je termine le J3  .
Bises,
Pascale | | | (Suite... 17. Le sommaire est en p. 1)
La version avec photos (de meilleure qualité) est visible ici: Valparaiso (3). Museo a cielo abierto
Dimanche 4 novembre (suite)
Du cerro Florida nous passons au cerro Bella Vista par des rues et passages toujours pleins de couleurs.
Toute surface verticale, quel que soit le support, est prétexte à expression graphique.
Des fleurs, toujours...
Des câbles, toujours aussi... qui tiennent Valparaíso tout entière dans leurs toiles...
Nous voici arrivés.
En fait, on se rendra compte qu'on a raté beaucoup de murales. Mais on n'avait pas de plan avec nous et le quartier est plutôt labyrinthique, on grimpe, on descend, on vire, on volte ;-)...
Ce Musée à ciel ouvert prend ses origines en 1969, lorsque des étudiants de l’Institut d’art, à l’instigation de leur professeur, l'architecte et peintre Francisco Raúl Méndez Labbé, sortent du cadre strict de l’université catholique et laissent leur inspiration gagner les murs de soutènement des cerros et les façades des maisons. En 1990 l’idée d’un musée germe, et en 1992 elle voit le jour. Dix-huit peintres participent au projet, dont plusieurs de renommée internationale, comme Roberto Matta.
José Balmes (né en 1927).
A gauche, un trompe-l'œil de Nemesio Antúnez (1918-1993).
Francisco Méndez (né en 1922).
Ramón Vergara Grez (1923-2012).
Mario Toral (né en 1934).
Roberto Matta (1911-2002).
Rodolfo Opazo (né en 1935).
En bas à droite, sous le mural de Matta, une peinture « sauvage » – des animaux fabuleux – s'est invitée sur les murs.
Tout au bout, Ricardo Yrarrázabal (né en 1940).
Dans le quartier, encore...
La contagion touche toutes les rues alentour, et même bien au-delà...
Sur le chemin de Camila109, rencontre avec l' Italie.
Le virage sous le B&B que voitures et taxis empruntent à toute allure alors que tous les soirs des enfants de six à douze ans environ jouent au foot. C'est pour ça que l'on peut lire sur le muret : « Cuidado niños jugando. » A droite le mur du garage où l'on peut mettre la voiture, qui donne sous la terrasse de bois. La nôtre y est restée du début à la fin.
A gauche notre chambre et... moi en train de prendre la photo.
La terrasse du petit déjeuner, quand il fait beau...
... et la vue depuis notre chambre (deux photos).
Il y a une cuisine à disposition et nous en avons profité, comme les autres couples chiliens, pour nous faire à manger le soir. C'était très agréable et bien pratique.
Une dernière photo de Valparaíso, la nuit, lorsque des milliers d'étoiles dorées recouvrent la ville.
[A suivre: La côte Pacifique de Valparaíso à La Serena] | | | Hello Pascale,
Je suis conquise par son charme, Elle est lumière, elle est couleurs, elle est poésie, elle est arts de rue...
Une ville qui donne envie d'être arpentée de ruelles en ruelles et d'un flanc de colline à un autre la flânerie à tous les coins de rue...laissant multiples découvertes improbables dans une autre ville, dans un autre pays...
Même les jeux labyrinthiques des fils électriques deviennent de l'art sous ton oeil aguerri de photographe amateur, tu as 2 ou 3 photos où les fils ou réverbère sont en devant de scène, son arrière plan étant le ciel d'un bleu très pur très artistiques 
Valparaiso t'as beaucoup inspirée toi aussi tels tous ces artistes ayant laissé à leur passage leur chef-d'oeuvre!
Merci, Pascale de m'avoir ouvert les yeux sur une ville inconnue, elle me fait une très forte impression! Bises, Laurence | | | Bonjour Kashtin,
Franchement, comment ne pas avoir envie de découvrir Valparaiso, en voyant ton carnet, tes photos, et tes commentaires! Je fais suivre à un voisin forumeur qui prépare un Argentine, Bolivie, Chili et doit terminer par Valparaiso!
Combien de jours es-tu restée! Ton logement a l'air très chouette! En plus comme Laurence je trouve les araignées de fils électriques très artistiques sur tes photos! Tu as vraiment l'art de savoir les prendre! Bonne continuation et merci pour ce magnifique envol! | Carnets similaires sur l'Amérique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 623 visiteurs en ligne depuis une heure! |