Bilan:
Depuis plusieurs années, après l’
Afrique du Sud, nous rêvions de la
Namibie.
La
Namibie a vraiment tenu toutes ses promesses, nous revenons enchantés par la diversité des paysages même si ceux-ci restent désertiques, par la multitude d’animaux rencontrés, par la gentillesse et serviabilité de ses habitants.
Ce que nous avons le plus aimé:
J’ai envie de dire pratiquement tout... mais je vais tout de même en donner cinq endroits, pas dans l’ordre de préférence car je ne saurais pas le donner.
- Le Namibrand, même si c’est l’endroit où nous avons eu le plus froid, cette sensation d’être seul au monde. Nous avons seulement regretté de ne pas y être resté deux nuits.
- Le site de
Sossusvlei avec l’ascension de Big Daddy ainsi que la traversée de Dead Vlei même s’il y avait beaucoup de monde, c’est magnifique. Avec le survol des dunes, on mesure l’immensité du site.
- A
Swakopmund, le combiné catamaran le matin et 4x4 l’après-midi, une journée très intéressante et variée.
- Le Grootberg sa vue sur le canyon, une superbe surprise, nous avons regretté de ne pas y être resté 2 jours
-
Etosha, surtout la partie ouest où nous avons pu voir de superbes scènes de vie animalière aux trous d’eau. J’en avais tellement rêvé, j’ai été vraiment comblée.
Ce qui nous a le moins plu:
- La montée jusqu’à
Epupa Falls a été vraiment éprouvante, la traversée de
Opuwo, le seul endroit où nous n’étions vraiment pas à l’aise
- La poussière a été pour moi très dérangeante, elle s’installe partout et j’avais une sensation de saleté quasi permanente
- Les massages namibiens dixit les namibiens eux-mêmes sur les Gravel Road en tôle ondulée. Il ne faut vraiment pas avoir des problèmes de dos car cela peut être très pénible.
Et le camping alors!
Je pense que c’est tout de même la meilleure façon de visiter la
Namibie même si tout en Lodge peut très bien se faire aussi (n’est-ce pas Jean Luc) sauf pour le Namibrand.
Cela demande une bonne organisation et franchement, je ne pensais pas que nous allions nous débrouiller si bien pour une première fois.
Ce qui nous a gêné, c’est l’inertie générée, le matin et surtout le soir, entre monter la tente, préparer le repas, la vaisselle... c’est assez contraignant et il faut vraiment en tenir compte dans l’élaboration du programme.
Nous aurions pu aller manger au Lodge des camps mais nous avions acheté pleins de provisions et voulions aussi jouer le jeu jusqu’au bout.
Au début du séjour, nous mettions 2h entre le moment où nous nous réveillions et le moment où nous partions. A la fin, en 1h tout était fait, nous avions chacun nos tâches, le soir pareil.
Par contre, nous avons très bien dormi sous la tente, heureusement que nous avions apporté duvets, sous-vêtements techniques car les premières nuits dans le désert ont été particulièrement froides. Ensuite, au nord, nous avons eu même trop chaud.
A refaire,
Nous aurions pris des Lodges à
Etosha pour Okaukuejo et Halali car lorsque nous arrivions en début d’après-midi pour se poser un peu, il faisait très chaud et aucun point d’ombre. C’était un peu dur.
En ce qui concerne le sens du circuit, nous l’avions choisi de cette façon car nous voulions voir les animaux crescendo, nous avons été comblés. L’attrait de voir un Oryx sur les dunes à Seriem ou au Namibrand aurait été moindre.
Pour ce qui est des différentes étapes, nous ne changerions rien sauf la montée sur Epupa qui nous aurait permis de passer deux nuits au Namibrand et deux nuits au Grootberg.
Et maintenant,
Nous n’avons qu’une envie, c’est d’y retourner. Nous souhaitons aller jusqu’au Fisher River Canyon au sud mais surtout aller dans la bande de
Caprivi jusqu’au
chutes Victoria et en profiter pour découvrir le
Botswana avec le delta d’Okawango ainsi que le
parc de Chobe.
Déjà rien que ça, nécessite deux voyages, ah ! oui, j’avais oublié le Kalagladi et bien d’autres endroits encore...
Je crois que nous allons revenir encore quelque fois en
Afrique Australe même si d’autres destinations nous tente beaucoup.
Je ne vous remercierai jamais assez de m’avoir aidé à préparer ce voyage, qui sans vous, ne se serait surement pas aussi bien passé.
Ces trois semaines nous ont particulièrement marqué, plus d’un mois après notre retour, la
Namibie est encore bien présente dans nos têtes. Bon, c’est sûr, qu’avec la rédaction de ce carnet, ça n’aide pas, non plus. Mais même mon mari qui a repris comme d’habitude à fond le travail m’en parle encore tous les jours.