Je parcourais d'un pas léger, les yeux mi-clos de sommeil après quelques agapes récentes, cette invasion (ce flot) de statues et autres drôleries de marbre, de bronze et carton-pâte, de fer blanc et d'acier,
lorsque je suis tombé (ou ai presque glissé) sur ton message du 16 déc à 19h47... qui m'interpelle et m'amène à réagir de plusieurs manières :
- ce triple doigt d'honneur m'est-il destiné ou bien caractérise t'il mon attitude à certains moments de l'année et pour certaines "destinations" ?.. je suis perplexe.
- j'aurais préféré que tu places cette image pieuse juste en-dessous de l'antépénultième, que tu nommes "personnellement je préfère celle-ci" (que je préfère également).. elle aurait mieux marqué l'azimut, la marche à suivre.. "l'inaccessible étoile".. le point de mire.
D'un coté les grands navigateurs, qui portent leur regard empli de rêves jusqu'à l'horizon, de l'autre les nains, dont le doigt levé à l'extrémité d'un petit bras ne peut même pas approcher la blanche étoffe découvrant la jolie paire de fesses de cette jeune femme impertinente. Misère sexuelle, tu couvres la planète entière. Certes, nous en sommes, sur de nombreux plans, à l'âge de pierre.
- s'il s'agit enfin d'un hommage, je dois me montrer digne de cette distinction et je le ferai de deux manières, avec deux sculptures que j'aime :
d'abord Alexandre Schoenewerk, musée d'Orsay, la jeune tarentine (google est ton ami)
et puis celle-ci, au musée national de
Copenhague :
cette main là, elle a le bras long.. et le geste ample et doux, car un doigt seulement, c'est comme jouer à la courte paille.. on ne peut qu'y perdre.. son temps et parfois la partie tout entière.
Bien le bonjour !