Bonjour,
Un je m'en foutre des autorités françaises et autres. Nous avons du nous débrouiller nous même et déchargé les deux avions du président arrivés de
Tamatave avec des vivres et tentes et acheminés
Il est bien connu que RA8 est anti français alors que la
france bien plus que les U.S.A est le premier bailleur de fonds (a perte vu que l'avion que tu as aidé a déchargé toi et moi l'avons financé, un 737 et un ATR Tiko, alors que des gens crèvent de faim dans son pays) de mada.
Alors je ne peux pas lire des choses pareilles, sur les autorités françaises, tu ne connais pas les vraies relations qu'ils entretiennent avec les autorités gasy, si un français prend des initiatives d'aide il se fait traiter de
colonialiste.
Ce n'est pas la première fois qu'il joue au castriste, on n'a pas besoin de vous, on se débrouille, mais en coulisse je peux vous dire que Robinson (ministre de la santé) a fait contacter par l'intermédiaire du président (dahalo) de la croix rouge Malagasy, la P.I.R.O.I (plate forme d'intervention régionale pour l'océan Indien) à la réunion.-- -- -- -- -- -- --
Sinon voici les dernières nvelles:
"Bernard, “vahaza” installé là depuis plus de vingt ans, n’a jamais vu ça. Gérant d’un des plus anciens établissements hôteliers de l’île, le Vavat hôtel, il a tout perdu sur le passage d’Ivan. “C’était l’horreur pendant 29 heures, de trois heures du matin le dimanche jusqu’au lundi suivant. Vers 7 heures du matin dimanche, on a cru que c’était passé, mais en fait on était dans l’œil du cyclone. Le calme a duré deux heures, puis c’est reparti...” Des pointes de vent à 280 km/h, des vagues de neuf mètres de haut qui ont submergé l’île de part en part...
TOUT RECONSTRUIRE
Le regard absent, l’hôtelier ne sait pas encore ce que
sera son avenir... “C’était dur de rester dans l’isolement, sans radio,
sans courant, sans internet ni téléphone. Et puis après, de tout voir
détruit, les bungalows, le restaurant, mon hôtel est détruit à 80 %.”
Sans minimiser les dégâts subis par le reste de la population, ce
vahaza installé depuis si longtemps à
Madagascar et qui a beaucoup
perdu lui aussi, ne sait pas s’il aura droit lui aussi à une, aide,
quelque chose... Et il est aussi satisfait que les Malgaches de voir des
produits de première nécessité arriver enfin sur l’île, après plus de
trois jours d’isolement. Pour les locaux, tout est également à
reconstruire. Presque 80 % des habitations traditionnelles en paille
ont été détruites, et les principales infrastructures routières ont été
gravement endommagées. “Économiquement, l’île mettra bien deux ans à
s’en remettre”, estime Laurent Bicchierrelli, directeur de l’Alliance
française à
Sainte-Marie, “même si les gens sont très courageux et ont
déjà entrepris de reconstruire.” Cela, si des complications sanitaires
n’interviennent pas avant, du fait de la malnutrition et du manque
d’eau potable."