Nathalie971 · 8 avril 2020 à 13:09 · 289 photos 146 messages · 12 participants · 13 542 affichages | | | | Nous y trouvons des spécialités locales. Bon appétit ! Des frelons translucides 
Ce ne sont pas des adultes, mais des larves, ce qui explique leur absence de coloration.
Wikipedia en japonais (encore) m'apprend que c'est une spécialité du nord de la préfecture de Miyazaki... et Takachiho se trouve effectivement à sa frontière nord. L'emballage précise que c'est une production de Takachiho : un produit donc on ne peut plus local. Dans les Alpes japonaises, on mange aussi des larves d'abeilles, évidemment plus petites.
La protéine de l'avenir  On connaît bien l' asie du sud est pour manger des insectes mais cela a été une surprise de découvrir ce type de viande au Japon.
A défaut de larves d'hyménoptères, j'ai déjà mangé au Japon des sauterelles grillées à la poêle.
Et quel goût, cela a? As-tu aimé? | | | Annonce · Sponsorisé | | | Ah enfin les posts sur Kyûshû 

Une aire d’autoroute, Tarumizu Yuttarikan Rest Tarumizu est un super endroit pour voir le volcan !
Oui vraiment très bien!
Il y a l'air d'autoroute bien sûr mais aussi un petit observatoire secret dans les hauteurs que je suis en train de présenter dans un article de blog. La route sur pilotis vers le volcan offre aussi de belles vues, il faut juste avoir le courage de s'y arrêter et de traverser la route 
On se le notera pour une prochaine fois! Vivement l'article 
Le ferry de Sakurajima à Kagoshima. La traversée dure une heure environ. Elle offre une belle vue sur le volcan C'est plutôt 15 minutes, le temps d'avaler en vitesse les délicieuses nouilles udon servies à bord (je recommande).
C'est vrai que la mémoire joue des tours avec le temps, mais maintenant que tu le dis, je confirme que cela faisait bien 15 minutes. 
Noël avant l'heure?  C'est un char du festival Ohara (qui a lieu début novembre donc ça colle niveau dates).
Ok merci pour l'info.
Nous pourrons même profiter d’un bout de visite guidée sur proposition du guide lors de la visite d’une maison samouraï, sans que l’on nous demande de payer. Il y a aussi les propriétaires des maisons qui restent dans le jardin pour faire profiter les gens de l'histoire de leur maison et de ce village.
Oui je confirme, une des propriétaires a accepté que l'on visite son jardin. Mais notre niveau de japonais est trop faible pour avoir une conversation sur l'histoire du temps des samouraïs.
Nous poursuivons et nous arrêtons à une aire d’autoroute mais sans magasin, juste avec des toilettes. Des escaliers m’intriguent, je les monte pour voir ce qu’il y a là-haut. Bonne surprise, un spot avec une vue panoramique sur la baie et les volcans alentours. C’est un endroit où le pique-nique est possible car il y a des bancs et de l’herbe. L’espace est assez grand.
Oh j'y suis passée pour le travail il y a un an. Que de souvenirs.
Ce qui est étonnant pour le Japon, c'est qu'il n'y a aucun panneau d'information pour indiquer ce lieu agréable...
Un autre arrêt ailleurs: vue sur une centrale, probablement
Une réserve de pétrole 
Ah oui merci!
Et pour la première et unique fois du séjour, nous aurons un accueil assez froid, limite désagréable.
Ca arrive hélas et lorsque c'est le cas ça surprend.
Oui, cela détonne un peu mais il faut bien une exception pour confirmer la règle. On s'en est remis et nous retenons plutôt toutes les belles rencontres que nous avons fait.
Tu ne vas rien découvrir de nouveau mais merci de suivre le fil. | | | Lundi 28 octobre
Après le petit-déjeuner, nous nous rendons à pied aux gorges de Takachiho. Après avoir quitté le centre-ville, la route se prête davantage à la conduite qu’à la marche à pied car c’est une route en lacets sans trottoir. Nous pensions que les gorges étaient plus prés. Nous arrivons finalement peut-être en 30 minutes aux gorges en ayant marché tranquillement et hésité à faire demi-tour pour chercher la voiture. Les gorges sont clairement un lieu touristique. Il n’y a pas foule comme à Kyoto mais il y a néanmoins un peu de monde. Il y a un espace commerçant avec surtout des restaurants
puis un petit pont à partir duquel nous apercevons les gorges de Gokase formés suite à l’érosion de coulée de laves du volcan aso. Une cascade, nommée Minai, et de 17 mètres de haut se jette dans la rivière Gokase qui offre de belles couleurs bleu turquoises.
Nous optons pour observer la cascade du haut et d’aller faire le petit tour de barques aux pieds de la cascade. Pour cela, il faut passer le pont et descendre des escaliers pour rejoindre le lieu d’embarcation. C’est une activité touristique, nous devons faire la queue pour accéder aux barques. Nous sommes équipés de gilets de sauvetage et patientons qu’une barque se libère. Je ne me rappelle plus trop le prix mais c’était tout de même assez onéreux pour seulement 30 minutes d’accès sachant que les minutes supplémentaires sont facturées. 30 minutes c’est suffisant car en réalité, on n’a accès qu’à une partie de la rivière mais le temps d’apprendre à bien naviguer la barque, attendre que les places devant la cascade se libère, eh bien il faut quand même surveiller la montre.
Bien que touristique et avec un petit côté attrape-touriste (/ prix), la balade vaut néanmoins el coût car la vue de la cascade du bas est différente de celle vue depuis le pont, notamment quant aux différentes couleurs de l’eau mais aussi pour le fait d’être arrosée par les gouttes de la cascade et avec la belle journée ensoleillée que nous avons, c’est finalement agréable. Nous nous sommes donc bien amusés sur notre barque. A noter, que l’on en peut être plus de 3 par barque.
Nous retrouvons notre acolyte resté en haut à nous photographier nous et les autres visiteurs dans nos barques depuis le pont. Nous décidons ensuite de faire la balade à pied le long des gorges. Celle-ci est très agréable car elle se fait sur un chemin boisé et dégageant une atmosphère apaisante. Elle offre également encore une autre vue de la cascade et la rivière car cette fois nous sommes de l’autre côté.
La balade est assez courte
et nous arrivons rapidement à un restaurant et un pont qui visiblement amène sur un autre accès parking pour la cascade. Nous repérons un petit plan et comprenons que de l’autre côté du pont sur la gauche il y aurait un chemin qui permettrait de regagner le centre-ville de Takachiho. L’idée de refaire demi-tour et remonter la route pour voiture en lacets ne nous plaît pas et nous préférons aller explorer ce chemin en espérant qu’il mène bien au centre-ville.
Nous voilà donc sur le chemin de « randonnée marche » de Kyushu, qui est très agréable car d’une part le chemin est verdoyant et en plus il n’y a plus aucun touriste hormis nous. Nous savourons cette balade même si la vue d’escaliers à différents endroits nous fait parfois regretter d’avoir eu l’idée d’emprunter ce chemin. Si vous avez lu le passage à Kotohira, vous savez que nous sommes « dégoûtés » des escaliers pour un moment ! Nous continuons sur le chemin, incertain que la destination soit la bonne, nous voyons des panneaux, ah oui mais en idéogrammes japonais,
bon on essaie de faire appel à notre logique et sens d’orientation et optons pour un chemin. Pour une fois, nous avons été bons car le chemin mène à l’arrière du sanctuaire Takachiho-jinja, que nous avons vu de nuit hier soir.
Nous découvrons donc le sanctuaire de jour. Des danseurs sont en cours d’entrainement pour la représentation de danse Kagura qui a lieu tous les soirs. Nous nous recueillons au sanctuaire
puis remontons
vers notre hébergement situé sur la rue principale de Takachiho. Pour le déjeuner, comme il n’y a que peu de restaurant ouvert, nous nous rendons dans une boucherie repérée par mon beau-père ce matin de bonne heure. Il avait vu qu’il faisait rôtir de la viande. Nous pensions pouvoir acheter de la viande crue à cuire directement sur place mais ce n’est possible que sur commande et réservation. Évidemment, il n’a pas été simple de se comprendre mais nous y sommes arrivés. Et, nous décidons donc de lui acheter des morceaux de poulet cuit, puis des accompagnements et boissons à une supérette pour nous restaurer dans le salon de notre ryokan. Nous mangeons un des meilleurs poulets rôtis que nous ayons pu goûter. Le poulet est d’une tendresse absolue, un délice. Il est vrai qu’à 30 euros le kilo, heureusement ! | | | Pour notre visite de l’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre au sanctuaire d’Amano Iwato. Pareil, le lieu est touristique, ces personnes assurent la surveillance et le placement au parking. Nous décidons de nous garer plutôt sur le trottoir d’en face, au parking de la supérette.
Le sanctuaire tout en bois clair est agréable. Quand nous arrivons, des personnes prient, nous les observons en silence mais un bruit m’interpelle.
Je tourne la tête et vois une télé diffusant de la publicité, je crois mais ne suis plus sûre. C’est très surprenant cette touche de modernité.
Ensuite nous poursuivons notre chemin en empruntant l’allée longeant la montagne.
Quelques mètres plus loin se trouve le chemin menant à la grotte d’Amano Yasugawara située en contrebas.
Très agréable mais nous descendons des marches, qu’il faudra remonter plus tard !!! Devenus fous à la vue des marches, nous chantonnons régulièrement avec les pas de danse, l’awa odori ! Nous empruntons un petit pont puis un sentier étroit jusqu’à la grotte.
Selon la mythologie japonaise, l’histoire de cette grotte serait que la déesse du soleil, Amaterasu : se serait cachée dans cette grotte pour échapper aux farces cruelles de son frère, la privant alors du monde des lumières. De nombreuses divinités se seraient alors tous rassemblées et auraient pratiqué une danse, ancêtre du kagura, qui lui aurait ainsi de sortir de la grotte.
Nous avons prévu d’aller voir le spectacle de danse Kagura représentant une partie de la danse effectuée pour libérer la déesse de la grotte. Nous décidons donc de rebrousser chemin vers le ryokan.
Nous décidons de nous arrêter au hasard dans un lieu qui semble être un supermarché. C’en est un mais qui semble être spécialisée dans le déstockage ou fin de série. Ayant choisi mon repas rapidement, je patiente tranquillement dans le magasin. La seule autre cliente présente est une mamie japonaise toute petite et intriguée par notre présence. Elle ne cesse de nous regarder et particulièrement moi. Elle me fait de grands sourires. A notre passage en caisse (2 caisses côtes à côtes, ce n’est ni un leclerc ni un family mart) quasiment en même temps que la mamie, elle nous a vu discuter avec un des vendeurs. Aussi, elle lui pose des questions sur nous et semble ravie car continue à nous regarder et sourire. Pendant que nous finissons de passer en caisse et payer, la mamie a quitté le magasin, mon beau-père sort pour nous attendre. Lorsque nous arrivons, lui qui ne parle pas ni japonais ni anglais et elle ni français, ni anglais, mon beau-père nous dit que la mamie souhaite que nous la déposions quelque part en voiture... Du moins c’est ce qu’il croit avoir compris car pendant qu’il patientait, elle le regardait et lui souriait et ils ont fini par échanger... Bref, nous voilà à nous regarder, mais t’es sûre que t’as bien compris etc la mamie nous regarde, on arrête de tergiverser et on lui fait une place côté passager à côté de moi, conductrice. Elle est toute contente et sourit. Elle me demande à quel hôtel nous sommes descendus, je lui réponds. Malgré la barrière de la langue, nous avons partagé quelques mots. Au final, elle nous fait nous arrêter très rapidement (max 3 minutes de route) et nous n’avons pas eu de détour à faire rien puisque c’est sur la rue principale de Takachiho.
La mamie nous dit quelque chose, personne ne comprend bien sûr, mais au vu du contexte, je suppose qu’elle veut nous remercier et je crois deviner qu’elle nous propose de descendre de la voiture pour boire un café, mais n’étant pas sûrs, cela s’arrête-là après des grands échanges des gestes et de sourires.
Nous voilà à l’hôtel, chaque couple dans sa chambre pour se détendre, quand ça tambourine à la porte, c’est la réceptionniste qui demande que l’on descende à l’accueil. Mon compagnon s’y rend et là, incroyable, c’est notre mamie qui est descendu jusqu’à notre hôtel pour nous apporter un grand panier de patates douces cuites et chaudes, prêtes à manger et qui achète 2 bouteilles de saké à l’hôtel pour nous remercier de l’avoir pris 3 minutes en voiture alors que l’on a fait aucun détour.
La personne de l’hôtel ne voulait pas pendre l’argent de la mamie pour les bouteilles de saké mais celle-ci insistait, elle lui a quand même fait payer moins que le prix réellement vendu aux clients. Nous lui proposons de rester partager avec nous ce qu’elle nous offre si gentiment mais elle décline l’offre. Nous trinquerons à la santé de notre mamie avec nos verres de saké tout en dégustant ces délicieuses patates douces.
Encore une belle rencontre. 
La soirée finira avec le spectacle de danse kagura évoquée plus haut et se déroulant au sanctuaire Takachiho-jinja.
A notre arrivée au sanctuaire et avant d’y entrer, nous retrouvons par hasard un jeune homme croisé dans la matinée lorsque nous étions aux gorges. En effet, il était présent sur ce site pour réaliser une enquête sur le tourisme dans cette région et nous avions discuté et rigolé avec lui sur différents sujets. Concernant le spectacle, pas de chaise, assis par terre pendant 1h30 je crois de mémoire. La position assise était difficile à tenir. Nous n’avons pas été emballé par le spectacle même si les costumes et masques sont très bien réalisés.
La musique c’est toujours le même rythme et les pas de danse plus ou moins pareil. Nous ne le referions pas.
C’est donc sur ce spectacle que cette journée se termine. | | | Devenus fous à la vue des marches, nous chantonnons régulièrement avec les pas de danse, l’awa odori !
Ça met des années à passer. En plus, des danseuses de Tokushima sont venues place des Vosges pour en mettre une resucée, en 2016, je pense... Et je n'ai pas eu le courage de ne pas aller les voir. Pfff...
incroyable, c’est notre mamie qui est descendu jusqu’à notre hôtel pour nous apporter un grand panier de patates douces cuites et chaudes, prêtes à manger et qui achète 2 bouteilles de saké à l’hôtel pour nous remercier de l’avoir pris 3 minutes en voiture alors que l’on a fait aucun détour.
Incroyable... sauf au Japon, bien sûr.
Oh, un tengu ! | | | A défaut de larves d'hyménoptères, j'ai déjà mangé au Japon des sauterelles grillées à la poêle.
Et quel goût, cela a? As-tu aimé?
C'était il y a très longtemps : je me souviens uniquement que c'était croquant, comme des crackers d'apéritif et que j'avais été rebuté par leur nature. Aujourd'hui, je serais certainement plus réceptif : j'ai été confronté à des aliments bien plus originaux depuis. | | | Devenus fous à la vue des marches, nous chantonnons régulièrement avec les pas de danse, l’awa odori !
Ça met des années à passer. En plus, des danseuses de Tokushima sont venues place des Vosges pour en mettre une resucée, en 2016, je pense... Et je n'ai pas eu le courage de ne pas aller les voir. Pfff...
Grand fou 
incroyable, c’est notre mamie qui est descendu jusqu’à notre hôtel pour nous apporter un grand panier de patates douces cuites et chaudes, prêtes à manger et qui achète 2 bouteilles de saké à l’hôtel pour nous remercier de l’avoir pris 3 minutes en voiture alors que l’on a fait aucun détour.
Incroyable... sauf au Japon, bien sûr.
Of course, mais notons qu'elle a fait plus de chemin pour nous apporter ses cadeaux de remerciements qu'elle n'en aurait eu pour rentrer chez elle du magasin ou que nous en avons fait pour la déposer chez elle.
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Oh, un tengu !
En décoration, parmi d'autres, dans le ryokan. | | | A défaut de larves d'hyménoptères, j'ai déjà mangé au Japon des sauterelles grillées à la poêle.
Et quel goût, cela a? As-tu aimé?
C'était il y a très longtemps : je me souviens uniquement que c'était croquant, comme des crackers d'apéritif et que j'avais été rebuté par leur nature. Aujourd'hui, je serais certainement plus réceptif : j'ai été confronté à des aliments bien plus originaux depuis.
Bon ben dans 20 ans, peut-être que cela me mettra davantage en appétit, l'espoir est permis | | | Mardi 29 octobre- Kumamoto
L’objectif aujourd’hui est de rejoindre la ville de Kumamoto. Nous souhaitions au passage nous arrêté au volcan Aso mais lorsque la réceptionniste de l’hôtel appelle l’office du tourisme, il nous est indiqué que nous ne pouvons nous rendre au Mont Aso car c’est fermé. Il n’y aura donc pas de halte intermédiaire. Nous irons directement visité le jardin Suizen-ji de Kumamoto. Nous bouclons les valises et roulons tranquillement vers Kumamoto. Pour cela, nous traversons des routes et villes de montagne. La route est agréable et se fait sous un beau ciel ensoleillé.
Nous arrivons à Kumamoto en fin de matinée. Pour éviter les parkings payants, nous nous garons sur le parking d’un supermarché et faisons 2/3 achats pour ne pas avoir de problème. Finalement, le supermarché n’est pas très loin du jardin. Proche de l’entrée du jardin, il y a des rues commerçantes. Nous y faisons un petit tour puis déjeunons avec un bol de ramen.
Nous visitons ensuite le jardin Suizen-ji. Ce dernier est assez petit. Il est surtout réputé pour avoir une « réplique végétale du Mont Fuji ». Il a aussi une réplique des torii du sanctuaire Fushimi-Inari à Kyoto.
La visite se fait tranquillement au milieu de touristes japonais, chinois, écoliers.
La balade est agréable mais relativement courte car le jardin n’est pas très grand.... Et honnêtement après le risturin-koen à Takamatsu, il est difficile d’être autant enchanté. Attention, le jardin n’est pas pour autant déplaisant.
Après cette visite, nous allons à l’hôtel, le Dormy inn, plutôt bien placé. Nous nous installons puis ressortons. Je précise qu’il fait nuit. Au sortir de l’hôtel, nous allons au hasard mais le quartier est inanimé donc nous changeons de cap. Assez rapidement, nous tombons sur le centre commercial SAKURA MACHI Kumamoto situé finalement, à proximité de l’hôtel et nous nous y baladons. Nous y découvrons de superbes terrasses végétalisées à chaque étage et au dernier étage un très grand espace avec étang, jeux d’eaux, pas japonais, bref un lieu agréable.
Vue depuis terrasse du 2éme étage
Sur le toit terrasse
Pour le dîner, nous faisons nos courses au supermarché au sous-sol, achat de coquilles saint jacques fraîches à un prix déconcertant (moins cher que) à côté des fruits, que je ferai cuire dans mon bouillon servi gratuitement par l’hôtel.
Un des voyageurs rencontrés à la guest house de Miyakojima nous avait indiqué qu’à Kumamoto, on y mange de la viande de cheval.
Amateurs de viande, nous souhaitions y goûter bien évidemment. Nous découvrons qu’il en est vendu au supermarché. Nous demandons de la viande fraîche au boucher mais il nous explique qu’il ne peut ce soir mais que demain il peut nous en préparer. Nous passons donc commande. Le soir, l’onsen n’est malheureusement pas au rendez-vous car le bain de sable n’a pas réussi la circulation sanguine. | | | Mercredi 31 octobre – Kumamoto city
Ce matin, nous faisons une longue balade tranquille dans les arcades commerçantes de la ville, observons les gens, les boutiques (bazar, boutique de mariage en tenue traditionnelle).
La délicatesse jusqu'aux fleurs pour décorer les escalators
Nous y trouvons des produits français comme une tablette de chocolat de la marque casino, des rayons boulangeries façon française, des adolescents faisant la queue devant Mc do etc.. Nous flânons tout simplement et c’est agréable car la ville est calme, le temps est ensoleillé. Une émission de télévision est tournée en directe sous les arcades.
Nous déjeunons sur la terrasse du centre commercial avec, entre autres, notre cheval cru commandé la veille.
Devant le centre commercial avec les différentes terrasses
à chaque étage évoquées hier, des food-truck
Certains hommes regardaient nos plats de viande. Etaient-ils surpris de voir de la viande crue pour la manger ou juste étonnée par la quantité ? La terrasse est animée. Il y a du monde en famille, en couple, seuls pour manger, pour se relaxer après des achats dans le centre commercial. Ce dernier est d’ailleurs plutôt agréable et grand. Une très belle boulangerie kayser s’y trouve.
Puis nous repartons flâner du côté du château. Malheureusement, le château n’est pas accessible, il est encore en cours de réfection. Nous faisons néanmoins une partie du tour des remparts à pied.
Nous tombons sur un monsieur qui dessine des cartes postales du château et qui les vend pour en vivre. Nous échangeons tranquillement avec lui, le temps de nous rafraîchir un peu à l’ombre.
Nous visitons aussi un temple où nous sommes accueillis par un robot fort aimable et joyeux !
Une visite du quartier Josaien, quartier commerçant dans un décor de quartier traditionnel. Cela semble un peu surfait, peu authentique dans le sens construit et à but touristique essentiellement. Tout au long de la balade, nous étions accompagnés par la mascotte de la ville que l'on trouve à tous les coins de rue et sous différentes formes.
Nous marchons encore dans la ville et nous rentrons assez tôt à l’hôtel. Nous comptions ressortir mais personnellement la fatigue accumulée des derniers jours m’a fait m’effondrer à 18h jusqu’au lendemain matin pour le départ ! Donc pour les autres achat à la galerie commerçante et petite soirée télé japonaise ! Image attachée: | | | Jeudi 1er novembre 2019- Retour à Tokyo
Nous quittons l’hôtel pour rejoindre l’aéroport de Kumamoto. Fin de matinée, nous prenons l’avion qui nous ramène à Tokyo. Cette fois-ci, nous atterrissons au Terminal 1, beaucoup plus petit que le 3. Nous devons de plus rejoindre ce dernier en prenant une navette gratuite. Ensuite, nous reprenons le train local.
Lors du premier séjour à Tokyo, nous avions logé dans un hôtel dans le quartier d’Akihabara. Pour ce deuxième passage, nous avons souhaité changer de quartier. Les prix nous ont conduit à opter pour l’hôtel Shin okubo seki tei car les prix dans le quartier de Shibuya étaient plutôt onéreux.
Après un trajet plutôt long, nous arrivons dans le centre de Tokyo en milieu après-midi. A la sortie de la station Shin Okubo, nous découvrons une autre atmosphère: une foule dense, des rues étroites et une certaine agitation. Nous nous installons à l’hôtel qui se situe dans une rue perpendiculaire au calme. Il s’agit d’un hôtel familial plutôt agréable. Ensuite, nous sortons nous balader dans le quartier. Hétéroclite, nous y découvrons une multiculturalité avec notamment une partie musulmane avec des magasins alimentaires halal, une autre partie où il y avait davantage de personnes originaires des indes et d'autres origines du monde (chinoise, turque etc).
C’est le soir d’Halloween, nous croisons des jeunes en direction d’une fête déguisée.
La nuit tombée, nous cherchons un restaurant dans le quartier car nous n’avons pas l’envie d’aller loin. Il y a beaucoup de restaurants mais peu qui nous inspirent. En conséquence, notre choix se portera sur un restaurant chinois avec des spécialités de Hong Kong. Nous y mangeons d’excellents raviolis vapeur, du porc grillé, du canard laqué et accompagnements. Le repas est très bon.
Nous refaisons une balade nocturne mais le quartier est moins animé le soir.
Nous prendrons un jus de fruits. V s’amuse avec une serveuse qui se prend au jeu des photos.
Puis nous rentrons à l’hôtel. | | | Merci pour cette suite Nathalie ! | | | Merci pour cette suite Nathalie !
Merci Anne pour tes encouragements. | | | Vendredi 2 novembre 2019 - Harajuku/Omotesando/ Shibuya
Ce matin, nous partons à la découverte de l’arrondissement de Shibuya.
Nous commençons par la rue Takeshita composée essentiellement de boutiques pour jeunes enfants et adolescents. Nous y voyons donc beaucoup d’enfants en sortie avec un de leur parent et des groupes d’adolescents. Nous n’y voyons pas d’habits extravagants mais de toute façon, nous ne sommes pas venus pour cela. Nous ne nous n’éternisons pas dans la rue même si nous nous avons plaisir à observer les vêtements et objets vendus ainsi que des couleurs.
Nous poursuivons ensuite, sous un beau soleil, vers Omotesando. Nous nous arrêtons dans une boutique proposant des animaux à l’adoption, surtout des chats, de belles races.
Ensuite, notre regard est attiré par la devanture très moderne et design d’un centre commercial. Il s’agit du Tokyu plaza omotesando harajuku. Nous décidons d’aller y faire un tour. En empruntant l’escalator, nous découvrons de plus près le plafond tapissé de miroirs. Cela donne un effet kaléidoscopique, tel un labyrinthe, où les silhouettes se reflètent. C’est très esthétique.
Nous regardons un peu les boutiques mais d’une part, il s’agit de boutiques luxueuses non accessibles à toutes les bourses mais aussi car nous souhaitons voir si une terrasse se cache comme souvent sur le toit. Effectivement, au 6e étage la terrasse offre un lieu aménagé agréable pour se reposer. Elle offre aussi une vue intéressante sur Harajuku et les immeubles alentour.
Nous poursuivons notre chemin après une pause déjeuner vers le Meiji-jingu qui est un vaste sanctuaire shintoïste. Par cette journée très chaude, nous passons le torii géant de bois, puis nous empruntons l’allée verdoyante bordée d’arbres et de fûts de saké offertes par la France il y a des années. Cette allée mène au sanctuaire. Nous sommes en période de festival du chrysanthème donc nous pouvons observer une exposition de variétés diverses de ces fleurs.
En arrivant au sanctuaire, nous découvrons qu’il y a une cérémonie officielle. Nous aurons ainsi le plaisir d’assister ainsi à un joli spectacle de musique avec un instrument ancien, le koto.
Le soleil se couchant, nous quittons le sanctuaire
et rejoignant le célèbre carrefour de Shibuya. Le moins que l’on puisse dire c’est que nous sommes happées par la foule impressionnante qui circule dans ce quartier très animé et éclairé par des lumières d’écrans géants diverses.
Nous nous baladerons dans ce quartier vivant mais un peu trop pour nous donc nous opterons pour dîner ailleurs. La gare de shibuya est immense et nous peinons à trouver notre chemin. Un cadre en costume cravate nous voyant dans le flou, se présente à nous pour nous aider mais au même rythme que le quartier c’est-à dire qu’il nous amène jusqu’au point de départ des trains JR d’un pas décidé et rapide. | | | Merci Anne pour tes encouragements.
Tkt, elle n’est pas toute seule !
Shin-Okubo... c’est bien de choisir ce quartier méconnu proche de Shinjuku, même s’il faut traverser Kabukicho à pied pour y aller. Perso, j’aime bien la station suivante, Takadanobaba... | | | Je vous retrouve avec plaisir. Merci pour avoir repris votre récit. | | | Merci Anne pour tes encouragements.
Tkt, elle n’est pas toute seule !
Cela fait plaisir, merci. 
Shin-Okubo... c’est bien de choisir ce quartier méconnu proche de Shinjuku, même s’il faut traverser Kabukicho à pied pour y aller.
C'est le prix plus abordable et la proximité de shinkuku et shibuya qui nous y a amené mais en toute honnêteté, nous n'avons pas été conquis par le quartier. Nous n'y avons passé que peu de temps donc nous n'avons très certainement pas tout vu du quartier mais nous avons préféré l'atmosphère plus tranquille d'Akihabara.
Perso, j’aime bien la station suivante, Takadanobaba...
Qu'est-ce que tu aimes dans ce quartier là? | | | Je vous retrouve avec plaisir. Merci pour avoir repris votre récit.
Le plaisir est partagé de se replonger dans cet agréable voyage même si la fin est toute proche puisqu'il ne me reste plus qu'une seule journée à écrire.... Il me faudra repartir | | | C'est agréable de repartir au Japon durant cette longue période durant laquelle nous sommes privés de voyages | | | j'avais un peu perdu le fil... mais j'ai tout rattrapé! Merci pour ces récits, ça m'a donné des idées pour mes prochains voyages... prochains, mais peut-être pas si proches que cela. | Carnets similaires sur le Japon: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Photo postée par le membre Nathalie971. Photo postée par le membre Nathalie971. Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 975 visiteurs en ligne depuis une heure! |