La bonne pression c'est quand le pneu prend sa forme de roulement, c.a.d quand il n'y a plus d'aplat au niveau du sol.
Plus le vélo est chargé, + la pression nécessaire augmente. (comme pour les voitures)
En dessous, le pneu est sous-gonflé et est plus dur à tirer.
Qui a déjà eu une crevaison lente comprend de suite.
Par contre sur-gonfler n'apporte pas plus de
roulement.
Le pneu à déjà forme "ideale" et ne devient pas plus fin pour autant. Il devient simplement plus dur, donc moins confortable.
Le fait qu'il soit trop gonflé peut même lui faire perdre de la
motricité si le revetement est bien chahotique. sans parler du surcroit de fatigue à cause des secousses.
Par contre, dans les ascensions un pneu dur à un meilleur
rendement.
Chaque coup de pédale est une relance et les flancs du pneu font tampon et amortissent le rendement (une partie de l'effort sert à déformer le pneu)
Sur le plat, la plus grande partie de l'effort sert à entretenir le mouvement donc ce n'est pas important (à moins d'être un pro) mais si on à 2h de montée devant soi (15km), cela peut faire réfléchir.
Donc je dirais:
1 - gonfler au minimum pour avoir le roulement idéal du pneu. (plus de poids implique plus de pression)
2 - laisser de la marge pour avoir du confort et/ou de la motricité sur les revetements cassants
3 - Gonfler dur si on veut le moins de pertes possibles dans les relances ou les longs cols.
- accepter dans ce cas les inconvénients (cf2)