Nathalie971 · 8 avril 2020 à 13:09 · 289 photos 146 messages · 12 participants · 13 547 affichages | | | | un de ces parkings en étage complétement hallucinant pour un français
Mais pas pour un parisien. À Paris, cela fait pas mal d'années qu'on a ce type de parking.
Tout est très organisé à Kotohira, de nombreux parkings payants gardés sont dispatchés autour de l’entrée du Konpira-san, sanctuaire dédié à la mer aux bateaux.
Il y a un parking juste au pied de la rue piétonne qui monte vers le temple. (500 ¥)
Nous avons ainsi gravi 785 marches non sans effort ! Ganbatte, ganbatte !
Le problème de ces marches, c'est qu'elles sont assez inégales. Par moment, elles sont monstrueusement hautes. heureusement, le site offre de nombreux endroits pour faire une petite halte. | | | Annonce · Sponsorisé | | | La suite du jeudi 17 octobre
Nous savourons notre halte, motivons les troupes et poursuivons le pèlerinage. Pour cela, il faut prendre le chemin ombragé se trouvant sur la droite du sanctuaire principal.
Cette ombre est la bienvenue car il fait chaud !! La suite du chemin se fera dans un grand calme puisque très peu de personnes poursuivent au-delà. Nous grimpons donc ces 583 marches restantes au milieu de la forêt,
trouvons un sanctuaire
puis un second qui est le dernier, nous sommes enfin au sommet !
Avec une vue panoramique avec en fond la mer intérieure.
Reste plus qu’à les redescendre ces marches, encourager les pèlerins les montant à leur tour puis se restaurer.
Nous sommes attirés par cette odeur délicieusement sucrée et nous achetons un paquet de gâteaux fraîchement préparés sur place, les gâteaux des pèlerins courageux !
Au menu ce midi, ce sera bouchées vapeur chinoises
et ce fût une très bonne surprise, nous nous sommes régalés, avons partagé un fou rire avec des chinois et surtout repris des forces, mais nous sommes heureux d’avoir réussi à grimper au sommet de cette montage !
Il est déjà 15h et nous avons de la route jusque la vallée de l’iya, où notre premier ryokan nous attend. La route est plutôt facile mais dés que l’on arrive dans le cœur de la vallée, les lacets pentus pour certains nous rappellent que nous sommes à la montagne. Nous aurons un peu de mal à trouver notre ryokan par erreur de compréhension mais nous finissons par arriver à l'hôtel Kazurabashi dans la ville de Miyoshi dans la nuit noir, un peu plus et on aurait atterri au mont tsurugi ! L’accueil au ryokan est tout simplement fabuleux, d’une extrême gentillesse. Nous nous installés dans nos chambres
et choisissons notre heure de repas au plus tôt 18h30 afin de filer au onsen ensuite ! 30 minutes plus tard, nous sommes installés dans une salle de restauration à la décoration typiquement japonaise et chaleureuse. Nous dégustons notre premier kaiseiki, un enchaînement de petits plats et de saveurs variées, un régal tant du point de vue esthétique que gustatif !
Ensuite, nous filons profiter du onsen extérieur surtout très mignon. Mon compagnon refait quant à lui le monde au onsen avec un « papi » japonais très rigolo. Après cette journée, le sommeil se fera sans difficulté ! | | | Nous grimpons donc ces 583 marches restantes au milieu de la forêt
Chapeau ! je dois avouer que je me suis contenté du premier palier. Il faut dire qu'il flottait, ça ne faisait pas vraiment envie. Et quelque part, ça m'arrangeait un peu...
nous finissons par arriver au Kazurabashi
L'Hôtel Kazurabashi ? | | |
Kotohira, c'est la ville. Le sanctuaire, c'est Kotohira-gū, ou Konpira-san. (pas pu m'empêcher...)
Il te faut bien être fidèle à ta réputation de Master!  Je vais essayer de m'en remettre | | | Pour les parkings en étage, Je crois que tu me l'avais déjà dit. J'ai vécu à Paris mais n'ai jamais vu ces parkings, sans doute parce que je n'ai pas eu besoin d'y avoir recours.
Oui c'est bien au parking au pied de la rue piétonne que nous nous sommes garés, Il n'y avait quasi personne quand on est arrivés.
L'inégalité des marches est une torture à part entière 
et En effet, de nombreux endroits sont possibles pour faire une pause et nous en avons bien profité! | | | Je suis désolée, je n'arrive pas à répondre avec les citations. Ca ne marche pas quand je mets les balises. Si tu veux bien m'indiquer comment faire, je suis preneuse....
Sinon concernant les 1400 marches environ, je peux te dire que l'effet secondaire de cet exploit c'est qu’après, les marches étaient devenues notre pire cauchemar durant des semaines entiéres!!! 
Et oui c'est bien l'hôtel Kazurabashi. Au départ, on avait réservé à l'hotel iya onsen que tu as testé toi car le onsen au pied de la riviére faisait rêver mais la chambre réservée (sans accès extérieur) et le prix de l'hôtel mis en lien avec le budget global, nous ont décidé pour un autre choix, que nous ne regrettons pas car notre séjour à l'hôtel kazurabashi était vraiment fantastique, pour l'emplacement, la gentillesse extrême du personnel et le bon rapport qualité prix, même si l'hôtel pourrait bien sûr être amélioré car un peu vieillot et de l'espace non exploité. | | | je n'arrive pas à répondre avec les citations. Ca ne marche pas quand je mets les balises. Si tu veux bien m'indiquer comment faire, je suis preneuse....
Tu copies-colles la partie que tu veux citer, tu la surlignes si elle n'est pas déjà surlignée, et tu cliques sur le bouton Citation...
car le onsen au pied de la riviére faisait rêver
Il est accessible aux non-résidents dans la journée... Et puis, il y a le manneken-pis juste à côté.
notre séjour à l'hôtel kazurabashi était vraiment fantastique, pour l'emplacement, la gentillesse extrême du personnel et le bon rapport qualité prix
Oui, il a l'air bien.
un peu vieillot
C'est souvent le cas de ces grands hôtels ryokan. Mais le charme désuet qui s'en dégage n'est pas désagréable. | | | Vendredi 18 octobre
Après une bonne nuit de sommeil dans nos premiers futons très agréables et qui nous avaient été installés par le personnel durant le repas la veille au soir, nous découvrons l’environnement extérieur de par notre fenêtre. Le cadre est très verdoyant et c’est une ambiance brumeuse qui respire bon la montagne.
On aperçoit au loin des maisons à flanc de montagne.
avec brume
et sans brume
Nous nous vêtons de nos yukatas vert et blanc, les plus jolis que nous ayons eu de toutes nos vacances et de nos belles tongs allant avec pour nous diriger de nouveau vers la salle commune.
Les panneaux de riz sont ouverts et c’est une vue époustouflante sur la montagne qui s’offre à nous
le tout accompagné d’un petit-déjeuner délicieux.
L’hôtel dispose d’une terrasse extérieure fleurie accessible aussi de par le salon commun désuet mais offrant aussi la vue sur l’extérieur et disposant d’un ordinateur en libre accès, un des 2 seuls que nous ayons eu dans nos hébergements.
Bref la journée commence très bien. Nous espérions un peu plus de soleil car notre programme de la journée est composé de rafting sur la rivière oboke. C’est la journée la plus fraîche que nous avons eu durant le séjour mais c’est ce qui fait le charme de cette vallée de l’iya. Vue extérieure de l'hôtel Kazuraya
La côte menant à l'hôtel
A suivre le rafting! | | | Nous nous vêtons de nos yakuta vert et blanc, les plus jolis que nous ayons eu de toutes nos vacances et de nos belles tongs allant avec pour nous diriger de nouveau vers la salle commune.
Bonjour,
Tiercé dans le désordre  : il s'agit de yukatas.
Merci pour ce récit ! | | | Le onsen avec funiculaire
Oui j'avais vu qu'il était accessible de l'extérieur mais on n'avait pas suffisamment de temps pour y aller. Ce n'est pas grave, cela servira d'excuse pour revenir à la vallée!
L'hôtel
Nous il nous a plu, et on y retournerait volontiers.
Le désuet a du charme et de l'âme et l'hôtel est très bien comme cela. Juste dans le hall d'entrée, ils ont un grand espace non exploité et c'est dommage. D'ailleurs, quand on est arrivés le soir, il faisait nuit noir, on n'a pas compris que ce hall était l'entrée de l'hôtel car il n'y avait ni affiche ni rien d'autre. On est passé par l'escalier du onsen et hautant te dire qu’après nos 1400 marches du matin, on était déprimés de devoir monter les valises par ces marches... mais ce n'était pas l'entrée finalement ouf  et puis le personnel n'a pas voulu que l'on monte nous même nos valises alors tout était parfait. | | | Je vois que tu as rempli la première étape. Maintenant, il faut sélectionner le texte que tu veux citer avec la souris et cliquer sur Citation... | | | Bonjour également Marathon,
Tiercé  En effet, j'ai gagné quoi, un nouveau voyage au Japon???!!
Merci de me lire. | | |
Et tu cliques sur Citation... | | | Je vois que tu as rempli la première étape. Maintenant, il faut sélectionner le texte que tu veux citer avec la souris et cliquer sur Citation...
Je viens de comprendre pourquoi ça ne marchait pas, je copiais les citations déjà existantes!!! Alléluïa!!  Merci Masterpro! | | | Ah, ça y est...
PS Masterpo, ça suffira... | | | Nous reprenons la route dans le sens inverse de l’arrivée hier afin de rejoindre l’autre partie de la montagne vers la rivière d’oboke.
Pour le rafting, je m’étais renseignée avant le départ et durant le voyage sur les conditions de faisabilité. Nous avons envoyé un mail 2 jours avant la date pour réserver. Fin octobre c’est la fin de saison en termes de niveau de l’eau. Il y a donc peu de monde et peu de réservations.
La société Happy raft a une base d’accueil agréable et nichée au bord de la rivière. L’ambiance y est très détendue et les locaux sont grands. Nous sommes équipés de tout le matériel nécessaire. Nous serons 2 groupes de 4 personnes avec un guide par raft. L’autre groupe c’est de joyeux anglais. Notre guide s’appelle Cashee (pas sûr de l’écriture), c’est un natif de la région. Ensuite nous rejoignons en camionnette le lieu de départ.
Les règles de sécurité nous sont données en anglais et c’est partis pour l’aventure ! La rivière a été choisie pour les championnats mondiaux de 2017 si je ne me trompe pas. 9 rapides nous attendent, et le ton est donné, c’est plus compliqué dans le sens technique qu’en haute saison car le niveau de l’eau étant plus bas, le raft est aussi plus proche des cailloux et rocs.
Les rapides sont progressifs en intensité. La descente de la rivière se fait dans une ambiance de franche rigolade.
Vue depuis le raft
Entre les rapides, plusieurs activités sont proposées pour profiter des joies aquatiques : descendre une partie calme de la rivière en étant directement dans l’eau, tenir en équilibre sur le raft ou encore sauter de 8 mètres de hauteur.
La descente finira vers 13 heures en raison de la basse saison, sinon en journée entière c’est jusque 16h. Les photos prises sont faites par nos guides dans les rafts et une personne qui nous suit depuis les bords de falaise.
Retour jusqu’à la base, et prise du repas simple (inclus dans le prix) fait maison, bon et à volonté au bord de la rivière depuis la base.
Avec notre guide, nous avons beaucoup discuté tout au long de la descente et le repas sur nos modes de vie respectifs. Nous sommes ravis de cette activité, même si nous avons eu quelques frayeurs parfois. Nous avions déjà fait du rafting en France et au Laos mais nous n’avions jamais eu autant de sensations !
L’activité a fini plus tôt que prévue et en retournant vers l’hôtel qui se trouve à proximité immédiate d’un des ponts de liane de samouraïs, nous nous arrêtons.
Il y a la possibilité de le traverser pour 500 yens.
La cascade Biwa se trouve juste à côté du pont. C’est un haut lieu de photos touristiques.
Des japonaises nous ont demandé de les prendre en photos.
Quand je dis haut lieu touristique, gardons-nous bien de croire qu’il y a foule, loin de là peut-être 15 personnes grand maximum dans la zone au même moment, pas plus et pas tout le temps.
Ensuite, nous retournons au ryokan nous détendre, prendre notre repas. Celui-ci aura lieu ce soir dans une des salles privées typiquement japonaises avec notre serveuse attitrée. Après quelques secondes d’étonnement sur le fait que l’on puisse avoir envie de la prendre en photo, la serveuse accepte avec honneur d’être photographiée.
Nous dégusterons, ce soir encore, un repas d’une grande finesse et de variété de saveurs,
puis direction le onsen du soir obligatoire avant le coucher. | | | Samedi 19 octobre
Nous prenons notre dernier petit-déjeuner à l’hôtel dans la salle privée avec vue sur l’extérieure,
discutons longuement avec Matsumoto un membre du personnel avec lequel nous avons beaucoup ri
et prenons la route de montagne 439.
Cette route m’angoissait beaucoup (j'avais d'ailleurs sollicité VF pour connaître l'état des routes), n’étant pas à l’aise sur ce type de conduite. J’ai donc roulé assez lentement. Nous en profitons pour apprécier le paysage s’offrant à nous, en faisant des haltes parfois.
Même à la montagne perdue, il y a toujours quelqu'un pour faire la circulation lors de travaux
Nous passons par le village de Nagoro dont les épouvantails sont plus nombreux que les habitants réels. Chaque poupée représente un habitant ayant quitté le village soit dans le cadre d’un décès soit pour travailler en ville. Chaque poupée est mise en scène.
Le village comptait autrefois 300 habitants, ils ne sont que 30 environ je crois.
L'atelier de fabrication des poupées
Nous pensions faire le Mont Tsurugi malheureusement, le temps a passé, il est 15h et nous devons rejoindre Tokushima, il y a donc trop de route à faire.
Nous poursuivons la route et prenons le col au niveau du Mont Tsurugi, 1400 mètres de hauteur.
Jusque-là nous avions un soleil plutôt éclatant et nous nous retrouvons en quelques secondes dans un brouillard le plus total.... Mais où sont les feux de brouillard sur la voiture, impossible à trouver, nous sommes sur une route étroite où à de nombreux passages une seule voiture peut passer et nous ne voyons pas à 1 mètre. Nous faisons donc la descente à l’aveugle. La situation est plutôt stressante mais nous parviendrons à rejoindre Tokushima non sans avoir quitté le brouillard, traversé encore des villages de montagnes et des villes moyennes et fait un certain nombre d’heures de route bien plus qu’imaginé. Notre auberge de jeunesse HOSTEL PAQ TOKUSHIMA nous accueille à la japonaise. Nous nous installons dans les 2 chambres privatives de l'établissement.
Vue de nuit de la ville depuis le balcon d’une des chambres
puis partons nous restaurer. Nous découvrons une ville qui semble dynamique et internationale. Nous nous y sentons bien.
Après le repas, nous nous baladons un peu dans le quartier de la gare. | | | Dimanche 20 octobre
Faute de temps, Tokushima n'est qu'une ville étape sur notre passage. Nous avions initIalement prévu de visiter un peu la ville mais peu de temps. Mais une surprise nous attendait. Notre hébergement nous avait contacté 2 jours avant pour nous faire part d'une invitation à un spectacle d'awa odori, danse folklorique de Tokushima, avec atelier de cérémonie du thé et de calligraphie possible gratuit. Nous avions accepté cette invitation sans savoir ce que cela nous réservait.
Le matin en question, nous sommes ainsi conduits au lieu de rendez-vous à pied par un des salariés de l'auberge. La surprise, c'est que nous sommes accueillis dans une petite salle où sont déjà présents photographes, artistes du thé et personne d'autre. Puis nous sommes rejoints par 2 autres touristes mais nous ne serons que 6. C'est donc un spectacle intimiste.
La raison de tout cela que nous apprendrons à la toute fin, c'est que la ville organise cet événement pour promouvoir le tourisme dans cette ville et la région. Nous aurons donc la chance d'avoir une cérémonie de thé
et un cours express de calligraphie privatifs
puisque nous serons séparés en 2 groupes, puis un cours de danse d'awa odori, vêtus d'une partie des habits traditionnels.
Toute cela est très sérieux, nous sommes photographiés tout au long des activités, choyés par une équipe nombreuse et aux petits soins pour traduire, montrer et nous expliquer. Celadurera 2 heures. Mais la plus grande surprise, c'est qu'un défilé dans une rue en pleine ville bordant le canal est prévu avec les artistes et nous!!!! Sous un soleil éclatant et chaud, nous défilons ainsi dans la ville sur le rythme entêtant et joyeux de la musique d'awa odori.
Ce fût une expérience particulièrement singulière, drôle, sympathique et dont nous gardons un très bon souvenir. Nous avons goûté un délicieux thé au matcha, soyeux à souhait! On essaie encore de parvenir à ce résultat à la maison mais sans succès.
Nous repartons avec un éventail calligraphié et un foulard partie de vêtement traditionnel, pour chacun d'entre nous. Non sans avoir été interrogés par un journaliste local pour une publication. Je recevrai l'article de journal tout en japonais plus tard! Des stars à Tokushima! | | | le rythme entêtant et joyeux de la musique d'awa odori
Entêtant... le mot est faible... | | | Quelle belle invitation 😀. Un grand merci pour ce carnet très intéressant et très bien écrit. | Carnets similaires sur le Japon: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 975 visiteurs en ligne depuis une heure! |