(...) Oui, je sais bien, il y a de compagnies qui sortent ainsi le parapluie ; j'estime que cela veut dire qu'elles ne jouent pas le jeu.
Vous avez raison. Mais pourquoi checher les complications? Il est des combats qui ne valent pas la peine d'être menés.
J'ai moi-même transité par
Seoul dans ces conditions, sans l'impression du billet ; c'est lors du filtre du transfert que les agents mal informés le demandent ; je les ai envoyés promener. Poliment. (...)
Comme je disais plus haut, mieux faut réserver son énergie pour des choses plus constructives que de dire à des employés KE qui s'en fichent, que leur procédure est idiote.
De plus, si on peut envoyer promener gentiment l'employé de son fournisseur de services, c'est plus dur avec un agent immigration, qui lui est détenteur de l'autorité publique. S'il vous dit : sans billet, je ne vous laisse pas passer, vous en avez pour un moment.....
Et pour finir, un voyageur avisé comme vous l'êtes pourra argumenter avec l'assurance de celui qui parle d'expérience, mais un voyageur moins habitué pourra se trouver à court d’argument dans une telle situation.
D'où mon conseil plus haut dans le discussion : imprimer systématiquement le billet électronique est une sage précaution (ne serait-ce que pour s'obliger à vérifier qu'on l'a bien reçu et pas seulement la référence de réservation).