Pat124 · 20 septembre 2010 à 21:00 · 710 photos 142 messages · 32 participants · 38 832 affichages | | | | À: Zabou3559 · 19 octobre 2010 à 9:31 · Modifié le 19 oct. 2010 à 17:37 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 61 de 142 · Page 4 de 8 · 5 396 affichages · Partager Et ben!!!!!!!!!!!!!! quelle journée!!!!!!!!!!!! et tu as un don exceptionnel pour raconter les histoires!!!!!!!!! j'avais l'impresion d'être dans un film policier avec du suspense de bout en bout!!!! je suppose que vous en rigoler maintenant mais j'imagine que ça du être très dur sur le moment et que la tension devait être à son maximum.... et qd la newbeettle jaune arrive, j'imagine bien votre têtes à tous les 4!!!!
je pense bien, je voulais faire une photo de la dépanneuse qui arrive et je n'ai pas su, mes bras sont tombés, j'ai malgré tout appuyé sur le déclencheur, ce qui donne une photo mal cadrée.
la suite vite!!!!!!!!!!!!!
PS : même en cliquant sur actualiser ça ne change rien, dommage, ça doit être mon pc, il est tellement vieux !!!! j'espère que papa Noël sera généreux cette année................
promis pour bientôt.  | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Itat · 19 octobre 2010 à 9:33 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 62 de 142 · Page 4 de 8 · 5 388 affichages · Partager Salut Pat
Quelle galère!  Je vais figure de petit joueur avec mes problèmes de pneu et de pare-brise!
Questions techniques: aviez-vous pris l'assurance Roadside Plus chez Alamo? Avez-vous eu quelque chose à débourser après cette péripétie?
@++
Oui et c'est pas fini, un voyage rocambolesque, mais passionnant, je suis partant pour recommencer.  | | | À: Pat124 · 19 octobre 2010 à 13:06 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 63 de 142 · Page 4 de 8 · 5 365 affichages · Partager Une Beetle !    Ah, y a pas à dire, ils sont efficaces au téléphone, chez Alamo !  C'est incroyable... Heureusement que vous avez réussi à repartir... et se taper 7 heures de route alors qu'il est déjà 17h et après une telle journée... chapeau ! Ah, vous vous en souviendrez, de ce voyage !
Un peu moins de problème d'affichage des photos, mais toujours 5 ou 6 dont je ne vois que le dessus.  (tu as vu mon post à propos de Picasa ?) | | | À: Itat · 19 octobre 2010 à 13:07 · Modifié le 19 oct. 2010 à 17:36 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 64 de 142 · Page 4 de 8 · 5 364 affichages · Partager Pour Alamo, on a réservé via le site Alamo.fr.
On prend l'option Gold, qui est un peu plus cher, mais on a pas de supplément chauffeurs supplémentaires et un plein de carburant entre autre.
Je pense que les assurances sont comprises, car je m'attendais à devoir payer un supplément à la fin du séjour, mais je n'ai rien dû payer. | | | À: Pat124 · 19 octobre 2010 à 13:42 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 65 de 142 · Page 4 de 8 · 5 359 affichages · Partager Je pense que les assurances son comprise, car je m'attendais à devoir payer un suplément à la fin du sejour, mais je n'ai rien dû payer.
Même avec le tarif Gold tu n'es normalement pas assuré contre les crevaisons, bris de glace et perte ou clé cassée... Il te faut pour cela prendre leur assurance Roadside Plus qu'ils te proposent à l'arrivée, tu ne peux pas la souscrire sur leur site.
Donc tant mieux que tu n'aies rien eu à payer. En tout cas je remarque qu'une fois de plus leur service client par téléphone n'est pas des plus efficace! | | | À: Virginath · 19 octobre 2010 à 17:44 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 66 de 142 · Page 4 de 8 · 5 342 affichages · Partager Un peu moins de problème d'affichage des photos, mais toujours 5 ou 6 dont je ne vois que le dessus.  (tu as vu mon post à propos de Picasa ?)
Oui, avant de commencer je me suis documenté en cherchant sur le forum. J'ai trouvé ceci .
Je pensais utiliser picassa, mais avec ce post, j'ai changé d'avis. | | | À: Pat124 · 19 octobre 2010 à 20:48 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 67 de 142 · Page 4 de 8 · 5 327 affichages · Partager Waouuu !!! quelle journée
C'est là qu'on se rend compte qu'on est beaucoup plus résistant à la contrariété et qu'on trouve des ressources insoupçonnées  Faire 7 heures de routes de nuit dans le désert du Nevada...nous qui n'étions déjà pas totalement rassuré en pleine journée avec une voiture "complète " 
et c'est pas fini ?.... 
bonne soirée, cordialement
Jean-François | | | À: Pat124 · 25 octobre 2010 à 22:02 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 68 de 142 · Page 4 de 8 · 5 243 affichages · Partager 05 août
Notre première et seule grasse matinée de notre séjour, on avait mi le réveil pour 9h, mais Laurence et moi sommes réveillés à 8h.
C’est vrai que se réveiller dans un palace, c’est quelque chose. Une clim parfaite, pas de bruit, la température dans la chambre est agréable, malgré les 36° qu’il fait déjà dehors. Une salle de bain hors norme, qu’est ce que cela sera les deux prochaines nuits au Paris qui est encore un niveau au dessus.
Et surtout pas de Wi fi dans les chambres sauf si l’on paie. Tant pis Internet attendra.
Laurence et moi faisons du rangement, car lors de notre arrivée tardive, on a juste déposé nos effets où l’on se trouvait et dodo.
Il est 10h30 lorsque nous faisons notre check-out, et oui, on n’y échappe pas, on préfère remettre nos bagages dans la voiture que de les laisser à la conciergerie de l’hôtel. On a toujours fait comme ça, je ne sais pas pourquoi, mais on ne fait pas trop confiance à ce service.
Nous allons prendre un petit déjeuner à « La boulangerie », on y trouve des viennoiseries, café, thé, jus de fruit et fruits frais. Nous avons toujours essayé, jusqu'à présent, de manger équilibré et varié.
Nous prenons la voiture, pour se rendre aux Outlets, oui, on avait programmé virée dépenses Outlets à Las Vegas. Les enfants attendaient ça depuis longtemps, ils se sont économisés pendant près d’un an pour eux ce faire plaisir ici. On devait y aller cet après midi en arrivant de la Death valley, mais nous sommes en avance, alors autant passer ce moment, bien moins agréable qu’une rando dans les Yosemites, mais on doit contenter tout le monde.
Le GPS veut nous faire passer par l’autoroute, mais nous préférons remonter le Strip et ce malgré les nombreux feux.
Notre virée Outlets a duré 5h30, notre carte de crédit a chauffé un max, les enfants se sont lâchés, moi j’ai fait quelques achats surtout chez Levis et Laurence une ou deux babioles, elle se réserve pour Disney.
Nous mangeons notre repas de midi à 16h00, on est vraiment décalé.
Quand nous retournons à la voiture, la température extérieure est de 46°, on pourrait croire que c’est parce que la voiture est au soleil, que nenni, après avoir roulé 15 min on était toujours à 45°.
On trouve cette température supportable, bien mieux que les 42° que nous avions eu lors de nos vacances à Chypre il y a 10 ans. L’air est bien sec, il faut juste penser à se mettre au frais de temps à autre et surtout bien boire.
Nous retournons par le Strip, de nouveau tant pis pour les feux tricolores, c’est vraiment fun de rouler aux States.
Nous allons jusqu’au célèbre signe avant de retourner au Paris.
Le parking du Paris est assez facile à trouver, c’est le même que celui du Ballys, les deux hôtels sont reliés entre eux et ont le même parking.
Nous allons à la réception pour le check-in et nous prenons possession de notre chambre.
Lla quantité de sacs de nos achats est monstrueuse, dire que l’on va devoir ramener tout ça chez nous.
La chambre est plus que belle, un confort hors norme, du moins pour nous qui ne fréquentons pas les palaces tous les mois. Nous faisons une petite visite de la partie réservée aux résidents, la piscine et le spa.
Petite visite du hall et choix pour manger.
Nous voulions prendre le buffet des buffets, manger vers 21h00, prendre un petit déjeuner demain et manger demain soir vers 18h00, le tout pour 39$, mais voila la file au buffet du Paris est longue, très longue, une attente de 30min au moins.
Donc changement de plan, on ne va pas passer tant de temps pour faire la file juste pour aller manger. Nous allons en face, au Provençale et comme son nom l’indique, on a sur la carte un très beau choix de pâtes et de spécialités Italiennes. Bon, ils ne sont pas très doués sur la géographie Européenne, mais la cuisine est bonne.
Je mange des pâtes Vongole avec des fruits de mer de bonne qualité.
Ensuite nous traversons le casino pour enfin sortir sur le Strip le soir.
Un peu inquiet car nous allons quitter les salles bien climatisées pour la chaleur du Nevada, c’est supportable, faut pas courir un marathon, mais pour se promener c’est bon, cela change de la pluie Belge.
Dans cette zone du strip, on entend régulièrement des « bang », comme si un jet passait le mur du son. Ce sont en fait les fontaines du Bellagio, c’est de la passerelle qui traverse le strip que nous regardons la première fois le show. Du moins la fin. Nous allons nous placer, ensuite devant le Bellagio pour voir le spectacle dans son intégralité.
C’est fou, les personnages imaginaires ou de fiction que l’on trouve dans cette partie du monde. Superman, superwoman, diable et ange version féminine, Bob l’éponge, R2D2, Elvis, pour quelques $ on peut se faire photographier avec l’un d’eux. Des marchands d’eau, 1$ une « cold water », des gadgets lumineux, des limousines et des marchands de filles qui garantissent une fille dans la chambre dans 20 min. Une ville de débauche, les enfants adorent, nous un peu moins.
Après avoir vu le spectacle des fontaines.
Nnous allons voir l’intérieur du Bellagio, ce sont surtout les principales activités que l’on sait faire à Las Vegas, je ne parle pas évidemment des vices jeux, drogue, alcool et sexe. Le hall de l’hôtel ne nous branche pas, il faut aimer les montgolfières, on ne s’y attarde pas.
Nous retraversons le strip pour aller voir le Planet Hollywood. Nous entrons et c’est surtout une galerie marchande que l’on trouve, beaucoup de magasins sont fermés et reste les bars et discothèques qui entrainent une quantité de filles toutes de court vêtues et montées sur des talons de 12cm au moins. A croire que l’on doit montrer un max de son corps pour être admis dans les night club de la ville. C’est assez agréable à regarder pour nous les hommes, mais le risque c’est d’attraper un torticoli.
Alors une chose qui nous marque le plus, ce sont les tatouages, une véritable exposition, accompagner une de ces personnes fourni pas mal de lecture surtout lorsque l’on manque de sujet de conversation.
Notre visite est assez brève, on rentre à l’hôtel, on va essayer d’aller boire un verre, un bon cocktail. Il paraît que le Mojitos et la Margarita sont bon et coule à flot à Vegas.
C’est en parcourant le chemin entre ses deux hôtels que Kephren et moi avons une idée. On commence une collection de Trading Cards un peu spéciale, le prix et le nombre de filles donne la force de celles-ci. Dès que l’on accepte une carte, on est envahi de gens en tee-shirt jaunes ou oranges qui promettent une fille dans les 20min.
Mais ce n’est pas bien méchant, même à Laurence et Mado de 13 ans, on leur propose des cartes et journaux.
Nous retraversons le casino du Paris, qui le soir les joueurs sont servis par des hôtesses dont les robes figureraient en bonne place dans le magasine du célèbre lapin.
On voit un bar un peu en retrait, on s’installe pour prendre un verre, la serveuse qui est habillée normalement s’approche et demande pour voir les passeports des jeunes.
On lui dit qu’ils n’ont pas 21 ans, mais qu’ils vont boire du soda, pensez vous, ils ne peuvent rester, nous oui, mais eux doivent attendre dehors. A Vegas, ils peuvent avoir une fille dans la chambre en 20 minutes, mais pas question de boire un soda dans un bar, ouf la morale est sauve, les autorités de Sin City peuvent se coucher avec bonne conscience.
La fatigue et ça ont raison de nous, on rentre se coucher et on boira de l’eau dans la chambre, il est quand même 00h30. | | | À: Pat124 · 26 octobre 2010 à 8:57 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 69 de 142 · Page 4 de 8 · 5 224 affichages · Partager Bienvenue à Vegas 
Eh oui moi aussi j'ai du sortir mon passeport l'année dernière alors que j'essayais une machine à sous à l' Excalibur. Pourtant j'ai bien plus de 21 ans  .
Par contre, on te propose des cartes de filles dénudées tous les 10 mètres sur le strip. Sans oublier les journaux en libre-service.
C'est le paradoxe de Vegas... | | | À: Pat124 · 1 novembre 2010 à 22:09 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 70 de 142 · Page 4 de 8 · 5 151 affichages · Partager 06 août
Il est 7h30 quant on se lève, dur dur, on classe les photos et notes de la veille et la suite est identique à hier matin, la différence est qu’on est dans un autre palace.
Après le petit déjeuner nous prenons le strip jusqu'au magasin coca cola. Il est déjà possible d'avoir une fille, elle ne chôme pas à Vegas.
Il est aussi possible de se faire tirer le portrait avec un personnage de fiction, les tables de jeux sont déjà occupées à plumer le client, la ville doit vivre 24h/24h.
Le magasin coca cola est impressionnant, on pourrait équiper sa maison d'accessoires rouge et blanc, cela doit être l'horreur pour un collectionneur, il doit se ruiner. On croise l'ours qui vient se placer pour faire des photos. Nous sommes juste à la place où il se place, forcement on fait la photo et de plus la photographe accepte de nous prendre le portait avec notre appareil.
Nous avons quand même acheté la photo souvenir.
Juste à coté, pas besoin de sortir c'est M&M's, ici aussi on trouve de tout au couleur de ces bonbons et sur 4 étages.
Un mur plein de M&M's de toutes les couleurs, des couleurs qui n'existent pas en europe. Le gourmand que je suis se laisse tenter, les enfants me suivent.
Nous avons notre grignotage pour quelques jours.
En face se trouve l'hôtel New York, l'objectif, faire la montagne russe, nous sommes des amateurs de grand huit, il nous est déjà arrivé de faire un parc pour essayer un grand huit spécial.
celle-ci est en bonbons.
Celui-ci, on doit faire attention car il n'est pas ouvert toute la journée. Nous avons calculé le coup pour être à l'hôtel à cette tranche horaire. Une astuce, il faut prendre si l'on est 4, le Family Fun Flight, on a 4 tickets et 2 photos.
Nous faisons la file pour être dans le chariot de devant, mais voila l'attraction est arrêtée peu avant nous, un problème technique.
Une fois la réparation terminée, les tests à vide du ride, le public peut réembarquer. Il y a 2 trains avant nous, si l'attraction tombe en panne, on n'est pas dedans, on ne sera pas des cobayes.
Je dois dire que c'est pas mal, la montée donne froid dans le dos, vrille, looping, on est secoué dans tous les sens, on perd même la notion de l'orientation et la chaleur complète le tableau, à recommander.
Nous récupérons nos photos et on traverse le casino pour rejoindre les restos et magasins de l'hôtel.
Les machine à sous ne feront pas fortune avec nous, j'ai juste mis 2 quater dans un genre de bulldozer (comme dans les champs de foire) pour essayer de faire tomber d'autres quater. Car j'essaie d'avoir les différents quater pour les collectionner. Mais je déchante vite, j'ai juste gagné des tickets.
Même si l'on ne joue pas à Las Vegas, on contribue aux bénéfices des jeux. Je m'explique, un joueur ne se montre pas dans un environnement connu, du moins où il peut être reconnu. Mais il aime avant tout flamber et Vegas est spécialisé pour çà. On sait que lorsqu'on va à Las Vegas on va voir des joueurs, on ne s'en étonne pas, le rêve pour le joueur, avoir des gens près de lui et se sentir dans un monde du jeu où tout est mis en place pour lui prendre son argent. Le simple fait d'être présent, même sans jouer, on incite le joueur à flamber.
Bon assez de psychologie sur les joueurs, je continue notre visite.
Nous sommes à Vegas, aux States et de plus dans l'hôtel New York, pas de discutions pour le dîner, ce sera hamburgers et salades césar pour le repas de midi.
Tient, nous mangeons à une heure normale, c'est bien la première fois depuis que nous sommes à Sin City!
Nous allons maintenant au MGM, voir les lions, on peut les voir sans devoir payer, il y a 2 soigneurs dans la cage, plutôt aquarium, car l'enclot est fait de verre, et 3 lionnes.
Nous rentrons au Paris, pas chez nous, mais à l'hôtel, programme, piscine pour les enfants et moi.
Laurence préfère faire une sieste dans la chambre et profiter de la clim.
Nager au pied de la tour Eiffel sous une température de 40°, mieux que le vrai Paris, bien que l'on pourrait nager dans la seine, mais cela ne doit pas être la même chose.
Nous avons même droit à de la musique française.
Ce qui est dingue dans cette ville, près de la piscine il y a des espaces VIP, ou l'on a le téléphone, accès Internet et on est à l'abris des regards. Si c'est pour aller sur le net, ou téléphoner, alors pourquoi aller à la piscine? Pour frimer peut être.
Les américains essaient de donner une touche frenchie en mettant des indications en français, mais pour ce genre d'hôtel, ils feraient bien de prendre des cours d'orthographes.
Apres cet intermède reposant, nous prenons la voiture pour aller au Mandalay bay afin de visiter les aquariums.
Sous la chaleur de Las Vegas, la clim fonctionne au maximum. Mais nous n’avions pas remarqué que sur le pare-brise, il avait un petit éclat. Sur le bas, au milieu et la chaleur plus la clim, l’éclat se transforme en une fissure, en forme d’arc partant du bas est ce terminant vers le bas sur 20cm. Nous continuons, je regarderais de retour à l’hôtel demain avant de partir.
Pas facile de trouver le parking et nous arrivons finalement sur le parking du 4 Seasons.
Pour rejoindre le corral reef, nous traversons l'hôtel, un vrai labyrinthe, on se demande comment on va retrouver le chemin du retour.
Le Mandalay est très étendu, des halls à perdre de vue, de plus il y a une convention, nous avons vu arriver des centaines de personnes qui y participaient, ils avaient tous le sigle de la boite pour laquelle ils travaillent.
Nous trouvons finalement les aquariums et l'on voit qu'il existe des packs promotionnels. Je vois que si l'on prend l'entrée et le repas au bayside buffet, le repas nous coûtera 8$.
On réfléchit et on va voir à quoi ressemble le buffet et surtout s'il n'y a pas de file comme au Paris.
Peu de gens, le style est bien, notre choix est fait pour le repas du soir, nous pouvons retourner au Corral reef.
Ce sont des aquariums, chez nous dans les hôtels nous trouvons comme loisir, un billard, des fois une salle arcade et quelques fois un mini golf.
Ici, ce sont des lions, volcans, spectacles gratuits, grand huit, aquariums, etc.
Une autre dimension cette ville.
Dès le début de la visite, nous passons devant un fond bleu, pour faire la photo, on se doute qu'ils vont rajouter un décor à celle-ci.
Les aquariums sont biens, la visite est assez courte, mais ce n'est qu'un hôtel, ce n'est pas un complexe destiné au monde marin comme l'on trouve à La Rochelle par exemple.
A la sortie, les photos nous attendent, nous sommes entourés de requins, on se laisse tenter, on en achète une et de plus on reçoit un code pour pouvoir envoyer une photo par internet. Nous nous l'envoyons.
La suite c'est la visite du Luxor, de l'extérieur, il parait minuscule, c'est surtout que les autres hôtels voisins sont immenses, car à l'intérieur de la pyramide, on se sent petit.
On y trouve malgré tout un hôtel de 30 étages, une reproduction du tombeau de Touteankhmon, du temple de Ramses et l'entrée est un sphinx de 10 étages plus grand que l'original.
Nous sortons pour prendre le shutle qui relie les deux hôtels voisins au Luxor. C'est plutôt un gadget, car le trajet se fait aussi bien à pied et on y va plus vite qu'en prenant le train.
A faire pour voir une fois.
C'est maintenant l'heure du repas du soir, l'entrée pour le buffet est assez rapide, peu de gens, la salle de resto est immense, le buffet aussi, on y trouve de tout.
Nous voulions faire un buffet à Las Vegas, nous sommes servi et bien servi. Les softs sont bien sur à volonté, on trouve un choix de pizza, viande, pâtes, fruit de mer, de cuisine asiatique, salade, cuisine au wok et un impressionnant choix de dessert.
On le recommande vivement, car ce n'est pas le brouhaha que l'on rencontre des fois dans ce type de restaurant, c'est un confort agréable et un bon service en salle.
La chose que je redoutais depuis notre arrivée au Mandalay arrive, on doit retrouver la voiture.
Un vrai jeu de piste, sans plan, ni boussole, on doit faire travailler nos mémoires visuelles pour retrouver la sortie et par la même occasion la voiture.
Ouf, nous y sommes. Il est un peu tard pour faire un autre hôtel, car nous allons à Fremont, Laurence grande fan de Queen devant l'éternel, avait repéré que le show de 22h est consacré à son groupe mythique.
Nous remontons le strip vers le vieux Las Vegas et pour se stationner, j'avais trouvé grâce à Google un endroit pour se parquer gratuitement.
On prend le las Vegas boulevard sud, jusque Fremont, on tourne dans Fremont sur la droite et ensuite dans les petites rues perpendiculaires il y a de la place.
Peut être ne pas laisser sa voiture pour la nuit, mais en soirée, c'est bon pour une ou deux heures.
Laurence est inquiète, car il est déjà plus de 21h et nous ne sommes pas encore arrivés à Fremont.
C’est vrai que je flippe un peu, on arrive enfin dans la zone que j'avais repérée et YES, on trouve rapidement pour se garer. Nous nous sommes garé dans la S6ème St devant l’Edern Inn.
Nous rejoignons Fremont et je dois dire que c'est bien réussi, je préfère ce quartier au strip, c’est plus chaleureux, convivial.
On y trouve des artistes, des marchands ambulants de gadgets et surtout une animation musicale et des minis concerts.
22h, les lumières s'éteignent, le public attend et commence le show. C'est une ambiance assez particulière, les musiques d'ambiances s'arrêtent pour laisser place à un festival de lumières et de sons de bonnes qualités, c'est assez bref 10 min mais très bien fait.
Dommage que le temps nous manque, car j'aurais aimé pouvoir profiter plus longtemps de l'ambiance de Fremont. Il est plus de 22h et la température est encore à 36°, un délire de construire une ville dans le désert et on s'étonne que Las Vegas soit une catastrophe écologique dû à sa consommation en eau et énergie.
Nous repartons, direction « Le Venetian », en chemin nous passons près de la « stratosphère ».
On propose une dernière fois aux enfants s'ils veulent faire les attractions de la tour, ils ne veulent pas. C'est effectivement haut et il parait que cela ne vaut pas le prix demandé.
Nous trouvons le parking du Venetian, on note bien le numéro de l'emplacement pour retrouver notre voiture plus tard.
La discothèque de cet hôtel est très prisée pas les jeunes filles aux tenues les plus excentriques et sexy possibles pour pouvoir, je pense, être admises sur le dance Floor.
Encore une fois la quantité de tatouages et de piercing visible m'impressionne.
On dirait que le but est de s'habiller le corps de signes et textes divers et de porter le moins d'habits possible.
Ce qui a fait rire le plus Laurence, c'est de les voir avec des chaussures à talon de plus de 10 cm et de les voir 1h plus tard marchand pieds nus.
L'hôtel est tout simplement immense, la démesure totale. Les canaux copiés sur Venise, les magasins de toutes sortes, on en prend plein les yeux.
Le soir, dans les casinos, on y trouve des serveuses, habillées en Bunny ou autres tenues. Le jeu, l'argent, le sexe, l’alcool et sûrement drogue sont les valeurs de cette Amérique, qui n'est pas la plus valorisante.
En se baladant, on arrive près de la partie du canal qui donne près de l'entrée de l'hôtel coté Strip.
Un groupe de jeunes filles arrivent, il n'y a que ça, ici. Un badaud veut les photographier, elles prennent la pose, mais rapidement l'une montre son string et une autre sort un sein. On croirait que l'Amérique crée des géthos pour casser les débordements qui ne seraient pas admis par une Amérique puritaine.
Nous rebroussons chemin et on retente le coup pour aller prendre un verre. Nous sommes bien loin d'un casino, on demande à une serveuse si l'on peut encore prendre une boisson et surtout s'il y a des soft pour nos deux ados.
Elle nous dit que nous devons aller au comptoir, on s'exécute et le barman de nouveau refuse de servir nos ados, ils doivent aller dehors et nous attendre.
Pas mal, on part aussitôt, tant pis pour ma margaritha, un monde de fou! Un conseil, si l'on veut arrêter de boire de l'alcool, allez à Las Vegas avec des mineurs. Seul les restos et fast foot les acceptent.
Il est temps de rentrer à l'hôtel, car demain nous quittons Vegas pour Zion et Bryce. Mais voila on doit retrouver la voiture qui est au 3G.
Plus facile a dire qu'a faire, on trouve un parking, ils se ressemblent tous, on arrive au niveau 3 et on aperçoit des valets, il n'y en avait pas pourtant.
Ce n'est pas notre parking, on est perdu, m.... nous n'avons pas de gps ni de carte topographique. On demande à un gardien du parking et il nous indique le chemin. Pas facile, nous devons retraverser tout l'hôtel et nous finissons enfin par nous retrouver.
La prochaine fois je ferais comme le petit poucet, je jetterais des cailloux pour retrouver mon chemin.
Arrivé à la voiture, nous sommes heureux de rentrer à l'hôtel et il est 0h45 lorsque nous nous couchons.
C'est loin d'être des vacances de tout repos, c'est çà la joie des longs voyages. | | | À: Pat124 · 6 novembre 2010 à 17:55 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 71 de 142 · Page 4 de 8 · 5 051 affichages · Partager 07 août
Il est 6h30 quand se termine notre courte nuit. Pour Laurence elle a été plus courte, elle a été réveillée par des « pétasses », ses propres mots, qui ont fait du bruit en rentrant de la nuit.
Après avoir fait les traditionnels gestes du matin, on achète de quoi manger dans la voiture et nous partons à 8h00.
Avant de quitter Vegas, je vérifie la fissure, pour voir si elle est importante. Mes connaissances en pare-brise se limite à savoir que maintenant, ils sont feuilletés, n’éclatent plus et sont sur plusieurs couche. Comme avant de partir, j’avais dû aller pour ma voiture, le spécialiste m’avait expliqué que si c’est la première couche qui est fêlée, il n’y a pas de danger. Un control, je tape sur le pare-brise, rien ne se passe, cela devrait tenir. J’utilise un vieux truc de mon père, mettre du vernis à ongle incolore ou de la laque. C’est ce que je fais et surtout ne plus diriger la clim sur le pare-brise. Au pire des cas, on sait toujours rouler sans pare-brise pour se rendre plus tard chez Alamo. Je décide que c’est bon, on continue.
Dans un premier projet, nous devions partir après midi pour aller à Bryce et simplement traverser Zion, afin de rester un peu plus à Vegas pour les enfants.
Mais voilà, traverser Zion sans même s’arrêter, je trouvais ça dommage, alors on a tranché, en ajoutant une demi journée de visite.
Nous prenons une dernière fois le strip, à cette heure-ci, c’est assez mort, les fêtards sont tous aux pieuts.
Nous rejoignons I15, un petit arrêt technique à Saint Georges, pour enfin prendre l’ US9 vers Springdale.
Avec le décalage horaire, plus 1heure, c’est vers 12h10 que nous arrivons à SPINDALE FRUIT COMPAGNY.
Nous ne sommes pas seuls, la pluie est avec nous et la température a chuté de plus de 15° par rapport à Las Vegas.
Nous avions repéré ce petit resto-magasin de fruits sur le net. Et nous ne sommes pas déçus, c’est un environnement magnifique, un bâtiment entouré de pommiers et un petit court d’eau qui coule plus bas dans les terres.
Quand je dis resto c’est un grand mot, on y trouve quelques sandwichs fait avec des produits frais, pas de l’industriel.
On choisi, entre 2 sortes de pains et on peut rajouter jambon, cheddar, crudités à sa guise.
Il y a du cidre, on a envie d’essayer, mais comme l’on conduit, on hésite un peu, car on le sait, boire et conduire ne sont pas bien vu. Il ne reste que 5km avant le visitor center de Zion, ensuite on randonne pendant 2h00, on aura évacué le peu d’alcool pris avec le cidre.
Laurence et moi en prenons, ce sont des petites bouteilles en Plastique de la production locale. On goûte, surprise, c’est du jus de pommes, pas la moindre goutte d’alcool. Et en plus c’est délicieux, à conseiller. D’ailleurs nous en avons acheté un gallon pour continuer la route et boire plus loin.
Nous prenons notre repas sous le patio et la pluie cesse enfin de Tomber.
Juste en quittant le parking, nous traversons Sprigdale et on rentre directement dans le parc national.
Un passage par le visitor center, on trouve un ranger qui parle très bien français et nous donne un plan en français.
Le système de navette est très bien fait, le fait d’interdire l’accès de la vallée aux voitures, donne un aspect plus calme et reposant au site.
Nous descendons à Zion Lodge, où démarre la rando, « Emerald Pool ».
Il faut savoir que faire 1km par ici c’est vachement plus difficile que de faire 1km dans notre plat pays.
Il faut prévoir plus de temps, car en plus on s’arrête fréquemment pour admirer le paysage.
Ce parc nous en a mis plein les yeux, pour Laurence et moi, c’est notre coup de cœur, notre préféré de tout notre voyage.
Dire que l’on ne voulait pas le faire, on s’est promis d’y revenir et de passer plus de temps pour le visiter.
Cela passe vite, trop vite, nous sommes encore en retard sur notre planning, mais tant pis, on aime, alors en en profite un max. Nous avons même eu le retour du soleil.
Nous avons fait Middle emerald pool, ensuite nous avons continué par Kayeta Trail jusque « El Groto » où nous avons repris la navette.
Vient enfin la fameuse route US9, celle avec les travaux et qui était fermée certains jours.
Nous sommes régulièrement arrêté par un feu ou à l’entée du tunnel qui est ouvert en alternance. Ce n’est pas désagréable, car le paysage est grandiose, je préfère être pris ici dans un bouchon que sur une autoroute chez nous. Juste à la sortie du tunnel, sur la droite se trouve un tout petit parking, il y a de la place. Comme je l’ai déjà dit, des toilettes propres sont à disposition.
C’est en traversant que l’on rejoint « Canyon Overlook Trail ».
Cette rando est une des plus belles que nous avons faites, les enfants ont apprécié, pour eux, c’est la plus belle, ils ont même aimé marcher, c’est pour dire.
Les bottines sont très utiles, dire que nous avons croisé des gens en tong et avec des très jeunes enfants.
Il faut savoir qu’il ne faut pas souffrir de vertige et certains passages sont assez difficiles et non protégés par un rempart de sécurité.
Lors du retour, nous avons vu un gars qui semblait avoir tombé dans le remblai. En fait c’est un malin qui est descendu pour faire une photo et en passant près d’eux, on a entendu qu’ils parlaient français.
Cela ne m’étonne pas, cela ne pouvait être que des Européens pour faire ce genre de singerie.
Il nous reste 1h30 de route pour arriver à Bryce et pour ne pas changer, on a près 1h de retard sur le planning.
En ne s’arrêtant plus et en comptant sur la marche que j’avais prévu, on devrait regagner 30 min, cela devrait suffire pour faire la suite du programme.
A l’approche de Bryce, les rochers deviennent de plus en plus rouge, je sais je me répète, mais c’est beau.
Comme calculé nous rattrapons un peu de notre retard en arrivant à l’hôtel.
Mais comme tout n’est jamais simple avec nous, c’est ici que je me suis trompé dans le road book, j’ai confondu l’hôtel avec les Lodges dans le parc et forcement pour aller voir le coucher de soleil à Sunset point c’est raté, car les Lodges sont à 10 min à pied, mais notre hôtel est en dehors du parc et lorsque nous arriverons au sunset, il sera trop tard.
Comme demain est la journée la plus physique, aller coucher un peu plus tôt ne nous fera pas de tort. Nous sommes au Bryce Best western en face du Ruby’s.
Demain matin nous commençons la journée par une rando à cheval, nous allons au parc juste pour voir le temps qu’il faut pour y arriver et confirmer notre réservation. Nous devons bien évidemment modifier les heures du lever pour le lendemain.
De retour, nous allons au Ruby’s pour manger au buffet, pas grand choix, par ici.
Cet hôtel c’est une usine, hôtel, village cow-boy, camping, on peut même dormir dans des tipis, on se croirait chez Walt Disney.
Devant nous, une file immense pour le buffet, nous avons choisi d’arriver en même temps qu’un car d’Italiens. C’est vrai que ceux–ci voyagent principalement en car, nous en avons croisé beaucoup d’autres, sauf une famille sur la route 66.
Vient notre tour, on reçoit un biper et on nous dit que l’attente est de 50 min.
Nous en profitons pour visiter le magasin de l’hôtel.
Si les km semblent plus longs que chez nous, les minutes sont plus courtes, car après 30 min le biper sonne. Evidemment nous sommes à la caisse de l’autre coté du restaurant.
Nous devons nous séparer, je pars avec Kephren pour rejoindre le resto en laissant les filles terminer les achats.
Que dire du repas, c’est assez basique, mais bon, la vaisselle est en plastique et comme c’est la fin du service, nous terminons avec d’autres convives les plats.
On aurait espéré rencontrer Jean François (max68), mais ce ne sera pas pour ce soir, peut être demain. De retour en chambre, les préparatifs pour la journée de demain, qui comporte : Une rando à cheval, une rando à Bryce, La Cottonwood, rando à Kodachrome et Grovenor Arch.
Rien que ça, on va être mort demain soir, il est déjà 11h45 quand nous allons nous coucher, c’est raté pour se coucher plus tôt. | | | À: Pat124 · 6 novembre 2010 à 18:39 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 72 de 142 · Page 4 de 8 · 5 045 affichages · Partager Bonsoir Patrick et Laurence,
C'est bizarre, de cliquer pour vous répondre et les photos se sont débloquées et sont enfin visibles entièrement, c'est que j'étais frustré de n'en voir qu'une partie.
Je lis que Zion vous a bien plu il faut vraiment qu'on y repasse. En fait nous aussi on avait prévu de ne pas faire ce parc, trop chronophage, mais la météo défavorable dans le secteur où nous voulions aller nous a incité à nous y arrêter. Malheureusement, comme à chaque fois qu'on a dévié du planning, cela n'a pas été une réussite. Je me suis obstiné à vouloir aller dans les Narrows, mais cela prend beaucoup de temps rien que pour y accéder, il y avait plein de monde et nous étions pas vraiment équipés. Bref on a vu...et on est repartis. Alors que si nous nous étions arrêté, comme vous, aux Emerald Pool on aurait au moins pu faire une ballade autre que suivre un chemin très très fréquenté et faire du bus.
Sinon à titre d'anecdote, j'ai sillonné plusieurs fois le parking de l'hôtel en quête d'un Tahoe Noir... un moment j'y ai cru mais s'était un Suburban.
On a mangé au même endroit mais nous y étions pendant le rodéo, il y avait pas trop de monde mais ce n'était pas très bon.
a+, cordialement
Jean-François | | | À: Max68 · 7 novembre 2010 à 17:02 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 73 de 142 · Page 4 de 8 · 6 290 affichages · Partager Salut,
Zion, c'est vraiment notre coup de cœur, on a adoré. Des paysages magnifique, peu de gens. Lorsque l'on retournera, on y consacrera 2 jours.
A Bryce, on a vraiment joué à cache cache. Nous avons mangé à la fermeture, je parie que quant nous nous sommes présente pour manger, vous y étiez. Le lendemain, on a aussi cherché votre voiture, mais vous étiez déjà en rando, quand vous êtes revenu, nous étions partis. | | | À: Pat124 · 7 novembre 2010 à 18:02 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 74 de 142 · Page 4 de 8 · 6 278 affichages · Partager Salut,
On ne doit pas parler du même Zion, et pourtant nous y étions juste la veille et on était loin d'être seul.  Ceci dit tant mieux si le parc vous as beaucoup plu,  nous nous y retournerons en 2011, nous logerons directement dans le Lodge du parc. Et là j'espère qu'on arrivera à bien s'imprégner du parc 
on a vraiment joué à cache cache
, c'est vraiment "ballot" comme dirait mon fils. Si seulement j'avais pensé à vous contacter via VF j'aurais été au courant de votre changement de programme et de voiture, ainsi on aurait pu se revoir. Je l'ai fait mais que le lendemain ou le sur-lendemain, j'étais tout de même inquiet et c'est là que Laurence m'a raconté vos péripéties.
a+, cordialement
Jean-François | | | À: Pat124 · 10 novembre 2010 à 21:30 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 75 de 142 · Page 4 de 8 · 6 216 affichages · Partager 08 août
Lever à 6h30, la fatigue se fait sentir, ce matin un peu de tension dans notre tribu, mais on fait avec.
Un petit déjeuner à l’hôtel, c’est ici que j’en fais une bonne qui pourrait tenir sa place dans le film « le distrait ».
Je vais me servir au buffet et je me trompe de table pour aller me rassoir. Je pousse même en me disant que ma femme a pris un beau petit déjeuner, elle qui ne mange rien grand chose le matin. Je vois encore la tête de la femme assise à la table, j’en ri encore.
Toujours pas de Jean François, ils doivent peut être se demander si nous ne nous sommes pas perdu dans la Death Valley.
C’est plus tard, par mail que l’on a appris qu’ils sont allés en rando tôt le matin et pris un petit déjeuner plus tard, tant pis on ne les verra plus de ce côté de l’atlantique.
Direction le corral du view Lodge de Bryce pour notre ballade à cheval programmée pour 9h00.
Il fait un peu froid, on plaint les gens qui ont passé la nuit dans un tepee au camping du Ruby’s. Mais il fait sec et un peu nuageux.
On ne compte plus le nombre de biches, d’écureuils et autres gibiers que l’on aperçoit sur les routes. Mais ici, nous voyons une scène émouvante, une biche qui nourri son faon.
Nous passons par la réception de l’hôtel afin de confirmer notre présence pour la ballade à cheval. Nous avons un billet de confirmation pour aller au corral, on nous dit que les sacs au dos sont interdits, juste un sac banane.
On repasse déposer le sac dans la voiture, on est un peu inquiet, dedans se trouve notre argent, passeports et billets d’avion du retour.
On emporte la clé USB sur laquelle nous avions copié nos passeports et documents utiles avant de partir de Belgique, on ne sait jamais.
Et c’est avec un peu d’avance que nous arrivons près des cow-boys, des vrais pur et dur.
Du moins par leurs costumes, je doute qu’ils dorment le soir au pied d’un feu de camp pour rester près des animaux.
Nous sommes les seuls à parler Français, on laisse passer quelques autres apprentis cow-boy pour voir et écouter ce que l’on donne comme consigne.
Il faut savoir, que seul Kephren a un peu plus d’expérience en équitation, Mado avait fait un peu de cheval en juillet avec son frère et sa copine.
Quand à Laurence et moi, la dernière fois que nous avions monté un cheval, nous avions 20 ans, c’est pour tout dire. Mais sur le site, pas besoin de grande expérience pour la rando qui nous mènera dans le canyon.
Nous y allons, on nous demande si nous savons monter à cheval, on explique notre expérience personnelle et le responsable, nous donne :
Ozzy pour Mado, qu’elle surnomme Azzy, Kephren hérite de Sandmen, qu’il surnomme Philibert. Laurence reçoit Keys et moi Lisa.
Ils ont compris qu’il était préférable de donner à Laurence et moi une mule.
Les chevaux de Mado et Kephren sont punis, parce qu’ils vont près d’un autre cheval et apparemment, ceux là ne s’entendent pas. C’est vrai, le personnel connait bien ses chevaux.
Nous sommes un groupe de 6 plus un responsable, Dave.
Et c’est parti pour 2 heures de cheval dans le canyon, nous croisons des Français qui rigolent avec nous de notre allure de cavalier et nous souhaite bonne chance.
Le chemin que nous prenons est assez étroit, impressionnant en haut de notre monture de voir le vide juste à coté de nous. On a beau se dire que les chevaux connaissent bien le chemin, mais la sensation est garantie.
Un premier arrêt pour la photo que l’on découvrira à notre retour.
On continue la descente, le soleil est revenu et dans le fond du canyon nous retirons même nos pulls.
Les paysages sont exceptionnels, se retrouver à 7 cavaliers dans un environnement aussi beau, le silence, la nature, cette aventure est un de mes plus beau souvenirs de vacances.
Les enfants ont adoré, Laurence pas du tout, elle a eu trop peur, elle ne regrette pas de l’avoir fait, mais ne recommencera plus.
A notre retour, comme notre guide a été super patient et gentil avec nous, je n’hésite pas à lui préparer un Tips.
Mais voila, on n’a rien grand-chose avec nous, tout est resté dans la voiture. Je fouille mes poches et trouve 2$. Je les donne à Laurence et cherche à attraper un autre billet, Laurence trop contente d’avoir fini, se sauve tout de suite avec les 2$ et donne le pourboire à Dave.
Elle me dit à son retour qu’il n’avait pas l’air trop heureux, je lui fais remarquer que notre générosité est de 0.5$ par personne et que c’est peu. Il est déjà parti, trop tard pour rattraper le coup, les Belges auront une réputation de radins.
Nous trouvons les photos, que nous achetons et allons rejoindre l’hôtel pour récupérer nos affaires dans la voiture et prendre une boisson.
Ouf, tout est là, la voiture n’est pas forcée ou disparue avec nos papiers d’identités. Je sais, c’est assez parano, mais depuis la clé à Bodie, l’hôtel des Yosemites et notre vol, on se dit que comme nous sommes en chance, on peut encore avoir des mauvaises surprises.
Après une pause bien méritée, nous allons rejoindre le Rim, pour commencer la rando Navajo Loop et Queen Garden Trail.
Mais voila, le ciel s’est rapidement couvert, le soleil qui nous avait accompagné avec les chevaux est caché par de monstrueux nuages et la pluie fait son apparition.
On part quand même pour notre promenade, la pluie tombe de plus en plus fort, au loin on peut voir des éclairs dans le ciel, Bryce sous un orage c’est assez spécial.
A l’entrée de la rando, on voit les gens revenir et nous décidons de ne pas s’aventurer dans le canyon.
Nous nous promenons sous une pluie battante le long du Rim et elle finira par avoir raison de nous.
Le froid, la pluie, il ne s’agirait pas que l’on tombe malade en plus. On retourne à la voiture, on se sèche, il est plus tot que prévu pour quitter Bryce, mais enfin tant pis.
La suite c’est Kodachrome, Grosvenor Arch et la cottonwood.
Nous passons devant le visitor center et je fais remarquer que nous n’y sommes même pas passé pour prendre de la documentation en Français. On fait un arrêt et je pense aussi que l’on pourrait demander l’état de la Cottonwood.
Le ranger nous donne les plans en Français et pour la cottonwood, c’est la deuxième douche froide après la pluie qui me tombe dessus, elle est fermée, à cause des orages violents.
C’est le moment de sortir le plan B, passer par l’US89 et de faire la rando Toadstool Hoodoos près de Page.
La pluie ne veut pas nous quitter, juste un peu pour nous permettre de faire un pic-nic et ensuite on se tape 200km et 3h de voiture supplémentaire pour rejoindre page.
Le moral n’est pas au beau fixe, décidément, les événements s’enchainent pour perturber notre road book que nous avons fait si méticuleusement.
C’est un peu avant Paria que le ciel décide à s’éclaircir et le soleil est de retour.
Pour faire Toadstool Hoodoos, pas envisageable, car on n’a pas de botte, alors on a improvisé pour la suite.
Arrivés à Page, on fait une halte au Glen Canyon Dam, assez sympa, mais on est frustré d’avoir dû faire l’impasse sur tant de merveilleux sites prévus.
Comme nous avons de l’avance, on passe au Walmart faire des courses et mettre de l’essence, ce sera ça de gagné pour demain. On pourra rester plus longtemps à Horse shoes bend.
Ici on arrive à la caisse et certainement comme il fait écrit touriste sur notre front, la caissière nous rend 1$ de moins que prévu sur notre compte.
Pour réaliser notre voyage, nous avons économisé euro après euro et pas question d’abandonner 1$ inutilement.
On lui fait remarquer l’erreur, elle s’excuse, mais nous dit qu’elle doit appeler quelqu’un pour faire ouvrir la caisse. Pas grave, on attend, elle aussi, personne ne vient, forcement elle n’a appelé personne ! Et finalement, la caisse veut bien s’ouvrir et elle c’est avec un sourire style boule dogue qu’elle nous rend le $. Une qui cherche à arrondir ses fins de mois.
La température est remontée à presque 30°, lorsque nous arrivons à l’hôtel.
On décide de dépenser notre surplus de temps à la piscine, cela remontera le moral des troupes.
Nous voici installé sur un transat, les pieds dans l’eau et Mado nous sort la phrase qui tue. J’aime bien des journées épuisantes comme çà, on n’est pas trop crevé....... Bon la bonne humeur est revenue.
On va manger au Fiesta Mexicana, un resto dont on a souvent lu pas mal de louanges.
Nous allons à pied, car il est à 500m de l’hôtel.
Verdict : je ne me démarquerai pas des autres membres du forum, aucun reproche.
Celui-ci a pas mal de monde, par rapport aux autres restos voisins, c’est déjà un signe.
La nourriture est bonne et servie en quantité généreuse et ici on peut enfin avoir une Margharita. Mais quelle Margherita, il ne faut pas en boire 2 sous peine de devoir se faire ramener à la chambre.
Je prévoyais de prendre une bière Mexicaine en mangeant, je n’ai pas su.
Nous retournons ensuite à la chambre, on va se coucher un peu plus tôt que d’habitude, il est 20h30 et on est déjà couché.
Finalement la journée la plus physique de notre voyage, nous a permis de recharger les batteries pour la suite du séjour. | | | À: Pat124 · 17 novembre 2010 à 16:18 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 76 de 142 · Page 4 de 8 · 6 116 affichages · Partager 09 août
Lever à 7h00, le petit déjeuner est assez basique, la salle est petite, on doit se serrer pour pouvoir tous s’assoir.
Une dame avec des enfants se fait prendre sa table sous son nez, elle est chargée avec son plateau et doit regarder aux enfants, un couple en profite pour passer devant elle. Ce couple indélicat parle français.
Nous sommes choqués et comme nous avons presque fini, nous lui laissons notre table qui est mieux située que la première qu’elle avait choisie.
Nous quittons l'hôtel comme prévu et comme nous avons pris de l'avance hier, nous avons plus de temps à consacrer à Horse Shoes Bend.
Nous arrivons rapidement au parking, malgré qu'il ne soit que 9h00, il fait déjà chaud.
Nous sommes entourés de Français, on n'entend que parler la langue de Molière.
Le paysage est grandiose, il répond à nos désirs, je ne sais pas dans quel angle le photographier. Ce qui est dommage, c'est qu'il y a des embarcations sur le Colorado, je n'ai pas su le prendre en photo en entier une seule fois sans un rafting ou un bateau.
Ce qui me marque, c'est l'absence de sécurité, on peut s'approcher du bord sans avoir une seule rambarde. Nous les Européens, n'avons pas cette habitude, tous les points de vue que je connais possèdent un minimum de sécurité.
Cela ne me dérange pas, c'est bien plus agréable comme çà, le site reste sauvage et on le découvre sans que l'homme n'y ai apporté quelconques modifications.
Il y avait près de nous une femme, toute paniquée, tout le temps elle demandait à sa famille de ne pas approcher.
Nous avons vraiment pris le temps d'admirer le spectacle que mère nature nous offre.
S'assoir sur une pierre et contempler le vide du canyon, avec le Colorado affichant des couleurs inimaginables.
Il est temps de retourner à la voiture pour aller à Page, à Anteloppe Canyon Tour.
Sur le chemin pour retourner à la voiture, on ne croise que des Français, deux adolescentes s’amusent de dire bonjour en Anglais aux personnes qu’elles croisent. Elles sont étonnées, car je leur parle en Français, ça les a bien fait rire.
Nous avons réservé le tour au départ de page à 11h30, pour voir le fameux rayon.
Nous devons aussi rencontrer d'autres membres du forum, Daniel et Laurence (MARICAMI).
Nous avons un peu d'avance lorsque nous arrivons au comptoir de l'agence. Après avoir confirmé notre présence, je vais avec Mado faire un tour au magasin de fringues un peu plus loin, on aperçois des gens parlant Français.
Mado me dit, c'est peut être eux, on les avait déjà aperçu à Horse shoes bend.
De retour à l'agence, Laurence me dit aussi que c'est peut être eux. Je me lance est j'aborde le monsieur, c'est bien Daniel.
On en profite pour échanger nos impressions de voyage que c'est déjà le départ pour nous, nous ne sommes pas dans le même groupe pour la visite.
Il se fait que nous avons de la chance, car nous voyons sur le journal posé sur le siège près du chauffeur Navajos que la veille, avec les orages le site à connu un Flash Flood et que Anteloppe a dû forcement fermé.
Les photos sont assez explicites, pour se rendre compte du danger du site en cas d'orage.
La route en pick-up tout terrain est marante, même assez amusante.
Il y a même un gros 4X4 qui est embourbé, car le sable est encore un peu mouillé.
Nous arrivons à l'entré du Canyon, vu le nombre de véhicules, on comprend que l'on ne sera pas seul.
Nous suivons un groupe photographes et derrière nous un autre groupe photographes. Ce qui fait que nous avons eu le même temps de visite que si nous avions payé un circuit photos. Car le premier nous bloquait et le deuxième, la guide râlait parce que nous n'avancions pas assez vite. Ce qu'elle a pu râler la bonne femme.
Ce site est un endroit magique, la nature nous donne vraiment des spectacles et lieux grandioses. Je mitraille de photos, heureusement, car c'est assez difficile de faire des clichés, les conditions de lumière sont extrêmes et si l’on n’a pas de trépied, c'est assez difficile.
Nous avons droit au guide qui jette du sable pour apercevoir le fameux rayon.
Même avec un trépied, comme on doit laisser un temps d'exposition long et comme il y a beaucoup de monde, c’est assez difficile de faire une photo correcte sans avoir le passage d'une personne.
Un conseil, ne pas utiliser de flash, car cela gâche la photo, j'ai fait plus de 200 photos et je n'en ai que quelques une de réussie.
A la sortie du canyon, le guide nous laisse 15 min et propose aux gens de les faire en photo.
Comme d'autres personnes, nous croyons avoir 15min ici, mais c'est pour rentrer au pick-up.
C'est bien après 10 min qu'on se rend compte qu'il n'y a plus grand monde du groupe et que le guide n'est plus là.
On retraverse le canyon en vitesse, on ne tient pas à rester bloqué ici.
Nous croisons Daniel et sa famille. Nous arrivons au camion dans les temps, le guide est content.
En partant, nous déposons la malheureuse Indienne à son camion embourbé. Ce n’est pas sympa, on aurait pu la pousser pour l'aider. Nous ramenons à l'hôtel une famille du groupe.
C'est vraiment un service voiturier de premier choix.
Et nous retournons finalement sur le parking du pizza hut, près de l'agence d’où nous sommes partis.
Le guide mérite vraiment bien son pourboire. Un petit passage technique par l'agence avant de repartir.
Nous ne voyons plus Daniel, il est peut être déjà parti. Lorsque nous nous dirigeons vers la voiture, leur pick-up arrive et comme ils se dépêchent pour venir nous parler, nous attendons.
Nous continuons le récit de nos aventures, en fait, ils font quasi la même chose que nous mais en sens inverse. Ils sont déjà passé où nous allons et ils vont d'où nous venons.
C'est l'heure de prendre notre pic -nic, comme c'est le désert en dehors de la ville, on décide de retourner au barrage.
Devant le musée, il y a un espace vert. Nous ne sommes pas les seuls à avoir cette idée.
Une couverture et c'est à l'ombre d'un arbre que nous mangeons.
Un peu après, 2 gardes arrivent vers nous, nous pensons qu'ils vont nous faire partir, mais en fait un des garde me dit: no problem.
Je pense qu'ils sont venus vérifier que nous ne laissions pas de déchets derrière nous.
Ensuite, nous quittons Page pour Monument Valley, en prenant, l'US98 jusque l'US160.
Nous sommes vraiment au pays des cow-boys. Les paysages nous font penser à des films sur l'époque du far-west.
Je pense que chaque endroit mériterait que l'on s'y attarde.
Arrivé au parc, nous payons les 5$ par personne comme droit d'entrée et arrivons à l'hôtel.
Sur le parking, un chat nous accueille, c'est le premier chat que nous voyons depuis notre arrivée sur le sol américain.
D'entrée, l'hôtel view, nous donne un sentiment de calme, de quiétude.
Nous avons la chambre 115, très confortable et une vue sur les buttes de toute beauté.
Nous allons prendre le repas du soir à l'hôtel. Manger en voyant ce paysage est un instant inoubliable. Je pense au forum, où j'avais lu que le plus grand danger était de se blesser avec sa fourchette, tellement on regardait le paysage et pas son assiette. Je comprends, maintenant. Laurence prend un Fajitas, Mado un Hamburger, Kephren un plat typique indien et moi le traditionnel steak.
Très bon.
Je termine le repas et part le premier, pour me placer sur la terrasse du magasin pour pouvoir faire des photos du coucher de soleil.
C'est le premier, car depuis le début du périple, il y a toujours eu des imprévus qui ont fait que l'on a dû changer les plans.
Quand je vois le résultat des photos, si je n'y étais pas allé je croirais qu'elles ont été faites en studio, tellement le décor est parfait.
Sur la terrasse, des indiens dansent, magnifique soirée, que demander de plus, nous sommes comblés.
Un petit tour du magasin avant de passer sur la cour où est projeté un film qui a été tourné sur ce lieu.
Nous regardons un peu et puis nous rentrons en chambre pour se coucher, car demain nous nous levons tôt pour voir le sunrise sur les buttes, il n'est que 9h35.
Je profite de la terrasse de la chambre, pour lire quelques pages de mon livre. Décidément, il est difficile de lire dans ce genre de voyage. Je n'ai même pas su finir un livre sur tout mon séjour et j'en avais pris deux. | | | À: Pat124 · 22 novembre 2010 à 17:59 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 77 de 142 · Page 4 de 8 · 6 034 affichages · Partager 10 août
Ce matin, on se lève tôt, 5h55, on doit se lever avant lui, celui qui illumine nos vies, qui donne des couleurs aux choses.
Je parle évidemment du soleil.
L'avantage ici, on quitte le lit, on sort et on est placé pour assister au Sunrise, notre premier, il ne faut pas le rater cette fois.
On a raté celui de la Death Valley, de Bryce, on ne ratera pas celui-ci.
Nous nous installons sur la terrasse de la chambre, il fait frais, nous ne sommes pas les seuls.
Nous apercevons sur d'autres terrasses des gens avec leurs équipements photos, quelques courageux, déjà sur la piste pour voir notre astre d'un autre angle.
Et surtout, un gros nuage, qui a la charmante idée d'être devant le soleil........
Le résultat des photos est assez spécial, on peut vraiment assister au lever que plus tard, quand le soleil arrive enfin au dessus du nuage.
Bon, le spectacle est malgré tout exceptionnel. Ensuite, je vais manger avec les enfants, Laurence fait l'impasse et elle reste en chambre pour préparer les valises.
Le petit déjeuner du view est très bien, pas mal de choix et des produits de qualités.
On charge la voiture, c'est ce qui est le plus désagréable lors de ce genre de voyage, c'est de devoir chaque jour charger et décharger, surtout que nous sommes 4.
Notre méthode, une valise par semaine, total 3, et une petites avec nos nécessaires de toilettes.
Comme ça on ne sort que 2 valises et le frigo box.
Mais le matin, on doit de nouveau tous caser dans la voiture, et nous couvrons le tous d'une bâche.
Celle-ci protège de la chaleur du soleil et surtout n'expose pas nos effets aux regards de tout le monde.
Nous quittons l'hôtel pour faire la Scenic Drive, un autre avantage de dormir ici, il n'y a pas encore grand monde. La piste est assez praticable, mais enfin on est content d'avoir une voiture avec une suspension haute.
Avec les touristes, on voit vraiment n'importe quoi, on double un cabriolet, capote enlevée. Avec la quantité de poussière rouge qui vole, ils vont finir par être considéré membre de la tribut par les indiens.
Nous faisons tous les arrêts prévus sur la carte et nous multiplions les photos.
Nous avons droit aux premiers 4X4, avec son lot de touristes, ce sont des Français.
On en profite pour demander pour faire une photo de nous 4. Différente vue sur les Mittens, Buttes, Three Sisters, Raingot, Messa, Totem s'enchainent.
Comme il est tôt, nous faisons l'ouverture des différents stands qui vendent des produits indiens. Je pense que certains sont artisanaux, mais la plupart sont « made in Taiwan ».
Au point 3, celui où l'on peut voir les 3 sœurs et la butte du chameau (three sisters and camel butte), il y a un petit village, quelques bâtiments en durs, qui abritent différentes boutiques indiennes.
On peut même se déguiser en John Wayne pour quelques $.
Plus loin, le paysage est digne des meilleurs westerns.
Je trouve que le plus bel endroit est Artist's point. Si l'on s'aventure un peu plus loin à pied, on arrive sur une corniche, avec une vue sur la plaine à couper le souffle.
Pour moi qui suis un enfant né dans les années soixante, je revois dans ma tête les indiens cachés et surveillent l'arrivée de la cavalerie ou bien les indiens qui attaquent la diligence entre autre.
Un beau moment, un site à ne pas rater.
Pour le retour, nous repassons par l'hôtel et j'en profite pour faire un petit tour dans le musée.
Nous reprenons enfin la route pour cette fois le plus grand des canyons.
Un arrêt à Kayeta, il y a un supermarché au croisement des routes 160 et 163.
On achète pour le pic nic de ce midi, mais, nous n'aimons pas la ville, on se sent perdu au milieu de nulle part, que des indiens, nous ne nous sentons pas très rassuré.
Sur la 160, rien que du dessert, nous faisons escale pour manger à Tuba City.
On ne cherche pas longtemps, on trouve devant le mac-do local une étendue de terre, on s'y arrête pour le pic-nic.
Le quartier n'est pas très rassurant, on ne traine pas.
On commence à monter lorsque nous prenons la 89 et la 64 nous conduit par l'entrée EST du parc.
Il n'y a personne et il y a des travaux sur cette route.
Nous arrivons à Desert View, et c'est ici que nous voyons enfin le Grand Canyon, celui qui fait fantasmer tant de gens. Celui qui est déclaré une des nouvelles merveilles du monde.
Et bien, déçus, je pense que l'on se faisait une idée bien autre du GC, on doit être blasé des merveilleux sites que nous avons déjà vu.
Il faut dire que le ciel est couvert, on aperçoit au loin la pluie.
Nous visitons la tour, elle est en rénovation.
Mado et moi montons en haut, pour voir le canyon d'en haut, mais nous arrivons dans une salle où tout est fermé, on ne peut voir que le canyon qu'au travers de vitres, salies par les nombreuses mains qui se sont déjà posées dessus.
Nous repartons et nous avons droit à la pluie.
Nous faisons un autre arrêt à Moran Point, le grand canyon sur d'épais nuages, pas terrible, il doit être plus beau sous un soleil.
C'est après Grand View Point que l'on voit une voiture arrêtée sur le bas coté et le chauffeur et les passagers sont dehors avec appareil et camera.
Une rencontre comme dans les Yosemites ? pourquoi pas.
Nous les imitons et on aperçoit çà :
Un cerf éléphant avec des bois de près d'un mètre, une bête magnifique.
On se transforme en reporter animalier, forcement pour ceux qui se souvienne, Alain HUBERT était un reporter connu à une certaine époque. Et comme nous nous appelons HUBERT, les enfants et moi tentons de l'approcher.
Je suis assez méfiant, je surveille sa réaction, voir si nous ne le dérangeons pas.
Je ne voudrais pas être chargé par lui.
Nous approchons à moins de 5 mètres, un animal sublime.
Par sagesse nous le laissons tranquille et on part en disant que d'autres personnes sont là aussi pour le photographier.
Nous logeons au Yavapaï lodge.
J'aime bien le concept, des loges au milieu des bois, une chambre assez spacieuse et le confort nécessaire. Mais pas de clim, un ventilo, pas grave, il ne fait pas chaud. La salle de bain est assez petite.
Au programme, nous avions prévu de rejoindre le Rim, pour aller, en se promenant, jusque Mather Point, pour voir le couché de soleil.
Mais le cerf nous a mis en retard, le soleil n'attend pas et nous devons assister au spectacle des féeries de couleurs.
Le soleil est revenu et nous nous contentons de regarder le couché après Yavapaï point.
Les photos sont plus belles avec le soleil de dos.
Nous continuons jusque Mather Point, vraiment beaucoup de gens, trop pour vraiment en profiter.
Mather Point est aussi en travaux. Les gens reprennent le bus, nous nous retournons à pied par Green Way.
Il fait nuit, des chauves-souris nous survolent et nous sommes seul.
Laurence a un peu peur, mais je pense que nous risquons moins ici que dans le centre de Los Angeles.
Le ciel est dégagé, loin de toute pollution lumineuse, on peut apercevoir des milliers d'étoiles, le paradis pour ceux qui aime avoir la tête dans les étoiles.
Et ici, la chance nous souris, je dis aux enfants regardez toutes les étoiles, c'est autre chose que chez nous.
Et comme dans un conte de fée digne d'un Walt Disney, en levant les yeux, une étoile filante traverse le ciel.
Pas une petite qui dure 1 sec, une grosse, qui reste visible plusieurs secondes, et qui une fois éteinte, la trace reste visible.
Rien que d'y repenser, je suis parcouru de frissons. Nous avons même le temps de dire qu’il faut faire un vœu et d'y penser avant qu'elle ne soit disparue.
Je pense que les enfants se souviendront toute leur vie de ce moment, même quand l'âge aura fait des ravages sur leur corp.
Nous rejoignons le Yavapaï Lodge, on y fait des achats, j'achète mon attrape rêves, nous sommes chez les indiens, non mais.
On achète pour le petit déjeuner de demain et on va manger au Self service.
Un repas désastreux, froid, mauvais et une salle de resto bruyante. Je savais que l'on mangeait mal au grand canyon, mais à ce point, ils ont fait forts.
Nous quittons rapidement cet enfer et en chemin, le ciel étoilé nous fait oublier ce repas qui restera gravé dans nos mémoires.
Nous rentrons en chambre la tête plein de bonheur d'avoir vu ce nouveau spectacle de mère nature.
A 22h05 dodo. | | | À: Pat124 · 22 novembre 2010 à 18:31 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 78 de 142 · Page 4 de 8 · 6 025 affichages · Partager Bonsoir,
Superbe et nos avis se rejoignent Monument Valley magique, hôtel et le restaurant parfaits Grand Canyon plus mitigé
J'aime beaucoup tes photos de Monument Valley et tu as eu les buttes juste au bon moment (le soir), le sol n'est plus illuminé et les buttes elles sont encore baignées de soleil | | | À: Pat124 · 22 novembre 2010 à 20:31 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 79 de 142 · Page 4 de 8 · 6 016 affichages · Partager Je ne suis pas étonné que vous ayez vu une étoile filante, car les 10 et 11 août c'est le maximum de l'essaim des Perseïdes | | | À: Itat · 23 novembre 2010 à 9:21 Re: Il était une fois quatre Belges dans l' Ouest américain! Message 80 de 142 · Page 4 de 8 · 5 981 affichages · Partager Je ne sais pas ou tu habites exactement, mais nous c'est une petite ville et avec la pollution lumineuse, lorsque nous avons la chance d'en apercevoir une, elle ne dure qu'un bref instant et elle est peu lumineuse.
En plus le lieu où nous étions a vraiment rendu l'instant magique et inoubliable
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