Oltean · 2 septembre 2011 à 23:56 · 173 photos 166 messages · 32 participants · 36 765 affichages | | | | À: Oltean · 24 décembre 2011 à 17:04 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 141 de 166 · Page 8 de 9 · 2 190 affichages · Partager Bonsoir, 
Mais comme le premier risque d'être polémique, j'hésite encore.
Oui, vas-y ! Envoie ! 
Et Bonnes Fêtes à tous. | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonsoir Toma,
Il y a 2 ans j'avais fait presque le même itinéraire (janvier 2010). J'y retourne encore avec ma petite famille (avec bébé de 6 mois) en janvier et février 2012. Cette fois-ci avec des nouveautés dans notre programme (sans oublier les parcs pour enfant, zoo, visite de San Francisco et une partie la côte mer. visite aussi de Phenix en Arizona et ses environs). Votre récit est magnifique, et, encore, nous fait vraiment rêver. Nous sommes déjà pressés d'être dans l'avion.
C'est moi qui vous envie ! Bientôt le départ à ce que je vois.
Je relève un point signalé au début lors de la réception du véhicule où tu avais le choix. C'est là un élément positif. Moi, lors de la réservation sur internet d'un véhicule 7 places (Dodge durango), à LAX et chez Alamo, au moment où il fallait récupérer notre véhicule nous avions failli être victime d'une arnaque de la part de l'agent qui nous avait reçu (origine pakistanaise ou indienne). En effet, ce dernier, exigea de nous qu'on souscrivit à 2 assurances en plus de celles compris dans le contrat de location mais par-dessus le marché m'imposa un véhicule à 5 places. En fin de compte, il voulait nous faire prendre un véhicule dont la valeur de la location était largement au-dessous de celui que j'avais réservé. Heureusement, devant mon entêtement et avec l'aide d'autres agents (ses collègues) (d'origine hispanique) vraiment sympas je finis par avoir un chevrolet suburban (7 places bien sur dont la valeur se situe légèrement au-dessus de l'initial).
Une information qui méritait d'être partagée.
En effet. De notre côté on a tout fait par Internet aussi, et tout s'est déroulé sans aucune accroche, si bien que je n'en reviens toujours pas. Pour l'assurance de loueur, c'est vrai que je m'étais posé la question étant donné que l'assurance voyage que j'avais prise spécialement pour le séjour semblait faire double emploi. Je crois me souvenir que j'avais décoché toutes les assurances possibles lors de la prise de commande, mais qu'il en restait une impossible à supprimer. Je dois replonger dans mes papiers.
On m'appelle à la tâche. Bon réveillon, de très joyeuses fêtes à tous les participants de VF ! | | | À: Itat · 26 décembre 2011 à 14:15 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 143 de 166 · Page 8 de 9 · 2 110 affichages · Partager Moi :
Il ne me reste que deux articles à publier. Mais comme le premier risque d'être polémique, j'hésite encore.
Thibaud :
Ah ben non, un peu de sport ça fait du bien des fois! 
Erik :
Oui, vas-y ! Envoie ! 
C'est d'accord, je vais me laisser tenter... Je vais quand même prendre le temps d'édulcorer le texte, mais de toute façon je me prépare à recevoir des tomates. Vite mon heaume. | | | À: Oltean · 29 décembre 2011 à 18:29 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 144 de 166 · Page 8 de 9 · 2 044 affichages · Partager Le retour vers l'agence de location, l'aéroport et la France ne sont qu'anecdote. Nous avons beaucoup dépensé à San Francisco pour un résultat mitigé. La ville est beaucoup plus jolie que Los Angeles, et les manifestations excentriques que nous avons cru y découvrir ne sont après tout que l'expression d'une tolérance chère à la nation américaine. Mais la ville n'est pas sympathique pour autant. Nous avons la déplaisante impression de ne pas être à notre place ici. Serions-nous trop imbus de notre vieille Europe ?
Il est vrai que nous n'avons pas eu le temps de nous habituer à cette cité ; il est tout aussi manifeste qu'elle n'a pas su en retour nous séduire au premier regard. Je compare à une autre grande ville de liberté, Amsterdam, qui nous avait enchantés de l’instant même où nous y avions mis les pieds. Pourquoi Amsterdam et pas San Francisco ? Comment se fait-il que la métropole californienne provoque chez nous ce malaise ténu ? Nous n'avons pas la réponse.
On ne peut nier que le nombre d'indigents (oui, j’évite d’employer l’affreux sigle en trois lettres à la mode chez nous depuis trois ou quatre lustres) surprend dans la ville américaine. Encore faut-il savoir distinguer les clochards des citoyens habillés de chiffons ou d'oripeaux peu conformistes parce qu'ils en ont fait le choix. Bien malin qui saurait distinguer les uns des autres d’un simple coup d’œil. Mais il y a un réel problème de misère et de violence ici. Tous les guides mentionnent des quartiers à éviter le soir tombé. Le Routard explique pourquoi l’on trouve tant de homeless à San Francisco : les refuges et autres centres de soins spécialisés ont été fermés par un ancien gouverneur de Californie, un libéral nommé Ronald Reagan, jetant dans la rue une population désemparée.
Voilà une tare de plus pour un homme politique que nous avons pris la coutume de considérer comme une sorte d’handicapé mental léger, un cow-boy d’opérette ajoutant la malfaisance à l’inculture. Les Américains, eux, le prennent pour l’un de leurs meilleurs présidents. Qui a raison ? Poser le débat est difficile. Il est délicat en France de faire admettre que la politique reaganienne n’a pas été que désastreuse. Elle aurait même, paraît-il, donné quelques résultats positifs.
L’explication du Routard sur les homeless de San Francisco semble bien légère, étant donné que Reagan a cessé d’être gouverneur de Californie en 1975. Cela fait près de quatre décennies. Que dirions-nous d’un guide touristique en langue anglaise qui, en pointant le nombre de sans-abris à Paris, désignerait sans ambages Michel Durafour, ministre du travail sous Valéry Giscard d’Estaing, comme responsable de cette situation ? Je ne prétends pas exonérer les hommes politiques de leurs responsabilités, je cherche simplement à souligner un réflexe qui désigne sans coup férir un coupable selon des a priori. Car enfin, que s’est-il passé à San Francisco de 1975 à aujourd’hui pour que la misère continue à y prospérer à ce point ? La vérité est que l’on dénombre depuis cette date autant de Démocrates que de Républicains au poste de gouverneur de l’Etat. Il faudrait donc être bien peu exigeant pour se contenter de la réponse toute faite « Reagan libéral, donc Reagan coupable ». D’une façon plus générale, je pense qu’un certain anti-américanisme ordinaire oriente notre façon de comprendre ce pays.
J’avance une expérience personnelle. Quelques jours avant le voyage, je consulte mon médecin généraliste pour garnir la traditionnelle trousse à pharmacie. En me tendant l’ordonnance, la jeune praticienne ajoute d’un air entendu : « vous la laisserez dans vos bagages à côté de vos médicaments, sinon ils peuvent vous faire des problèmes au contrôle. Vous savez, hein, les Américains... » Elle me regarde avec un sourire entendu tout en levant les yeux au ciel. J’ai pourtant dans l’idée que le contrôle des substances transportées n’est pas absolument déraisonnable de la part d’un pays soumis avec constance aux assauts terroristes. Mais je ne vais pas me lancer maintenant dans une pénible argumentation. Je sais combien il est difficile de remettre en cause des habitudes tenaces. Je me souviens de ma propre affliction à la première lecture en 2003 de l’ Obsession anti-américaine de Jean-François Revel. Quand je repris ce livre quelques mois ensuite pour l’examiner de plus près, je commençais à mesurer la valeur ses arguments tout en savourant mieux son style féroce, pétri de références culturelles et historiques. Après une troisième lecture, je rendis les armes, vaincu. Je pris ce jour-là la décision de lire tout Revel, un projet réalisé depuis lors avec enthousiasme. Tout en me remémorant cet épisode, je tends la main pour récupérer l’ordonnance. Le docteur continue à sourire et je sacrifie alors à la contrepartie traditionnelle de son invite, en baissant les paupières dans un mouvement d’épaules complice. Je ne suis pas fier de cette petite lâcheté, mais il est des sujets sur lesquels il est préférable de passer l’éponge – à moins de vouloir animer, disons, une soirée de réveillon trop terne.
Dans le même ordre d’idées, un ami très cher, informaticien de talent et de solide culture scientifique, veut me faire partager son hilarité au sujet de Sarah Palin pour qui les hommes auraient côtoyé les dinosaures. En riant avec lui, je me demande s’il faut lui faire remarquer que ses propres croyances en un être divin faiseur de miracles, auquel il souscrit dur comme fer, sont respectables au même point que celles de madame Palin.
Moi qui examine ces idées de l’extérieur, je considère qu’elles procèdent d’une même volonté de croire, et non pas de savoir. D’une part l’opinion, d’autre part la connaissance. Et le fait qu’une opinion soit la plus respectable du monde ne lui octroie pas une once de véracité pour autant.
L’un de mes collègues de bureau se met à pouffer : il vient de lire qu’une forte proportion d’Américains croit aux fantômes. Pourtant, lui-même ne passe pas une seule journée de son existence sans consulter l’horoscope. Le choix est vaste, notre presse nationale ne se privant pas d’inonder ses lecteurs d’interprétations du zodiaque et de thèmes astraux, sans que cela ne semble soulever de sous-entendus goguenards sur notre crédulité. Celui qui croit aux fantômes est-il moins lucide que celui qui s’imagine déceler « les grandes lignes de son avenir » dans l’œuvre complète d’Elisabeth Teissier ?
Les pratiques de la foi, au sens large du terme, ne semblent pas beaucoup moins vivaces dans notre pays qu’aux États-Unis. Nous n’avons pas la conscience nette des crédos que nous appliquons, par conviction, mimétisme ou paresse intellectuelle, dans notre vie de tous les jours. Il suffit pourtant de consulter les rayonnages consacrés aux anges gardiens, à la divination par les runes ou à l’homéopathie dans n’importe quelle librairie d’importance moyenne. Faut-il voir dans cette profusion l’indice d’une lucidité exacerbée dont nous, Français, pourrions faire la publicité aux autres nations ?
Ce sont là des croyances inoffensives, dira-t-on. Sans doute. Mais celle du redneck pour qui le soleil tourne autour de la Terre l’est tout autant. | | | À: Oltean · 5 septembre 2018 à 13:36 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 145 de 166 · Page 8 de 9 · 980 affichages · Partager Salut Alain,
Enthousiasmée par le style très riche de ton récent carnet, je suis allée consulter celui là. Pour le moment je me suis arrêtée à la partie Las Vegas, dont ta description est savoureuse. Une chose m'a intriguée: tu parles des visites des hôtels du strip, mais n'as-tu pas eu envie d'assister au moins une fois à l'un des spectacles qui sont aussi une des caractéristiques de LV. Par exemple, " Le rêve " est vraiment une réalisation pharaonique d'une grande beauté et d'une magie incroyable. | | | À: Diamina · 5 septembre 2018 à 16:32 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 146 de 166 · Page 8 de 9 · 943 affichages · Partager Salut Alain,
Enthousiasmée par le style très riche de ton récent carnet, je suis allée consulter celui là. Pour le moment je me suis arrêtée à la partie Las Vegas, dont ta description est savoureuse. Une chose m'a intriguée: tu parles des visites des hôtels du strip, mais n'as-tu pas eu envie d'assister au moins une fois à l'un des spectacles qui sont aussi une des caractéristiques de LV. Par exemple, " Le rêve " est vraiment une réalisation pharaonique d'une grande beauté et d'une magie incroyable.
Bonjour Diamina,
Quelle surprise de voir mon carnet de 2011 resurgir des profondeurs, grâce à toi ! J'espère simplement ne pas avoir écrit trop de bêtises :)
Pour Las Vegas, hélas non, nous n'avons jamais assisté à des spectacles, soit pour cause d'enfant trop petit, soit par fatigue ou paresse. Pourtant nous l'avions projeté, mais une fois sur place c'était une autre musique. Merci pour signaler Le Rêve à mon attention, je ne connaissais pas du tout. Nous le notons pour le futur... peut-être
au plaisir de te lire | | | À: Oltean · 5 septembre 2018 à 21:39 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 147 de 166 · Page 8 de 9 · 901 affichages · Partager Recoucou Alain,
Merci pour signaler Le Rêve à mon attention, je ne connaissais pas du tout. Nous le notons pour le futur... peut-être
Ceci dit, il faudrait rajouter pour toi, le fait d'assister à un concert symphonique au W alt Disney concert hall à Los Angeles. C'est une expérience grandiose. | | | À: Diamina · 6 septembre 2018 à 7:43 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 148 de 166 · Page 8 de 9 · 877 affichages · Partager Ceci dit, il faudrait rajouter pour toi, le fait d'assister à un concert symphonique au W alt Disney concert hall à Los Angeles. C'est une expérience grandiose. 
Hello Diamina !
C'est sûr que l'architecture de Frank Gehry ne passe pas inaperçue... J'ai aussi visité le New World Symphony à Miami. Maintenant, Dudamel, j’avoue une petite réticence. Mais si l'occasion se présente, ce qui n'a pas encore été le cas, tu as raison, je n'hésiterai pas. Qu'est-ce que tu écouté à Los Angeles ? | | | À: Oltean · 8 septembre 2018 à 19:14 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 149 de 166 · Page 8 de 9 · 806 affichages · Partager Cher Oltean, Après avoir dévoré hier votre carnet récent, je me suis rué cet après-midi sur votre œuvre plus ancienne. Je dois malheureusement vous informer que cette lecture m’a causé un important préjudice. J’avais en effet été chargé par mon admirable moitié de réaliser quelques menus travaux au jardin et dans la maison.Ayant opté pour la tablette aux dépens du râteau, je suis ce soir l’objet de sarcasmes, menaces et sanctions diverses. Et ceci par votre faute. Une punition exemplaire eut été de vous contraindre à venir nuitamment ramasser nos premières feuilles mortes et nos dernières figues, mais vous êtes un peu loin. En conséquence néanmoins, je vous condamne à publier sur VF, chaque semestre jusqu’à vos nonantes, un reportage de qualité et de quantité au moins égales à vos deux premiers ouvrages. Personnellement, je préfèrerais que vous nous racontiez un tour au Kailash ou une traversée de la Yacoutie, mais même s’il s’agit encore des US, sous serez quitte de votre dette. Bien à vous tout de même. | | | Cher Oltean, Après avoir dévoré hier votre carnet récent, je me suis rué cet après-midi sur votre œuvre plus ancienne. Je dois malheureusement vous informer que cette lecture m’a causé un important préjudice. J’avais en effet été chargé par mon admirable moitié de réaliser quelques menus travaux au jardin et dans la maison.Ayant opté pour la tablette aux dépens du râteau, je suis ce soir l’objet de sarcasmes, menaces et sanctions diverses. Et ceci par votre faute. Une punition exemplaire eut été de vous contraindre à venir nuitamment ramasser nos premières feuilles mortes et nos dernières figues, mais vous êtes un peu loin. En conséquence néanmoins, je vous condamne à publier sur VF, chaque semestre jusqu’à vos nonantes, un reportage de qualité et de quantité au moins égales à vos deux premiers ouvrages.
Cher Jacques,
Votre aimable suggestion (singulier épanchement d'une douleur domestique à ce que je comprends, mais n'est-ce pas l'essence même de l'effusion romantique ?) rejoint, de la plus inattendue des manières, une réflexion qui rumine en moi depuis quelques jours. Comme il me serait doux (ainsi parlait la voix silencieuse) de courir le monde, ses sentiers recouverts, ses gloires si fréquentées qu'elles en deviennent invisibles, ses menus tracas et ses sourires, tout en en faisant témoignage ici même, auprès de vous (vous tous) que je ne connais pas mais dont le moindre soutien me comble l'âme ?
Pour rendre possible cette idée merveilleuse, je vais maintenant me lever et passer parmi vous avec un chapeau.
Personnellement, je préfèrerais que vous nous racontiez un tour au Kailash ou une traversée de la Yacoutie, mais même s’il s’agit encore des US, sous serez quitte de votre dette. Bien à vous tout de même.
Bon, bon, faudra voir combien il y a au chapeau, ne serait-ce que pour acheter une petite laine. En attendant, y'a du Japon au programme . Pas trop déçu ? | | | À: Oltean · 10 septembre 2018 à 8:00 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 151 de 166 · Page 8 de 9 · 713 affichages · Partager Bonjour,
Je ne sais comment j’ai abouti, au fil de mes clicks, sur le post initial de 2011. Peut être en flânant au hasard, de lien en lien, pour entretenir ma nostalgie de mon dernier voyage de ce mois d’août, de retour en Utah, Arizona, Yellowstone depuis Denver... En tout cas, la qualité de votre écriture m’a ravi, et poussé à chercher les autres comptes rendus que vous auriez pu commettre. Ils sont rares hélas, mais celui sur le Japon démarre, c’est déjà la promesse de bons moments ! | | | À: Oltean · 10 septembre 2018 à 9:18 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 152 de 166 · Page 8 de 9 · 699 affichages · Partager Salut Alain,
Bah, il reprend vie ce carnet!!!! 
En ce qui concerne ce que j'avais écouté au Walt disney concert Hall, après 5 ans, j'avoue qu'il faudrait que je retrouve mes notes, et ça, ça peut prendre un certain temps!!! | | | À: Oltean · 10 septembre 2018 à 9:33 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 153 de 166 · Page 8 de 9 · 694 affichages · Partager Recoucou
Prenez Ferde Grofé, surtout réputé pour avoir orchestré la Rhapsody in Blue de Gershwin. L'homme, bien américain malgré l'accent aigu de son nom issu d'une lointaine lignée française, a écrit une Grand Canyon Suite pour orchestre symphonique connue de tous les Américains. Le pas de l'âne de son mouvement central (On the trail) accompagne d'innombrables cartoons. J'ai même entendu cette musique dans le train qui fait le tour de Dysneyland Paris. L'oeuvre possède une tempête impressionnante (Cloudburst) et a été dirigée par Toscanini et Bernstein.
Plus anecdotiquement, je suggère aussi des oeuvres d'Anton Philipp Heinrich. Celui que l'on nomma le Beethoven américain est aujourd'hui seulement connu par quelques encyclopédies. Heinrich, si ma mémoire est bonne, avait illustré en musique l'improbable dialogue d'un rossignol et d'un ours par-delà le Grand Canyon. Une scène musicale dont l'écrivain Josef Škvorecký tire un passage savoureux dans son roman Scherzo Capriccioso (Dvorák in love).
Tu es un puits de sciences musicales!.. C'est impressionnant! Merci infiniment du partage. | | | À: Diamina · 10 septembre 2018 à 15:26 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 154 de 166 · Page 8 de 9 · 667 affichages · Partager Salut Alain,
Bah, il reprend vie ce carnet!!!! 
Grâce à tes bons offices, il faut le dire.
En ce qui concerne ce que j'avais écouté au Walt disney concert Hall, après 5 ans, j'avoue qu'il faudrait que je retrouve mes notes, et ça, ça peut prendre un certain temps!!! 
Simple curiosité en passant, aucun impératif. Juste pour voir si je connais ce qu'a dirigé Dudamel (et glisser quelques remarques acerbes le cas échéant, chacun a ses faiblesses) | | | À: Diamina · 10 septembre 2018 à 15:46 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 155 de 166 · Page 8 de 9 · 661 affichages · Partager Recoucou
Prenez Ferde Grofé, surtout réputé pour avoir orchestré la Rhapsody in Blue de Gershwin. L'homme, bien américain malgré l'accent aigu de son nom issu d'une lointaine lignée française, a écrit une Grand Canyon Suite pour orchestre symphonique connue de tous les Américains. Le pas de l'âne de son mouvement central (On the trail) accompagne d'innombrables cartoons. J'ai même entendu cette musique dans le train qui fait le tour de Dysneyland Paris. L'oeuvre possède une tempête impressionnante (Cloudburst) et a été dirigée par Toscanini et Bernstein.
Plus anecdotiquement, je suggère aussi des oeuvres d'Anton Philipp Heinrich. Celui que l'on nomma le Beethoven américain est aujourd'hui seulement connu par quelques encyclopédies. Heinrich, si ma mémoire est bonne, avait illustré en musique l'improbable dialogue d'un rossignol et d'un ours par-delà le Grand Canyon. Une scène musicale dont l'écrivain Josef Škvorecký tire un passage savoureux dans son roman Scherzo Capriccioso (Dvorák in love).
Tu es un puits de sciences musicales!.. C'est impressionnant! Merci infiniment du partage.
C'est moi qui ait écrit ça ?? J'étais pris par mes marottes de l'époque... J'ai un peu honte, cela peut sembler pédant et tape-à-l’œil. Je ne me rends pas assez compte à quel point mes passions minuscules (sincères pourtant) peuvent peser sur mes interlocuteurs. Bon, toi excepté, ça me console un peu.
J'aurais dû mettre un extrait de la Grand Canyon Suite (Grofé). Le voici. Le Grand Canyon dans la tourmente avec tous les éclats qui l'accompagnent. J'aime bien l'approche du compositeur qui annonce la foudre puis le tonnerre, de façon de plus en plus rapprochée jusqu'à ce que la tempête nous tombe dessus.
Bon, on pourra éviter la soupe (musicale) en commençant à 2mn50s, et en terminant un peu avant la 7e minute (les bonnes idées, chez Grofé, sont souvent gâchées par le kitsch). | | | À: Vro75 · 10 septembre 2018 à 16:57 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 156 de 166 · Page 8 de 9 · 649 affichages · Partager Bonjour,
Je ne sais comment j’ai abouti, au fil de mes clicks, sur le post initial de 2011. Peut être en flânant au hasard, de lien en lien, pour entretenir ma nostalgie de mon dernier voyage de ce mois d’août, de retour en Utah, Arizona, Yellowstone depuis Denver... En tout cas, la qualité de votre écriture m’a ravi, et poussé à chercher les autres comptes rendus que vous auriez pu commettre. Ils sont rares hélas, mais celui sur le Japon démarre, c’est déjà la promesse de bons moments !
Bonjour Vincent,
heureux de t'avoir parmi "mes" lecteurs. Oui, autant sur l'Amérique, avec le temps, je suis un peu chez moi, autant avec le Japon c'est vraiment autre chose... d'où mon profil bas à l'arrivée. Mais beaucoup, voire l'ensemble, des idées de visites doivent tant aux contribution des autres voyageurs... J'avais prévu de tous les remercier mais de peur d'en oublier (et d'en vexer bien à tort) je ne l'ai pas fait individuellement. Tes carnets ont certainement été de bon conseil, il faut que je les relise, puisqu'on partage pas mal de préoccupations communes (pourboires, ESTA, et bien sûr plein de lieux).
Au plaisir de te retrouver çà et là dans les discussions. | | | À: Oltean · 13 septembre 2018 à 22:40 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 157 de 166 · Page 8 de 9 · 581 affichages · Partager Bonsoir Oltean.
Je suis, comme quelques uns, tombé par le hasard de mes clics, sur ce superbe carnet que j'ai lu d'une traite. Félicitations, c'est très bien écrit, agréable et bien documenté. j'ai beaucoup aimé le récit du dîner ou déjeuner, je ne sais plus, où la serveuse revêche a appliqué d'office le "tips" de l'ultime affront. J'imagine que la frustration du moment n'a pas altérée l'envie de continuer à découvrir ce beau pays. Merci encore. | | | À: Oltean · 14 septembre 2018 à 3:42 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 158 de 166 · Page 8 de 9 · 565 affichages · Partager Coucou
Merci pour le cloudburst. Même la "soupe" est bien!!!  C'est vrai que par contre le final manque de brio mais bon.....L'ensemble est de très bonne facture et parvient à suggérer l'orage, du coup, j'ai cherché et trouver l'œuvre intégrale avec des images de Disney.
| | | À: Diamina · 15 septembre 2018 à 10:12 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 159 de 166 · Page 8 de 9 · 521 affichages · Partager Coucou
Merci pour le cloudburst. Même la "soupe" est bien!!!  C'est vrai que par contre le final manque de brio mais bon.....L'ensemble est de très bonne facture et parvient à suggérer l'orage, du coup, j'ai cherché et trouver l'œuvre intégrale avec des images de Disney.
Bonjour Diamina,
belle découverte ! j'ignorais l'existence de ce court-métrage, lauréat d'un Oscar en 1959. C'est vrai que Disney et Grofé vont bien ensemble (en bien ou en mal, le sentimentalisme langoureux me fatigue, mais certaines idées sont remarquables). Merci beaucoup.
Le documentaire gomme malheureusement l'intention du compositeur de faire ressentir la tourmente à l'approche, en superposant d'emblée foudre et tonnerre. Et l'ordre des mouvements est modifiée. Bon, ce n'est pas la première fois qu'on s'autorise ce genre de bricolages du côté de Buena Vista.
Grofé a écrit plusieurs pièces inspirées par l'Amérique - Death Valley, Mississippi, Niagara... - qu'il est facile de trouver sur Youtube, pour les curieux. Tout n'est pas extraordinaire, loin de là, mais certains passages s'écoutent avec plaisir. Un échantillon, proche de la musique de film :
| | | À: Max3976 · 15 septembre 2018 à 18:37 Re: Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible Message 160 de 166 · Page 8 de 9 · 483 affichages · Partager Bonsoir Oltean.
Je suis, comme quelques uns, tombé par le hasard de mes clics, sur ce superbe carnet que j'ai lu d'une traite. Félicitations, c'est très bien écrit, agréable et bien documenté. j'ai beaucoup aimé le récit du dîner ou déjeuner, je ne sais plus, où la serveuse revêche a appliqué d'office le "tips" de l'ultime affront. J'imagine que la frustration du moment n'a pas altérée l'envie de continuer à découvrir ce beau pays. Merci encore.
Bonjour Martial,
Oui, cet été nous sommes repassés devant l'horrible pizzeria de San Francisco, pour constater qu'elle avait disparu. Bon débarras ! Merci pour ton commentaire. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 32 685 visiteurs en ligne depuis une heure! |