Attaché, bien sûr, (un bloque roue arrière, et un gros câble acier autour de quelque chose) et la sacoche de guidon avec moi, aussi, avec les bijoux.
En vrac, de mémoire : au camping, et je me transforme en piéton, dans une station service, en demandant, devant la petite épicerie, ou boucherie, ou autre, dans la cours d'une pharmacie, devant le porche d'une église, à la terrasse d'un café, sous la garde d'un SDF devant un Monoprix, dans l'entrée d'une supérette (rarement accordé), dans la cour du chateau, chez des gens, etc...
J'évite les grandes surfaces, je me suis même fait refuser l'entrée avec le vélo juste dans le sas dans un magasin de sport dont le nom commence par D..., le temps d'une course dans ce magasin, c'était en
Espagne. Et devant, c'était vraiment craignos ! Je suis allé en ville et un vélociste me l'a gardé, et même un peu réglé en passant.
Ah, oui, les vrais vélocistes, c'est aussi une bonne adresse quand c'est possible.
En fait, avec les sacoches dessus, ça ne craint pas trop, du moins pour une durée raisonnable. Et si quelqu'un peu avoir l'oeil, c'est mieux.
Mais pour visiter longuement une ville qui vaut le coup, je ne prends pas le risque de laisser le vélo sans bagages, c'est beaucoup plus risqué !
Je me débrouille pour le laisser à l'abri quelque part, le plus souvent au camping, quitte à demander un abri au gérant. J'ai fait ça pour trois jours et demi à
Venise, à pied évidemment, le gérant du camping de Mestre où j'étais me l'a gardé dans un local fermé sans problèmes.