ouf ! ! merci Marie-Laure
j'en aurais dit le tiers que je me serais fait scalper par certains... ici.
tu ne te trompes qu'une fois dans ton témoignage, mais tu ne le sais pas encore :
"
J'ai aimé l'Inde, mais ce point-là a été très dur au quotidien"
tu verras : une part de toi n'a pas du tout aimé l'
Inde...
ce que tu vas ressentir, dans les mois qui viennent, c'est une sorte de désenchantement; si tu as l'occasion de repartir pour l'
Inde, parce qu'elle t'a donné le gout de 'pas assez' de découvertes culturelles, tu vas y retrouver exactement ce que tu exprimes dans ton post... et ça va carrément gâcher ton sentiment général (ta conclusion).
alors, après un second voyage, tu ne la conseilleras plus comme destination à tes amis ou connaissances.
les hommes indiens, dans leur machisme et leur débilité (faiblesse) de maturité sexuelle, sont pires que ce que tu as pu approcher.
lorsqu'il s'agit de mariage et de vie de couple, l'homme indien est la moitié du temps détestable tant il veut jouer le premier rôle souvent, toujours... insupportable un seul mois pour une occidentale. j'ai approché ce phénomène.. près de
Paris.
nous avons notre part de responsabilité, nous occidentaux, surtout américains d'ailleurs : les films et vidéos pornos qui saturent la toile émanent de nous. ils/elles sont directement accessibles à des esprits à peine sortis du moyen-âge (je sais que je suis dur). le moyen-âge, 95% des indiens y vivaient en 1947. ce qui ne signifie pas qu'ils n'avaient pas de valeur morale.
une image, un parallèle : on a offert de l'eau de vie aux indiens d'
Amérique du Nord, dans les années 1800-1850... ainsi beaucoup sont morts et les autres sont restés dans le fossé. ceux qui restaient éloignés de l'alcool et leurs chefs qui ont défendu leur territoire sont morts au combat. les autres n'ont jamais combattu, ils étaient ivres.
mieux encore : le porno dont se repaissent la plupart des hommes indiens est comparable aux maladies que les blancs ont transmises en un éclair aux aztèques de Moctezuma, les décimant en deux ans.
la plupart des indiens avaient intégré, dans leur religion hindouiste, que le sexe est dangereux et qu'il faut pour les hommes sévèrement économiser leur semence. la femme en général pouvait être dangereuse également. tout cela avait essentiellement une utilité sociale. bref, tous dictons et morales fermes pour éviter les débordements, la pagaille, la débandade* d'une société. tout cela avait un prix : la frustration autant que le contrôle de soi. Bouddha en était le meilleur avatar.
donner puis vendre de l'alcool aux indiens d'Amérique, transmettre nos maladies aux indiens d'Amérique, diffuser du porno aux hindous, leur montrer chez eux que parfois nos relations de couples sont éphémères, c'est faire exploser leur cerveau, c'est les assassiner et, avant cela, les rendre une ultime fois esclaves, de désirs qu'ils avaient presque tenu en respect depuis des centaines d'années.
la maladie que nous avons transmise aux indiens a un revers pour nous : l'agression et le harcèlement.
comme d'habitude, les femmes payent davantage que les hommes. mais que dire encore des hommes occidentaux qui vont en
Inde pour trouver un compagnon "de saison", souvent plus docile qu'ailleurs, parce qu'ayant besoin d'une piécette...
je me prends à souhaiter parfois une société mondiale où les femmes aient tout le pouvoir, absolument tout le pouvoir.
à ce moment là, les hommes sauraient tout ce qu'ils ont gâché. trop tard pour eux. mais beaucoup de femmes sont indulgentes, ils auraient sans doute une seconde chance.
tout se complique quand on sait que beaucoup de mères préfèrent les garçons et les traitent comme de petits rois...
quel indien se lèvera pour combattre, quand tant d'autres sont ivres de sexe ?
*débandade, un des mots drôles de la langue française, comme concupiscent...