Le tandem avec sacoches et remorque dans une grande descente : deux fois plus de masse à freiner c'est deux fois plus de chaleur à dissiper. Il y a d'ailleurs des tandems équipés de 2 systèmes de freinage différents, sur jante et à tambour pour justement diviser par deux la quantité d'énergie qui va se transformer en chaleur sur la jante.
D'ailleurs avec des disques, attention, si les plaquettes s'échauffent trop, elles vont communiquer leur température au liquide qui risque d'arriver à ébullition localement et provoquer une soudaine perte d'efficacité du freinage, ça devient spongieux et ça ne freine plus. Le freinage discontinu est utile autant en disque que sur jante.
Quand je dis que le freinage disque ça rassure les angoissés, je me situe dans le cas moyen où les limites du freinage sur jante avec du bon matériel bien entretenu ne sont pas atteintes, vélo de voyage avec une seule personne, chargé normalement.
J'ai entamé mon premier message par :
Pour moi, la question doit se résumer à "
Est-on régulièrement limités dans nos voyages par les freins à patins ?"
Si la réponse est oui, on passe aux disques.
Si la réponse est non, on reste en V-Brakes.
En laissant 2 réponses possibles selon l'usage qu'on fait. Avec le tandem, tu es dans le premier cas.
Pour Rodenbach, les jantes qui durent moins qu'un jeu de pneus ou une chaine, c'est extraordinaire. C'est sûr qu'il y a un blème ! Peut-être qu'un montage artisanal (ou personnel) avec des jantes plus robustes et revêtues céramique serait une solution ?
L'important étant de ne pas ronger son frein.