Bibouns51 · 17 mars 2020 à 20:20 · 300 photos 509 messages · 31 participants · 36 496 affichages | | | | À: Bibouns51 · 21 mars 2020 à 21:55 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 121 de 509 · Page 7 de 26 · 1 378 affichages · Partager Ah ben voilà... je savais bien qu'il y aurait un "si"... oui, j'ai le vertige 
Sandrine me dit de te dire qu'elle a aussi le vertige et que ça se fait sans problème...
Super! Je check... Merci Sandrine | | | À: Bibouns51 · 22 mars 2020 à 11:43 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 122 de 509 · Page 7 de 26 · 1 344 affichages · Partager Et justement, le bureau dans lequel il était au moment de se suicider la tête est resté en l’état, le carpaccio de cervelle dégoulinant sur les vitres en moins, les scènes du film tournant en boucle en plus...
Et ben voila, ton récit commence enfin a devenir intéressant ! 
Quant au type qui fait ça, il a une tête de couteau suisse ! Je veux dire par là qu’hier soir, il servait les repas aux clients du chuckwagon, il faisait ensuite parti du groupe de country, et là, il a revêtu son costume de fabricant d’assiettes.
Et heureusement pour vous que vous n'avez pas eu besoin de faire appel à un toubib ce jour-là 
D’ailleurs, maintenant que j’y pense, ça fait quand même une énormissime hausse par rapport au prix du gallon de la station service d’avant-hier !!! Mais ce n’est pas au vieux singe qu'on apprend à tomber d’la dernière pluie ! Ben ouais, j’suis plus malin qu’eux vu que j'en prends pour trente dollars comme la dernière fois ! C’est qu’j’en ai dans l’tibia, moi !
Rappelle-moi, les Ardennes c'est bien voisin de la Belgique ?
Sauf que là où un être normalement constitué, c’est-à-dire un homme, aurait mis deux minutes trente top chrono,
"Chérie, je vais acheter les burgers, je reviens dans 2 minutes"
Un p’tit brin de toilette dans la piscine

une bonne bière dans la main droite, un hamburger moyen dans la main gauche...
Le retour aux fondamentaux, il n'y a que ça de vrai. | | | À: Bibouns51 · 22 mars 2020 à 18:29 · Modifié le 1 avr. 2020 à 11:49 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 123 de 509 · Page 7 de 26 · 1 316 affichages · Partager 30 juillet - Journal d’un chanceux
Chanceux d’être avec ma femme... Chanceux d’être avec mes filles... Chanceux d’être là, tout simplement... N’aie crainte, mon processeur interne l’a bien saisi et c’est pour ça que je profite à fond de chaque moment, de chaque lieu, du réveil jusqu’au coucher, de la visite des parcs nationaux jusqu’à celles des toilettes des campings... Bon, ok, là, j’aurais quand même préféré profiter un peu plus de mon matelas pneumatique à moitié dégonflé, et être réveillé un peu plus tard qu’à six heures par Sasha ! Mais bon, l'avenir appartient à ceux qui se lavent tôt, donc c’est parti pour une double dose de douche vu que la nuit prochaine en sera dépourvue... Et oui, une nouvelle fois, on ne dormira pas ce soir, là où on s’est réveillé ce matin ! Donc accroche-toi au pare-chocs arrière de Paty et suis-nous dans notre nouvelle vadrouille à la conquête de l’ouest ! Dépêche-toi, j’ai déjà enfilé mes chaussettes et mon caleçon propre, je suis fin prêt pour notre première visite !!!
« Mary Swanson, née en 1887, décédée en 1921... », « Lloyd Christmas, né en 1876, mort en 1919... » A ce propos, je voulais te dire que lors de notre première rencontre, j’ai tout de suite repéré que t’étais un zigoto super intelligent... Tu as donc compris que notre première visite se situe dans un cimetière... Mais pas pour y déposer une fleur sur la tombe de mon oncle américain que je n’ai jamais eu ! Non, nous sommes au Mount Moriah Cemetery de Deadwood, connu et reconnu pour avoir offert des contrats à durée indéterminée à une bonne brochette de stars de la gâchette qui officiaient au dix-neuvième siècle... Pour ne citer que les plus connus, on y trouve Calamity Jane, Seth Bullock ou encore Wild Bill Hickock,... Mais diantre, pourquoi sont-ils donc tous six pieds sous terre dans le cimetière de Deadwood ?... Non ? Aucun avis sur la question ?... Et bien pas d’problème ! Papa est là et comme d’habitude, il va tout t’expliquer...
Avant 1874, il n’y avait que forêts, rivières, et animaux sauvages, là où est maintenant implantée la ville de Deadwood. Oui, mais ça, c’était avant ! Car en faisant marcher tes méninges, tu vas certainement te remémorer la leçon que je t’ai enseignée avant-hier... Le traité de Fort Laramie, les indiens peinards, la découverte de l’or, le débarquement de milliers de pionniers, la guerre, les indiens plus très peinards du tout,... C’est bon, t’as reconnecté tes deux neurones ?... J’en étais où, moi, avec tout ça ? Ah oui... Arrivant dans le coin par milliers, la plupart des chercheurs d’or s’installèrent dans des tentes au milieu d’une petite clairière qui se transforma rapidement en bidonville, puis en village, puis en petite ville,... Cinquante centimètres pour trois kilos cinq, j’ai le plaisir de t’annoncer la naissance de la petite Deadwood... L’histoire de la naissance et de la croissance de Deadwood est d’ailleurs racontée dans la série qui porte son nom. Pour toi, je me suis bien évidemment avalé l’intégralité des trois saisons avant de venir ici... Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on te décrit la vie de l’époque de façon diamétralement opposée de ce que tu as par exemple vu dans la Petite maison dans la prairie ! Là, il s'agit bel et bien d'un démolissage en bonne et due forme du mythe du cowboy gentleman justicier. On y voit tout un ramassis de brutes illettrées, vulgaires et racistes passant leurs journées au saloon, au casino ou dans les bras d’une prostituée... Si notre chère docteur Quinn avait vu ça dans sa série, elle en serait encore toute chamboulée, la pauvre...
Ok, mais on ne voit toujours pas le rapport avec Calamity Jane, Seth Bullock et mon pote Wild Bill Hickock... Et bien si, puisque le scénario de la série s'appuie justement sur la vie de ces figures de l'histoire de la petite bourgade. Le célèbre Wild Bill Hickock y a par exemple avalé son bulletin de naissance, lâchement assassiné par l’infâme Jack McCall pour une querelle survenue lors d’une partie de poker. Et paf, en voilà déjà un au cimetière ! Quant à Martha Canary alias Calamity Jane, vu qu’elle était follement amoureuse de son Wild Bill, elle a signé un bail éternel pour le caveau d’à côté. Voilà pour notre deuxième locataire ! Enfin, Seth Bullock est arrivé à Deadwood pour y chercher de l’or. Au final, il a plutôt fait carrière en tant que sheriff de la ville... Là, tu t’attends à ce que je te conte sa mort survenue lors d’un duel épique ! Et oui, duel perdu face... à un cancer du côlon ! Et hop, tout ce petit monde est réuni au cimetière du coin qu’on visite de bon matin... Visite sympathique et tranquille au demeurant, puisque nous ne trouvons pas les fantômes de Wild Bill Hicock et Calamity Jane en train de batifoler sur leurs tombes... Et au final, y’a pas à dire, mais les cimetières américains donnent quand même plus l’eau à la bouche que ceux de chez nous ! Comme on les voit dans les films, ce cimetière est parcouru par de larges allées, en pleine verdure, avec vue imprenable sur la vallée,... Bref, ça donne presque envie...
De retour en ville, les cowboys que nous sommes parcourent la rue principale, stetsons vissés sur la tête et colts à la ceinture, à la recherche d’un saloon où étancher leur soif ! Dit autrement, mes filles, ma femme et moi cherchons un endroit où prendre un petit-déjeuner... Et tu n’vas peut-être pas en croire tes petites noreilles mais nous galérons pour en trouver un ! Oui, tu as bien entendu ! Comble du comble du comble, nous ne trouvons rien susceptible de contenter nos estomacs aux Etats-Unis !!! Mais bon, on profite de cette recherche infructueuse pour faire le tour des attractions de cette petite ville western bien agréable... Et l’endroit le plus marquant est le saloon numéro dix qui surfe depuis plus de cent ans sur la vague de l’assassinat de Wild Bill Hickock. Car oui, c’est ici qu’il s’est fait casser la pipe lors d’une partie de poker. D’ailleurs, la chaise sur laquelle il avait posé son joufflu ce fameux 2 août 1876 est exposée comme une vieille relique à l’entrée du bar...
Et pour que tu puisses étaler encore un peu plus ta culture devant tes amis, sache aussi que le jeu qu’il avait au moment de son assassinat était composé d’un as de pique, d’un as de trèfle, d’un huit de pique, d’un huit de trèfle et d’un neuf de carreau... Si tu es amateur de poker, tu sais certainement que cette combinaison s’appelle « la main du mort »... Et v’la l’travail, tu comprends maintenant pourquoi... Oui, je sais, je suis super informateur... Mais pas d’chichi entre nous, appelle-moi Super !
Allez, pour nous, maintenant, ce n’est pas la ruée vers l’or mais la ruée vers les grands espaces ! A la manière des pionniers, nous continuons notre périple vers l'ouest ! Ou plus exactement sur la 85 qui part vers le nord, puis plein ouest sur la 34 et la 24 où on se prend un bon bol d’Amérique pure, la vraie de vraie... On y traverse en effet des mégalopoles hyper peuplées... Cinquante-six, cent deux, quarante-trois,... et même quinze habitants dans le petit village d’Alladin alias « Trou paumé au fin fond de l’Amérique profonde » ! C’est tout riquiqui... Même pas un Pizza Hut ou un McDo, c'est dire ! Là, on est au beau milieu de la pampa, genre on pourrait s’arrêter sur le bord de la route et se faire une petite sieste allongé sur le bitume...
Mais comme il y a mille choses à voir sur la route, on ne tente pas l’expérience pour rapidement atterrir à Hulett. D’ailleurs, ça ne t’a certainement pas échappé, nous sommes de nouveau dans le Wyoming... Deux raisons pour notre arrêt à Hulett. La première, c’est la Rogue Gallery, petit musée sur le far west américain monté de toute pièce par un passionné. On peut y voir des animaux naturalisés, des tenues d’indiens, des fusils d’époque, des flèches, ou encore un tronc d’arbre entièrement rongé par un certain Jack Buckley... Ah, je vois que cette histoire de tronc chatouille ta curiosité... En fait, Jack Buckley, plus connu sous le nom de Human Beaver, était un habitant de Hulett qui avait la particularité d’avoir, au sens propre, les dents qui rayaient le plancher... Du coup, il épatait les gonzesses du coin en abattant des arbres à la seule force de sa mâchoire. Sauf qu’un jour pas comme les autres, il participa à une compétition de bûcherons et inhala toute une colonie de puces à bois. Et ça n’pardonne pas, les puces à bois... Mort sur le coup ! Bref, ce petit musée gratuit mérite toute ton attention. Tu ne seras pas déçu, parole de Franck ! Tu dois au moins y faire un arrêt de quelques minutes, juste avant d’aller par exemple déguster un excellent burger de bison au Ponderosa Café. Un peu comme ce qu’on est en train de faire, quoi !...
Une fois la boîte à images et la boîte à manger rassasiées, nous reprenons la route et arrivons dans un endroit à marquer d’une pierre blanche... Et elle est sacrément grosse, la pierre blanche puisque nous arrivons au Devils Tower National Monument !... Une fois de plus, tu ne vois pas ce que c’est ? Et si je te donne un autre indice comme par exemple « si bémol, do, la bémol, la bémol, mi bémol » ?... Non, toujours pas ? En fait, ce sont les quelques notes que les extra-terrestres utilisaient pour entrer en contact avec les humains dans le film de Spielberg « Rencontre du troisième type » sorti en 1977... Je sais, ça ne nous rajeunit pas, surtout toi, mais le gros caillou dont je te parle depuis tout à l’heure est l’élément central du film dans lequel on voit l’acteur principal tenter d’en dresser un modèle réduit en purée de pomme de terre dans son assiette... C’est bon, tu vois de quoi le monsieur est en train de te causer ?... De toute manière, matte mes photos et ça va t’revenir...
D’ailleurs, dis donc, ça fait une paille que tu n’as pas eu droit à ton petit moment géo, ton petit moment logique, ton petit moment géologique ! Ben tiens, c’est l’occasion, vu que ta curiosité te réclame une explication concernant ce monolithe bizarroïde !... Nous voilà donc il y a quelques cinquante millions d'années, pile poil au moment où une poussée de roche magmatique en fusion s'est soudainement refroidie quelques mètres avant d’accéder à la surface de la terre. Nos amis habituels, j’ai nommé la pluie, le vent, le gel et plus globalement l’érosion ont ensuite fait le taffe pour mettre à jour petit à petit cette tour du diable qui culmine quand même à plus de trois cents mètres de haut !... Cette version, c’est bien évidemment celle que te donnera tout bon scientifique... Mais moi, sincèrement, je ne crois pas à toutes ces sornettes de geek ! Ecoute plutôt ma version à moi... et accessoirement à celle des indiens... Il était une fois sept jeunes filles indiennes qui cueillaient des baies sauvages dans la forêt lorsqu’un énorme ours les prit en chasse. Les fillettes, voyant l’ours se rapprocher inexorablement d’elles, implorèrent l'aide du grand esprit qui les sauva en faisant sortir du sol un gigantesque rocher. L'ours essaya bien d’escalader l’énorme rocher pour les attraper mais il glissa et laissa du même coup des marques de griffes sur les parois rocheuses... Le rocher continua à s'élever et arriva même jusqu’au ciel où les sept jeunes filles se transformèrent en sept étoiles qui composent depuis ce jour la constellation des Pléiades. Ainsi naquit le Devils Tower... Ma super version fait quand même plus plausible, non ? De toute manière, j’ai décidé qu’on allait faire le tour de ce big rocher pour mener l’enquête...
Deux casquettes vissées sur la tête des filles, trois gourdes d’eau remplies, cinq centilitres de crème solaire étalés, un litre et demi de pipi laissé sur place, un formulaire de junior ranger retiré au visitor center,... Voilà le programme de notre première demi-heure d’investigation peu passionnante... Ensuite, pas d’autre préparation nécessaire... Suffit de se présenter au début du trail avec ses jambes. Pour ma part, ça tombe bien car généralement, je les ai sur moi ! Et là, deux dingues qui font l’ascension du rocher, un vautour qui attend qu’un des dingues se plante, et nous quatre, noyés dans ce paysage XXL, marchant gaiement sur le sentier du Tower trail qui permet d’admirer la tour sous toutes ses coutures... Nous y rencontrons quelques américains sympas avec qui nous taillons la bavette dès qu’ils nous entendent parler français, mais déception aucune trace de Steven Spielberg ! J’ose quand même espérer que lorsqu’on ira rendre visite aux navajos dans quelques jours, on aura la chance d’y rencontrer Roger Hanin !......Navajos... Roger Hanin... Ah, ça y est, un léger rictus éclaire ton visage..., tu viens de comprendre ma blaguounette... Oui, je sais, je suis super blagueur... Mais pas d’chcichi entre nous, appelle-moi Super !...
Nous marchons comme ça pendant plus d’une heure, profitant de chaque sapin, de chaque rocher, de chaque chipmunk, de chaque bout de tissu que dame nature a bien voulu mettre sur notre chemin... Du tissu ? Mais qu'est-ce que ça peut bien être ?... L'origine du tissu remonte à la nuit des temps. On estime son apparition aux alentours de longtemps avant Jésus Christ... Oui, bon, ok, celle-là, je l’ai piquée à la cité de la peur... En fait, les bouts de tissu colorés que l’on trouve aux branches des arbres tout au long du parcours sont des tissus de prière que les indiens accrochent ici chaque année en juin lors de leurs cérémonies. Ben oui, rappelle-toi, le Devils Tower est sacré pour eux depuis qu’il a sauvé les sept fillettes indiennes poursuivies par l’ours, preuve que c’est cette version la bonne !!
Une fois le tour terminé, nous descendons du manège vu qu’aucun de nous n’a attrapé le pompon ! Mais avant de mettre les voiles, on n’oublie pas d’aller au visitor center pour qu’Anna se fasse une nouvelle fois remettre solennellement son insigne de junior ranger du parc... Et comment venir ici sans faire un petit coucou à l’immense colonie de chiens de prairie qui squatte l’endroit ? Des panneaux tout au long de la route annoncent d’ailleurs la couleur : Attention, chiens de prairie !!! Pour les mauvais élèves au fond de la classe, non, ces bestioles ne sont pas des chiens... Et non, Sasha, nous ne pouvons pas en ramener un à la maison !... Mais c’est vrai que ces espèces de marmottes sont plutôt attachantes... On reste avec eux un certain temps, voir même un temps certain, à tenter de les approcher et surtout à les voir se sauver dans leurs terriers dans lesquels ils vivent tous en coloc !
Après ça, this is the end of the journée de visite ! Car même s’il n’est que quinze heures, on avale maintenant du bitume, du bitume et encore du bitume sur l’autoroute toute droite qui part plein ouest ! Encore une fois, le GPS ne me serait pas du tout utile ici, même si j’aimerais quand même en acheter un et l’offrir à Dora l’exploratrice pour que vulgairement, elle nous foute la paix avec sa carte !!! Bref, la route est longue, les filles sont en mode sieste, il y a de la country dans les enceintes, et mon ami le régulateur est réglé sur soixante-quinze miles par heure... Le régulateur, de loin la meilleure invention depuis celle du string !... Nous traçons donc comme ça la route vers notre point de chute pour ce soir, en l’occurrence le camping primitif de Sibley Lake, en plein cœur des collines de la Bighorn National Forest... Au fait, c’est quoi un camping primitif ?... Allez, qui a une explication pour ça ?... Non, personne ? Bon, ok, c’est celui qui dit qui fait, alors c’est moi qui m’y colle !... Ben c’est simple, en fait, comme son nom l’indique, un camping primitif se situe en pleine nature. Et pour l’électricité et l’eau courant, tu peux toujours te brosser, Sandrine ! Là-bas, j’ai prévu de faire un bon brasier pour y faire cuire une bonne côte de bœuf des familles... Mmmm, j’en ai les glandes mammaires qui salivent !... Sauf que là, c’est la tâche d’huile de vidange au milieu du paysage ! Cumulonimbus, nimbostratus et autres cirrus se sont tous réunis au dessus de la Bighorn Forest pour y organiser une rave party ! Ils s’éclatent et ils le font savoir : Éclairs, tonnerre, pluie battante,... Et la goutte au nez qui fait déborder le mouchoir, c’est que plus on avance, plus la température se casse la gueule ! Quatre-vingts, soixante-huit, cinquante-quatre pour être accueilli par un petit quarante-trois degrés Fahrenheit à notre arrivée au camping... Nous qui croyions nous faire un repas formidable, nous terminons cette journée par un pique-nique fort minable, collés au capot de la voiture encore chaud, seul endroit nous permettant de ne pas congeler sur place... Le moral un peu dans les chaussettes, nous finissons cette histoire en faisant un gros câlin à nos sacs de couchage en qui nous fondons tous nos espoirs pour ne pas mourir de froid cette nuit... Tu verras bien demain si nous sommes toujours vivants... De toute façon, demain est une autre aventure... | | | À: Bibouns51 · 22 mars 2020 à 23:00 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 124 de 509 · Page 7 de 26 · 1 291 affichages · Partager Ah, la série Deadwood ! J'avais téléchargé la 1ère saison, et les filles l'avait trouvé trop violente au début, donc on n'a pas persévéré. Tu m'as de nouveau redonné envie de la regarder, et comme on a un peu de temps libre en ce moment, c'est reparti pour un téléchargement ! Pour le camping, mis à part le problème de météo, le cadre était-il sympa ? Est-ce qu'il fonctionne avec un système d'enveloppe ? Merci | | | À: Marati · 23 mars 2020 à 0:13 · Modifié le 23 mars 2020 à 18:24 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 125 de 509 · Page 7 de 26 · 1 283 affichages · Partager Ah, la série Deadwood ! J'avais téléchargé la 1ère saison, et les filles l'avait trouvé trop violente au début, donc on n'a pas persévéré. Tu m'as de nouveau redonné envie de la regarder, et comme on a un peu de temps libre en ce moment, c'est reparti pour un téléchargement ! Pour le camping, mis à part le problème de météo, le cadre était-il sympa ? Est-ce qu'il fonctionne avec un système d'enveloppe ? Merci 
Oui, j'avais vraiment bien aimé cette série. La troisième saison moins bien (à mon goût). C'était cool de la voir avant d'y aller... Pour le camping, j'en parle dans la journée qui paraîtra demain. Mais oui, le cadre était très nature. Pas de système d'enveloppe. Un gars est venu tôt le lendemain pour nous prélever la somme due... A+ Franck | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:29 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 126 de 509 · Page 7 de 26 · 1 248 affichages · Partager 31 juillet - Don’t worry, be happy, I’m alive !
Comme nous sommes venus aux Etats-Unis à quatre, j’ai emporté quatre sacs de couchage. Si je compte bien sur mes doigts, ça en fait un par personne... Pas bête le gars, non ? Sauf que le gadjo en question n’a pas vérifié les températures minimums supportées par chacun des sacs... En jetant un coup d’œil rapide sur ceux de mes colocs de tente, je constate que leur température de confort se situe autour de cinq degrés. C’est certainement la raison pour laquelle elles dorment encore toutes les trois comme des bienheureuses, même pas incommodées, ni par le froid, ni par le bruit incessant de mes dents inférieures venant violemment claquer sur l’émail de mes pauvres quenottes du haut. Car oui, c’est officiel, la Sibérie s’est invitée cette nuit à mon itinéraire. Et re-oui, il s’avère que mon sac à moi n’a été commercialisé que pour celles et ceux désirant dormir à la belle étoile sur la plage de Copa Cabana... Du coup, je viens de passer la plus pire des pires mauvaises nuits de toute ma vie de routard ! C’est simple, à côté de ma nuit ici, l'Irak, c'est le Club Med !
Donc dès cinq heures et demie, Prosper youpla boum, ce n'est pas le roi du pain d'épices qui randonne au bord du Sibley Lake, mais moi qui tente désespérément de me réchauffer la couenne... Et sur ce coup-là, je dois dire que j’ai eu du pif ! Car je suis en tête à tête avec ce lac et la brume matinale qui s’accroche à sa proie malgré les premiers rayons du soleil qui s’évertuent à l’en débarrasser... Un spectacle pareil, ça te remet illico un facteur sur son vélo ! Mais un peu comme l’inventeur frustré du téléphone qui n’avait personne à appeler, je cours héler mes oies pour leur distribuer des tickets afin qu’elles assistent elles aussi à cet ébouriffant spectacle généreusement offert par m’dame nature en personne...
C’est d’ailleurs sur cette meilleure impression qu’hier soir que nous disons au revoir à ce camping niché au cœur de la forêt de Bighorn. A ce propos, je dois dire que sous le soleil, cette forêt a fière allure ! La route qui y serpente nous offre de magnifiques points de vue et je ne comprends pas qu’elle ne soit pas plus vantée que cela dans les guides... Rallier Cody en venant des Black Hills sans passer par la Bighorn Forest serait une aberration sans nom... Ah, si ! Une connerie...
Et en parlant de Cody, je t’annonce que c’est là-bas que nous ferons de beaux rêves ce soir... Mais patience ! Avant ça, Paty nous emmène au Bighorn Canyon, encore un site méconnu que j’ai décidé de te faire découvrir. Oui, je sais, ma vie n’est pas facile tous les jours, mais il faut bien que quelqu'un se dévoue pour parfaire tes connaissances en terme de parcs américains... Alors, merci qui ?... En ce qui me concerne, je n'ai pour l’instant pour référence visuelle du Bighorn canyon qu’une photo que j'avais entrevue il y a quelques mois sur le blog d’un collègue voyageur et je dois dire que sur le coup, ça m’avait fait tout chaud dans le slibard... En espérant avoir cette même impression lorsque je l’aurai devant moi en chair et en os... Pour ça, rassure-toi, au cas où, j’ai pris un caleçon de rechange...
D’ailleurs, devine quoi ?... Et bien on va être fixés car nous passons à l’instant la traditionnelle pancarte d’entrée de cette Recreation Area... National Park, State Park, National Monument et là, Recreation Area... Vu ta tête, je vois bien que tu es un peu paumé avec tout ça, non ? Tu voudrais peut-être que le monsieur t’explique la différence entre chacune de ces appellations ?... Non ? Bon, ben tant pis, je continue donc le descriptif de notre journée avec notre arrivée à Horseshoe Bend... « Horseshoe Bend, cinq minutes d’arrêts !!! » Belle plage si tu as l’intention de te tremper le popotin dans la Bighorn river, mais comme mes trois blondes votent contre à main levée, on remonte en selle sur notre fidèle destrier qui nous emmène cette fois-ci au galop au Devil Canyon overlook...
Et là... Oh putain, la claque de sa mère ! Oui, oui, vu la beauté du truc, je m’autorise le droit d'être malpoli pour cette fois... Car tu les vois les gorges du Verdon ?... Ben c’est du pipi d’ours en peluche à côté de ce que je suis en train de voir à travers mes lunettes de soleil ! Falaise de deux cent soixante quatorze mètres en haut de laquelle on aperçoit quatre trognes arborant un large sourire ultrabright de contemplation... Ah, rectification... Sandrine me précise en fait que là, de la contemplation, elle s’en tamponne l’oreille avec une babouche en cuir, et que si elle sourit, c’est que c’est nerveux !... « Allez, arrête de brutaliser cette pauvre main-courante qui ne t’a rien fait et empiffre-toi de ce paysage ! » Moi, comme je n’ai pas vu un truc comme ça depuis... jamais, ben je cours dans tous les sens, tentant de faire rentrer toute cette impression de grandeur dans ma petite boîte, chevauchant chaque rocher comme un cabri shooté au Guronsan, passant même par-dessus ce satané parapet qui m’empêchait d’approcher la bête de tout près... D’ailleurs, des barrières comme ça à deux mètres du bord, ça devrait être interdit par la convention de Genève !... Ah, par contre, désolé, je dois t’abandonner au bord du précipice et repasser du bon côté de la barrière car Sandrine vient de me capter en équilibre au bord du vide et du coup, je crois qu’elle est partie vomir...
Bref, sur fond de réprimandes et de jurons, nous continuons quand même notre exploration des lieux avec la marina de Barry’s Landing. Comme tu pourras le lire dans les différents guides, rien à dire de trépidant à son sujet. Mais, ce que les guides ne te diront pas, c’est comment bien en profiter quand même en y ajoutant juste quelques petits ingrédients que voici : - un paquet de chips légères pour ne pas trop alourdir ton sac, - deux bouteilles de bière que tu dissimules dans des sachets en papier pour ne pas éveiller les soupçons des rangers, - ta femme à moins de cinquante centimètres de toi. Maintenant, prends quelques chips dans ta mimine de gauche. Ta bière dans celle de droite. Trinque avec ta bienaimée. Déguste... Et n’oublie pas de poser tes yeux sur le magnifique paysage mis à ta disposition ! « Comment ? Tu trouves qu’il n’y a pas que le paysage qui est magnifique ? Il y a également quelque chose de magnifique dans mes yeux ?... » Ben oui, je sais c’est le reflet de ma femme... Et hop, emballé c’est pesé, voilà comment je viens en quelques mots de regagner la confiance de Sandrine !
Allez, comme on n’a pas eu droit à un brin de toilette ce matin, on s’offre un brin de route cet après-midi pour gagner la petite ville de Cody ! Route sur laquelle il est d’ailleurs préférable de garder les yeux bien écarquillés sur le compteur de Paty plutôt que sur les paysages sans véritable intérêt... Car la réputation du shérif fais-moi peur de la petite ville de Byron est parvenue jusqu’à mon ordinateur portable... Et bingo ! A la sortie de la bourgade, c’est qui qu’est là, prêt à nous prendre en photo avec son beau radar automatique dernier cri ? Oui oui oui, c’est le bon vieux shérif de Byron !... Tu vois, ça, c’est le genre de détail que tu dois écrire en gras dans ton cerveau si tu veux comme nous avoir la chance d’entrer tranquillement dans Cody sans passer par la case prison...
A propos de Cody, justement... Savais-tu que cette ville avait été fondée par un certain monsieur Cody, William de son prénom ? Tout ça prend tout son sens si je te dis que ce William Cody était éclaireur dans l’armée, tueur de bisons, ami des indiens, pionnier,... et qu’il avait un ego surdimensionné, au point d’implanter un jour une communauté au milieu de nul part pour lui donner son nom... Il monta même un spectacle populaire dans lequel il jouait son propre rôle. Cowboys et indiens, attaques de diligences, vie des pionniers, chasse des bisons... Toute sa vie était entièrement retracée dans ce Buffalo Bill's Wild West Show. Car tu l’as maintenant compris, William Cody n’est autre que le célèbre Buffalo Bill ! Tu t’imagines donc bien que son fantôme plane toujours un peu sur la ville qui s’autoproclame d’ailleurs comme le dernier lieu où vit encore la légende des cowboys et du far west...
Bref, les présentations étant faites, nous filons tout droit à la sortie de la ville pour nous offrir le Old Trail Town en guise d’apéritif culturel. En fait, vingt-six maisons d’époque western ont été démontées sur leur emplacement initial pour être remontées et conservées ici, à Cody, dans un mix entre musée et ville fantôme.... Maisons de trappeurs, ancienne école, vieux saloon, repère de Butch Cassidy et Sundance Kid, épicerie d’Harriet et Nels Olson,...
Chaque bâtisse a sa propre histoire et est aménagée comme un véritable musée présentant meubles et objets d’époque. On trouve là-bas également un cimetière où des notables du coin ont été enterrés. Je retiendrai surtout celle de Jeremiah Johnson, un sacré loustic celui-là ! Né en 1830, le petit Jeremiah aime les bonbons qu’il partage avec ses camarades de classe... Bon ok, j’appuie sur la touche « Avance rapide » pour arriver au moment où sa femme se fait tuer par les indiens crows. Et ça ne le fait pas rire du tout le Jeremiah car il consacre du coup une bonne partie de sa vie à massacrer des indiens en prenant soin de manger le foie de toutes ses victimes... Pas du tout content mais pas très net non plus le Jeremiah !... Si tu veux faire plus ample connaissance avec l’individu, sache que toute son histoire est racontée dans le film « Jeremiah Johnson » dont le rôle était tenu par Robert Redford...
Tout ça pour te dire que la visite nous permet de sauter à pieds joints dans l’ambiance far west de la région que nous continuons maintenant à humer au Old West Miniature Village situé juste en face. Là, c’est un passionné qui a reconstitué sous forme d’immense maquette la cohabitation souvent houleuse entre les pionniers et l’armée d’un côté, et les indiens de l’autre...
Etape suivante, le très bel Irma Hotel construit de ses propres petites mains par Buffalo Bill pour sa fille Irma, où il est de coutume de se satisfaire les yeux... ou la glotte. Comme on a un peu de temps devant nous, ce sera les deux ! Mais tout le monde ne l’entend pas de cette narine car à peine installés, la serveuse nous vire de son établissement comme des malpropres... « Dehors les romanos !... » Mince, ça se voit donc tant que ça que nous faisons la grève de la douche depuis hier matin ???... « Excusez-moi, mademoiselle,... c’est l’odeur, c’est ça ? » Allez, quant à toi, arrête un peu de t’moquer des gens qui font du camping primitif... Si la dame nous met dehors, ben c’est tout simplement qu’aux Etats-Unis et plus particulièrement dans le Wyoming, les mineurs n’ont pas le droit d’entrer dans les saloons... Et comme je fais super jeune pour mon âge... Du coup, nous sommes relégués en terrasse où nous avons quand même l’autorisation de déguster une bonne bière Buffalo Bill en compagnie de Patrick et de sa femme avec qui nous passons une bonne heure à échanger sur nos aventures respectives, sur nos voyages passés, sur nos voyages futurs,... Patrick, je l’ai rencontré sur un forum de voyageurs et en discutant de nos vadrouilles, nous nous sommes tout simplement aperçus que nous serions à Cody le même jour...
« Attention, nous interrompons vos programmes ! Alerte enlèvement. Ceci est un message du ministère de la justice... Alerte enlèvement. Paire de lunettes de couleur noire et rouge vue pour la dernière fois sur le nez de Sandrine à Cody. Alerte enlèvement... » FBI, CIA, KGB... Toutes les forces vives de police sont dépêchées sur place. Bouclage des lieux, interrogatoire des différents protagonistes, fouillage des sacs, vérification des poches,... Doc Hollyday, Calamity Jane et Wyatt Earp sont même venus pour l’occasion... Sauf qu’ils ne sont pas d’accord sur la méthode à employer pour les recherches... Une dispute éclate ! Les révolvers sont sortis de leurs étuis, des coups de feu sont tirés, une serveuse est tuée devant nos yeux... Fin de la partie... Fin du spectacle... Fin du gunfight organisé tous les jours en pleine rue à dix-huit heures par le Irma Hotel... Et pour conclure cette histoire de paire de lunettes, c’est Jean-Pierre Mader, le directeur du FBI en personne qui l’annonce en direct sur CNN : « Disparue, elle a disparu, disparu, au coin de la rue, je n’l’ai jamais revu... » C’est donc officiel, Sandrine a l’humeur qui boîte, Sandrine peut faire une croix indélébile sur ses lunettes, mais Sandrine peut quand même aller au camping pour y planter notre tente...
Sauf que non ! Car le père génial et le mari non moins extraordinaire que je suis a l’honneur et la joie intense de t’annoncer qu’il a concocté une petite surprise à sa tribu familiale ! « Sandrine, Anna, Sasha,... ce soir,... on dort dans un vrai tipi d’indiens !!!... Alors,... heureuses ???... » Sauf qu’une fois sur place, les trois-quarts féminins de ma famille décident unilatéralement de passer sous le régime de la démocratie et non plus sous celui de la monarchie absolue. Et d’autres termes, la tête du roi a été coupée, les femmes prennent le pouvoir par la force et s’autorisent à prendre la décision de refuser mon offre aux seuls prétextes qu’une araignée aurait soi-disant été aperçue au microscope sous le tipi et que d’autres bestioles pourraient éventuellement se glisser sous la toile cette nuit pour venir croquer un bon morceau de mollet bien blanc ! Non mais allo, quoi ! Des femmes qui prennent des décisions ! Mais on va où, là !?! Au final, j’aurais pu appeler cette journée « Le sketch ! » Car là, si tu voyais Sandrine en train de se démener pour monter notre tente à l’intérieur du tipi, j’suis certain que tu te croirais sur le tournage d’une scène de Camping 3 !
Bref, une fois notre nid douillet prêt pour la nuit, tous au Cassie’s pour aller y déguster la soi-disant meilleure viande de l’ouest. En espérant que ce ne soit pas de l’ouest de Cody, nous nous installons et choisissons notre plat parmi les steaks de bœuf pour bon mangeur, les steaks pour obèse ou les steaks pour nourrir une famille de somaliens pendant quinze ans ! Après ça, nous patientons, nous patientons, nous patientons,... Va boire un coup, va faire ton pipi et si tu veux connaître la fin, il ne faudra pas te plaindre si tu as des toiles d’araignée sous les bras... Pour ce qui est de Sasha, c’est sûr, elle ne la connaîtra pas !... Endormie sur sa chaise...
Ah, ça y est, le voilà ! Vue l’heure et demie d’attente pour être servis, je peux te dire que mon steak a autant d’avenir qu’un hérisson se réfléchissant dans la lumière des phares d’une voiture lancée à pleine vitesse ! De toute manière, comment pourrait-on laisser une seule once de morceau de cette viande dans notre assiette ? Oui, tu l’as compris, le cuisinier est peut-être allé découper notre steak sur un bœuf à l’autre bout du Wyoming, mais c’est certainement le meilleur morceau de bidoche que j’ai mangé de toute ma vie... Et je suis loin d’être végétarien ! Sur ce, je te laisse, j’ai mon tipi qui m’attend ! A plus dans l’bus, à bientôt dans l’métro, à demain dans l’train... De toute façon, demain est une autre aventure...
P.S. : Les National Parks ou State Parks, ainsi que les National Monument sont des endroits rigoureusement protégés. En réalité, pas de grande différence entre eux. Les premiers sont créés après un vote du Congrès. Les seconds par décision du gouverneur de l'Etat concerné. Quant aux troisièmes, ils le sont par simple décret signé par le Président des Etats-Unis. Enfin, pour les National Recreation Area, il s’agit de zones protégées comme les autres, mais elles permettent généralement en plus d’accéder à une plage où il est possible de se baigner... Voilà, tu sais tout ! | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:43 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 127 de 509 · Page 7 de 26 · 1 240 affichages · Partager Magnifiques photos en plus de celle du levé de soleil ! Heureusement que tu avais un duvet qui t'a réveillé | | | À: Rjulie95 · 23 mars 2020 à 18:45 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 128 de 509 · Page 7 de 26 · 1 237 affichages · Partager Magnifiques photos en plus de celle du levé de soleil ! Heureusement que tu avais un duvet qui t'a réveillé 
Oui, j'ai remercié le froid et mon duvet pour ce magnifique lever de soleil... Mais tu le verras un peu plus tard, des nuits glaciales, j'en aurai bien d'autres...  Et pas moyen de faire un roulement au niveau des sac de couchage... | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:49 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 129 de 509 · Page 7 de 26 · 1 234 affichages · Partager Ah ça va piquer pour toi | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:51 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 130 de 509 · Page 7 de 26 · 1 234 affichages · Partager Il est superbe ton lever de soleil... ça vaut vraiment la peine de se lever à 5h30 pour voir ça, tu n'as pas besoin de trouver une excuse bidon 
Magnifique Devil Canyon, c'est vrai que les gorges du Verdon à côté... | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:53 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 131 de 509 · Page 7 de 26 · 1 233 affichages · Partager Magnifiques photos en plus de celle du levé de soleil ! Heureusement que tu avais un duvet qui t'a réveillé 
Oui, j'ai remercié le froid et mon duvet pour ce magnifique lever de soleil... Mais tu le verras un peu plus tard, des nuits glaciales, j'en aurai bien d'autres...  Et pas moyen de faire un roulement au niveau des sac de couchage... 
Bon, du coup, je ne suis pas sure de vraiment vouloir y aller... et Sandrine, je veux sa version, elle a eu froid? | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:56 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 132 de 509 · Page 7 de 26 · 1 231 affichages · Partager Salut
Le big horn canyon et le devils overlook ont l'air vachement sympa.
Merci du partage. 
Effectivement les mineurs ne sont pas acceptés dans les saloons, ni au niveau du bar d'un restaurant, même s'ils ne prennent qu'une citronnade!! Je l'ai expérimenté aussi, quand je voyageais avec mes nièces. | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 18:59 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 133 de 509 · Page 7 de 26 · 1 228 affichages · Partager Mais tu le verras un peu plus tard, des nuits glaciales, j'en aurai bien d'autres...  Et pas moyen de faire un roulement au niveau des sac de couchage... 
Pour ce qui concerne, ton sac de couchage, c'était une erreur de casting? Tu te disais que comme tu n'étais pas frileux, tu pouvais te contenter d'un sac de couchage plus light, c'est ça? Bah, pour quelqu'un qui aime les conditions spartiates, c'est parfait non? | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 19:30 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 134 de 509 · Page 7 de 26 · 1 217 affichages · Partager mais c’est certainement le meilleur morceau de bidoche que j’ai mangé de toute ma vie... Et je suis loin d’être végétarien !
Était-ce utile de le préciser ? 
En tout cas super tes photos des gorges du Verdon !  Ça m'a vraiment donné envie d'y retourner, surtout que ce n'est pas le souvenir que j'en ai. | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 19:58 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 135 de 509 · Page 7 de 26 · 1 209 affichages · Partager Bonjour,
Tu es super bien réglé, nous avons une nouvelle journée chaque jour à 17h30 🤗🤗🤗 quelle ponctualité 😉
Tu nous raconte encore une chouette journée avec de belles photos. Magnifique levé de soleil, par contre pour le froid, ce sera sans moi ⛄⛄⛄
Merci du partage
Myriam | | | À: Rouquine38 · 23 mars 2020 à 20:01 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 136 de 509 · Page 7 de 26 · 1 208 affichages · Partager Magnifiques photos en plus de celle du levé de soleil ! Heureusement que tu avais un duvet qui t'a réveillé 
Oui, j'ai remercié le froid et mon duvet pour ce magnifique lever de soleil... Mais tu le verras un peu plus tard, des nuits glaciales, j'en aurai bien d'autres...  Et pas moyen de faire un roulement au niveau des sac de couchage... 
Bon, du coup, je ne suis pas sure de vraiment vouloir y aller... et Sandrine, je veux sa version, elle a eu froid?
Elle, elle a très bien dormi ! Il suffit d'avoir le sac de couchage qui va bien... ce qui n'était pas mon cas ! | | | À: Diamina · 23 mars 2020 à 20:03 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 137 de 509 · Page 7 de 26 · 1 203 affichages · Partager Mais tu le verras un peu plus tard, des nuits glaciales, j'en aurai bien d'autres...  Et pas moyen de faire un roulement au niveau des sac de couchage... 
Pour ce qui concerne, ton sac de couchage, c'était une erreur de casting? Tu te disais que comme tu n'étais pas frileux, tu pouvais te contenter d'un sac de couchage plus light, c'est ça? Bah, pour quelqu'un qui aime les conditions spartiates, c'est parfait non? 
Oui, je me disais que c'était l'été, que j'étais un warrior, que... Et bien j'avais tout faux ! Erreur de casting, comme tu dis...  Mais je ne me suis pas plaint ! | | | À: Swimmer · 23 mars 2020 à 20:05 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 138 de 509 · Page 7 de 26 · 1 199 affichages · Partager mais c’est certainement le meilleur morceau de bidoche que j’ai mangé de toute ma vie... Et je suis loin d’être végétarien !
Était-ce utile de le préciser ? 
En tout cas super tes photos des gorges du Verdon !  Ça m'a vraiment donné envie d'y retourner, surtout que ce n'est pas le souvenir que j'en ai. 
Ah bon, ça se voit tant que ça ? Ce qui est hallucinant avec des endroits comme le Bighorn Canyon aux Etats-Unis, c'est que ce n'est pas très connu du fait de la pléiade de sites aussi impressionnants les uns que les autres. Tu mets la même chose en France (ou ailleurs) et ça devient une attraction touristique majeure... | | | À: Myriam94 · 23 mars 2020 à 20:06 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 139 de 509 · Page 7 de 26 · 1 197 affichages · Partager Bonjour,
Tu es super bien réglé, nous avons une nouvelle journée chaque jour à 17h30 🤗🤗🤗 quelle ponctualité 😉
Tu nous raconte encore une chouette journée avec de belles photos. Magnifique levé de soleil, par contre pour le froid, ce sera sans moi ⛄⛄⛄
Merci du partage
Myriam
Et tu y es fidèle ! A demain, 17h30 !!! | | | À: Bibouns51 · 23 mars 2020 à 20:08 Re: On part en vadrouille dans l' ouest américain! Oui, encore... Message 140 de 509 · Page 7 de 26 · 1 195 affichages · Partager Oui, je me disais que c'était l'été, que j'étais un warrior, que... Et bien j'avais tout faux ! Erreur de casting, comme tu dis...  Mais je ne me suis pas plaint ! 
En même temps, ça t'a aguerri pour les nuits glaciales que tu as connues pendant tes 18 jours intenses dans les hauts plateaux andins, au printemps. Il ne te reste plus qu'à y retourner mais en hiver cette fois, ci.  Dormir en refuge non chauffé par -11°C, ou en guesthouse non chauffée par -15°C! Tu verras, ça va te plaire! | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 11 961 visiteurs en ligne depuis une heure! |