Le problème reste entier quand même...............................
Doit-on conseiller ou pas ? Renier les recommandantions des instances de santé ? Revenir impaludé et réclamer le remboursement de la prise prise en charge à la collectivité, qui paye les imprudences ?
Rien n'est simple, et j'ose espérer que ceux qui parlent de ce sujet ont déjà été confronté à ce type d'affection.... Etre en mesure de la reconnaître, de l'évaluer et de prendre les dispositions qui s'imposent en cas de problème.
Rien n'est moins sûr ! Chaque année je dois, après être demandé, conseiller pour un éventuel palu ou une éventuelle complication. Et, c'est pas simple... ; se conduire en persone responsable même si on pense que...
Le palu, hélas c'est très fréquent, et c'est souvent, grave pour le commun des mortels... Je me rappelle des attitudes irresponsables lorsque je travaillais en Guyanne et aussi (surtout) en Afrique...
Mais le palu, même les formes très graves, se traite bien. Le problème réside dans la compétence et l'attitude raisonnable des personnes en contact ou confontées avec ce fléau. Helàs, c'est toujours la fatalité !!!! qui en ressort !
On peut ne pas suivre les recommandation de l'OMS et de L'Institut Pasteur, soit. Mais doit-on mettre alors à contribution encore une fois de plus les gens qui financent ces institutions ????? Doit on puiser dans les finances de ceux qui ne partent jamais faute de moyens ;
mettre à contribution la collectivité en quelque sorte.
Des antipaléduens (ils sont très nombreux et sont tous spécifiques tant sur la souche que sur le traitement), j'en prends, moi et ma petite famille, le moins souvent, soit... Les problèmes, je l'ai ai eu et tous surmontés par mon expérience. Mais je ne me sens pas en mesure de conseiller qui que ce soit !!!!!!! Je ne me sens pas une référence...
La pésence de palu dans une zone de palu est un indicateur. Encore faut t-il pouvoir l'identifier, et à temps !
Tout est possible, Si on pense maîtriser toutes les données.
@+