Pat124 · 20 septembre 2010 à 21:00 · 710 photos 142 messages · 32 participants · 38 852 affichages | | | | À: Pat124 · 23 novembre 2010 à 10:27 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 81 de 142 · Page 5 de 8 · 5 689 affichages · Partager J'habite Nîmes donc pas d'étoiles et encore moins d'étoiles filantes. Mais je me souviens une année être allé dans le Queyras et avoir vu lors de ce fameux essaim une étoile filante comme tu le décris et en effet c'était vraiment magique! Je me souviens même du bruit de la combustion. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Pat124 · 2 décembre 2010 à 22:09 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 82 de 142 · Page 5 de 8 · 5 591 affichages · Partager 11 août
Debout à 6h, on prépare les valises pour changer, mais ici, nous les laissons dans la chambre, car après notre ballade sur le RIM, on repasse par la chambre.
Le sac au dos est prêt, nous aussi, nous sommes partis.
D'entrée de jeu, en ouvrant la porte de la chambre, je tombe nez à nez avec une biche qui se promène tranquillement sur le parking.
Pas du tout inquiète, elle poursuit tranquillement sa ballade, pendant que nous passons pour aller chercher le bus.
Le réseau de bus est bien fait, 3 circuits, un vert pour la partie Est, un bleu pour le centre et le Grand Canyon village et un rouge pour la partie Ouest.
Nous prenons la ligne bleue, la conductrice est très sympathique et cherche à parler avec les quelques passagers qui embarquent à une heure si matinale, il n'est pas encore 7h00.
Des biches sont sur le chemin, le bus est obligé de s'arrêter, ici, priorité à la nature.
Nous descendons à Hermits rest transfert, notre projet est évidemment de remonter le Rim jusque Hopi Point et ce le plus possible à pied.
Ce n'est pas la distance qui nous effraie, mais nous avons rendez vous pour un vol en hélicoptère à 11H30.
Nous allons à pied jusque Trailview overlook, ici il faut se méfier, les plans fournis ne sont pas à échelle, on ne peut pas se fier sur les proportions des distances.
Sur la carte certains points sont distants de 1cm et d'autres moins, mais le point distant de 1cm est moins distant que le plus petit.... J'espère être assez clair !
Aussi, cela monte, et comme nous sommes en altitude, pour la première fois on souffre du manque d'oxygène, c'est à dire, nous sommes plus vite essoufflés. Nous devons adapter notre rythme de marche pour pouvoir tenir le coup. Comme cela va prendre plus de temps, nous décidons de continuer en bus jusque Pima Point.
Nous faisons le reste à pied, c'est vrai qu'aujourd'hui, c'est plus calme, on peut profiter pleinement de la plénitude du Grand Canyon.
J'aime mieux qu'hier, la nature est préservée, on peut voir pas mal de panneaux demandant de marcher sur les chemins pour préserver les plantes. On trouve même des jeunes pousses qui sont protégées par un grillage.
Nous arrivons a Hermit Rest, avec du retard sur le programme, nous ne pouvons pas profiter pleinement de l'endroit.
Nous nous contentons de visiter la boutique, de faire le point de vue et nous allons pour reprendre le bus.
Sur le document que j'avais trouvé sur le net, normalement c'est direct pour le retour.
Mais comme avec nous rien n'est jamais simple, il fait 3 arrêts pour le retour, Pima Point, Mohave Point et Powell Point.
Ce qui forcément nous met en retard sur notre timing.
Ici, comme nous sommes tenus par notre réservation de survol en hélico, pas le temps de trainer.
On avait prévu de descendre du bus à Village route transfert, de faire un tour dans Grand Canyon Village et de reprendre le bus, ligne bleue, à Center Road ou Village East.
Ce ne sera pas pour cette fois-ci, afin de ne pas faire le tour en bus jusqu'au Maswik Lodge et Backcountry, on traverse le village pour reprendre le bus à Center Road.
Comme les plans ne sont pas proportionnés correctement, c'est en courant que l'on termine la traversée du village.
Nous arrivons à l'hôtel, une organisation de fer. Les garçons chargent la voiture et les filles vont faire le check out.
On n'est jamais allé aussi vite, nous avons rattrapé notre retard. Il faut dire que nous sommes tous motivés par le vol en hélicoptère. Pour Laurence et moi, nous avons déjà eu l’occasion de voler en hélicoptère, mais pour les enfants, c’est un baptême.
Pour sortir du grand canyon, on patauge un peu, on rate la sortie et on doit refaire le tour du village et de nouveau on se retrouve sur le parking du Yavapaï lodge.
On repart en ouvrant bien nos yeux et enfin on trouve la sortie nord.
A la sortie du parc, une file immense pour ceux qui veulent rentrer. Nous avons eu de la chance hier de ne pas devoir faire de file pour rentrer au Grand Canyon.
Héliport est très facile à trouver, juste après la sortie, c'est sur la gauche à coté de l'aéroport.
Difficile de le rater et cette fois nous sommes en avance de 15 minutes.
Au comptoir d'enregistrement, cela va vite, après la pesée, on nous attribue les places, comme Mado est la plus légère du groupe, c'est elle qui sera à coté du pilote.
Nous devons aller dans la salle de télé pour avoir les infos de sécurités.
Le film n'est pas encore fini que l'on vient nous chercher, une cinquième personne nous accompagne, nous sommes un peu déçu, car on pensait avoir un hélicoptère pour nous 4.
Ah oui, d'accord, c'est le photographe.
Mado est chargée de filmer, comme on se doutait qu'elle irait devant, avant de partir, je lui ai fait une formation pour utiliser la camera.
Surtout, de ne pas bouger tout le temps, de prendre le temps de filmer les scènes et de ne pas parler en filmant.
On se fait en photo avant le décollage.
Le moteur s'emballe et soudain nous quittons le sol.
La musique dans les casques est vraiment bien appropriée.
On survole la forêt, on aperçoit le train du Grand Canyon. Dommage que ce n'est plus la locomotive vapeur, ce serait plus classe.
e Les bords du canyon apparaissent.
Nous survoltons maintenant le canyon, vu du ciel, c'est autre chose.
On se rend compte ici de la grandeur du site, c'est simplement beau.
Les premières photos je les fais au travers d'une vitre, mais rapidement je remarque qu'elle s'ouvre... C'est mieux pour les photos.
Je fixe bien l'appareil autour de ma main et je me permets de le passer par la vitre pour prendre les photos sous un meilleur angle.
Les bonnes choses vont toujours vite, déjà nous regagnions la rive sud pour rentrer sur l'héliport.
En survolant la route qui entre dans le parc, nous sommes surpris de voir la longueur de la file de voitures qui attendent pour passer la cahute d'entrée.
A la descente de l'helico, le pilote se prête au jeu pour moi immortaliser une dernière fois notre vol.
Il faut dire que c'est la dernière chose que nous avions réservé lors de la préparation. Vu le coût, on a hésité avant de réserver, s'assurer que notre budget tenait la route, et on avait décidé que si le voyage avait des frais supplémentaires on annulait le vol.
Comme tout se passe bien financièrement, même mieux que prévu, on a maintenu et on a bien fait.
Une expérience à conseiller.
Nous passons par le comptoir de sortie pour voir notre photo, elle n'est pas là.
Comme on aimerait l'acheter, on demande à la vendeuse. Elle va la chercher, on fait 2 photos et un dvd.
Elle nous donne le prix, mais voila, comme nous ne maitrisons pas toutes les finesses de la langue de Shakespeare, on veut acheter une photo et un dvd.
On se retrouve avec 2 photos et un dvd, bon on ne discute pas pour quelques $.
Nous visitons rapidement la boutique, on retourne à la voiture avec un peu d'avance.
On mange un peu, car le prochain arrêt est à 2h de route, sur la route 66.
Nous remontons vers Williams, pour prendre l’I40 et la sortie 123 pour rejoindre la route 66.
C’est vrai qu’à part des plaques route 66, il n’y a rien grand chose à voir, nous arrivons à Seligman.
On a prévu de manger à Delgadillos, une enseigne mythique de la plus célèbre route des USA.
C’est vraiment spécial, un décor inimaginable, un amas de bric-à-brac, le tout dans un désordre voulu.
L’endroit où l’on passe commande et la cuisine sont parsemés de cartes de visite et de mots laissés par des clients de passage.
Le patron passe son temps à faire des farces aux clients.
Nous passons commande, il écrit celle-ci sur un petit papier, nous payons un peu moins de 30$ et nous donne les boissons et un numéro.
Nous nous installons, la terrasse est remplie, il est difficile de trouver une place.
On est surpris d’avoir payé si peu, on attend facilement 30 min et il fait chaud.
Les numéros annoncés au micro ne sont pas très clairs, je décide d’aller avec Mado attendre à l’intérieur. C’est à ce moment, que j’aperçois un petit mot écrit par 2 candidats d’une émission de télé réalité Belge, « Il n’y a pas pire conducteur ».
C’est enfin notre commande qui est prête, mais il manque 1 hamburger et 3 frites.
J’essaie de me faire comprendre et il corrige son erreur en demandant d’attendre. Il nous offre une tournée de coca. Heureusement, nous n’avons pas dû attendre si longtemps que la première fois, mais nous avons mangé séparément. Le meilleur, j’ai compris pourquoi nous avions payé si peu, nous n’avons pas payé le supplément.
On a mangé bon marché ce midi et surtout les hamburgers sont très bons, un peu gras mais bon.
La visite de la ville est assez succincte, quelques magasins, remplis de souvenir et d’accessoires de la Mother road.
Les magasins sont des vrais bazars, tout est l’un sur l’autre, c’est assez pittoresque et sympathique.
Les achats de souvenirs divers s’enchainent, surtout que l’on nous avait conseillé de faire nos achats ici car c’est moins cher.
Nous devons même aller dans la voiture, sortir la valise où nous planquons nos $.
Nous reprenons la route 66 jusque Hacbery où se trouve un magasin-musée dédié à la route 66.
Ici nous sommes encore sur une autre planète, on croirait que le temps s’est arrêté.
Nous visitons le magasin. On y trouve un bar reconstitué, même les toilettes des hommes sont décorées de photos de pin-up des années comme dans les années 50.
L’arrière où se trouvent les ancêtres de voitures, un garage sortant d’une autre époque.
Après notre visite, ce lieu est très calme, peu de visiteurs, ce qui lui donne un charme supplémentaire.
On s’accorde une pause crème glacée assis dans des balancelles de bois sur le devant du bâtiment.
C’est encore un très beau moment, j’ai apprécié et franchement je me suis crû dans un film.
Nous reprenons la route, il fait chaud, 40°, la clim de la voiture fonctionne à fond, toujours en faisant attention de ne pas la diriger sur le pare-brise, pour ne pas aggraver la fissure. Je suis les conseils entendus dans les pubs chez nous.
Nous arrivons à Kingman, une ville étape voulue pour ne pas se farcir de trop longues distances.
Nous trouvons l’hôtel, le Day’s inn Kingman West. Bizarre, il ne ressemble pas à la photo que nous avons trouvée sur le net et ce n’est pas vraiment la situation repérée sur Google Map.
Kephren aperçoit une autre enseigne Day’s inn au loin, après le pont de l’autoroute, on ressort du parking et on va voir jusque là.
C’est bien le bon, je comprends la signification du mot « west » à la fin.
Un motel tout simple, avec la clim, piscine, petit déjeuner et parking. Pour un prix très raisonnable, un choix pour respecter notre budget en s’offrant le Paris et le View un peu avant.
Comme nous sommes en avance, nous profitons de la piscine, nous sommes seuls dans une petite piscine, mais il y a aussi un jacuzzi pour le bonheur des enfants.
La soirée, nous allons manger au Dambar & steakhouse, une enseigne glanée de nouveau sur un compte rendu du forum.
Ici, pour ceux qui aiment la viande et l’ambiance cow boy, c’est à recommander, une déco originale et de la viande de qualité, même Laurence qui ne mange pas souvent du bœuf, a pris un filet mignon.
Kephren a apprécié la serveuse, il faut dire qu’elle était mignonne. Si Elodie sa copine lit ceci, elle ne doit pas trop s’inquiéter, elle habite à 9000km de la maison, un peu loin.
Nous rentrons à l’hôtel, il faut dire qu’à 20h, il fait nuit, peu emballant pour se balader dans une ville que nous ne connaissons pas.
Retour à la chambre, la clim est assez bruyante et la chambre est un frigo.
On décide de s’en passer pour la nuit. Grossière erreur, j’ai passé une partie de la nuit sur le parking, tellement j’avais chaud.
Laurence et les enfants ont eu pitié de moi et on a rallumé la clim.
Une nuit assez perturbée. | | | À: Pat124 · 12 décembre 2010 à 20:38 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 83 de 142 · Page 5 de 8 · 5 502 affichages · Partager 12 août
C’est à 6h30 que nous nous levons, je suis mort, j’ai peu dormi, dû à la chaleur, le fait de rebrancher la clim en pleine nuit m’a permis de dormir un peu, ce qui fait par la même occasion un peu de sommeil pour le reste de la famille.
Le petit déjeuner est assez médiocre, mais enfin pour le prix de la chambre, on ne doit pas s’attendre au grand luxe (38$ pour 4).
Dans un premier temps, on voulait visiter un peu Kingman, mais il n’y a rien grand-chose, on s’est contenté d’une visite au Walmart pour faire le plein de provisions.
Direction Oatman.
C’est un peu plus loin, à la sortie de Kingman qu’on aperçoit la citerne que l’on trouve sur toutes les photos que la ville.
Nous prenons la route 66, un certain moment, nous passons sous l’autoroute et l’on doit tourner à gauche pour reprendre la route 66. C’est au début de celle-ci que l’on trouve enfin le signe de la route 66 dessinée sur l’asphalte.
Cette route est très belle, dans un premier temps, c’est plat, avec disséminé par-ci par-là des lotissements de caravanes ou de vieilles maisons, avec sur la route un amassement de boites aux lettres si particulière aux States.
J’ai malheureusement trop attendu pour m’arrêter afin de faire une photo, au final, il n’y en avait plus.
Ensuite la route commence à monter, le paysage devient plus montagneux, les paysages sont plus beaux que sur le tronçon de la 66 d’hier.
Ce que nous ne savions pas c’est que nous allons faire 2 rencontres qui vont marquer nos esprits.
En premier, un cycliste qui entreprend de monter vers Oatman, il faut savoir qu’il fait déjà 35°, il n’y a pas d’ombre et il monte bien sur 30km.
Un fou, car il ne possède pas de sac qui pourrait contenir de l’eau et pas de casquette ou chapeau. On ne saura jamais s’il y est arrivé entier.
Nous faisons un petit arrêt sur le bord de la route, pour faire quelques photos. Et ce malgré les petits drapeaux qui s’y trouvent, on ne quitte pas la voiture des yeux, car en 2006 les petits drapeaux nous ont valu un PV.
La deuxièmes rencontre, c’est Mado qui l’a faite, un certain moment, environ à 10km de Oatman, elle dit : « Un âne »
Chose assez banale tout en sachant que la curiosité de la ville ce sont ses célèbres ânes. J’avais envie de faire demi-tour pour aller le voir, mais afin de bien profiter de la journée, nous avons trouvé que ce serait du temps perdu.
Plus tard, nous nous sommes vraiment demandé si nous n’aurions pas dû faire demi-tour, j’expliquerai plus tard.
A l’’entrée de la ville on traverse la zone industrielle, un bien grand mot, quelques voitures, surement les quelques ouvriers qui travaillent encore dans ce que je pense être une mine.
Nous arrivons dans le vieux Oatman, c’est vraiment le far-West, on se gare au parking, il n’y a que 2 autres voitures, nous ne serons pas bousculé.
Nous apercevons les premiers ânes, nous sommes contents, on les aura vu ! Nous visitons les différents magasins typiques, on aimerait trouver des carottes pour donner aux ânes.
C’est ici dans un magasin que j’ai trouvé des sucettes avec des scorpions dedans.
Dans le dernier magasin de la rue, où se trouvait le plus d’ânes, on trouve enfin des carottes, 1$ pour un sac, raisonnable, on en achète 2.
On mitraille de photos, ce qui est original, c’est la façon de dire aux gens qu’il ne faut pas nourrir les petits, on leur colle un autocollant sur le front. Les ânes, un peu trop gourmand, s’aventurent dans les porches des magasins et sont repoussés avec des pistolets à eau.
Nous décidons de donner nos carottes un peu plus loin, là où les ânes ne sont pas nourri par les touristes qui sortent du magasin et donnent les carottes aux premiers venus.
Les habitants ont vraiment l’air d’aimer ces bestioles, il faut voir avec quelle douceur ils les repoussent de leurs échoppes.
Une affiche retient notre attention, un jeune âne a disparu depuis quelques jours et les habitants demandent si quelqu’un l’a vu.
Une photo et un descriptif expliquant qu’il est encore trop jeune pour survivre seul.
On est parcouru d’un doute, ce ne serait pas lui que Mado a aperçu ce matin ?
Mado nous dit qu’elle ne l’a pas bien vu, m...... j’aurai dû faire demi-tour, j’aurais eu bonne conscience.
On y pense encore, en se rassurant comme quiconque ne fait rien pour aider, on se dit quelqu’un d’autre l’aura fait. Le célèbre hôtel ou le couple mythique d’ Hollywood a passé sa nuit de noce. Il parait qu’il est hanté, qu’on-t-il fait de leur nuit ?
Les célébrités d’ Hollywood ont toujours fait parler d’elles de tout temps en engendrant des légendes.
Mado commence à donner ses carottes aux ânes, mais un est plus gourmand, il la suit, elle prend peur et recule vers Laurence qui s’est assise sur un banc. Il avance de plus en plus, elle s’assied sur Laurence et l’étouffe tellement elle a peur. Je dois intervenir en prenant les carottes pour éloigner le gourmand. Mado n’a plus rien voulu donner aux ânes.
Dans le même temps, Kephren lui est sur le chemin pour nourrir un autre âne, rapidement, il se retrouve assailli d’ânes, il était un peu inquiet.
Mais que l’on se rassure les ânes sont très gentils et c’est surtout par gourmandise qu’ils peuvent devenir imprévisibles.
Il y a un chouette magasin, avec des articles indiens, arc, flèches, chapeaux de plûmes......
Avis aux amateurs.
Nous terminons notre visite en ne regrettant pas d’avoir zappé Kingman pour passer plus de temps ici
En quittant Oatman, nous descendons en continuant par la route 66, c’est le désert, il n’y a rien, Omis quelques traces de quat perdus dans le désert, un vestige de certainement quelques amoureux de la poussière et de sensations fortes ont laissé dans le sable.
Il est pourtant l’heure de prendre notre pic-nic, mais sous 40° et pas un point d’ombre, pas question.
Nous traversons Topock, un bled perdu, il faut vraiment avoir envie pour vivre ici, on trouve un parking devant une église, avec 2 palmiers. Le seul point d’ombre que nous trouvons depuis Oatman.
Pas l’idéal, mais cela fera l’affaire. Nous sortons nos victuailles achetées ce matin à Kingman, Fruits pour Laurence, Mado un petit pain et Kephren et moi avons pris 2 sandwichs. Mais voila, les sandwichs me semblaient gros, mais comme nous avons tous des goûts différents, on a pris chacun un sandwich différent.
Les filles c’est ok, mais nous les garçons ce sont deux monstrueux sandwichs et comme le poids est noté en Oz, nous ne faisons pas attention, ils font 750 gr chacun...
Nous n’avons pas su les terminer.
Apres ce repas, nous devons prendre I40, sur quelques km avant de sortir pour rejoindre US95. Sur ce petit tronçon autoroutier on rentre en Californie et il y a un contrôle, un genre de douane.
Laurence est au volant et forcement, c’est toujours à elle que cela arrive, le douanier lui demande :
Where are come you from ?
Elle lui répond : Belgium !
Avec un grand sourire il propose Grand Canyon, on comprend alors et on lui dit que oui, nous venons du grand Canyon.
On s’est bien moqué de Laurence...
Vient ensuite l’US95 jusque Vidal Junction pour prendre l’US 62 qui nous conduira à 29 palms notre prochaine étape, via Joshua Tree
C’est ce que l’on pourrait appeler la traversée du désert, car rien, des camions et encore des camions sur la 95, au croisement avec US 62 4 maisons sur les coins et puis de nouveau rien, le désert.
Avec le Cruise, Laurence a même rigolé, en disant sans les pieds pour conduire et aussi sans les mains, car ce sont de longues lignes droites sans croiser de voiture ni camion.
C’est seulement en approchant du parc national que l’on commence à voir des maisons, un bien grand mot.
Nous rentrons dans le parc national et ici, il n’y a pas grand monde.
Nous avions repéré une rando qui nous menait à une ancienne mine d’or.
Pour y arriver nous traversons une forêt dans le désert d’arbres de Joshua, un petit chemin de terre sur la gauche nous conduit sur un parking et toujours des toilettes.
Personne, aucune voiture, nous sommes vraiment seul, surtout que lorsque nous avons pris le petit chemin, un panneau indiquait les heures d’ouverture de la route.
C’est sous une chaleur étouffante que nous commençons la promenade, à la recherche de la mine d’or.
Seulement, le plan que nous possédons est un peu différent de celui placardé au début du sentier.
La mine se trouve sur un autre chemin qu’il faut prendre sur la gauche plus loin.
On adapte notre plan et on monte, monte et plus on monte moins la végétation est présente.
Nous voyons bien un chemin qui croise le notre, mais aucune indication, comme notre plan n’est pas très précis, pas question de tenter le diable.
Après encore plus de 1km de montée, la troupe fatigue et à envie d’abandonner. On fait un deal, je monte encore un peu seul et si je ne vois rien je reviens, si non, je leur fait signe de venir.
Je continue le chemin et après un virage, les arbres sont brûlés par un ancien incendie.
On se croirait dans un film apocalyptique, seul survivant d’une catastrophe. Pas très motivant, je fais demi-tour, on rentre rechercher la voiture.
On s’imagine sans rien dire que l’on resterait bloqué ici, la porte fermée par les rangers, l’horreur.
On croise enfin 2 randonneurs.
La voiture et toujours là et nous quittons ce parc assez spécial.
Laurence et les enfants n’ont pas du tout aimé, moi, j’ai apprécié le calme, le silence et la plénitude de l’endroit.
Mais je suis d’un naturel curieux, même le pole sud, j’aimerais visiter.
Nous allons rejoindre notre hôtel, nous devons décharger plus de baguages, car nous allons commencer notre troisième semaine, donc la troisième valise.
Nous avions repéré un resto sur le net, Carrows, il n’est pas très attirant, on hésite, mais comme nous n’avons pratiquement pas été déçu de nos choix, on fonce.
Nous avons bien fait, un bon petit repas américain.
De retour à la chambre, nous envoyons un mail à l’hôtel Park vue inn à Anaheim pour signaler notre arrivée tardive dans 2 jours.
Nous devons aussi en envoyer un au Ramada Hollywood near universal de Los Angeles. Mais comme c’est pour dans 5 jours, cela attendra bien un peu.
Le dicton « ne pas reporter à demain ce que l’on peut faire le jour même » ne nous a pas inspiré, nous sommes épuisés, pas envie de faire un mail en anglais de plus aujourd’hui......
On se couche un peu plus tôt, il est 21h30. | | | À: Pat124 · 28 décembre 2010 à 15:14 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 84 de 142 · Page 5 de 8 · 5 409 affichages · Partager Pour ceux qui suivent notre périple, j'ai pris du retard, du au fait de pas mal de boulot, les préparatifs de fin d'année auxquels je rajoute des contre temps dans la vie de tout les jours.
Mais c'est promis, la suite va arriver cette semaine ou au plus tard la semaine prochaine.
Bonne fête à tous.  | | | À: Pat124 · 28 décembre 2010 à 15:50 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 85 de 142 · Page 5 de 8 · 5 399 affichages · Partager Bonnes fêtes! | | | À: Pat124 · 30 décembre 2010 à 23:00 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 86 de 142 · Page 5 de 8 · 5 299 affichages · Partager 13 août
Comme d’habitude, lever 6h30. Un petit déjeuner plus tard, meilleur que la veille, il est 8h30 lorsque nous quittons l’hôtel.
Fini les parcs nationaux, grands espaces de la nature, on commence aujourd’hui la dernière partie de notre voyage. Les villes, et pas n’importe lesquelles, San Diego et Los Angeles.
Twentynine est distant de 255km, environ 3h de San Diego.
Juste un arrêt pour changer de chauffeur et nous voila sur la presque île de Coronado.
Pour se stationner, pas de problème, on trouve rapidement dans une petite rue, petite, tout est relatif, rien n’est petit ici.
Nous nous baladons, les maisons ici sont à l’image du pays, des maisons d’un luxe effrayant, dire que pour certain ce sont des maisons de vacances.
Je n’ai même pas ce luxe chez moi dans ma maison principale.
Les terrasses avec de vrais salons, un mobilier stylé et qui reste à l’extérieur, même lorsque les propriétaires sont absents.
Nous passons devant le célèbre Hôtel Del Coronado, un hôtel plus que centenaire et toujours très prisé par la jet set.
Nous avions repéré sur Adella Av un petit resto à sandwich bien sympa, le Bino's Bistro & Winebar.
La déco est inspirée du sud de la France- Italie et on y mange des crêpes ou sandwichs accompagnés d’un verre de vin. À conseiller.
Après le repas, direction plage, Laurence et moi ne sommes pas très plage, du moins faire la crêpe au soleil toute la journée, non merci. Mais on doit faire plaisir à nos 2 ados. Et puis, j’ai aussi un peu envie de jouer dans les vagues du Pacifique.
Nous trouvons des toilettes pour se changer et un coin de sable pour s’installer. Voila, la température est bonne, 26°, le ciel est nuageux et peu de vent. Cela change de notre vieille mer du nord.
Laurence reste sur la plage et moi avec les enfants nous fonçons à l’eau.
Au premier orteil, je me rends compte que quelque chose cloche, je rentre le pied et le mollet.
L’eau est glacée, je comprends qu’il n’y a pas grand monde dans l’eau.
Kephren lui renonce rapidement, je me dis que l’on va s’habituer et on rentre progressivement.
Mado me rejoint, elle qui est née avec des nageoires et des branchies, il faut savoir qu’elle nage en compétition et fait 8 à 10h de natation par semaine.
Elle me regarde tout en grelotant, nos regards en disent long. Je rentre dans l’eau jusque la ceinture et mes pieds commencent à picoter, comme si j’étais pieds nus dans la neige. Mado tente de plonger et ce qui devait arriver arriva... On renonce à faire plouf-plouf dans l’eau du Pacifique.
Nous rejoignons Laurence et Kephren et on s’installe un peu sur la plage.
J’ai envie de réessayer, je vois un attroupement d’enfants sur la plage, surement un camp de vacances, un responsable les rejoints, ils ont découvert quelque chose.
Curieux comme je suis, je vais voir, une bonne excuse pour me lever, car la serviette de plage commence à m’ennuyer.
À la vue de leur découverte, je n’ai plus du tout envie de nager, une méduse rouge et énorme.
On avait prévu de rester 2h30 sur la plage, changement de programme, direction l’hôtel.
On va essayer plutôt la piscine.
Pour quitter Coronado, nous traversons le Coronado Bay Bridge.
Avec le GPS il est facile de trouver l’hôtel, La Quinta Inn San Diego Mission Valley.
Avec petit déjeuner, piscine, spa, wi-fi et parking couvert.
Notre chambre est spacieuse et confortable. La piscine est sur l’arrière de l’hôtel, elle est ombragée.
Peu de monde, l’eau un peu froide, mais supportable, le spa juste à coté, un bon moment de détente.
Nous repassons par la chambre avant de retourner pour une petite visite de San Diego.
Nous allons vers Gastamp Quarter, qui est la vieille ville, nous trouvons rapidement une place pour se garer sur Ketner Blv. Comme il est près de 17h, plus besoin de payer le parcmètre.
Nous jouons aux riches en traversant le hall du Hyatt, enfin un peu, on rentre d’un coté et puis on sort de l’autre coté.
Nous visitons Seaport, joli mais on a vite fait le tour.
Nous logeons la marina jusqu’au centre de convention.
Nous ne pouvons pas passer par l’intérieur, des escaliers permettent de passer par le haut, des sportifs font leur jogging et ils montent tous les escaliers pour les redescendre après en courant.
Nous l’avons vu passer 3 fois, un malade, car ce n’est pas qu’une dizaine d’escaliers, mais certainement 150, je ne les ai pas comptés.
Pour descendre, on remarque qu’il y a un funiculaire, mais voila, nous sommes déjà à la moitié.
Mado et moi, nous remontons pour le prendre. Nous constatons qu’il y a pas mal de gens sortant du centre de convention, il y a une réunion et sur les badges nous pouvons voir qu’il s’agit de psychologues. On fait marcher Kephren, car dans un mois, il rentre à l’unif pour commencer des études de psychologie.
De plus il y a deux énergumènes avec des cheveux rouges et un look qui rendrait jalouse Lady gaga.
Après un passage par le hard rock café, nous remontons la 5 ème avenue. Comme toutes bonnes cinquièmes avenues américaines, on y trouve des boutiques de luxe.
Un magasin attire mon attention, des voitures, mais pas n’importe lesquelles, des occasions. Des ancêtres, mais des voitures mythiques, une Porsche des années 60, une Ferrari blanche et même une Doloréan entre autre.
Nous devons acheter une paire de chaussure d’été pour Mado, car elle a cassé une de ses chaussures.
Ici les prix ne sont pas dans notre budget, nous trouvons dans une rue perpendiculaire pas loin du financial district un magasin de chaussures, c’est une chaine, on choisit la paire à sa pointure et ensuite on paie à la sortie.
Mal m’en a pris, car emmener Laurence dans un magasin de chaussures, c’est repartir de là avec plusieurs paires.
Alors Mado et elle se déchainent et on se retrouve avec 4 – 5 paires de plus à devoir caser dans l’avion pour rentrer en Belgique.
Mado essaie même une paire avec des talons de 15 cm. Bon on ne peut rien dire, car nous les garçons avons pris pas mal de plaisir un peu plus tôt en admirant les voitures de collection.
La différence, nous n’en avons pas acheté.
Nous remontons maintenant India Street pour aller jusque Little Italie.
Nous avons repéré un resto Italien, mais seulement, nous ne sommes pas les seuls.
Il y a 50 min d’attente, comme c’est la même chose partout, nous attendons.
Le comble, nous avons froid en plein mois d’août dans le sud de la Californie...
Mais heureusement, après seulement 10 min, nous avons une table, pas mal de gens avant nous ont abandonnés.
Pizza pour les enfants, des pates pour moi et du veau pour Laurence.
La nourriture est bonne, mais le resto est assez bruyant.
Comme la fatigue se fait sentir, on décide de payer et de prendre une glace pour la manger en retournant à la voiture.
Au moment de payer, problème, ma carte est refusée, c’est à ce moment que l’on apprécie d’avoir plusieurs cartes de crédit.
Bien qu’il reste près de 2000 euros d’utilisation, la limite d’utilisation est atteinte. Grace à notre pc le soir on a pu résoudre l’énigme.
Certains hôtels ou loueur de voiture bloque une somme afin de vérifier la solvabilité de la carte que l’on met en garantie. Cela n’apparait pas sur le décompte final et ne coute rien, mais peut limiter l’utilisation de la carte.
Nous prenons la glace, assez cher, et on redescend la rue pour aller rejoindre la voiture.
On se les gèle littéralement, nous marchons vite et nous avons plein de chance, car on trouve assez rapidement la voiture.
Nous rentrons à l’hôtel qui se trouve près de Sea world, par choix pour le lendemain. C’est dans ce moment que l’on apprécie le GPS, car s’il n’est pas utile dans les parcs nationaux, dans les villes il fait gagner un temps précieux.
De retour à l’hôtel, nous trouvons une place dans le parking souterrain, nous sommes bien mis, près d’une pilasse en béton, ce qui nous permet d’avoir plus de place pour ouvrir les portières.
Nous allons coucher à 21h45. | | | À: Pat124 · 31 décembre 2010 à 9:21 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 87 de 142 · Page 5 de 8 · 5 287 affichages · Partager Salut
Merci pour la suite  . Ton compte-rendu sur San Diego, j'espère que beaucoup de voyageurs voulant faire les plages de Californie (parfois plus au nord!) le liront! Eh oui, les images toutes faites véhiculées par le cinéma ou autre ont la vie dure dans l'inconscient collectif... Nous, nous avons le Gulf Stream sur nos côtes atlantiques, un courant chaud. Eux ils ont un courant froid venant tout droit d' Alaska! Donc il faut du courage pour s'y baigner, même en plein été! De plus, il peut faire froid le soir (nous avons eu souvent très frais à Los Angeles à la nuit tombée) si le vent vient de la mer, contrairement à l'intérieur des terres. A quelques kilomètres de distance il peut faire facile 10°C d'écart.
Désolé pour ce petit cours météo, mais ça pourra être utile pour de futurs partants qui prévoient 3 jours pour aller à la plage à Los Angeles 
@++ | | | À: Pat124 · 31 décembre 2010 à 10:59 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 88 de 142 · Page 5 de 8 · 5 279 affichages · Partager Bonjour Patrick et Laurence,
C'est toujours avec autant de plaisir que je suis vos aventures. Même si cette partie de votre voyage m'attire moins 
Bon, au cas où quelqu'un n'aurait toujours pas compris La Californie n'est pas la côte d'Azur (clin d'oeil à Thibault)
Meilleurs voeux pour la nouvelle année
cordialement
Jean-François | | | À: Itat · 2 janvier 2011 à 20:13 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 89 de 142 · Page 5 de 8 · 5 238 affichages · Partager Salut
Merci pour la suite  . Ton compte-rendu sur San Diego, j'espère que beaucoup de voyageurs voulant faire les plages de Californie (parfois plus au nord!) le liront! Eh oui, les images toutes faites véhiculées par le cinéma ou autre ont la vie dure dans l'inconscient collectif... Nous, nous avons le Gulf Stream sur nos côtes atlantiques, un courant chaud. Eux ils ont un courant froid venant tout droit d' Alaska! Donc il faut du courage pour s'y baigner, même en plein été! De plus, il peut faire froid le soir (nous avons eu souvent très frais à Los Angeles à la nuit tombée) si le vent vient de la mer, contrairement à l'intérieur des terres. A quelques kilomètres de distance il peut faire facile 10°C d'écart.
Désolé pour ce petit cours météo, mais ça pourra être utile pour de futurs partants qui prévoient 3 jours pour aller à la plage à Los Angeles 
@++
je confirme, pourtant, je me suis déjà baigné dans des rivières des Ardennes Belge et je n'ai jamais connu une eau aussi froide en plein mois d'août.
Sur le séjours nous avons eu très chaud, chaud, froid et très froid ( San Francisco) et pas malade, même pas un petit mal de gorge, surement lié au fait que l'air est sec et peu d'humidité, je pense. | | | À: Max68 · 2 janvier 2011 à 20:19 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 90 de 142 · Page 5 de 8 · 5 236 affichages · Partager C'est toujours avec autant de plaisir que je suis vos aventures. Même si cette partie de votre voyage m'attire moins 
Accroche toi, car la fin a été chaude en aventure, on a pas fait dans la dentelle et pourtant nous sommes toujours motivé pour recommencer ce genre de voyage en 2012.  
Meilleurs voeux pour la nouvelle année
cordialement
Jean-François
Meilleur vœux pour 2011 à vous 4. | | | À: Pat124 · 4 janvier 2011 à 18:30 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 91 de 142 · Page 5 de 8 · 5 182 affichages · Partager 14 août
Après un très bon petit déjeuner, ce qui confirme notre impression, cet hôtel est à recommander, un peu loin du centre ville mais près de sea world.
Nous rejoignons la voiture un peu avant 8h30, ce qui est très bien pour notre programme de la journée.
Mais voila, il y a un hic.
Hier nous nous sommes garés près d’un pilier en béton dans le parking du sous sol de l’hôtel.
Sur la place derrière nous est stationné un immense pick-up, typique aux USA, qui dépasse bien de 50cm de son emplacement de parking.
L’équation est simple, nous une voiture plus grande que ce que nous connaissons chez nous, un emplacement de taille normale mais trop petit pour les véhicule hors norme et surtout notre pilier en béton.
On se dit que pour sortir cela ne sera pas du gâteau et effectivement, le piler m’empêche de braquer suffisamment, le pick-up de reculer assez afin de pouvoir repartir en avant normalement.
Bon on charge la voiture et je m’y mets à la tache, je recule, vive le radar de recul, ma femme et les enfants me guident. Je suis à 5 cm du pick-up et devant il est quasi impossible de passer sans accrocher l’autre voiture ou le pilier.
J’ai disons, à vue de nez 20cm pour manœuvrer.
Bon tan pis, on essaie, il vaudra bien sortir et cela prendra le temps qu’il faut.
Mais voila pour corser le tout, le pare-chocs de la Buick n’est pas arrondi, mais dessine une petite pointe devant, c’est beau, mais réduit encore la marche de manœuvre de 10cm lorsque la voiture est dans le sens le plus long.
C’est enfin après 10 min à avancer et reculer de quelques cm à chaque fois que grâce à la direction assistée on se sort du parking.
Direction sea world, on trouve facilement et nous sommes garés assez près de l’entrée du parc. Nous avons déjà fait celui de Floride, celui-ci est plus petit. Et surtout, il ne fait pas chaud, à peine 22° et pas de soleil !
On prend le plan du parc et on regarde les horaires des spectacles qui nous intéressent.
On se renseigne sur les heures pour nourrir les dauphins, mais cela ne colle pas avec les heures des spectacles que nous avons choisis.
Une petite ballade avant d’aller voir le spectacle des dauphins, on peut approcher les dauphins.
Nous allons voir les aquariums.
L’heure du show des dauphins est proche. Nous allons suffisamment tôt pour être bien assis. Nous sommes assis pas tout devant, mais dans les place où l’on risque d’être mouillé.
En Floride cela ne nous avait pas dérangé.
Le présentateur le signale avant le show, pour ceux qui ne saurait pas lire.
Un beau show, mais nous l’avons déjà vu en Floride.
Vient le fameux dauphin noir, il est plus grand que les autres et à la différence avec la Floride, son travail consiste à envoyer de l’eau sur les gens.
Il doit bien brasser 30 à 40 litres à chaque coup de queue, on sent venir la chose, on veut se sauver, comme la plupart des gens.
Mais rien à faire, on est trempé, de la tête au pied, même les sous vêtements.
Avec l’absence de soleil et les 22° on ne séchera jamais, nous avons même froid. Pas question de rester comme ça, on retourne à la voiture pour chercher des vêtements secs dans les valises.
On se met entre les portières à tour de rôle, c’est la première fois que l’on se déshabille complètement sur un parking. S’il y a des cameras de surveillance, les vigiles se sont peut être rincé l’œil.
En retournant dans le parc, nous voyons un pick-up aux couleurs des Lakers, il ne faut pas oublier qu’ils sont champion NBA cette année.
Par contre c’est l’heure du nourrissage des otaries, comme nous sommes tout près, on y va. On achète les poissons et on peut les donner aux otaries. C’est surtout de l’attrape touriste, mais enfin c’est amusant et de toute façon, nous sommes des touristes.
Laurence n’aime pas, elle fait les photos. Pendant que l’on donne les poissons, on ne prend pas attention aux Ibis blancs qui se regroupent.
On demande à Mado de pauser pour la photo avec le poisson au bout des doigts près de l’otarie.
Un oiseau profite de l’aubaine pour venir voler le poisson, comme il fait l’opération en vol et qu’au bout du poisson il avait les doigts de Mado, elle se fait mordre.
Elle saigne un peu, on nettoie la plaie, on désinfecte, ce n’est pas trop grave, elle a surtout eu la peur de sa vie.
Nous cherchons pour manger, on trouve un self service, pas terrible, mais on s’en contente.
Pour le spectacle des Orgues « SHAMU », cette fois nous montons bien haut pour ne pas être mouillé, car on sait que c’est encore pire que pour les dauphins.
La différence avec celui que nous avons vu en 2006, c’est que les dresseurs ne nagent plus avec les orgues et çà depuis l’accident tragique survenu en Floride.
Nous continuons nos folies avec l’eau, on tente vraiment le diable, on va au SHIPWECK RAPIDS, nous sommes dans des immenses bouées promenées dans des rapides.
Mais avant, nous avons acheté des ponchos, qui ne nous protègent pas de trop.
Le spectacle avec les animaux de compagnie est vraiment bien, différent de celui que nous connaissions de Floride.
Une visite aux ours blancs
Nous faisons encore pour le plaisir de Mado « JOURNEY TO ATLANTIS ».
Et malgré les ponchos, nous sommes de nouveau mouillés.
Sauf Kephren qui lui n’a pas voulu le faire.
Il faut savoir qu’il y a un type qui ne fait que tirer avec des canons à eau sur les gens dans les embarcations.
Nous voulons trouver un sandwich pour manger dans la voiture en allant sur Anaheim. Mais rien ne nous branche.
Comme nous avons froid, on prend un chocolat chaud, un comble !
Laurence propose de manger sur Anaheim, car devant les parcs Disney, il y a quelques restos. Bonne idée, on est parti ; L’approche de Los Angeles est particulière, la circulation s’intensifie et le nombre de bandes sur l’autoroute augmente.
Nous trouvons facilement grâce au GPS l’hôtel, le park View, situé juste devant les parcs Disney. La voiture ne bougera plus pendant les trois prochaines journées.
Nous sommes accueillis comme des stars, car c’est l’heure du feu d’artifice.
Un passage par la réception et direction la chambre.
Pas mal du tout, nous avons même un panier de fruits et une bouteille de cidre Américain (qui est en fait du jus de pommes).
Nous ne trainons pas et partons chercher un resto, les premiers croisés ne nous emballent pas, nous allons jusqu’au bout de la route, du moins le prochain carrefour, car si la rue traverse LA, on est parti pour un périple de 100km.
Le resto que nous choisissons s’appelle chez « MIMI’S CAFE ».
Et c’est un très bon choix, propre, belle déco, serveurs très serviables et surtout bonne nourriture.
Après le repas nous retournons dans la chambre, vérifions nos mails et chargeons nos photos.
Nous devons prévenir l’hôtel de Los Angeles de notre arrivée tardive trois jours plus tard.
Mais voila, pour l’hôtel de ce soir, nous avons fait un mail quelques jours plus tôt et nous n’avons pas reçu de réponse en retour. Lors de notre arrivée ce soir, pas de remarque, on ne nous en a pas parlé à la réception. On se dit que ce n’est peut être pas nécessaire par ici, alors nous décidons de ne pas envoyer le fameux mail au « Ramada - Hollywood Near Universal Studios ».
Ce que nous ne savons pas c’est que ce choix est assez important pour la suite de nos vacances.
Nous allons nous coucher, il est près de minuit. | | | À: Pat124 · 4 janvier 2011 à 23:29 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 92 de 142 · Page 5 de 8 · 5 161 affichages · Partager bonjour,
je suis vos avantures avec grand intérêt depuis le début et j'adore votre façon de raconter votre voyage, c'est très vivant, a ressemble à une feuilleton où on attend impatiemment la suite !!!
quelque chose m'intrigue : vous parlez souvent de l'aide que vous apporte le gps : dans les grandes villes, c'est vraiment utile ? je pensais que les villes us étaient découpées en quadrillage et que c'était facile de s'y repérer... et quel gps avez-vous ?
à bientôt le plaisir de vous lire... | | | Le Gps est surtout une facilité supplémentaire, en 2006 en Floride nous n'avions pas de gps et j'avais tous repéré sur des cartes, ( Miami et Orlando).
Ici, Je n'avais que les adresses et une carte routière avec un plan d'ensemble des villes. Une fois que l'on devait changer de quartier c'était plus simple. Si l'on se trompait, le gps recalcule la route, s'il y a des travaux idem. Un gain de temps, quoique voir plus loin le petit souci qu'il nous a causé.
C'était un tomtom que des amis nous avaient prêtés avec les cartes de l' Amérique du nord.
Merci encore de nous suivre et surtout apprécier, car des fois c'est assez long et démotivant de continuer le compte rendu, surtout d'essayer de garder un même rythme. Il faut écrire, corriger, choisir et retravailler les photos, charger les photos sur un site d'ébergement et ensuite tous mettre sur VF.
Mais comme la suite du voyage est écrite et corrigée, cella devrait aller plus vite. | | | À: Pat124 · 7 janvier 2011 à 21:57 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 94 de 142 · Page 5 de 8 · 5 081 affichages · Partager 15 août
Aujourd’hui est une journée importante, pour des fans de Disney comme nous, nous allons visiter les premiers parcs, celui dont Oncle Walt a imaginé et inauguré.
Celui que je regardais à la télé, fin des années 60, avec mes yeux d’enfant de 5 ans.
Même nos ados sont emballés par la visite.
On se lève rapidement à 7h00, plus facile que lorsque l’on doit aller travailler ou à l’école.
Nous sommes vraiment ravis du choix de l’hôtel, chambre confortable, personnel sympa et petit déjeuner buffet avec un beau choix.
Voila, nous traversons la route et nous sommes directement à l’entrée des parcs. Mais voilà, il est 9h15 et le parc California Adventure n’ouvre qu’à 10h00. Bon nous décidons d’aller faire un petit tour dans Disneyland Park. Nous avions acheté nos tickets sur internet, avec le mail que nous avons reçus, nous allons à une caisse. L’employée nous explique que l’on doit aller au portique d’entrée pour avoir nos pass pour les 3 jours de visites.
Nous découvrons le premier parc vers 9h30, le choc en rentrant, bien que nous étions prévenu, c’est le château, il est tout rikiki. Nous nous baladons dans mainstreet.
Et soudain, une rencontre, une vision, dans la vitrine d’un magasin, on voit une statue de Mickey, le mickey Américain, comme nous l’avons surnommé.
Un petit comeback afin de comprendre l’histoire.
En 2006, Laurence, collectionneuse de tout ce qui concerne Mickey, sa collection comporte environ 750 pièces, avait vu un Mickey lors de notre voyage à Disney world. Il s’agit d’un Mickey qui salue le drapeau américain, avec sur la hampe un aigle. Il mesure quand même 60cm de haut sur une base de 30cm. On avait hésité pour l’acheter, on craignait pour le vol de retour et on avait regretté. En 2008 des amis l’avait encore vu à Disney World et lorsque nous somme retourné en 2009, on a appris qu’il n’était plus disponible, c’était une série limitée.
Nous étions très déçus.
On avait gardé un petit espoir lors de la préparation de notre voyage en Californie, mais sans grande conviction.
Et il est là devant nous, un miracle. Je veux l’acheter tout de suite, mais Laurence me dit, on devrait le mesurer et réfléchir pour le retour, comment faire. Pourquoi pas, il nous a attendu jusqu'à présent, il attendra encore 24h.
On rentre dans la boutique et je bricole un système pour le mesure. La vendeuse me propose un mètre et je prends les mesures.
Après avoir fait un photopass et les premières photos devant le château, nous allons dans l’autre parc avec un peu de retard.
Nous commençons par Paradise pier, une espèce de fête foraine.
Direction Toy’s Story, Laurence et moi l’avions fait en 2009, mais pas les enfants. On en avait parlé, mais on leur laissait la surprise.
Nous enchainons avec california Screamin, une montagne russe dont la particularité est d’être propulsé avant la première montée. On ne s’y attend pas.
Nous faisons la grande roue, celle-ci a des nacelles fixes et d’autres qui descendent le long d’un axe, sensation garantie.
Un dernier Coaster le Mulholland Madness avant d’aller manger.
Nous choisissons un snack Mexicain, ce qui est différent de chez nous, comme nous prenons un plateau pour marger à table, nous avons des couverts métalliques et pas des jetables.
Nous sommes bien installés, sur un ponton au dessus du lac.
Mado réussi à faire tomber sa fourchette dans l’eau.
Nous allons faire l’attraction Grizzly peak qui est une espèce de rafting comme à Sea world. Mais ici il fait plus chaud.
2 Films en 3D de mille et une pattes et des muppets plus tard, nous sommes à l’heure d’aller s’installer pour la parade.
Celle-ci est mouillante, les différents chars et personnages sont équipés de canon à eau pour bien mouiller le public, heureusement que le soleil est généreux aujourd’hui.
Nous allons faire monstre est compagnie car il reste un peu de temps avant l’heure des fast pass pour Soarin.
Soarin nous fait survoler la Californie dans une attraction qui se trouve en Californie. Cherchez l’erreur.
Nous allons ensuite faire Tower of Terror.
Notre impression sur le parc est surtout qu’il y a beaucoup d’attractions sur peu de place. On a l’impression que les concepteurs veulent impérativement avoir toutes les attractions imaginées pour les parcs Disney dans celui de Californie.
Vient l’heure d’aller manger. Nous avons mangé un snack ce midi, on va essayer de trouver un repas plus équilibré pour le soir.
Comme à Disney Californie les restos ne sont pas très réputés et surtout assez chers, après pas mal de discutions, nous décidons de sortir du parc pour retourner manger au resto d’hier soir.
Le service et le repas sont toujours aussi bien.
Un passage par la chambre, l’avantage de loger près des parcs, pour prendre des vêtements un peu plus chaud car nous avons constaté que les soirées Californiennes sont fraiches.
Nous retournons dans California Adventure, pour voir le spectacle World Of Color.
Il faut passer de la journée pour avoir des tickets pour pouvoir rentrer le soir voir le site. Ils ont une gestion de la foule bien préparée, cela semble assez rébarbatif à première vue, mais comme les parcs sont petits et brasse une foule considérable, ils ont besoin d’anticiper.
Nous avons encore le temps d’aller refaire Toy’s Story, comme prévu, nos deux ados aiment autant que nous.
Après une file de 40 min et 4 min de plaisir nous allons vers le lieu du spectacle World Of Color. Une file inimaginable est déjà en place et comme tout bon Américain, il n’y a pas de resquilleurs comme chez nous.
Nous sommes bien loin, mais tant pis on fait avec.
Dès l’ouverture des portes, tout est organisé et chaque groupe dans la file rentre dès qu’ils y sont invités.
Comme nous sommes assez loin dans la file, il n’y a plus de places assises, ni devant.
Nous sommes sur le coté et debout.
Bon le show est vraiment magique, un mélange de jet d’eau, de lumière de fumigène, d’image et de feu d’artifice comme seul les Américains savent imaginer.
Lorsque celui-ci est fini, pour sortir des cast member sont là pour canaliser la foule vers la sortie. Une organisation bien huilée.
Comme nous étions les derniers à rentrer, nous sortons forcément les premiers.
Nous pressons le pas pour sortir du parc, car il est déjà près de minuit.
20 minutes plus tard nous pouvons nous coucher. Dire que ce sont des vacances, on est plus fatigués que lorsque nous travaillons, mais c’est tellement plus beau. | | | À: Pat124 · 8 janvier 2011 à 15:12 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 95 de 142 · Page 5 de 8 · 5 052 affichages · Partager 16 août
On quitte le lit à 7h00, le premier sujet important de discutions de la journée, c’est l’achat du célèbre « Mickey Américain ».
Dans une valise cabine, il ne rentrera pas, mais comme on ne veut plus regretter comme en 2006, on décide de l’acheter et de le prendre comme sac cabine, quitte à le placer sous le siège. Au pire, on paiera un supplément baguage.
Nous quittons l’hôtel un peu avant 9h00 et direction Disneyland Park.
Dans Maint street, nous passons devant le magasin qui avait notre fameux Mickey et catastrophe, il n’est plus là, il est vendu.
Bon, sans vouloir être fataliste, on se dit « c’est que l’on ne devait pas l’avoir ».
On garde même le sens de l’humour en disant qu’il ne reste plus qu’a essayer le Tokyo Disneyland.
Nous continuons la visite, ici dans mainstreet il y a un cinéma, avec une caisse, une belle reproduction des USA début XX ème siècle.
Nous connaissons la plupart des attractions et notre jeu est de comparer.
Nous commençons avec Buzz, Spacer Mountain, Innoventions, Nemo, Autopia dans Tomorowland.
Nemo est vraiment à part, car nous embarquons dans un sous marin qui est réellement sous l’eau et par les hublots, nous voyons des projections faites sur des vitres immergées dans l’eau.
Innovention est en deux parties, une présentation des nouvelles technologies dans la maison, assez barbant, surtout qu’on ne capte pas tout ce qui est dit en Anglais. Et la deuxièmes c’est le paradis pour les amoureux de jeux vidéo, on trouve toutes les consoles existantes sur le marché et en libre utilisation. Les enfants adorent, on doit les mettre dehors à coup de pieds au cul.
Nous allons manger une salade avant de continuer. Maintenant nous allons dans le land que Laurence attend avec impatience, Mickey’s TooTown.
C’est vraiment une ville avec son kiosque, tram, maisons des principaux personnages Disney. Dommage, c’est la foule, impossible de faire une photo correcte, il y a toujours un gamin pour grimper sur un décor au moment de faire la photo.
L’attraction phare est Roger Babbit’s, la file est énorme et elle n’avance presque pas, nous avons fait une attente d’1h00 dans le bruit, pas génial. C’est notre tour de prendre place dans une voiture et là, nous sommes déçu. Déjà que nous ne sommes pas fan du célèbre Lapin Disney, on regrette le temps passé pour çà.
Nous terminons par le train de la mine et le splash.
Nous quittons le parc pour aller faire Downtown et ses nombreuses boutiques. C’est ici que la carte va chauffer, Laurence se retient depuis le début du voyage pour ce moment.
Nous traversons downtown pour aller manger au Rainforest.
De nouveau on nous annonce 1h d’attende qui se réduit à 15 min, ils devraient m’expliquer comment ils font.
Le hic, on nous propose une place sur une terrasse chauffée. La nourriture est comme dans tous les rainforest, mais la serveuse un peu trop chiante à notre goût. Elle veut nous soigner pour qu’on n’oublie pas son TIPS.
Nous allons enfin dans le World’s of Disney, le paradis pour tout amateur de souvenir Disney.
Il est à l’image des Etats-Unis, très grand. Nous passons par le coin où sont exposées les figurines d’exception Disney et miracle, on tombe nez à nez avec le Mickey que l’on cherche depuis maintenant 5 ans.
Il est complet, on fonce, on demande au vendeur si il lui en reste un emballé et surtout la taille de la boite.
Il va voir dans sa réserve et revient un peu embêté, car c’est le dernier, si nous le voulons on doit prendre celui d’exposition.
On l’examine, je fais remarquer un petit défaut, très petit, mais on ne sait jamais on pourrait avoir une ristourne.
On lui donne notre accord et l’on demande qu’il soit bien emballé pour le retour en avion.
Il demande pour où, car il peut le faire livrer par UPS, mais voila le prix de la livraison est presque le même prix que la figurine. On se dit que l’on va tenter le coup avec notre vol, quitte à payer un supplément bagage de 50$.
Il revient avec la caisse, elle fait 1m sur 50 cm sur 70 cm, impossible en cabine, dans la soute en voyant le soin donné par les bagagistes, on ne tient pas à prendre le risque.
Soyons fou, on prend UPS. Bien que le colis soit assuré, on espère qu’il arrivera entier chez nous, avec notre bol de ces derniers jours ! Durée du voyage 1 semaine, on sera malheureusement chez nous. C’est ok, on paie.
Je retourne en chambre avec Kephren, déposer les achats et prendre des vêtements chauds, car la soirée est fraîche.
Les filles vont chercher une place pour fantasmic.
Nous nous retrouvons grâce à un merveilleux engin, appelé Gsm. Je me demande comment on faisait avant.
Le spectacle est bien, mais ne vaut pas celui de Floride, toujours le problème de vouloir tout mettre dans un espace restreint.
Le retour en chambre se fait à notre aise. Nous nous couchons vers 00h30, nous sommes heureux d’avoir trouvé notre bonheur, sans savoir que demain sera tout autre.
Et qu’on aura besoin de tout notre moral pour surmonter une nouvelle tuile. | | | À: Pat124 · 9 janvier 2011 à 11:16 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 96 de 142 · Page 5 de 8 · 5 020 affichages · Partager Quel suspens, que vous est-il encore arrivé? Réponse bientôt! | | | À: Itat · 9 janvier 2011 à 12:27 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 97 de 142 · Page 5 de 8 · 4 826 affichages · Partager J'aime bien le "encore".  
Tu es comptant ! toi qui croyais être le seul à avoir eu des déconvenues | | | À: Max68 · 9 janvier 2011 à 12:48 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 98 de 142 · Page 5 de 8 · 4 821 affichages · Partager Au nombre de déconvenues (donc en comptant) je suis battu haut la main  . Mais je n'en suis pas content pour autant 
Bonne journée Max JF | | | À: Pat124 · 11 janvier 2011 à 20:33 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 99 de 142 · Page 5 de 8 · 4 769 affichages · Partager 17 août
Nous quittons la chambre pour 8h00, check out, charger la voiture et celle-ci reste sur le parking de l’hôtel.
On fait en premier le disneyland park, ce que nous n’avons pas encore fait.
On attaque Adventureland par jungle cruise, tarzan’s Treehouse et tiki Room. Dommage, indiana Jones est fermé.
Dans le bateau que nous utilisons à Jungle Cruise, je remarque que j’ai un certain succès avec la gente féminine, car dans la déco il y a un cœur avec le diminutif de mon prénom.
Nous passons par la New Orleans Square pour faire pirates of Caribbean et la maison hantée.
Nous allons faire du canoë et faire Winnie the pooh dans Critter Country.
On retente d’aller voir la maison de Mickey, cette fois c’est mieux, il y a moins de monde, on peut enfin faire des photos correctes.
Nous faisons du bobsleigh dans fantasyland avant d’aller manger un sandwich dans main Street au Carnation Café.
Nous terminons par Space mountain et le monorail qui nous déçoit par rapport à celui de Floride.
Nous passons maintenant dans California Adventure.
On fait Soarin et nous traversons ensuite Hollywood Pictures Backslot pour aller voir le Spectacle Aladin.
Ce qui nous marque, c’est que fin d’après midi, dans Hollywood Picture s’installe des échoppes pour vendre des Mojitos et autres cocktails. En France les boisons alcoolisées ne sont vendues dans le parc qu’en prenant un repas.
Le show Aladin répond à nos attentes, il est superbe et bien monté, à conseiller vivement.
Nous faisons par la suite un dernier Toy’s Story, il est déjà 20h00.
Nous retournons une dernière fois manger chez Mimi’s, ce resto nous a vraiment bien plus. Le seul hic aujourd’hui, dans la salle où nous sommes se trouve une grande table d’asiatiques avec des enfants assez turbulents. Ils ont fait tourner en bourrique la serveuse, ce qui a fait que nous avons attendu plus longtemps pour être servi.
De retour à la voiture, une photo d’un mobil home américain.
On programme le gps pour aller sur 1160 N Vermont Av, le Ramada - Hollywood Near Universal Studios est bien situé, on peut se rendre à pied sur Hollywood Boulevard.
Mais voila, dans l’adresse il y a un N qui change tout, et nous, nous allons sur S Vermont Av.
Le quartier est assez lugubre, Laurence qui conduit se trouve bloquée par une voiture dans une petite rue mal éclairée.
Les maisons sont toutes les mêmes, drôle de quartier.
Le chauffeur se dispute avec un piéton, la tension monte.
Comme la rue est à sens unique, nous sommes bloqués, à part nous et les 2 hommes qui se disputent, personne.
Laurence qui conduit reste assez loin de l’intercation, on ne sait jamais, une balle perdue.
Le piéton monte dans la voiture qui démarre en trombe. Arrivé au carrefour suivant, le passager descend de la voiture en marche et l’autre continue de rouler comme un dingue avec la portière ouverte. Nous sommes allés de l’autre coté.
Nous arrivons à l’adresse programmée sur le GPS, nous sommes sur la partie sud du boulevard, on doit aller au Nord.
Laurence me laisse la place de chauffeur, elle en a marre, car à chaque fois qu’elle conduit avec le Gps, il y a quelque chose qui cloche.
Je rectifie les données, nous sommes à 20km de notre destination.
C’est vers 22h30 que nous arrivons enfin à l’hôtel.
Le parking est fermé et l’employé nous fait signe de continuer.
Je me gare sur l’emplacement réservé pour le déchargement des bagages. Laurence et Kephren vont à la réception, pendant que j’attends avec Mado qui dort dans la voiture.
L’attente est assez longue.
Laurence arrive devant le réceptionniste pour le check in, notre chambre est réservée et payée depuis plusieurs mois.
Il lui demande les passeports, en fait une copie, demande la carte de crédit pour en faire une empreinte.
Et elle s’entend dire que l’hôtel est Overbooké. Elle reçoit l’info comme un coup de point dans la G...
Pendant ce temps, je suis dans la voiture et commence à trouver le temps long. Kephren vient enfin me tenir au courant de la situation.
22h30 nous sommes à Los Angeles, fatigués et pas de chambre pour dormir.
Je cherche une place pour stationner, faudrait pas que la voiture se face embarquer en prime. Je suis un peu plus bas devant l’hôtel. Je propose à Mado de rester dans la voiture pour elle dormir.
Je rejoins Laurence, je ne dis pas sa tête, on lit de la colère, dépit et tristesse.
C’est en ce moment que l’on regrette le choix quelques jours plus tôt de ne pas envoyer de mail, pour signaler notre arrivée tardive, ne l’oublions pas la chambre est déjà payée.
En relouant notre chambre, c’est 100% bénef pour la direction de l’hôtel.
Elle m’explique que le responsable, appelle par téléphone un correspondant de chez Expedia.
On lui passe le représentant Expedia, il est à Dallas et heureusement, il parle correctement le Français.
Il essaie de nous trouver un autre hôtel situé pas trop loin.
Après 45 min, il nous propose en propose un situé à 12km de là sur Ventura Boulevard. 2 grands lits, petit déjeuner et parking.
L’hôtel « El Patio Inn »
Je vérifie la situation sur le GPS, c’est effectivement à 12km. Le hic, c’est un hôtel 2 étoiles et nous avions choisi un 3 étoiles, mais il est plus cher. Le délégué de chez expédia, nous dit que la différence de prix sera prise en charge par Expedia.
Bon nous n’avons pas le choix, on a envie de trouver un lit, il est près de minuit, on accepte. On devra juste adapter nos deux journées à LA, car mes circuits prévus ne partent pas de Ventura Boulevard.
Laurence réclame au réceptionniste la copie des passeports et de la carte de crédit qu’il avait fait au début, il ne manquerait plus qu’il l’utilise malhonnêtement.
Il ne nous inspire pas confiance.
A cette heure-ci, la circulation dans Los Angeles est calme, nous trouvons assez rapidement l’hôtel.
C’est plus un Motel, avec un parking central et des chambres autour sur un étage.
Si peu de chambre et pas complet, cela cache quelque chose.
Laurence va au bureau qui sert de réception, c’est une petite pièce, avec plein de bric à brac partout, un vrai fouilli.
Elle nous donne la clé, pour le petit déj, on doit aller le chercher dans le bureau, il y a une pièce qui lui sert pour vivre.
On n’en revient pas, le manque d’hygiène. Laurence va à pied avec les enfants, moi je dois mettre la voiture devant la chambre.
Pendant que je manœuvre, Laurence prend possession de la chambre, elle vient me rejoindre pour me préparer.
En là voyant je comprends sans qu’elle ne doive prononcer un mot, on n’est pas marié depuis 23 ans pour rien.
Je lui dis : « a ce point ? » Elle me fait signe oui et me demande de me calmer avant d’entrer.
Je prends une bonne inspiration et je rentre.
Une chaleur étouffante, la clim est éteinte, alors, c’est petit, les lits sont juste 1,4m, Les couvres lits sont tachés et brûlés par des cigarettes. La moquette présente des taches douteuses, pas question de marcher pied nu. Les draps ne sont pas tout neuf, mais ont l’air propre, pas le cas des couvertures, et oui j’ai bien parlé de couvertures comme chez les grands parents.
Les enfants trouvent des cheveux sur les murs, il faut dire que les lits sont collés contre les murs et laissent juste un passage de 50cm au plus. Le store de la fenêtre ne ferme pas jusqu’en bas, ce qui laisse passer la lumière du parking.
Une table, 2 chaises même pas assortie, une clim dont la face avant est cassée et laisse apparaitre les fils. J’essaie d’allumer la clim, un moteur de ventilateur digne d’un char d’assaut Russe.
Sur la droite, un petit débarras, avec des briques de verres qui donnent sur le parking, pas besoin d’allumer pour voir clair. Faut dire que le débarras n’est pas fermé de la chambre, même pas une tenture.
La salle de bain, la taille d’un cachot d’ Alcatraz, un passage avec un semblant de douche sur la droite et au fond, un wc et un lavabo avec 1 savonnette et un flacon de shampoing.
J’ai envie de pleurer.
Il est minuit trente, on se dit que l’on va essayer de dormir et réfléchir plus tard.
On met le réveil pour 7h, car nous n’avons que 2 jours plein à Los Angeles et en préparant notre voyage, on s’est rendu compte qu’une journée de plus aurait été la bien venue. | | | À: Pat124 · 11 janvier 2011 à 20:57 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 100 de 142 · Page 5 de 8 · 4 766 affichages · Partager Waouh c'est gore... Vraiment pas de chance  . Bon, j'espère que ça s'est arrangé le lendemain | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 347 visiteurs en ligne depuis une heure! |