Nathalie971 · 8 avril 2020 à 13:09 · 289 photos 146 messages · 12 participants · 13 545 affichages | | | | Nous finissons par quitter le chemin pour retrouver les paysages montagneux
et trouver une grande famille de singe installés sur toute la largeur de la route et semblant se fiche éperdument de la présence d’humains en voiture.
Nous allons visiter la cascade ohko no.
La pluie s’intensifie et nous rentrons à l’hébergement. Etant à l’autre bout de l’île, il nous faudra une grosse heure et demi pour rentrer à l’hébergement et ce sous une pluie battante. Il aurait été trop beau d’avoir 3 jours de soleil pour une île où il y plus de journées de pluie que de jours dans un mois.
Demain matin, nous reprenons l'avion pour Kagoshima. | | | Annonce · Sponsorisé | | | Jeudi 24 octobre - Sakurajima
Nous reprenons l’avion ce matin. Arrivés de bonne heure, l’aéroport, enfin l’accueil n’est pas encore ouvert. Il n’y a que la Japan Air Lines qui dessert l’aéroport de Yakushima et les vols sont tous les jours aux mêmes horaires. Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme. Puis l’heure est venue re joindre la salle d’embarquement. Aujourd’hui, l’aéroport inaugure pour la première fois des portiques de sécurité électroniques.
Un peu plus tard, nous sommes dans l’avion et volons au-dessus de la mer. Nous apercevons l’île de Kyushu qui nous apparait bien verte et vallonée, quand d’un coup l’avion est secoué par des chutes importantes de palier. La moitié du trajet se fera donc dans un état d’inquiétude, avec une peur que l’avion s’écrase sur la ville juste en contrebas puisque la descente progressive a été entamé. Plus de peur que de mal au final mais ces 30 minutes de trajet furent très pénibles.
Nous arrivons à Kagoshima à 11h05 du matin. Nous récupérons nos bagages et gagnons l’agence de location de voiture. L’agence est bondée de monde. L’accueil n’en est pas moins chaleureux et serviable. Comme à chaque fois, l’agent accepte de me montrer l’utilisation de la voiture et du gps.
Le programme aujourd’hui est de rejoindre le volcan Sakurajima par la voiture. Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour, nous roulons vers notre but. Nous découvrons ainsi une région vallonnée qui nous fait penser au Jura en France. Nous nous arrêtons au hasard dans un petit coin de nature non loin de la route
mais en hauteur nous offrant une agréable vue sur le volcan.
Nous découvrons ainsi des maisons d’habitation. Certains habitants s’occupent de leur potager.
Après s’être restaurés, nous reprenons la route. Une aire d’autoroute, Tarumizu Yuttarikan Rest Area,15 minutes plus tard est accessible. Nous nous y arrêtons pour aller aux toilettes mais finalement la vue sur le volcan avec le bain de pied gratuit nous appelle et nous décidons de savourer un moment de relaxation après avoir fait un tour dans le supermarché où de nombreuses spécialités locales sont proposées. Nous ne résisterons pas un déguster une bonne glace au macha.
Le bain de pied sera encore l’occasion d’échanger quelques mots avec des touristes japonais venant de Fukuoka.
Plus tard, sur la route, le gps dit de tourner à gauche. Nous le faisons mais nous rendons vite compte que le route n’est plus empruntable. Un gigantesque bloc de pierres s’est effondré et rend l’emprunt de cette route dangereuse.
Nous regagnons donc la nouvelle route via un pont. A un moment, nous avons une belle vue dégagée sur l’océan. Finalement, nous arrivons prêt de l’embarcadère du port. Nous avons donc loupé le chemin pour faire le tour du volcan. Ceci dit, nous l’avons plutôt bien vu et l’heure avancée de l’après-midi, au regard du coucher du soleil, nous décide à prendre le ferry maintenant.
Tout se passe très vite et de façon organisée. Le prochain ferry est dans 30 minutes à16h30. | | | Le ferry de Sakurajima à Kagoshima.
La traversée dure une heure environ. Elle offre une belle vue sur le volcan
puis sur la ville de Kagoshima.
Deux d'entre nous ont vu un dauphin nageait dans la baie. Le ferry a différents étages, des lunettes-loupes pour voir au loin. La balade avec le coucher de soleil en prime était agréable. | | | Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme.
Euh.. nous ? Tu faisais quoi dans les toilettes pour hommes ? 
Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour
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Pourtant, la Toyota Mark X n'est pas vraiment petite, mais c'est vrai qu'à 4 avec les bagages, ça doit faire juste. Au passage, le modèle est un peu bizarre. ce n'est pas la dernière version japonaise, ça ressemble à la version chinoise...
Ça fait balnéaire... | | | Nous visitons l’aéroport, sa petite boutique de souvenirs, découvrons une énorme tarentule dans les toilettes pour homme.
Euh.. nous ? Tu faisais quoi dans les toilettes pour hommes ? 
Je te rassure, je n'y suis allée qu’après que mon homme ait fait cette agréable découverte! Je ne voulais pas manquer la bête! Elle était derrière la porte d'entrée des toilettes pour homme. On ne sait pas si elle dormait ou si elle était morte mais bon, on n'est pas allé vérifié! 
Chargés à bloc avec nos bagages car la voiture est la plus petite de toutes celles louées durant le séjour
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Désolée je t'ai induit en erreur, ce n'était pas notre voiture mais une photo pris depuis l'intérieur de la voiture. Je ne me rappelle plus le modèle emprunté. Par contre, je me souviens que seules 2 valises étaient rangées dans le coffre. Une autre était au milieu des passagers de derrière, chacun ayant ses petits sacs sur lui, et le passager à l'avant avait un sac aux pieds.... bref un voyage serré avec une journée ensoleillée! Pourtant, j'avais réservé le même gabarit à Yakuhsima et Miyakojima mais là on a eu une voiture petite, genre une clio en termes d'espace. Pourtant, la Toyota Mark X n'est pas vraiment petite, mais c'est vrai qu'à 4 avec les bagages, ça doit faire juste.
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Ça fait balnéaire...]
Oui dans le sud de Kyushu, il y a vraiment un air méridional, balnéaire. Il semble y faire bon vivre. Tu connais cette partie du Japon? | | | Suite et fin du jeudi 24 octobre
Du port, nous gagnons notre hébergement, l’hôtel Remm Kagoshima, assez rapidement, 10 minutes en roulant doucement.
Installés et rafraîchis, nous ressortons découvrir un peu la ville de Kagoshima de nuit.
Noël avant l'heure? 
Il y a des arcades commerçantes, des rues dédiées à la restauration et surtout de l’animation.
La ville dégage une atmosphère dynamique.
Nous flânons un certain temps dans les allées.
Pour le restaurant ce soir, le choix est compliqué, du moins pour satisfaire les goûts de chacun. Nous nous retrouvons donc dans un restaurant en étage. Il n’y a qu’une seule personne qui parle un peu anglais. C’est un jeune homme qui nous accueille chaleureusement et fait tout son possible pour nous aider. Néanmoins, il n’y a pas beaucoup des aliments présentés sur la carte qui soient disponible car il faut généralement réserver à l’avance. Aussi, bien que nous venions de commander 2 bières à peine servis, nous décidons de ne pas rester dans le restaurant faute de pouvoir satisfaire tout le monde. Nous sommes terriblement gênés et expliquons les choses. Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servi et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi. C’est à la fois incroyable et gênant.
Après des excuses éternisées, nous mangeons dans le restaurant au rez-de-chaussée de l’immeuble.
Le restaurant est tenu par une famille : la grand-mère, la fille et la petite-fille. Le service et la qualité des denrées sont excellentes et fines.
Nous avons passé un agréable moment. En partant, la famille nous offre des cartes postales de Yakushima. | | | Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servie et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi.
Nihon è yokoso ! C'est pour ça que le Japon me manque. Et là, je sais pas trop quand on va pouvoir y retourner dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas déguisé, sans changer de trottoir quand on rencontre quelqu'un... | | | Oui dans le sud de Kyushu, il y a vraiment un air méridional, balnéaire. Il semble y faire bon vivre. Tu connais cette partie du Japon?
Non... C'est tentant, mais pour l'instant, je cède aux sirènes du Nord. Il me reste beaucoup de choses à y voir.... | | | Nous demandons bien sûr à payer l’apéritif servie et les bières commandées mais le truc incroyable c’est que l’équipe du restaurant est toute aussi confuse que nous et décide nous offrir tout ce qui nous avait été servi.
Nihon è yokoso ! C'est pour ça que le Japon me manque. Et là, je sais pas trop quand on va pouvoir y retourner dans des conditions décentes, c'est-à-dire, pas déguisé, sans changer de trottoir quand on rencontre quelqu'un...
Le manque du Japon.... Oui c'est incroyable à quel point ce pays peut manquer. Ce séjour fût un électrochoc et depuis que je suis rentrée, je n’espère qu'une chose, pouvoir y retourner. Comme toi, je me demande quand il sera possible d'y remettre le pieds et effectivement dans des conditions décentes, sans quarantaine, sans la peur de l'autre.... Je me console en me disant que l'effet positif de tout cela, c'est que lorsque les séjours seront de nouveau autorisés, je pense qu'il y aura moins de monde au départ. J’espère bien quand même que d'ici fin 2020, des voyages soient de nouveau envisageable. | | | Oui dans le sud de Kyushu, il y a vraiment un air méridional, balnéaire. Il semble y faire bon vivre. Tu connais cette partie du Japon?
Non... C'est tentant, mais pour l'instant, je cède aux sirènes du Nord. Il me reste beaucoup de choses à y voir....
Le nord oui, peut-être nous y croiserons nous.  En tout cas, c'est mon objectif du prochain séjour nippon. Il y a beaucoup de choses à y voir, j'essaie de réfléchir aux possibilités qui vont dépendre du temps disponible (3 semaines ou 4 à 6 semaines) mais l'éventail fait que le choix des visites est difficile à faire. | | | Vendredi 25 octobre- Chiran
Nous quittons la ville de Kagoshima et prenons la direction de la ville de Chiran, une ancienne ville de samouraïs. Nous devons affronter quelques bouchons pour sortir de Kagoshima avant d’emprunter une route qui monte mais offrant plutôt une belle vue de la région. En une heure de route, nous arrivons au village tranquille de Chiran. C’est très calme. Il y a peu de monde dans la ville. Nous nous garons sans difficulté.
Le village est nichée dans une vallée. Nous sommes à la campagne.
Le soleil est écrasant aujourd’hui. Nous rejoignons sans peine l’allée où se trouve les maisons des samouraïs.
Il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 500 yens par personne si ma mémoire est bonne pour visiter les 7 jardins des maisons accessible. Avec l’entrée, nous avons même droit à un bol de thé vert. L’accueil se fait en toute simplicité car plusieurs personnes âgées sont regroupées et discutent tranquillement. Nous échangeons quelques mots avec eux puis entamons la visite. La plupart du temps, seuls les jardins sont accessibles.
Nous pourrons néanmoins voir des intérieurs reconstitués. La visite est agréable et apporte de la quiétude. Nous pourrons même profiter d’un bout de visite guidée sur proposition du guide lors de la visite d’une maison samouraï, sans que l’on nous demande de payer.
Nous prenons comme toujours notre temps et la matinée est passée ainsi.
L’heure du midi ayant déjà sonné, nous partons à la conquête d’un restaurant mais ce n’est pas facile. Il y a peu de lieu ouvert, personne dans les rues... très étrange. Même un gérant d’un magasin de chaussures a dû réfléchir pour nous dire que non il ne voyait pas où on pouvait manger, quand finalement une dame âgée travaillant avec lui, nous parle d’un restaurant un peu plus loin. Nous y allons. C’est une sorte de cantine en toute simplicité. L’accueil est chaleureux. Nous mangeons un curry et des ramen. C’était bon. L’heure de fermeture du restaurant est arrivée mais pourtant autant on ne nous presse pas. On nous fait comprendre avec délicatesse que le restaurant va fermer. Je ne me répéterai jamais assez mais le monde civilisé, qu’est-ce que ça fait du bien. Image attachée: | | | Suite du 25 octobre, vers Ibusuki
Nous retournons à pied jusqu’à la voiture. Nous programmons le gps pour aller à Ibusuki en essayant de ne pas mettre la skyline déconseillée car elle serait dangereuse. Nous roulons mais assez rapidement nous nous retrouvons face à une route barrée. Nous sommes ainsi contraints de passer un péage, après lequel il faut d’emblée choisir une route. Le gps n’ayant pas eu suffisamment de temps pour se réinitialiser, nous tournons un peu au hasard..... Evidemment, je me suis trompée de direction.
La prochaine sortie est 15 km plus loin. Au péage, je demande au monsieur présent si la route que m’indique le gps est la bonne. Il me dit que non. S’ensuit une scène assez surréaliste. D’une part, il ne nous fait pas payer le péage mais en plus, il stoppe les voitures qui arrivent derrière, les fait reculer pour nous permettre de faire demi-tour et reprendre la voie rapide dans l’autre sens, et tout cela avec le sourire. Même les personnes présentes dans les voitures derrière nous ne semblent pas trouver cela fou ni être énervé par le fait de devoir attendre. Nous gratifions ce monsieur de gestes de remerciements avant de reprendre notre route. Au final, nous sommes sur la skyline que nous souhaitions éviter tant pis....
Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Nous poursuivons et nous arrêtons à une aire d’autoroute mais sans magasin, juste avec des toilettes. Des escaliers m’intriguent, je les monte pour voir ce qu’il y a là-haut. Bonne surprise, un spot avec une vue panoramique sur la baie et les volcans alentours. C’est un endroit où le pique-nique est possible car il y a des bancs et de l’herbe. L’espace est assez grand.
Un autre arrêt ailleurs: vue sur une centrale, probablement
Nous reprenons la route, quittons la voie rapide pour traverser les petites villes. Nous ressentons un esprit balnéaire, nonchalant comme sur une île. Nous découvrons une région maraîchère aussi. Enfin, nous traversons le centre-ville d’Ibusuki pour parvenir enfin à notre hôtel ryokan pour lequel nous avons beaucoup d’attentes au regard du prix environ 300 euros la nuitée par chambre demi-pension incluse, et les prestations vantées.
Je parlerai de l’hôtel au prochain post. | | | Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Bonjour,
Il s'agit d'une "route musicale", qui au Japon est à but purement touristique. en.wikipedia.org/wiki/Musical_road La version japonaise de cette page Wikipedia m'apprend qu'il n'y en a qu'une dans la préfecture de Kagoshima, effectivement sur la Skyline d'Ibusuki. La mélodie est celle de la chanson Kanpai, un tube de 1980 écrit par Tsuyoshi Nagabuchi, natif de cette préfecture. Vous pouvez la réécouter par exemple ici. (Ma science sur cette route-ci est aussi fraîche que wikipédienne  )
Je vous envie d'avoir eu la chance d'"écouter" une route musicale : cela fait partie de ma longue (trop longue!) "To do list" au Japon. | | | Je vous envie d'avoir eu la chance d'"écouter" une route musicale : cela fait partie de ma longue (trop longue!) "To do list" au Japon.
Rajouté dans la mienne... | | | Nous roulons puis nous entendons d’un coup de la musique type classique durant quelques instants. Surpris, au départ, certains pensaient que ça venait de la radio mais celle-ci est éteinte. On regarde autour de nous, mais rien qui explique la musique. Jusqu’à ce que ma mémoire me rappelle que je viens de rouler sur une portion de route de couleur rouge et non noir goudron, et sur laquelle une note de musique était dessinée. En fait, c’est donc un système d’alerte pour les voitures arrivant d’en face et se trouvant dans un virage où il n’y a pas de visibilité. Quelle ingéniosité !
Cela étant, cela vient confirmer que la route est dangereuse et qu’il y a dû y avoir un certain nombre d’accidents. Concernant la dangerosité, nous ne l’avons pas ressenti car les routes sont larges et il y avait assez peu de circulation.
Bonjour,
Il s'agit d'une "route musicale", qui au Japon est à but purement touristique. en.wikipedia.org/wiki/Musical_road La version japonaise de cette page Wikipedia m'apprend qu'il n'y en a qu'une dans la préfecture de Kagoshima, effectivement sur la Skyline d'Ibusuki. La mélodie est celle de la chanson Kanpai, un tube de 1980 écrit par Tsuyoshi Nagabuchi, natif de cette préfecture. Vous pouvez la réécouter par exemple ici. (Ma science sur cette route-ci est aussi fraîche que wikipédienne  )
Merci pour cette information! Je ne savais pas que des routes musicales à visée touristique existaient! Incroyable! Votre recherche permet de rectifier le lien erroné de cause à effet que j'ai fait entre la route musicale et la dangerosité de cette route. Concernant la route muscinale, j'ai lu le lien sur wikipedia et effectivement, nous avons ressenti des vibrations venant du bas de la voiture. C'est ingénieux et rigolo d'avoir la possibilité d'un interlude sur la route, cela coupe la monotonie d'un trajet plus ou moins long. J'ai vu que cette route musicale a été installée en septembre 2019, elle était donc toute fraîche à notre passage fin octobre. | | | Je vous envie d'avoir eu la chance d'"écouter" une route musicale : cela fait partie de ma longue (trop longue!) "To do list" au Japon.
Rajouté dans la mienne... 
Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence, comme en montre l'exemple de la route musicale.
Je crée une To do list et rajoute la route musicale à refaire en sachant ce que c'est, en téléchargeant avant la chanson pour pouvoir la chanter et vérifier que la route musicale est sur le bon rythme! | | | Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus. Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list 
comme en montre l'exemple de la route musicale
Si je l'ai rajouté, c'est que je ne connaissais pas.
Un exemple de ce qu'il y a sur ma wishlist : www.en-aomori.com/...1113_stovetrain.html | | | Comme je le disais, nous sommes arrivés à notre hôtel qui se nomme Ibusuki Hakusuikan.
L’hôtel dispose d’un parking où nous nous sommes garés et avons rejoint le hall d’entrée à pied avec nos valises. Nous aurions du en réalité aller en voiture jusque devant le hall et le personnel se serait chargé de descendre et prendre nos bagages. Le luxe, quand on n’y est pas habitué, on n’a pas encore tous les réflexes....
Nous sommes dans le bain de suite à notre arrivée. L’entrée de l’hôtel est immense et il y a du monde. Pour situer l’hôtel, il s’agit d’un complexe hôtelier balnéaire datant des années 60 l’architecture n’y est pas des plus modernes en ce qui concerne les bâtisses. Nous devons faire un petit peu la queue pour nous enregistrer mais le check in est très professionnel et attentionné. Une personne est dédiée à notre accueil. Dés que les informations pratiques sont données, on nous propose de patienter dans l’entrée ou un salon avec fauteuils et canapés confortables sont disposés. Ils sont tous tournés vers l’extérieur, côté jardin et mer. Une collation nous est également proposée, il est 17 heures environ. Plusieurs boissons au choix, du shochu ou une limonade au Yuzu.
Nous nous détendons tranquillement installées dans les fauteuils quand la personne dédiée à notre accueil nous rejoint et prend le temps de nous expliquer tout le fonctionnement de l’hôtel. Ensuite, nos bagages posés sur un charriot sont transportés par cette personne qui nous guide à nos chambres côtes à côtes. Nous découvrons la grandeur de l’hôtel en rejoignant l’ascenseur, en passant devant des boutiques de souvenirs de vêtements, d’artisanat. Il y a également dans les couloirs des expositions d’œuvres d’arts, tels que des dessins.
Nos chambres n’ont pas de vue sur la mer mais elles sont grandes (les plus grandes du séjour), je dirais 25/30 m² environ, avec placards, pose valise, petit salon avec du thé vert de Chiran en vrac à volonté et un joli service de vaisselle. Nous retrouvons aussi bien sur des yukatas de 2 tailles pour chacun et des chaussettes ninja.
Après nous installés et rafraîchis, nous partons visiter un bout de l’hôtel car c’est grand, c’est une ville dans la ville. En attendant, bien que la décoration soit un peu vieillotte et kitsch, C’est propre, bien entretenu et il s’y dégage une agréable atmosphère.
En nous baladant, nous essayons de repérer les différents espaces bien-être. Il y a un grand espace bien être avec sauna, hammam, plusieurs onsens intérieurs de formes différentes, deux onsens extérieurs. Il y a aussi un onsen plus traditionnel et plus petit avec fenêtres ouvrables sur la vue du jardin et de la mer. Les onsens sont ouverts à des horaires très larges donc accessibles tout au long de la journée quasiment, très tôt et très tard. C’est bientôt halloween, une décoration spécifique a été réalisé dans un des jardins.
Dans les couloirs et salons, des oeuvres d'arts traditionnels sont exposés.
L’heure du repas a sonné. Nous gagnons la salle de restauration dont la grandeur est proportionnelle à la taille de l’hôtel. Il est à noter qu’il y a néanmoins plusieurs espaces de restauration en fonction des menus réserver. Pour notre part, nous avons réservé un menu Kaseiki. Le repas est tout simplement succulent. La finesse des saveurs, la délicatesse de la présentation, le jeu des couleurs, le tout avec un service impeccable.
Une des serveuses était étonnée quand je lui ai proposé de la prendre en photo car elle se trouvait vieillie.
Repus, nous filons faire une visite nocturne des jardins, qui éclairés sont magnifiques.
En y allant, nous découvrons au passage qu’il y a un espace karaoké avec salle privative.
Nous finissons la soirée dans l’espace bien-être qui est somptueux, digne d’un film d’époque. C’est le paradis. On ne sait même pas par où donner de la tête tant il y a de bains. Nous passons un agréable moment de relaxation. | | | Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus. Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list 
Les 2 sont à connaître!
comme en montre l'exemple de la route musicale
Si je l'ai rajouté, c'est que je ne connaissais pas.
Oui oui j'avais bien compris. J'ai mal formulé ma phrase. Mais suis ravie qu'une ingénue ait réussi à faire découvrir à un briscard quelque chose du Japon  , même si c'est par hasard 
Un exemple de ce qu'il y a sur ma wishlist : www.en-aomori.com/...1113_stovetrain.html
Oui les trains dans le nord, je me suis déjà notée quelque part dans un coin de ma tête comme une expérience à vivre, avec en prime la beauté des paysages! Je garde ton lien. | | | Je serais bien curieuse de connaître la "To do list" de deux briscards comme vous du Japon. Il doit y avoir des tas de choses que de jeunes ingénus du Japon que nous sommes n'imaginons pas l'existence
Je pense qu'elles déconcerteraient plutôt les jeunes ingénus. Il vaudrait mieux qu'ils connaissent notre done list 
Les 2 sont à connaître!
Deux exemples, administrativement dans la préfecture de Tokyo, mais quelque peu en dehors des sentiers battus :
- Done Aogashima, un bout du monde qui pourrait servir de décor à un film de James Bond www.gotokyo.org/...ma-island/index.html
- To doJinata onsen, utilisable uniquement à marée haute pour avoir la bonne température tokyoislands.jp/jinataonsen-shikinejima | Carnets similaires sur le Japon: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Photo postée par le membre Nathalie971. Photo postée par le membre Nathalie971. Photo postée par le membre Nathalie971. Photo postée par le membre Nathalie971. Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 975 visiteurs en ligne depuis une heure! |