Kashtin · 28 décembre 2012 à 19:09 · 120 photos 485 messages · 25 participants · 67 265 affichages | | | | Hello Christine!
Eh bien, moi, j'aime bien le côté maritime de ton voyage : le sable blond, les petites criques rocheuses où ton oeil déniche tant de petits détails... sans parler de cet incroyable granit orbiculaire et les explications que tu as pris le temps de rechercher (très intéressant !). Un bel entracte entre les épisodes de désert ! 
Merci!  J'espère que l'entracte ne sera pas trop long... 
Bon week-end!
Pascale | | | Annonce · Sponsorisé | | | Salut Gérard,
Sont chouettes tes cailloux, j'en avais encore jamais vu des comme ceux là.
Nous non plus... 
Vous devez déjà être en vadrouille dans les Provinces maritimes    (au fait, tu veux toute ma doc sur le Québec, ou non?)
Bises à vous deux,
Pascale
Bonjour Pascale,
Pas si vite, nous sommes arrivés sur Halifax à 14h00, après avoir eu la chambre, nous sommes allés nous faire un repas comme je les aime, waooh que c'est dégueu les SubWay, mais rien d'autre à côté de l'hôtel. Nous nous rattraperons ce soir avec nos amis qui doivent arriver de Londres vers 17h30. Demain visite de la ville et lundi nous commencerons les démarches à la douane et chez le transitaire pour récupérer Hugo qui navigue encore. Voià, bon dimanche, bon bouclage de valises et bon voyage lundi. Gérard | | | Bonjour Diamina,
Je me rends compte que j'avais oublié de te répondre, sans doute parce que tu étais tout en bas de la page précédente... 
J'avoue humblement que Valparaiso avec ses tableaux, les peintures murales, les tags et moi
Comme je l'ai dit il y a un monde et même plusieurs entre un tag et une peinture murale, entre un adolescent tagueur et un peintre muraliste.  Mais chacun ses goûts, bien sûr  .
Bon dimanche!
Pascale | | | Hello Gérard!
Pas si vite, nous sommes arrivés sur Halifax à 14h00,
Ah, je voulais vous faire brûler les étapes!!  C'est vrai que ça paraît logique d'arriver avant Hugo. Bonne balade dans la ville, alors  .
Pascale
(P:trait tu ne m'as tjs pas répondu pour la doc québécoise... mais je ne te force pas, hein!  ) | | | (Suite... 20. Le sommaire est en p. 1)
La version avec carte et photos (de meilleure qualité) est visible ici: La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar
Mercredi 7 novembre (suite)
Le long de la route, des fleurs, toujours...
C'est à Chañaral, petit village pas très engageant, que démarre la route du parc Pan de Azúcar, dont l'entrée est à 18 km. Elle longe de très belles plages de sable blanc étincelant aux rochers noirs ou jaunes, désertes sous la brume gris pâle puis le ciel bleu.
La terre est par endroits totalement desséchée, ce qui ne décourage pas les bonnes volontés...
Le parc abrite près d'une trentaine de cactus, dont l'Erizo gris...
... et celui-ci, qui pousse en se stratifiant et sécrète une espèce de cire blanche qui, en le protégeant des rayons du soleil, limite son évaporation.
En sortant du parc, la montagne se colore...
Taltal, hôtel Mi Tampi. Il y a comme un air de déjà-vu (à San Pedro l'an dernier, à l'hostal Elim)... La femme de l'accueil passe et repasse de la pointe de son stylo sa liste de clients du jour sans trouver nos noms... « Lo siento mucho », et nous donc! comment est-ce possible? Elle ne comprend pas puis nous dit que nous n'avons pas confirmé. Nous lui montrons l'échange de mails, notre confirmation, « Lo siento mucho »... Elle a l'air au bord des larmes. Alain est très énervé, moi elle me fait presque mal au cœur mais je ne le lui montre pas. Je lui demande où nous allons trouver à dormir et elle téléphone immédiatement à un hôtel qui a de la place, est « muy bien, nuevo », etc.
Nous voici donc à l’hôtel Plaza, bleu et blanc, en bord de mer, à quatre « cuadras » du Mi Tampi. L’accueil est très souriant, la chambre jolie, bien que la vue sur ce qui ressemble à un gymnase, à quelques mètres de notre fenêtre, soit un peu tristounette. Le prix est quasi le même, 30 000 pesos contre 32 000, et nous pensons finalement que nous avons peut-être gagné au change.
Nous traversons la rue pour jeter un œil à la minuscule plage... misère!... c'est une vraie décharge! Et la mer a des reflets suspects... Ce qui n’empêche pas mouettes et pélicans de paresser au fil de l’eau.
Une balade sur le bord de mer, malgré tout bien agréable...
Nous observons même deux carabineros qui ont quitté leur zodiac pour faire un tour dans la barque de leur arrière-grand-père. Apparemment, ce n'est pas gagné!
En rentrant à l'hôtel, nous entendons en provenance du gymnase des essais de sono. Ça dure, ça dure... mais enfin, elle semble être au point, et commence alors une soirée infernale qui ne se terminera qu'à 22 h 30. C'est paraît-il un défilé de mode, mais il y a un animateur qui passe son temps à chauffer la salle et à hurler dans son micro – on le croirait dans la chambre –, sans oublier l'ambiance musicale plein pot qui fait parfois vibrer les vitres et le lit!!! Et on se dit qu'on devrait être au Mi Tampi, autour du long jardin sur lequel donnaient les chambres, loin de tout ce raffut...
[A suivre: De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta] | | | Bonjour Pascale,
Belles photos de fleurs (comme d'habitude !!)  ....en particulier Cristaria patens....
Les couleurs de la mer avec la "Mouette de Franklin"sont irréelles...serait elle complice des pollueurs en nageant sur cette mer....d'huile (de pétrole ??) 
Les carabineros ont le goût de l'aventure...........
Saisir l'instant....très bien le reflet du Goéland gris !! 
"Lo siento mucho".....prend tout son sens quand on lit la suite..... avec les vocalismes de l'animateur et la profusion de décibels....qui vibraient à l'unisson avec les vitres et le lit 
Merci....j'attends SPA ! 
Très cordialement | | | Bonjour Pascale Et voilà encore de belles photos, jolies criques, fleurs et oiseaux c'est superbe! Est-ce que tu as su pourquoi à côté d'une mer translucide soudain une crique huileuse???  Vraiment pas de chance pour l'hôtel! Encore un couac qui doit actuellement vous faire sourire!  Vous n'avez pas eu envie d'aller voir ce défilé de modes,  ? Un grand merci pour ce partage et ces belles photos! Ah bientôt | | | Bonsoir Daniel,
Merci pour les compliments! 
Pour SPA, tu aurais pu prendre des renseignements sur mon dernier carnet de voyage mais je viens de me rendre compte... que tout a disparu d'Internet!!! Heureusement que j'ai une sauvegarde, mais pour l'instant il n'y a plus rien     . Cette année on n'a fait qu'une étape à San Pedro pour se reposer de la route faite précédemment, et on a juste été à la Pukara de Quitor.
Bonne soirée!
Pascale | | | salut Kashtin,
Le lien que tu mets dans ton texte ne fonctionne pas, par contre quand on clique sur le lien en signature de ton post, à ce moment là on a accès à ton carnet mais aucune des pages de chapitre ne s'ouvre effectivement, que ce soit celui là ou les anciens.
Bon courage! | | | Hello Marimichelle!
Merci  .
Est-ce que tu as su pourquoi à côté d'une mer translucide soudain une crique huileuse??? 
Sans doute un bateau qui a fait la vidange... 
Vous n'avez pas eu envie d'aller voir ce défilé de modes,  ?
Pas vraiment, non... 
A bientôt,
Pascale | | | Bonjour Diamina,
Ouuuuuuf! J'ai réglé le problème, enfin, c'est plutôt mon conseiller privé  qui l'a réglé, Michel63 . Quand j'ai vu que tout avait disparu sur Internet j'ai eu quelques frayeurs, même si j'ai une sauvegarde. En gros, j'ai téléchargé mons site (le logiciel) sur mon nouveau Macbook Air acheté pour les vacances, et par défaut il était en flash et non en html, avec des pages de 6000 pixels eu lieu de 30000. Bon, tout est OK depuis cette nuit... 
@+,
Pascale | | | Salut kashtin,
Heureusement que tout est revenu: ç'aurait été dommage de rater ce somptueux festival photographique: les cactus et les fleurs sont éblouissants. Quant à ce sol craquelé, la sécheresse ne plaisante pas dans le parc Pan de azucar. Mais qu'est-ce qui justifie ce nom de pain de sucre? La montagne couleur ocre et rouille à la sortie du parc est de toute beauté et me fait fortement penser au sud lipez.
Je suis épatée de voir à quel point tu as su saisir les reflets du goéland gris sur le sable mouillé, ou encore le reflet de la mouette de Franklin dans l'eau graisseuse. Le flouté du reflet du pélican dans l'eau, attribue un côté mystérieux à la photo. Cool!
Décidément, il vous arrive toujours des tuiles avec vos réservations d'hébergements. Est-ce une série? Tout ça couronné par un boucan pas possible le soir, vraiment pas de bol!
Allez, on espère que ça continuera sous de meilleurs auspices, et on piaffe d'impatience pour la suite.
Chouette, on se rapproche!!!! | | | Bonjour Diamina,
Mais qu'est-ce qui justifie ce nom de pain de sucre?
Il y a un îlot qui était dans la brume et qui s'appelle aussi comme ça. Il paraît qu'à l'intérieur du parc il y aurait une colline qui ressemblerait au Pain de sucre de Rio... On ne l'a pas vue, mais on n'a pas tout vu, loin de là.
Décidément, il vous arrive toujours des tuiles avec vos réservations d'hébergements. Est-ce une série?
Toujours, non, heureusement! Mais une fois par voyage en Amérique du Sud, oui  .
Allez, on espère que ça continuera sous de meilleurs auspices, et on piaffe d'impatience pour la suite. Chouette, on se rapproche!!!!
N'oublie pas qu'on est en vacances en Corse, cette semaine dans un lieu paradisiaque et dans un gîte qui l'est tout autant (pour un prix défiant toute concurrence!!). Donc on décompresse  et enfin on respire  .
A bientôt quand même, 
Pascale P:trait ce que j'aime bien, dans la photo du goéland, c'est qu'il y a le goéland lui-même, bien sûr, mais aussi son reflet et son ombre . | | | Resalut Kashtin,
P:trait ce que j'aime bien, dans la photo du goéland, c'est qu'il y a le goéland lui-même, bien sûr, mais aussi son reflet et son ombre
Si je te dis que je n'avais pas remarquer l'ombre, tu me crois??? Merci de me l'avoir fait remarquer, cette photo est encore plus extraordinaire.
Et la photo juste en dessous du goéland en plein vol, qu'est-ce qu'on voit en dessous? Est-ce l'écume des vagues?
En tout cas, bonnes vacances en Corse. Tâche de rester loin des lieux d'attentats!!!!
Reviens nous en pleine forme. Rassure-toi, puisque c'est pour la bonne cause, on attend sagement! | | | Hello Diamina!
Si je te dis que je n'avais pas remarquer l'ombre, tu me crois???
Oui, parce qu'on est plus attiré par un reflet que par une ombre. Je suis d'ailleurs quasi certaine que personne ne l'a remarquée  .
Et la photo juste en dessous du goéland en plein vol, qu'est-ce qu'on voit en dessous? Est-ce l'écume des vagues?
Oui, c'est bien ça.
En tout cas, bonnes vacances en Corse. Tâche de rester loin des lieux d'attentats!!!!
Pas de problème, d'ailleurs il n'y a pas d'attentas, juste des assassinats  . Et les Corses ne s'en prennent qu'aux Corses.
Rassure-toi, puisque c'est pour la bonne cause, on attend sagement!
Ouf!  Mais je vais essayer de poster une nouvelle page rapidement. | | | (Suite... 21. Le sommaire est en p. 1)
La version avec carte et photos (de meilleure qualité) est visible ici: La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pe:S:d:S:r:S:o:S: :S:d:S:e:S: :S:A:S:t:S:a:S:c:S:a:S:m:S:a via Antofagasta
Vendredi 9
En partant pour Antofagasta nous faisons le plein car l'essence est moins chère qu'ailleurs (662 pesos le super 93) et prenons la route qui longe l'océan et passe par Paposo plutôt que de reprendre la Ruta 5 norte.
La côte est vraiment superbe, rocheuse, ponctuée d'îlots blancs dont on ne sait pas toujours s'il s'agit ou non de guano de cormorans, goélands, pélicans...
Ce qui m'étonne c'est qu'on ne voie jamais aucun phoque nulle part et je le fais remarquer à Alain. Un ou deux kilomètres plus loin, je m'arrête pour faire une énième photo et j'entends des sons plaintifs en provenance d'un îlot juste en face. Je prends les jumelles et j'aperçois... toute une colonie qui se prélasse au soleil!
Nous laissons sur notre gauche Paposo, petit village encore moins engageant que Chañaral, pour monter droit sur Antofagasta en laissant loin vers l'est la Ruta 5.
Nous ne croisons pratiquement personne sur cette excellente petite route qui traverse un désert intégral de collines ocre rose marbrées de sombre, en longeant une quebrada.
Les seuls êtres vivants se trouvent au-dessus de nous, de grands condors qui tournoient dans les courants ascendants. S'ils sont là c'est qu'il y a une vie, invisible à nos yeux, qui s'est acclimatée dans ce désert extrême.
Par endroits, posés sur le sable, un éparpillement de cailloux dont on se demande comment ils ont atterri ici...
Lorsque nous retrouvons la Ruta 5, le changement est brutal, les camions se suivent dans un sens et dans l'autre, la route est mauvaise, rafistolée, pleine de trous, les « desvios » (détours) s'enchaînent à cause des travaux, et les bas-côtés sont couverts de détritus en tout genre.
L'arrivée sur Antofagasta n'est pas triste... mais en bord de mer et sous le soleil elle est plus agréable que ce à quoi on s'attendait. On trouve sans trop de mal l'hostal 1127, malgré la multitude des sens uniques et l'approximation habituelle de Google Maps quand il s'agit de situer un endroit précis. Il nous faut remonter Coquimbo à reculons, en croisant deux rues, heureusement assez peu passantes, pour éviter de faire une visite complète de la ville ;-)
Gonzalo, le jeune propriétaire de l'hostal, est accueillant, la chambre correcte. De la fenêtre qui donne sur la rue on aperçoit à gauche les montagnes sombres, à droite un petit bout de l'océan entre les fils électriques.
Nous partons dans le centre tirer de l'argent à la banque Ripley – les trottoirs sont particulièrement cracras –, faisons quelques courses à l'Unimarc le plus grand qu'on ait jamais vu, sur plusieurs étages, avec des prix défiant toute concurrence. Par exemple, alors qu'on payait ailleurs la boîte de thon entre 1200 et 1400 pesos, elle en coûte ici 459.
Samedi 10
Petit déjeuner dans la salle à manger des parents de Gonzalo, servi par son père. C'est le plus succinct qu'on ait jamais eu : un verre de jus de fruit, quelques petits gâteaux secs dans une coupelle et un «croque-monsieur» raplapla...
La sortie pour Calama se fait sans problème, il suffit de descendre la rue pour tomber sur la route de la côte. Des camions, encore des camions, toujours des camions... Heureusement que les conducteurs sont toujours très sympa, ils ont apparemment un code de conduite, les routiers français feraient bien de venir prendre quelques leçons en Argentine et au Chili. Alors qu'on en suit un, on aperçoit sur l'arrière une mention plutôt choquante: « Como conduzco? » (Comment est-ce que je conduis?), suivie d'un numéro de téléphone!
On passe l' « Ex-Pueblo Pampa Unión » – c'est ce qui est écrit sur le panneau. Des ruines d'adobe encore et encore, une petite ville entière qu'on dirait détruite par un bombardement – mais ici ce serait plutôt un tremblement de terre. Et pourtant non. La ville est indirectement née avec le nitrate, en 1911, et est morte avec lui. C'est un médecin, Lautaro Ponce Arellano, qui a eu l'idée de construire là un hôpital pour les mineurs que les sels empoisonnaient, leur évitant ainsi d'aller jusqu'à Antofagasta et par là même augmentant leurs chances de survie.
Et voilà l'oasis de Sierra Gorda. Il est toujours étonnant de trouver de la verdure dans un désert d'une aridité absolue, de savoir que l'eau est là, quelque part, venue d'on ne sait où.
Cette année, pas de problème pour traverser Calama, il suffit de prendre le Circunvalación et de sortir sur San Pedro.
A La Rose d' Atacama, Marie-Christine et Aurélien sont toujours aussi sympa et il y a une amélioration : de l'eau chaude pour prendre la douche. Comme on sait désormais qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que le lit n'est pas fait, ça passe très bien.
Un tour au musée où sont exposées de très belles pièces, puis à la lavanderia pour déposer du linge (3000 pesos, soit 5 €, pour deux kilos), ensuite repas à La Casona, comme d'habitude.
Dimanche 11
Notre chambre donne sur le jardin, séparée du patio par la cuisine, nickel cette année contrairement à l'an dernier. Nous déjeunons au soleil dans le chant des oiseaux et traînons un peu (beaucoup ;-) dans le patio, entre Internet et discussion avec une Française (de voyageforum!), en voyage pour un an... Comme nous avions prévu d'aller à la pukara de Quitor que nous avions zappée l'an passé, nous lui proposons de venir avec nous.
En partant par les petites rues de terre de San Pedro, je laisse passer un van qui arrive en sens inverse en me déportant sur le côté et... boum! catastrophe!, je n'avais pas vu la profonde tranchée d'une cinquantaine de centimètres de large, pas signalée le moins du monde. D'ailleurs personne ne l'avait vue dans la voiture! Le conducteur du van (apparemment d'une des multiples agences) continue tout droit, mort de rire comme ses passagers, le suivant idem, et le troisième, un Indien au volant d'un pick-up, s'arrête immédiatement, sans rien nous dire sort une corde, l'attache à la Chevrolet, me demande de passer la marche arrière, et en moins de deux secondes nous sort de là! Il repart tout sourires avec notre reconnaissance éternelle! ;-) Quelle différence avec les deux premiers!!!
Pukara de Quitor, à 3 km de San Pedro. Cette forteresse du XIIe siècle fut l'un des derniers verrous que les Espagnols firent sauter.
L'entrée coûte 3000 pesos par personne, ce qui est bien cher pour grimper le long des ruines. Mais la vue sur San Pedro d'un côté et le rio qui file dans un canyon de l'autre est superbe dans la lumière de fin d'après-midi.
Ce soir, changement de restaurant, mais « Todo natural » n'arrive pas à la cheville de La Casona. Par contre le « pisco sur » est là aussi délicieux (bien que n'ayant rien à voir avec celui de John Fernandes, au B&B Secret Garden d'Iguazú).
[A suivre: De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le paso de Sico] | | | Salut Pascale,
Le mauvais temps en Corse t'aurait-il contraint à garder la chambre  et du même coup donné l'occasion de publier cette page  ... pour notre plus grand plaisir !
D'emblée, il y a quelque chose qui m'a sauté aux yeux 
A suivre: De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via Antofagasta
Je me suis dit "mais, que diable, pourquoi a-t-elle été de SPA à SA de los Cobres via Antofagasta ? Ouf... sur la page de ton site, je lis : "A suivre : De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le paso de Sico"... là, je comprends mieux 
En attendant de te suivre sur la piste du Paso de Sico, profite bien des sentiers corses  et à +
Christine | | | Hello Christine!
Ouf! Heureusement que tu as l'œil! 
Le mauvais temps en Corse t'aurait-il contraint à garder la chambre  et du même coup donné l'occasion de publier cette page  ... pour notre plus grand plaisir !
Non, mais un peu tous les soirs depuis perpète... j'y suis quand même arrivée  .
A bientôt pour la suite!
Pascale | | | A La Rose d' Atacama, Marie-Christine et Aurélien sont toujours aussi sympa et il y a une amélioration : de l'eau chaude pour prendre la douche. Comme on sait désormais qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que le lit n'est pas fait, ça passe très bien.
Bjr Pascale,
Nous avons l'intention de faire escale à La Rose d' Atacama....l'amélioration pour la douche est appréciable  et le principe de fonctionnement étant connu....pas de pt déj et le lit à faire  cela évite des remarques inutiles... 
Les seuls êtres vivants se trouvent au-dessus de nous, de grands condors qui tournoient dans les courants ascendants. S'ils sont là c'est qu'il y a une vie, invisible à nos yeux, qui s'est acclimatée dans ce désert extrême.
collines ocre rose marbrées de sombre
la couleur de votre descriptif est en harmonie avec les photos !!! ce qui est réconfortant avec votre carnet c'est si nous traversons les villes et paysages que vous avez parcourus et que nos prises de vues ne sont pas réussies...on dira aux amis....consultez le blog de Pascale !!  à propos quel site utilisez vous pour héberger "Carnets d'Amérique et d'ailleurs"
Merci du temps que vous passez à nous narrer votre périple !! | | | Hello Pascale,
J'étais trop occupé avec les photos de la mouette qui flotte dans une mer huileuse et surtout par les 2 apprentis rameurs que je n'ai pas vu le superbe détail concernant le goéland gris:
Reflet et ombre !!
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