Pour en terminer, je voudrais encore aborder ici le bilan financier et le rapport qualité/prix qui, en finale, détermine si Costa a bien fait son job et si le passager qui débarque a globalement le sourire en descendant.
Un petit mot d’abord sur le « psychodrame nappes + frigo ».
L’absence du frigo dans les cabines (hors suites), ne nous gêne en rien, non seulement car (comme l’énorme majorité des croisiéristes), nous ne consommions jamais rien de son contenu, mais également parce que ce minuscule frigo (sans congélateur) adapté au seul volume des boissons en vente ne laissait (quasi) pas de place pour y mettre quelque chose d’autre...
Par ailleurs son bruit de fonctionnement nous a dérangés à plusieurs reprises lors de certaines croisières.
La disparition du frigo nous arrange donc plutôt bien finalement, car toujours inutile pour nous, et le gaspillage (d’un coût sûrement non négligeable) du fonctionnement de plusieurs milliers de frigos électriques inutiles à bord est également évité.
Par ailleurs, le passager qui devrait ou voudrait
absolument avoir accès à un frigo pour une raison impérieuse doit sûrement pouvoir s’en faire livrer un petit en cabine par son cabinier sur demande le temps de son séjour.
Tempête dans un verre d’eau pour l’immense majorité des croisiéristes donc.
Pour ce qui est des nappes de restaurants, les self-services des bateaux n’en ont jamais possédé sans que cela gêne ou rende malade les croisiéristes. Et on ne peut pas dire que ces selfs ne sont pas intensivement utilisés...
Dans la restauration (rapide ou classique) à terre, il n’y a jamais eu de nappes dans beaucoup de ces restaurants (restauration rapide ou autre) sans que cela gêne leur succès ni ne rende leurs clients malades.
Les jeunes générations (auxquelles s’adresse ce bateau) estiment que ces nappes sont ringardes et non écolos. C’est leur point de vue.
Les « vieux » croisiéristes (dont je suis) estiment que cela fait quand même plus chic et que cela est nécessaire pour faire « fête ».
C'est vrai que je trouve que les tables nappées, cela fait quand même plus chic.
Mais, encore une fois, le rafiot n’est plus fait pour nous et les « jeunes » générations ne réagissent plus ainsi.
Les jeunes générations et futurs retraités, clients ciblés du SMERALDA, veulent du dépouillé, de l’épuré, de l’efficace et s’offusquent de tonnes de nappes à laver.
Les restaurants « classe » à terre, et même des étoilés, passent également au « sans nappe » et suivent cette mode.
A table au Costaclub, quelques « très vieux » croisiéristes plaçaient une serviette déployée sous leur assiette.
Une toute petite infime minorité.
Manifestement, l’absence de nappe ne dérangeait guère la très grande majorité des convives.
Tempête dans un verre d’eau encore et... donc, trop souvent, deux fausses bonnes raisons pour quelques vieux dénigreurs opiniâtres et systématiques de Costa de s'offusquer encore une fois de manière obstinée et déterminée... parfois jusqu’à la mauvaise foi.
Mais... ce n’est que mon avis...
Pour ce qui de l’espace « SPA », les massages.... Je n’ai pas d’élément à leur sujet, car nous ne les utilisons pas.
La prochaine fois... le bilan financier et le juge suprême : le rapport qualité/prix
Joseph